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mardi 16 décembre 2025

Téhéran s'infiltre et perd JBCH N° 2512 - 720

L’attaque cybernétique coordonnée par le groupe Handala, lié aux services de renseignement iraniens, illustre une réalité claire : Israël reste une forteresse de résilience technologique et stratégique, même sous les pressions les plus extrêmes.


 Depuis octobre 2025, des hackers affiliés à Téhéran ont lancé des campagnes de doxxing et de menaces ciblant des dizaines d’ingénieurs, journalistes et chercheurs israéliens, principalement ceux impliqués dans le développement des systèmes de défense aérienne Patriot, Arrow et David’s Sling. 


Ces campagnes visent à intimider et à corrompre des citoyens informés pour obtenir des informations sensibles.





Pourtant, loin de fléchir, Israël démontre une solidité institutionnelle et humaine remarquable. Chaque menace a été rapidement identifiée, neutralisée ou contenue par les services de sécurité et le renseignement militaire. Les dizaines d’espions ou collaborateurs avec l’ennemi qui ont été arrêtés montrent l’efficacité des mécanismes israéliens de contre-espionnage. Là où d’autres nations auraient subi des pertes majeures, Israël agit avec précision et discipline, transformant les tentatives d’intrusion en occasions de renforcer sa sécurité et sa vigilance.





La tentative de piratage et de publication de données personnelles n’a pas affaibli la puissance technologique israélienne. Les ingénieurs travaillant sur les systèmes Patriot, Arrow et David’s Sling continuent de développer des capacités inégalées au Moyen-Orient, tout en bénéficiant d’une protection maximale contre les tentatives de corruption et d’espionnage. 


Les infrastructures critiques, qu’elles soient militaires ou civiles, sont sécurisées grâce à des protocoles de cybersécurité de pointe, conjuguant surveillance, détection proactive et neutralisation des intrusions.


Israël ne se contente pas de défendre son territoire ; il anticipe et pré-empte les actions hostiles, transformant la menace iranienne en un moteur de perfectionnement de ses technologies et stratégies. Chaque tentative d’espionnage est analysée, chaque faille éventuelle corrigée, assurant ainsi une supériorité constante face à ses ennemis.




L’efficacité israélienne ne se limite pas à la technologie. Les arrestations des agents et collaborateurs qui tentaient de livrer des informations à l’ennemi témoignent d’un État de droit vigilant, capable de conjuguer sécurité et justice. Les individus impliqués dans l’espionnage ne sont pas seulement neutralisés ; ils sont soumis à un processus légal rigoureux qui démontre que la nation protège ses citoyens et son savoir stratégique avec rigueur et équité.


Cette approche double — technologique et judiciaire — montre que la puissance israélienne n’est pas seulement matérielle, mais également morale. Israël transforme chaque attaque en une occasion de renforcer l’ordre interne et la cohésion nationale, tout en dissuadant efficacement tout futur agent ennemi.



Le groupe Handala, largement identifié comme opérant sous influence iranienne, illustre la persistance et la détermination des ennemis de l’État hébreu. Les menaces de morts, le doxxing et la diffusion de données sensibles auraient pu désorganiser un État moins préparé. Mais en Israël, elles renforcent la vigilance et la solidarité nationale. Les chercheurs, ingénieurs et civils ciblés continuent leur travail avec courage, conscients que la protection offerte par les institutions de sécurité est imparable et immédiate.



L’exemple de cette campagne de bounties et de menaces démontre également que, même face à des adversaires utilisant toutes les technologies modernes et des tactiques de peur psychologique, Israël maintient une position d’invulnérabilité stratégique et morale. Le pays prouve ainsi qu’il peut faire face à la fois aux attaques physiques et numériques, tout en préservant l’intégrité de ses citoyens et de ses infrastructures critiques.



Les actions iraniennes contre Israël, loin de porter préjudice, ont révélé la force et la résilience exceptionnelles de l’État hébreu. Les hackers, les espions et les collaborateurs potentiels ont été identifiés, neutralisés ou surveillés grâce à un système de sécurité et de renseignement hautement sophistiqué. Israël démontre ainsi que sa puissance militaire, technologique et judiciaire est totalement capable de faire face aux menaces extérieures, tout en garantissant la sécurité et la liberté de ses citoyens.


Face à Téhéran et à ses tentatives de subversion, Israël reste une forteresse inviolable, transformant chaque attaque en un moteur de renforcement de sa souveraineté, de sa technologie et de sa cohésion nationale. 


La leçon est claire : aucune menace étrangère ne peut ébranler la détermination et la supériorité écrasante d’Israël.





lundi 15 décembre 2025

L'UNWRA encore la ??? JBCH. N°. 2512 - 719

 Une Organisation Humanitaire qui est un Bras Armé du Terrorisme ?


L’UNRWA (United Nations Relief and Works Agency for Palestine Refugees in the Near East), créée en 1949 pour assister les réfugiés palestiniens, est souvent présentée comme un pilier indispensable de l’aide humanitaire au Proche-Orient. 


Pourtant, des preuves accumulées au fil des ans, et particulièrement en 2025, révèlent une réalité bien plus sombre : une agence infiltrée par des groupes terroristes comme le Hamas et le Jihad islamique palestinien (PIJ), qui détourne l’aide internationale pour soutenir la violence plutôt que la paix. 


Ce n’est pas une simple allégation israélienne ; c’est une conclusion étayée par des renseignements déclassifiés, des enquêtes indépendantes et des actions judiciaires en cours. 


L’UNRWA n’est pas seulement inefficace – elle perpétue le conflit en maintenant un statut de “réfugié” héréditaire unique au monde, tout en servant de couverture à des activités terroristes. Infiltration Massive par le Hamas : Des Chiffres Accablants


Selon des renseignements israéliens déclassifiés en 2025, environ 10 % des 12 000 employés de l’UNRWA à Gaza – soit jusqu’à 1 400 personnes – ont des liens avec le Hamas ou le PIJ.     


Ces employés ne sont pas de simples sympathisants ; certains ont participé activement aux massacres du 7 octobre 2023, où 1 200 civils ont été tués et des otages enlevés. L’ONU elle-même a admis que neuf employés de l’UNRWA pourraient avoir été impliqués dans ces attaques et les a licenciés, mais cela n’est que la pointe de l’iceberg.   Un commandant du Hamas au Liban, éliminé par Israël en septembre 2025, travaillait simultanément pour l’UNRWA. 




UN Watch, une ONG accréditée par l’ONU, a réfuté point par point les démentis de l’UNRWA en décembre 2025, affirmant que l’agence ignore délibérément les preuves d’infiltration pour protéger son financement.  Des installations de l’UNRWA ont servi de quartiers généraux au Hamas, de dépôts d’armes et même de lieux de détention d’otages.   En 2025, des posts sur X soulignent que l’UNRWA est “un organisme terroriste” et que “nous sommes le Hamas”, citant des réunions privées où des dirigeants de l’agence admettent ces liens. 





Détournement d’Aide et Soutien au Terrorisme L’UNRWA n’aide pas seulement indirectement le Hamas ; elle le finance activement via des détournements. Des rapports indiquent que l’aide humanitaire – nourriture, médicaments, fonds – est redirigée vers les tunnels et les armes du Hamas, aggravant la famine à Gaza tout en enrichissant les terroristes.   


En décembre 2025, un activiste palestinien a accusé le Hamas de cacher des tonnes de lait pour bébés fourni par l’UNRWA pour discréditer Israël.  Aux États-Unis, plus de 200 plaignants ont poursuivi l’UNRWA en juillet 2025 pour violation des lois anti-terrorisme, l’accusant de soutenir directement le Hamas et le Hezbollah.  


L’administration Trump, en décembre 2025, envisage des sanctions pour terrorisme contre l’UNRWA, la qualifiant d’“organisation corrompue avec un historique prouvé d’aide aux terroristes”.      




Le secrétaire d’État Marco Rubio l’a décrite comme une “filiale du Hamas”.  Israël a banni l’UNRWA en janvier 2025, citant ces liens, et refuse de coopérer malgré une résolution de l’ONU en décembre 2025.  

Éducation à la Haine : Formant les Terroristes de Demain : Les écoles de l’UNRWA sont des foyers d’incitation à la violence. Des manuels enseignent la haine anti-juive, glorifient le jihad et utilisent des exemples mathématiques comme “compter les martyrs et les bombes suicides”.   



En 2021, le Parlement européen a conditionné son financement à des réformes, mais rien n’a changé.  Des enseignants de l’UNRWA ont été identifiés comme terroristes, et des violations de neutralité n’ont jamais été enquêtées.  Cela perpétue un cycle de violence : l’UNRWA maintient 5 millions de “réfugiés” sur cinq générations, contrairement à l’UNHCR qui résout les crises pour d’autres réfugiés.




L’ONU et la Communauté Internationale : Aveugles ou Complices ? Malgré les preuves, l’ONU défend l’UNRWA. En décembre 2025, l’Assemblée générale a voté (139-12) pour soutenir un avis de la CIJ niant l’infiltration, ignorant les documents et vidéos israéliens.    Des posts sur X accusent l’ONU d’être “immunisée contre les preuves” et de soutenir le Hamas via l’UNRWA.   UN Watch dénonce ce “théâtre politique” où l’ONU ignore la réalité pour des motifs idéologiques. 

L’UNRWA n’est pas une solution humanitaire ; c’est un problème qui prolonge la souffrance palestinienne en finançant le terrorisme. Des alternatives existent via d’autres agences ONU ou ONG neutres. Il est temps de dissoudre l’UNRWA pour briser ce cycle vicieux. Si l’agence était vraiment neutre, pourquoi tant de preuves l’accablent-elles ?




dimanche 14 décembre 2025

Sydney 14/12/2025 le premier jour de Hanouccah. JBCH N° 2512 - 718

Ce tragique attentat terroriste en Australie est une  rupture avec le confort intellectuel En effet, le 14 décembre 2025, un acte terroriste d’une violence inouïe a frappé Bondi Beach à Sydney, ciblant un rassemblement joyeux pour la fête de Hannouccah où des familles, des enfants . 


Des fusillades et des explosions ont fait au moins onze morts et des dizaines de blessés, y compris des enfants et des membres de la communauté.



Cet acte a été qualifié par les autorités australiennes de terroriste et antisémite, un crime ciblant précisément la communauté juive. Les responsables australiens ont engagé une enquête antiterroriste et souligné la nécessité de lutter contre la haine 


On ne peut que condamner avec la plus grande fermeté cette attaque, et il faut s'attendre à des répercussions sur le plan politique en Australie


Le Premier ministre Anthony Albanese homme de gauche et pro-arabe, a fermement condamné l’attaque, la qualifiant d’« acte d’antisémitisme pur et simple » et appelant à l’unité nationale contre la haine et le terrorisme. Même s'il n'a pas voulu écouter les avertissements de la communauté juive locale et celles d'Israël.


Même si l’Australie est dirigée par une coalition et qu’elle est souvent perçue comme politiquement à gauche sur de nombreuses questions, cet attentat a provoqué un large consensus en faveur de la protection des communautés religieuses et de la sécurité, indépendamment des divisions habituelles. L’unité observée entre différentes sensibilités politiques à Canberra montre que certains principes démocratiques fondamentaux  respect de la vie, liberté de croyance, lutte contre la haine transcendent les clivages. 


L’attaque pourrait renforcer la lutte contre l’antisémitisme en Australie, avec un soutien politique plus large pour des mesures de sécurité accrues pour les lieux de culte et les rassemblements religieux, ainsi que des programmes de prévention de la haine. D’ores et déjà, la police a intensifié sa vigilance nationale et coordonné avec des services internationaux pour anticiper d’éventuelles menaces. 



Dans tous les pays occidentaux, une partie de la gauche s’est longtemps présentée comme principale force progressiste contre les discriminations. Mais il faut savoir que deux pays essayent de changer notre démocratie : un état lilliputien immensément riche, le Qatar pour des intérêts alliés à l'islamisme, et la Russie de Poutine qui nous intoxique sur les réseaux sociaux et sur les murs de Paris par des inscriptions antisémites. les deux pays cherchent à soulever les communautés les unes contre les autres en soutenant des partis politiques et en les subventionnant ... le LFI de JL Mélenchon et de FN : pardon le RN de Le Pen / Bardella. Soyez vigilants au moment de votre choix dans l'urne !!!


L’attaque de Sydney devrait provoquer une division au sein de toutes les gauches, entre ceux qui appellent à une solidarité sans réserve envers les victimes et ceux qui, par idéologie, hésitent à reconnaître l’antisémitisme comme un fléau à combattre avec la même énergie que toute autre forme de haine. Cela pourrait mener à une clarification salutaire : l’antisémitisme doit être universellement combattu, sans équivoque ni minimisation.



Les répercussions en Europe et en France  une onde de choc sur l’unité républicaine cet attentat va accentuer les préoccupations autour de la sécurité des communautés juives  


Beaucoup de gouvernements européens ont renforcé la surveillance des événements publics pour éviter de tels drames. En réaction, des dirigeants européens ont publiquement dénoncé ce type de violence et rappelé l’importance de la cohésion sociale. 


En France qui porte dans sa mémoire collective des enseignements précieux tirés de tragédies antérieures (dont les attaques terroristes visant des civils dans le passé), la réaction ne peut être que de solidarité absolue avec les victimes juives de Sydney et leurs familles. La République doit réaffirmer avec force que la haine religieuse n’a pas sa place dans une société démocratique, et cela inclut la protection de tout rassemblement religieux pacifique.


... quand même !!!

Dans un contexte où la laïcité républicaine est souvent invoquée, cet attentat tragique devrait encourager non seulement des mesures de sécurité renforcées pour protéger les lieux et événements communautaires, mais surtout une refonte stricte des dispositifs éducatifs pour combattre l’antisémitisme, partout où il se manifeste.

Au-delà de la tragédie, une exigence morale s'impose, ce massacre insupportable à Bondi Beach n’est pas seulement un épisode tragique isolé : il révèle une menace croissante contre les communautés juives dans le monde entier, une menace qui met à l’épreuve la capacité des sociétés à protéger leurs citoyens 

Il est impératif que les gouvernements, y compris ceux qui s’identifient à gauche, voire même l'ONU, disqualifiée reconnaissent pleinement l’antisémitisme et en fasse une cause nationale et universelle.






Blog d'Hervé Kabla. JBCH N° 2512 - 717

Quand la France se détourne de la science




Notre pays se serait-il engagé sur une voie périlleuse, celle d’un désamour croissant avec la science, au sens large ? C’est ce que Karine Berger et Grégoire Biasini nous expliquent dans un bref essai intitulé Quand la France se détoure de la science. Leur constat est parfaitement résumé au 12e chapitre de ce livre : défiance et suspicion à l’égard des techniques et recherches scientifiques ; débat scientifique réduit au rang de polémique par tous les nouveaux médias ; vérités dites alternatives concurrençant la vérité définie par la science ; niveau scientifique de plus en plus incertain, dans l’indifférence majoritaire ; régulation ou moratoire de certains pans de la recherche ; déclassement des politiques scientifiques.

Ce constat fait froid dans le dos, pourtant il suffit d’ouvrir son poste de radio ou de télévision et de se brancher, par exemple, sur une chaîne d’information en continu pour constater l’étendue des dégâts. Ou d’ouvrir le manuel scolaire de nos chères têtes blondes pour prendre la mesure de la faiblesse de l’enseignement scientifique en France, de moins en moins exigeant et d’un niveau en constante baisse depuis plusieurs années, amenant à un déclassement national dans les études comparées sur le niveau des élèves au primia reou au collège.

Ce livre abonde d’exemples et de statistiques effrayantes, allant chercher les causes du côté de l’enseignement, de la lâcheté des politiques, ou de la défiance du grand public vis a vis des décisions prises par les dirigeants français depuis près de quarante ans sur des sujets scientifiques, décisions souvent prises en dépit de la rigueur scientifique pour ne servir que des intérêts politiques.

On ne peut qu’être d’accord avec les premiers chapitres de ce livre. Pourtant, sa conclusion m’a laissé sur ma faim, et pour plusieurs raisons. La première réside dans la faiblesse des propositions des auteurs. Sont-ils vraiment sérieux quand ils pensent que 3 ou 5mn en prime time apporterait un véritable changement dans la perception des apports scientifiques ? Ou que la formation continue des instituteurs, passée en moyenne de 3 jours à 2, a un tel impact ? Il me semble, au contraire, que c’est par l’économie, et l’attrait de revenus plus confortables – ou moins misérables – qu’un retour vers la science, et l’enseignement des sciences pourrait un jour se profiler.

De même, les auteurs de citent la Chine que très rarement dans ce livre de moins de deux cents pages. C’est pourtant, me semble-t-il, le pays qui accorde, de nos jours, la plus grande importance aux sciences et à leur enseignement. Cela n’a pas toujours été le cas. Comment ce pays d’un milliard et demi d’habitants y est-il parvenu ? Cela aurait dû, à mon sens, être un des leviers d’analyse pour un tel ouvrage.

Enfin, la comparaison avec le désengagement scientifique aux États-Unis a ses limites. Pointer du doigt les coupes récentes effectuées par l’administration trump, et lors du court passage d’Elon Musk à la tête du DOGE, cela fait trembler dans les chaumières. Mais cela ne signifie pas que ce pays prend le même chemin que la France. Au contraire, les investissements dans les sujets de défense nationale ou dans l’intelligence artificielle illustrent un réel engouement pour les sciences. Ce que les auteurs pointent du doigt, c’est la lutte contre des dérives récentes de certaines universités et certains pans de la recherche, plus intéressés par les sujets de diversité et d »intégration que par le but principal de leurs recherches. Les seuls sujets de préoccupation valide concernent sans doute les recherches sur le réchauffement ou sur la politique de vaccin, mais ils sont plus le fait de dirigeants partiellement abrutis qu’un désengagement national sur le long terme. Ces errements sont conjoncturels, et prendront fin lors de la prochaine aletrnance entre républicains et démocrates.

Bref, avec ce livre, Karine Berger et Grégoire Biasini dressent un portrait glaçant de la société française, un constat parfaitement sourcé et qui devrait être soumis aux politiques de tous bords. En revanche, les solutions qu’ils préconisent méritent un peu plus de travail…

samedi 13 décembre 2025

Pourquoi Hanouccah en 2025. JBCH N° 2512 - 716


Lumière sur les Ombres : Hanoukka et les Échos Contemporains d’une Résistance Inébranlable

À l’aube de Hanoukka, cette célébration juive qui illumine les nuits d’hiver depuis des millénaires, les flammes des menorahs rappellent une saga d’héroïsme souvent éclipsée par le voile des récits simplifiés. 




Bien que absente des pages sacrées de la Torah, cette fête commémore la révolte audacieuse d’une famille de Modiin, menée par le patriarche Matthatias, contre l’empire séleucide grec qui souillait le Temple de Jérusalem et opprimait la Judée. Ces insurgés, armés de foi et de détermination, ont orchestré une série de triomphes militaires qui ont repoussé les envahisseurs, restaurant la souveraineté juive sur leurs terres ancestrales. 



Pourtant, l’histoire officielle a préféré magnifier le miracle de la fiole d’huile, qui brûla huit jours au lieu d’un, reléguant au second plan les batailles sanglantes et les stratégies guerrières qui forgèrent cette libération. Ce choix narratif, ancré dans une prudence face aux puissances environnantes, masque la réalité d’une victoire forgée dans le feu des combats, une leçon qui résonne avec acuité dans les conflits actuels d’Israël, où les succès sur le terrain sont souvent occultés par des discours extérieurs distordus.



Dans ce contexte, un parallèle saisissant émerge avec la guerre des douze jours, cette confrontation intense qui a vu les forces israéliennes affronter une coalition d’adversaires sur sept fronts distincts, depuis les frontières sud jusqu’aux horizons nord et est. Initiée par des assauts brutaux lancés par des groupes terroristes basés dans la bande côtière, cette épreuve a mobilisé l’armée israélienne contre des menaces provenant simultanément de zones sous influence du Hamas, du Hezbollah au Liban, de milices en Syrie et en Irak, des Houthis au Yémen, et même d’éléments soutenus par l’Iran, sans oublier les tensions internes avec certains arabes de la région. 




Comme les Maccabées face aux armées séleucides, les soldats israéliens ont démontré une résilience extraordinaire, repoussant des incursions multiples et infligeant des défaites décisives à des ennemis bien équipés. Les opérations précises ont démantelé des réseaux de tunnels sophistiqués, neutralisé des chefs militaires clés et sécurisé des zones vitales, transformant une agression initiale en une démonstration de supériorité stratégique. 



Pourtant, à l’image du miracle de l’huile qui a supplanté les récits de batailles dans la mémoire collective de Hanoukka, les médias internationaux et une partie de l’opinion mondiale choisissent de minimiser ces accomplissements, préférant focaliser sur des controverses humanitaires ou des narratifs alternatifs qui occultent la légitimité de la défense israélienne. 


La victoire indéniable sur les terroristes du Hamas, marquée par la libération des otages après des négociations ardues et la dégradation significative de leurs capacités opérationnelles, évoque directement le triomphe des Maccabées qui chassèrent les Grecs du Temple profané. En 2025, après deux années de conflit acharné, Israël a réussi à restaurer une paix relative, forçant un cessez-le-feu qui a vu le retour de captifs et la fragmentation des structures ennemies, même si des poches de résistance persistent.

 Cette issue, obtenue au prix de sacrifices immenses, reflète la reconquête juive antique où une petite force, unie par un idéal de liberté religieuse et nationale, a renversé un empire oppressif. Cependant, alors que les Maccabées purifièrent le sanctuaire et rallumèrent la flamme éternelle, les forces israéliennes ont sécurisé leurs frontières contre des menaces existentielles, protégeant une nation souveraine face à une alliance régionale hostile. Malheureusement, les échos médiatiques mondiaux déforment cette réalité, accusant Israël d’excès tout en ignorant les provocations initiales et les stratégies terroristes qui visaient civils et infrastructures. Cette distorsion, souvent amplifiée par des sources partiales, transforme une défense légitime en agression présumée, perpétuant un biais qui éclipse les faits sur le terrain au profit d’une narrative victimisante pour les agresseurs. 




Au cœur de ce parallèle réside la question de la mémoire collective et de la manière dont les victoires sont commémorées ou effacées. Pour Hanoukka, le choix de privilégier le miracle divin sur les prouesses militaires des Hasmoneens visait peut-être à apaiser les tensions avec les puissances romaines naissantes, évitant de glorifier une rébellion armée qui pourrait inspirer de nouvelles insurrections.

 De même, dans le conflit contemporain, les médias et les instances internationales semblent détourner le regard des succès israéliens contre le Hamas et ses alliés, préférant souligner les coûts humains et les appels à la retenue, ce qui dilue la reconnaissance d’une victoire qui a préservé la sécurité d’une nation entière. Sur les sept fronts, des opérations comme celles en Syrie et au Yémen ont neutralisé des lancements de missiles, tandis que les avancées à Gaza ont démoli des bastions terroristes, forçant des concessions qui marquent un tournant stratégique. 




Pourtant, ce tableau est souvent présenté sous un jour sombre, avec des reportages qui amplifient les voix critiques tout en minimisant les menaces posées par des groupes armés soutenus par des États hostiles. Cette injustice narrative non seulement affaiblit la perception globale de la légitimité israélienne mais perpétue un cycle où les défenseurs sont vilipendés tandis que les instigateurs de violence sont humanisés. 




Enfin, alors que les lumières de Hanoukka s’allument demain, invitant à la réflexion sur la persévérance juive face à l’adversité, ce parallèle avec la guerre récente exhorte à une reconnaissance honnête des triomphes modernes d’Israël. 

La révolte de Matthatias et de ses fils, qui transforma une oppression en liberté, trouve son écho dans les batailles sur sept fronts où les forces israéliennes ont repoussé des assauts coordonnés, sécurisant un avenir pour leur peuple contre des terroristes déterminés à l’éradiquer. 

La victoire sur le Hamas, bien que incontestable dans ses impacts militaires et diplomatiques, souffre d’un détournement médiatique qui privilégie des perspectives biaisées, ignorant les racines du conflit et les efforts pour une paix durable. 

En ce sens, célébrer Hanoukka aujourd’hui n’est pas seulement allumer des bougies mais raviver la flamme de la vérité historique, rappelant que les miracles, qu’ils soient d’huile ou de stratégie, naissent souvent des actes courageux d’un peuple résolu à défendre son héritage contre les ombres de l’oubli et de la distorsion