Atlantico :Cette journée du 29 septembre a été marquée par les déclarations de Donald Trump et de Benjamin Netanyahou relatives à un plan de 20 points pour mettre fin à la guerre à Gaza.
Peut-on parler d’un véritable tournant dans ce conflit ?
DZ : Oui sans aucune restriction. Nous avons vécu une journée historique !
Depuis une semaine, la situation bouge au Proche Orient avec :
Mardi dernier, Donald Trump a présenté à 8 dirigeants arabo-musulmans (Arabie saoudite, Égypte, Émirats arabes unis (EAU), Indonésie, Jordanie, Qatar, Pakistan et la Turquie) son plan en 20 points pour cesser la guerre à Gaza. Alors que depuis deux ans, il n’a cessé de fustiger Benjamin Netanyahou, Erdogan n’a pas hésité à qualifier cette réunion de« fructueuse ».
La présence du Pakistan, deuxième pays musulman après l’Indonésie, unique État musulman disposant de l’arme nucléaire doit être relevée.
Nous apprenions au même moment la perspective de la signature d’un« accord de sécurité »entre l’État juif et la Syrie, 1èreétape avant peut-être celle d’un traité de paix…
Le monde entier a entendu le discours du président indonésien Prabowo Subianto à la tribune des Nations-Unies insistant sur la nécessité d’assurer la sécurité d’Israël tout en annonçant sa disponibilité à le reconnaître. Venant du pays ayant la plus grande population musulmane au Monde, c’est un événement extraordinaire.
Nous assistons à un momentum caractéristique des relations diplomatiques ou comment saisir l’opportunité d’une guerre pour progresser vers la paix. Cette démarche avait été éprouvée dans les années soixante-dix lorsque la guerre du Kippour avait débouché sur la paix entre Jérusalem et Le Caire.
Atlantico :Entre Donald Trump et Benyamin Netanyahou, lequel est parvenu à obtenir le plus de concessions de l’autre ? On pense par exemple aux excuses présentées par Benyamin Netanyahou au Qatar, à la demande de Donald Trump.
DZ : Le soutien de Donald Trump à Benjamin Netanyahou et à Israël fait que la relation entre les deux hommes ne relève pas de pressions ou concessions, comme ce fut le cas avec Joe Biden. Cela fait plusieurs semaines ou mois que les deux équipes travaillent ensemble, que l’israélien Ron Dermer échange avec les Américains Jared Kushner et Steve Witkoff ; de nombreuses preuves en attestent. Donald Trump n’a pu présenter son plan aux 8 dirigeants arabo-musulmans sans accord préalable de Benjamin Netanyahou. Le 1erministre n’a pas conditionné son accord à une consultation de son gouvernement ; cela signifie qu’avant de partir pour les États-Unis, Benjamin Netanyahou avait recueilli le soutien des deux leaders de l’opposition, Benny Gantz et Yaïr Lapid pour avoir une majorité alternative à la Knesset. Parallèlement, le président Haïm Herzog a soutenu ce plan.
Avec la bénédiction des 8 dirigeants arabo-musulmans, ce plan donne satisfaction à Israël sur toute la ligne, libération immédiate de tous les otages, morts et vivants, démilitarisation de Gaza, future gouvernance de Gaza par une instance internationale ce qui exclut bien évidemment le Hamas mais également toute implication de l’Autorité palestinienne, sécurité du territoire assurée par Israël, création d’un« no mans land » à l’intérieur de la bande… Enfin, le plan ne prévoit pas la création d’un État palestinien, même s’il reconnait, comme les Accords d’Oslo, la légitimité d’une aspiration nationale pour les Palestiniens.
La rencontre d’aujourd’hui a permis de caler les derniers détails du plan baptisé « plan de Donald Trump » pour ménager les susceptibilités arabo-musulmanes et lui, permettre de décrocher le prix Nobel de la paix.
Elle a surtout permis d’organiser l’entretien téléphonique entre Donald Trump, Benjamin Netanyahou et le 1erministre qatari Mohamed ben Abderrahmane Al-Thani, ce qui constitue une reconnaissance de facto de l’État juif.
Benjamin Netanyahou a présenté ses regrets pour la mort du qatari, victime collatérale du bombardement israélien du 9 septembre 2025. Y-a-t-il eu plus en matière d’excuses ou d’engagement de ne plus toucher le territoire qatari ? Les prochains jours nous le révéleront. Mais, peu importe !
L’essentiel est dans le contact, la discussion et surtout la constitution du groupe tripartite Doha, Jérusalem et Washington pour gérer les plaintes israéliennes contre le Qatar, ses campagnes contre Israël et le peuple juif, Al Jazeera. Cela préfigure une normalisation entre les deux États
Atlantico :Alors qu’Israël poursuit son opération militaire à Gaza, peut-on dire que nous sommes plus proches que jamais d’une véritable perspective de paix — non seulement depuis le 7 octobre, mais peut-être même depuis 2005 ? Ce qui se dessine n’est-il pas bien davantage qu’un simple cessez-le-feu ?
DZ : Oui, même si le Hamas n’a pas encore donné son accord et que l’organisation terroriste Djihad islamique l’a rejeté. Derrière le cessez le feu, il y aura une seconde vague d’Accords d’Abraham avec l’Arabie saoudite, Oman, l’Indonésie et peut-être le Qatar et la Syrie… Les derniers pays irréductibles pour ce puissant mouvement du « grand pardon » seront l’Algérie, le Koweït et la Tunisie ! Quel symbole alors que le monde juif s’apprête à célébrer le« jour du grand pardon, du Kippour ».
Ensuite, il conviendra de trouver la formule juridique pour formaliser la revendication nationale palestinienne.
Atlantico : Quelle a été, selon vous, l’influence réelle des partenaires arabes dans l’élaboration de ce projet ? Et que penser plus particulièrement de l’architecture institutionnelle proposée pour la gouvernance de Gaza ?
DZ : Essentielle pour au moins trois raisons :
La validation du plan par les deux parrains du Hamas, à savoir le Qatar et la Turquie vaut acceptation de l’organisation terroriste qui doit faire face à un vrai problème de représentativité. En fait, les deux parrains des frères musulmans qataris et turcs ont pris le relais du mouvement.
Cela est exceptionnel quand on se remémore les propos d’Erdogan contre Netanyahou et Israël. Alors qu’Israël et la Turquie sont face à face en Syrie depuis la chute de Bachar El Assad et le départ des Russes, ce plan et le probable accord de sécurité entre Jérusalem et Damas sont de nature à apaiser les tensions entre Ankara et Jérusalem.
Alors que la réunion pour la reconnaissance d’un État palestinien était une initiative franco-saoudienne, le prince héritier MBS n’a pas fait le déplacement. Dans le même temps, Ryad se rangeait derrière Trump… Sacrée duplicité !
Comme pour la Turquie, la présence de l’Égypte est réconfortante notamment après les fracassantes déclarations du président Al Sissi à Doha le 15 septembre dernier n’hésitant à qualifier Israël de « pays ennemi ». En deux semaines, le monde arabo-musulman est passé de la réprobation tous azimuts de l’État juif à l’acceptation de ce plan miraculeux.
Atlantico :Si cette proposition venait à être acceptée, à quoi pourrait ressembler le nouveau visage du Moyen-Orient ?
DZ : Cela fait 18 mois que Benjamin Netanyahou prétend redessiner le visage du Proche Orient et nous annonce un nouveau monde. En deux ans, Israël a torpillé les programmes nucléaire et balistique iraniens, éradiqué les menaces du Hezbollah, pilonné les Houthis, pris acte de la chute de Bachar El Assad, écorné le Hamas… Jérusalem a fragilisé la pieuvre iranienne et ses proxis… Soyons patients… Attendons les signatures… Nous avons en perspective une vraie paix global entre l’État juif et monde arabo-musulman !
Atlantico :Enfin, quelle place reste-t-il à l’Europe dans ce jeu diplomatique ? Et quel bilan tirer, à la lumière de ces développements, de l’initiative portée récemment par la diplomatie française ?
DZ : Aucune, même s’il n’est pas exclu que l’Allemagne ou l’Italie participe à ce « board for the peace » mis en place pour superviser la gouvernance à Gaza et présidé par Donald Trump. C’est une preuve supplémentaire que l’Europe est sortie de l’histoire. Ce sont Donald et Bibi qui ont écrit l’histoire hier.
Les élections législatives du 28 septembre 2025 en Moldavie ont marqué un tournant historique pour le pays. Le Parti action et solidarité (PAS), dirigé par la présidente Maia Sandu, a remporté 55 sièges sur 101, malgré une campagne marquée par des ingérences russes massives.
Quant à le petite communauté juive, elle comporte 15 000 personnes en Moldavie et 3000 en transnitrie sous contôle poutinien.
Cette victoire a été largement motivée par la crainte d’une influence russe accrue, dans le contexte de la guerre en Ukraine voisine. Les électeurs ont choisi de confirmer le cap pro-européen, incarné par Maia Sandu, symbole d’intégrité et de lutte contre la corruption oligarchique. Le scrutin a donc représenté non seulement un succès politique pour le PAS, mais un signal fort de résistance face aux pressions extérieures et de volonté de modernisation du pays.
Cette dynamique électorale prend un relief particulier lorsqu’on considère la situation de la communauté juive de Transnistrie. Cette région séparatiste prorusse, détachée de la Moldavie depuis 1992 et non reconnue internationalement, abrite environ 2 000 Juifs, principalement âgés. Ils vivent dans une enclave figée dans le temps, attachée à des symboles soviétiques et isolée économiquement et géographiquement, notamment à cause de la guerre en Ukraine.
Leur vie quotidienne, marquée par la stabilité matérielle et la préservation de traditions religieuses et culturelles, reste cependant limitée par l’enfermement et l’absence de perspectives pour la jeunesse, qui rêve d’émigrer, notamment vers Israël
La victoire du PAS en Moldavie ne change pas directement le quotidien des Juifs de Transnistrie, mais elle incarne un tournant positif pour le pays tout entier : un gouvernement pro-européen plus stable pourrait, à terme, renforcer la sécurité et la visibilité des minorités et améliorer les perspectives pour des régions isolées. Ces élections montrent que, même face aux menaces extérieures, les citoyens peuvent choisir un cap démocratique et européen, offrant indirectement un espoir pour des communautés historiquement vulnérables.
Ainsi, la Moldavie et sa minorité juive illustrent deux facettes d’un même défi : conjuguer héritage historique et aspiration à un futur stable et ouvert.
Les élections de 2025 ont donné au pays une majorité capable de poursuivre les réformes nécessaires pour renforcer la démocratie et l’intégration européenne, tout en maintenant un environnement propice à la survie des communautés minoritaires, comme celle de Transnistrie, qui vit encore dans l’ombre de l’URSS mais pourrait bénéficier à long terme de la stabilité nationale retrouvée.
English Version
The legislative elections of September 28, 2025, in Moldova marked a historic turning point for the country. The Action and Solidarity Party (PAS), led by President Maia Sandu, won 55 out of 101 seats, despite a campaign marked by massive Russian interference.
As for the small Jewish community, it numbers approximately 15,000 in Moldova and 3,000 in Transnistria under Putin’s control.
This victory was largely motivated by the fear of increased Russian influence, in the context of the war in neighboring Ukraine. Voters chose to reaffirm the pro-European path embodied by Maia Sandu, a symbol of integrity and a fight against oligarchic corruption. The election thus represented not only a political success for PAS but also a strong signal of resistance to external pressures and a determination to modernize the country.
This electoral dynamic takes on particular significance when considering the situation of the Jewish community in Transnistria. This pro-Russian separatist region, detached from Moldova since 1992 and not internationally recognized, is home to about 2,000 Jews, mostly elderly. They live in an enclave frozen in time, attached to Soviet symbols and economically and geographically isolated, particularly due to the war in Ukraine.
Their daily life, marked by material stability and the preservation of religious and cultural traditions, is nonetheless limited by confinement and a lack of prospects for the youth, who dream of emigrating, especially to Israel.
The PAS victory in Moldova does not directly change the daily lives of Transnistrian Jews, but it represents a positive turning point for the country as a whole: a more stable pro-European government could, in the long term, strengthen the security and visibility of minorities and improve prospects for isolated regions. These elections show that, even in the face of external threats, citizens can choose a democratic and European path, indirectly offering hope for historically vulnerable communities.
Thus, Moldova and its Jewish minority illustrate two facets of the same challenge: reconciling historical heritage with aspirations for a stable and open future.
The 2025 elections have given the country a majority capable of pursuing the necessary reforms to strengthen democracy and European integration, while maintaining an environment conducive to the survival of minority communities, such as those in Transnistria, which still live in the shadow of the USSR but could benefit in the long term from restored national stability.
Spanish
Las elecciones legislativas del 28 de septiembre de 2025 en Moldavia marcaron un punto de inflexión histórico para el país. El Partido Acción y Solidaridad (PAS), dirigido por la presidenta Maia Sandu, obtuvo 55 de los 101 escaños, a pesar de una campaña marcada por una interferencia rusa masiva.
En cuanto a la pequeña comunidad judía, cuenta con aproximadamente 15.000 personas en Moldavia y 3.000 en Transnistria, bajo el control de Putin.
Esta victoria estuvo motivada en gran medida por el temor a una mayor influencia rusa, en el contexto de la guerra en la vecina Ucrania. Los votantes optaron por reafirmar el rumbo proeuropeo encarnado por Maia Sandu, símbolo de integridad y de lucha contra la corrupción oligárquica. Por lo tanto, las elecciones representaron no solo un éxito político para el PAS, sino también una señal clara de resistencia frente a las presiones externas y de voluntad de modernizar el país.
Esta dinámica electoral adquiere una relevancia particular al considerar la situación de la comunidad judía en Transnistria. Esta región separatista prorrusa, separada de Moldavia desde 1992 y no reconocida internacionalmente, alberga aproximadamente a 2.000 judíos, en su mayoría ancianos. Viven en una enclave congelada en el tiempo, vinculada a símbolos soviéticos y aislada económica y geográficamente, especialmente debido a la guerra en Ucrania.
Su vida diaria, marcada por la estabilidad material y la preservación de las tradiciones religiosas y culturales, está limitada por el confinamiento y la falta de perspectivas para los jóvenes, quienes sueñan con emigrar, especialmente a Israel.
La victoria del PAS en Moldavia no cambia directamente la vida cotidiana de los judíos de Transnistria, pero representa un punto de inflexión positivo para el país en su conjunto: un gobierno proeuropeo más estable podría, a largo plazo, fortalecer la seguridad y la visibilidad de las minorías y mejorar las perspectivas de las regiones aisladas. Estas elecciones muestran que, incluso frente a amenazas externas, los ciudadanos pueden elegir un camino democrático y europeo, ofreciendo indirectamente esperanza a comunidades históricamente vulnerables.
Así, Moldavia y su minoría judía ilustran dos facetas de un mismo desafío: conciliar el patrimonio histórico con la aspiración a un futuro estable y abierto.
Las elecciones de 2025 han otorgado al país una mayoría capaz de llevar a cabo las reformas necesarias para fortalecer la democracia y la integración europea, mientras mantiene un entorno propicio para la supervivencia de las comunidades minoritarias, como la de Transnistria, que todavía vive a la sombra de la URSS pero podría beneficiarse a largo plazo de la estabilidad nacional recuperada.
L’ancien Premier ministre espagnol, José María Aznar, s’est récemment illustré par des propos vigoureux en faveur de la politique israélienne, à l’heure où le gouvernement espagnol actuel adopte une posture jugée favorable au Hamas.
Selon Aznar, si Israël venait à échouer dans ses actions actuelles, l’Occident se trouverait « au bord d’une défaite totale ». Cette déclaration, forte et polémique, illustre les lignes de fracture entre les approches européennes face au conflit israélo-palestinien, mais soulève également des interrogations sur l’influence des personnalités politiques passées sur le débat international.
Pour José María Aznar, Israël n’est pas seulement un allié stratégique, mais un rempart essentiel contre le terrorisme. Dans ses déclarations récentes, il accuse implicitement le gouvernement espagnol de prendre le parti du Hamas, organisation reconnue comme terroriste par l’Union européenne et les États-Unis.
L’ancien chef du gouvernement souligne que l’échec d’Israël, ou une politique internationale indulgente envers le Hamas, pourrait affaiblir durablement la position de l’Occident en Méditerranée.
Cette vision repose sur une logique de sécurité : Israël serait la première ligne de défense contre un extrémisme menaçant la stabilité régionale et mondiale.
Aznar insiste sur le fait que la réussite israélienne est un indicateur clé de la résilience occidentale face aux forces terroristes, et que tout recul pourrait encourager l’expansion des groupes armés et radicalisés.
Les propos d’Aznar s’inscrivent dans un contexte européen où les gouvernements adoptent des positions très diverses. Alors que Madrid, sous sa nouvelle administration, plaide pour un dialogue plus équilibré avec la Palestine, l’ancien Premier ministre dénonce ce qu’il considère comme un manque de fermeté face à une menace directe. Il s’agit là d’un clivage classique entre les approches diplomatiques occidentales : sécurité et coopération militaire d’un côté, engagement politique et médiation de l’autre.
Cette divergence met en lumière un dilemme permanent pour l’Union européenne : comment soutenir Israël dans sa lutte contre le terrorisme tout en préservant un rôle de médiateur pour la paix au Moyen-Orient ? La position d’Aznar, radicale et sans concessions, contraste fortement avec la tendance actuelle en Espagne et dans plusieurs capitales européennes, qui cherchent à maintenir un équilibre entre droits palestiniens et sécurité israélienne.
En qualifiant une éventuelle défaite israélienne de « défaite totale » pour l’Occident, Aznar dépasse le cadre de la géopolitique traditionnelle et délivre un message moral : selon lui, le combat d’Israël contre le Hamas est un test de la capacité de l’Occident à protéger ses valeurs fondamentales. Il ne s’agit pas seulement d’un affrontement militaire, mais d’une lutte idéologique entre démocratie et terrorisme, où chaque recul est perçu comme une faiblesse face à des forces destructrices.
Ses déclarations rappellent également l’importance de la mémoire historique : l’Europe a souvent été confrontée aux conséquences de l’inaction face aux menaces totalitaires. Dans ce contexte, Aznar utilise Israël comme symbole de vigilance stratégique, avertissant que l’inaction ou le compromis pourrait avoir des conséquences lourdes pour la sécurité globale.
Les propos d’Aznar ont suscité des réactions contrastées. Pour certains observateurs, il s’agit d’un appel clair à soutenir Israël sans ambiguïté, en particulier face à des gouvernements qui paraissent plus conciliants envers les mouvements terroristes. Pour d’autres, il reflète une vision unilatérale qui risque de compliquer la diplomatie européenne, en accentuant les divisions internes et en donnant l’impression que l’Espagne, ou plus largement l’Union européenne, pourrait se désolidariser de ses propres institutions de médiation.
Sur le plan diplomatique, ses mots pourraient également influencer l’opinion publique et les relations internationales. Ils rappellent aux pays occidentaux l’importance de maintenir une cohérence stratégique, tout en posant la question de la manière de combiner sécurité, diplomatie et droits humains dans une région marquée par des conflits persistants et des cycles de violence.
José María Aznar livre une mise en garde sans équivoque : soutenir Israël, selon lui, n’est pas seulement un choix stratégique, mais une nécessité pour la survie et la crédibilité de l’Occident face aux mouvements terroristes.
Ses propos révèlent la tension permanente entre diplomatie et sécurité, mais soulignent également que les choix politiques dans le conflit israélo-palestinien ont des répercussions qui dépassent la région elle-même.
Son avertissement est clair : la stabilité de l’Occident pourrait dépendre de l’issue de la politique israélienne, et ignorer ce fait pourrait, selon lui, placer l’Europe et ses alliés dans une position de vulnérabilité sans précédent.
Rien n'est perdu parceque les socialistes alliés à Podemos, ne sont pas majoritaires aux Cortes. Ca va vite changer !
Cet article est personnel, je ne prétends pas être ni un scientifique, ni un historien, ni un professionnel du journalisme...
C'est délicat de témoigner quand on est un profane, mais dans ce blog j'exprime en général un coup de coeur
d'après l'actualité , et le lecture de ma revue de presse internationale quotidienne
les photos et films sont prises sur le web, là aussi pour une utilisation strictement personnelle, privé
English
Former Spanish Prime Minister José María Aznar recently made strong statements in support of Israeli policy, at a time when the current Spanish government is seen as adopting a stance favorable to Hamas.
According to Aznar, if Israel were to fail in its current actions, the West would find itself “on the brink of total defeat.” This bold and controversial declaration highlights the divisions within European approaches to the Israeli-Palestinian conflict, while also raising questions about the influence of former political leaders on international debate.
For José María Aznar, Israel is not only a strategic ally but also a crucial bulwark against terrorism. In his recent statements, he implicitly accuses the Spanish government of siding with Hamas, an organization recognized as terrorist by both the European Union and the United States.
The former head of government emphasizes that Israel’s failure, or an international policy that is lenient toward Hamas, could severely weaken the West’s position in the Mediterranean.
This vision is based on a security logic: Israel is seen as the first line of defense against extremism threatening regional and global stability.
Aznar insists that Israel’s success is a key indicator of Western resilience against terrorist forces, and that any retreat could encourage the expansion of armed and radicalized groups.
Aznar’s comments occur in a European context where governments adopt very diverse positions. While Madrid, under its new administration, advocates for a more balanced dialogue with Palestine, the former Prime Minister denounces what he sees as a lack of firmness in the face of a direct threat. This represents a classic divide in Western diplomatic approaches: security and military cooperation on one side, political engagement and mediation on the other.
This divergence highlights a permanent dilemma for the European Union: how to support Israel in its fight against terrorism while maintaining a role as mediator for peace in the Middle East? Aznar’s radical and uncompromising stance contrasts sharply with the current trend in Spain and several European capitals, which aim to balance Palestinian rights with Israeli security.
By describing a potential Israeli defeat as a “total defeat” for the West, Aznar goes beyond traditional geopolitics and delivers a moral message: in his view, Israel’s fight against Hamas is a test of the West’s ability to protect its fundamental values. It is not just a military confrontation but an ideological struggle between democracy and terrorism, where any setback is seen as a weakness in the face of destructive forces.
His statements also recall the importance of historical memory: Europe has often faced the consequences of inaction against totalitarian threats. In this context, Aznar uses Israel as a symbol of strategic vigilance, warning that inaction or compromise could have severe implications for global security.
Aznar’s comments have elicited mixed reactions. For some observers, it is a clear call to unequivocally support Israel, especially against governments that appear more conciliatory toward terrorist movements. For others, it reflects a unilateral vision that risks complicating European diplomacy, accentuating internal divisions and giving the impression that Spain, or the EU more broadly, might distance itself from its own mediation institutions.
Diplomatically, his words could also influence public opinion and international relations. They remind Western countries of the importance of maintaining strategic coherence, while raising questions about how to combine security, diplomacy, and human rights in a region marked by persistent conflict and cycles of violence.
José María Aznar delivers an unequivocal warning: supporting Israel, in his view, is not only a strategic choice but a necessity for the survival and credibility of the West in the face of terrorist movements.
His statements reveal the ongoing tension between diplomacy and security, while also emphasizing that political choices in the Israeli-Palestinian conflict have repercussions far beyond the region itself.
His warning is clear: the stability of the West may depend on the outcome of Israeli policy, and ignoring this could, in his opinion, place Europe and its allies in an unprecedented position of vulnerability.
Nothing is lost because the socialists allied with Podemos are not a majority in the Cortes. That will change quickly!
Español
El ex presidente del Gobierno español, José María Aznar, se ha destacado recientemente por sus enérgicas declaraciones en favor de la política israelí, en un momento en que el actual gobierno español adopta una postura considerada favorable a Hamas.
Según Aznar, si Israel fracasara en sus acciones actuales, Occidente se encontraría “al borde de una derrota total”. Esta declaración fuerte y polémica evidencia las divisiones en las aproximaciones europeas al conflicto israelo-palestino y plantea preguntas sobre la influencia de las personalidades políticas pasadas en el debate internacional.
Para José María Aznar, Israel no es solo un aliado estratégico, sino un baluarte esencial contra el terrorismo. En sus declaraciones recientes, acusa implícitamente al gobierno español de tomar partido por Hamas, organización reconocida como terrorista tanto por la Unión Europea como por Estados Unidos.
El ex jefe de gobierno subraya que el fracaso de Israel, o una política internacional indulgente con Hamas, podría debilitar de forma duradera la posición de Occidente en el Mediterráneo.
Esta visión se basa en una lógica de seguridad: Israel sería la primera línea de defensa frente a un extremismo que amenaza la estabilidad regional y mundial.
Aznar insiste en que el éxito israelí es un indicador clave de la resiliencia occidental frente a las fuerzas terroristas, y que cualquier retroceso podría fomentar la expansión de grupos armados y radicalizados.
Sus declaraciones se producen en un contexto europeo donde los gobiernos adoptan posiciones muy diversas. Mientras Madrid, bajo su nueva administración, aboga por un diálogo más equilibrado con Palestina, el ex presidente denuncia lo que considera una falta de firmeza ante una amenaza directa. Esto representa una división clásica en los enfoques diplomáticos occidentales: seguridad y cooperación militar por un lado, compromiso político y mediación por el otro.
Esta divergencia pone de manifiesto un dilema permanente para la Unión Europea: ¿cómo apoyar a Israel en su lucha contra el terrorismo al tiempo que se mantiene un papel de mediador para la paz en Oriente Medio? La postura radical e intransigente de Aznar contrasta con la tendencia actual en España y varias capitales europeas, que buscan equilibrar los derechos palestinos con la seguridad israelí.
Al calificar una eventual derrota de Israel como una “derrota total” para Occidente, Aznar trasciende la geopolítica tradicional y lanza un mensaje moral: según él, la lucha de Israel contra Hamas es una prueba de la capacidad de Occidente para proteger sus valores fundamentales. No se trata solo de un enfrentamiento militar, sino de una lucha ideológica entre democracia y terrorismo, donde cada retroceso se percibe como una debilidad frente a fuerzas destructivas.
Sus declaraciones también recuerdan la importancia de la memoria histórica: Europa ha enfrentado a menudo las consecuencias de la inacción frente a amenazas totalitarias. En este contexto, Aznar utiliza a Israel como símbolo de vigilancia estratégica, advirtiendo que la inacción o el compromiso podría tener graves consecuencias para la seguridad global.
Los comentarios de Aznar han suscitado reacciones diversas. Para algunos observadores, se trata de un llamado claro a apoyar a Israel sin ambigüedades, especialmente frente a gobiernos que parecen más conciliadores con los movimientos terroristas. Para otros, refleja una visión unilateral que podría complicar la diplomacia europea, acentuando divisiones internas y dando la impresión de que España, o la UE en general, podría distanciarse de sus propias instituciones de mediación.
En el ámbito diplomático, sus palabras también podrían influir en la opinión pública y en las relaciones internacionales. Recordando a los países occidentales la importancia de mantener una coherencia estratégica, plantean además la cuestión de cómo combinar seguridad, diplomacia y derechos humanos en una región marcada por conflictos persistentes y ciclos de violencia.
José María Aznar lanza una advertencia inequívoca: apoyar a Israel, según él, no es solo una elección estratégica, sino una necesidad para la supervivencia y credibilidad de Occidente frente a los movimientos terroristas.
Sus declaraciones revelan la tensión permanente entre diplomacia y seguridad, al tiempo que subrayan que las decisiones políticas en el conflicto israelo-palestino tienen repercusiones que van más allá de la región.
Su advertencia es clara: la estabilidad de Occidente podría depender del resultado de la política israelí, y ignorar este hecho podría, según él, colocar a Europa y sus aliados en una posición de vulnerabilidad sin precedentes.
Nada está perdido porque los socialistas aliados con Podemos no son mayoría en las Cortes. ¡Eso cambiará rápido!
Les mitochondries et leur rôle central dans notre santé et notre vie: je ne suis pas biochimiste comme mon épouse Perla , mais j'a essayé de comprendre le rôle fondamental de ces éléments transmis par notre ADN.
On est donc très loin d'imaginer ce qu'elles emmagasinent ... c'est pationnant !
Imaginez une ville sans électricité. Les transports cesseraient, les lumières s’éteindraient, et le chaos régnerait. Dans nos cellules, ce rôle vital est joué par les mitochondries, souvent surnommées « les centrales énergétiques » de la cellule. Mais la réalité est encore plus fascinante : ces petites structures sont des êtres sociaux à part entière, capables de communiquer, de coopérer et de réguler la santé de l’organisme.
Chaque cellule contient des mitochondries, héritées de notre mère, avec leur propre ADN. Elles transforment l’oxygène et les nutriments en énergie sous forme d’ATP, la molécule indispensable à toutes nos fonctions vitales, du battement du cœur à la pensée.
Mais au-delà de cette simple production d’énergie, elles échangent des informations entre elles via des nanotunnels et des signaux chimiques, un peu comme un réseau social intracellulaire. Ces interactions permettent aux cellules de fonctionner de façon coordonnée et efficace.
Lorsque les mitochondries sont en forme, notre corps reste en bonne santé. Lorsqu’elles dysfonctionnent, cela peut entraîner un large éventail de maladies, du diabète aux troubles neurodégénératifs comme Alzheimer et Parkinson, en passant par des problèmes cardiaques et même certains troubles psychiatriques.
Les mitochondries du cerveau sont particulièrement spécialisées. Certaines alimentent les dendrites pour recevoir les signaux, d’autres les axones pour les transmettre, créant ainsi un véritable réseau énergétique et informationnel. Les zones cérébrales les plus récentes et les plus actives ont des mitochondries plus performantes, prêtes à fournir l’énergie nécessaire à nos pensées et nos actions.
Elles agissent même comme un « chef d’orchestre » : elles dictent si une cellule doit vivre, se diviser ou mourir, et influencent l’expression de la majorité des gènes dans le noyau. En somme, nos mitochondries sont à la fois des batteries, des centres de communication et des régulateurs de vie cellulaire.
Notre quotidien influence directement la santé de nos mitochondries. L’exercice physique, par exemple, stimule leur activité et leur communication, tandis qu’un excès de sucre et de graisses peut les endommager, entraînant un cercle vicieux vers la maladie.
Le régime cétogène, pauvre en glucides et riche en graisses, fournit aux mitochondries un carburant plus efficace : les corps cétoniques, préférés du cerveau. Cette alimentation améliore non seulement la performance énergétique, mais aussi la santé mentale, avec des résultats positifs sur la dépression, l’épilepsie ou certaines maladies neurodégénératives.
Même notre état émotionnel et social joue un rôle. Les mitochondries réagissent au stress, à l’optimisme ou au sentiment d’appartenance : un mode de vie positif et des relations sociales enrichissantes renforcent leur efficacité, tandis que la solitude ou le stress chronique peuvent les affaiblir.
Les mitochondries nous rappellent que nous ne sommes pas des entités statiques : nous sommes des processus énergétiques, dépendants de la circulation de l’énergie dans nos cellules. Chaque respiration, chaque pas, chaque moment de joie ou d’exercice contribue à maintenir ce flux vital. Lorsque le cœur cesse de battre et que l’énergie s’arrête, notre conscience s’éteint.
En résumé, la clé de la vie et de la santé pourrait se trouver dans la fluidité énergétique de nos mitochondries. Soutenir leur activité, par l’alimentation, l’exercice ou la vie sociale, c’est soutenir notre propre existence. Ces organites minuscules, mais puissants, nous rappellent que la vie est avant tout un réseau vivant d’énergie et d’information, où chaque interaction compte.
Cet article est personnel, je ne prétends pas être ni un scientifique, ni un historien, ni un professionnel du journalisme...
C'est délicat de témoigner quand on est un profane, mais dans ce blog j'exprime en général un coup de coeur
d'après l'actualité , et le lecture de ma revue de presse internationale quotidienne
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English
Mitochondria and Their Central Role in Our Health and Life
I am not a biochemist like my wife Perla, but I have tried to understand the fundamental role of these elements passed down through our DNA.
We are far from imagining all that they store… it’s fascinating!
Imagine a city without electricity. Transportation would stop, lights would go out, and chaos would reign. In our cells, this vital role is played by mitochondria, often called the “powerhouses” of the cell. But the reality is even more fascinating: these tiny structures are social beings in their own right, capable of communicating, cooperating, and regulating the health of the organism.
Every cell contains mitochondria, inherited from our mother, with their own DNA. They convert oxygen and nutrients into energy in the form of ATP, the molecule essential for all our vital functions, from the heartbeat to thinking.
But beyond this simple energy production, mitochondria exchange information through nanotunnels and chemical signals, like an intracellular social network. These interactions allow cells to function in a coordinated and efficient way.
When mitochondria are healthy, our bodies remain healthy. When they malfunction, it can lead to a wide range of diseases, from diabetes to neurodegenerative disorders such as Alzheimer’s and Parkinson’s, as well as heart problems and even certain psychiatric conditions.
Brain mitochondria are particularly specialized. Some power the dendrites to receive signals, others the axons to transmit them, creating a true energy and information network. The most recently evolved and most active brain regions have higher-performing mitochondria, ready to provide the energy necessary for our thoughts and actions.
They even act as a “conductor”: they dictate whether a cell should live, divide, or die, and influence the expression of most genes in the nucleus. In short, our mitochondria are batteries, communication hubs, and regulators of cellular life.
Our daily habits directly affect mitochondrial health. Physical exercise, for example, stimulates their activity and communication, while excess sugar and fat can damage them, creating a vicious cycle toward disease.
The ketogenic diet, low in carbohydrates and high in fats, provides mitochondria with a more efficient fuel: ketone bodies, preferred by the brain. This diet improves not only energy performance but also mental health, with positive effects on depression, epilepsy, and certain neurodegenerative diseases.
Even our emotional and social state plays a role. Mitochondria respond to stress, optimism, or a sense of belonging: a positive lifestyle and enriching social relationships enhance their efficiency, while loneliness or chronic stress can weaken them.
Mitochondria remind us that we are not static entities: we are energetic processes, dependent on the flow of energy within our cells. Every breath, every step, every moment of joy or exercise contributes to maintaining this vital flow. When the heart stops and energy ceases, our consciousness fades.
In summary, the key to life and health may lie in the energetic fluidity of our mitochondria. Supporting their activity through diet, exercise, or social life is supporting our own existence. These tiny but powerful organelles remind us that life is above all a living network of energy and information, where every interaction counts.
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Las mitocondrias y su papel central en nuestra salud y vida
No soy bioquímico como mi esposa Perla, pero he intentado comprender el papel fundamental de estos elementos transmitidos por nuestro ADN.
Estamos muy lejos de imaginar todo lo que almacenan… ¡es fascinante!
Imaginen una ciudad sin electricidad. El transporte se detendría, las luces se apagarían y el caos reinaría. En nuestras células, este papel vital lo desempeñan las mitocondrias, a menudo llamadas “las centrales energéticas” de la célula. Pero la realidad es aún más fascinante: estas pequeñas estructuras son seres sociales por derecho propio, capaces de comunicarse, cooperar y regular la salud del organismo.
Cada célula contiene mitocondrias, heredadas de nuestra madre, con su propio ADN. Transforman oxígeno y nutrientes en energía en forma de ATP, la molécula indispensable para todas nuestras funciones vitales, desde el latido del corazón hasta el pensamiento.
Pero más allá de esta simple producción de energía, las mitocondrias intercambian información entre sí mediante nanotúneles y señales químicas, como una red social intracelular. Estas interacciones permiten que las células funcionen de manera coordinada y eficiente.
Cuando las mitocondrias están saludables, nuestro cuerpo se mantiene sano. Cuando funcionan mal, pueden desencadenar una amplia gama de enfermedades, desde diabetes hasta trastornos neurodegenerativos como Alzheimer y Parkinson, pasando por problemas cardíacos e incluso ciertos trastornos psiquiátricos.
Las mitocondrias del cerebro son particularmente especializadas. Algunas alimentan las dendritas para recibir señales, otras los axones para transmitirlas, creando una verdadera red energética e informativa. Las zonas cerebrales más recientes y activas tienen mitocondrias más eficientes, listas para proporcionar la energía necesaria para nuestros pensamientos y acciones.
Incluso actúan como un “director de orquesta”: dictan si una célula debe vivir, dividirse o morir, e influyen en la expresión de la mayoría de los genes en el núcleo. En resumen, nuestras mitocondrias son baterías, centros de comunicación y reguladores de la vida celular.
Nuestros hábitos diarios influyen directamente en la salud de las mitocondrias. El ejercicio físico, por ejemplo, estimula su actividad y comunicación, mientras que el exceso de azúcar y grasas puede dañarlas, creando un ciclo vicioso hacia la enfermedad.
La dieta cetogénica, baja en carbohidratos y rica en grasas, proporciona a las mitocondrias un combustible más eficiente: los cuerpos cetónicos, preferidos por el cerebro. Esta alimentación mejora no solo el rendimiento energético, sino también la salud mental, con efectos positivos en la depresión, epilepsia y ciertas enfermedades neurodegenerativas.
Incluso nuestro estado emocional y social juega un papel. Las mitocondrias reaccionan al estrés, al optimismo o al sentido de pertenencia: un estilo de vida positivo y relaciones sociales enriquecedoras aumentan su eficiencia, mientras que la soledad o el estrés crónico pueden debilitarlas.
Las mitocondrias nos recuerdan que no somos entidades estáticas: somos procesos energéticos, dependientes del flujo de energía en nuestras células. Cada respiración, cada paso, cada momento de alegría o ejercicio contribuye a mantener este flujo vital. Cuando el corazón deja de latir y la energía se detiene, nuestra conciencia se apaga.
En resumen, la clave de la vida y la salud podría encontrarse en la fluidez energética de nuestras mitocondrias. Apoyar su actividad mediante la alimentación, el ejercicio o la vida social es apoyar nuestra propia existencia. Estos organelos diminutos pero poderosos nos recuerdan que la vida es, ante todo, una red viva de energía e información, donde cada interacción cuenta.