Nous le savons tous, l'argent n a pas d'odeur, et Exxon presse Trump d'ouvrir le robinet du pétrole russe. cela va à l'encontre des engagements occidentaux pris face à l'envahisseur de l'Ukraine. Le Pétrole, c'est la clé ... et le Russie l'a perdu et ce n'est pas le moment de lui en donner un duplicata.
Si Exxon réouvre ses activités en Russie, la guerre pour la libération de l'Ukraine durera durera ... ! ce serait la pire des nouvelles
Exxon : une trahison de l’Occident pour se réinstaller dans la Russie de Poutine ?
Le départ d’Exxon Mobil de Russie en 2022 avait marqué l’un des symboles les plus forts de la rupture économique entre l’Occident et Moscou. En abandonnant Sakhalin-1, l’un de ses plus grands projets internationaux, la compagnie pétrolière américaine s’était alignée sur les sanctions imposées après l’invasion de l’Ukraine. Pourtant, selon les révélations récentes, des discussions secrètes entre Exxon et Rosneft, la société d’État russe, pourraient ouvrir la voie à un retour sur ce terrain stratégique.
Exxon a perdu plus de 4 milliards USD lors de son retrait forcé. Sakhalin-1 représentait environ 3 % de sa production mondiale et offrait un accès privilégié aux hydrocarbures russes, notamment vers les marchés asiatiques. Le retour permettrait : de récupérer une partie des pertes, de reprendre une position stratégique dans l’énergie arctique, et de maintenir un lien avec un marché énergétique immense qui, malgré les sanctions, reste l’un des plus importants au monde.
Le retour d’Exxon serait perçu comme une victoire pour le Kremlin, offrant une légitimité internationale après des années d’isolement. Pour Washington, la situation est plus complexe : Un retour sans levée officielle des sanctions exposerait Exxon à des sanctions secondaires. Mais une reprise des affaires sous couvert d’un accord de paix négocié par Trump pourrait servir de levier diplomatique, transformant l’énergie en monnaie d’échange géopolitique.
Qualifier ce mouvement de “trahison” dépend du contexte : Si la guerre continue et que l’entreprise retourne en Russie, cela représenterait un affaiblissement grave du front occidental. Si un accord ( peu probable) de paix est trouvé, Exxon apparaîtrait comme un acteur pragmatique anticipant la réintégration progressive de la Russie dans l’économie mondiale.
L’affaire met en lumière un dilemme fondamental : maintenir une ligne dure contre Moscou au risque de sacrifier des intérêts économiques colossaux, ou réintégrer la Russie dans certains secteurs stratégiques pour stabiliser les marchés mondiaux de l’énergie.
Pour le Président Trump, ce serait une aubaine de gonfler son portefeuille boursier, et de faire plaisir à la gente vénale qui l'entoure, Pour Poutine une grande victoire en faisant un pied de nez aux européens.© 2025 JBCH. Tous droits réservés. Reproduction du texte interdite sans autorisation
Cet article est personnel, je ne prétends pas être ni un scientifique, ni un historien, ni un professionnel du journalisme...
C'est délicat de témoigner quand on est un profane, mais dans ce blog j'exprime en général un coup de coeur
d'après l'actualité , et le lecture de ma revue de presse internationale
les photos et films sont prises sur le web, là aussi pour une utilisation strictement personnelle
English
We all know it: money has no smell, and Exxon is pressuring Trump to reopen the tap on Russian oil. This runs counter to the commitments made by the West against Ukraine’s invader. Oil is the key… and Russia has lost it, and now is not the time to hand them a duplicate key.
If Exxon resumes its activities in Russia, the war for Ukraine’s liberation will drag on… It would be the worst possible news.
Exxon: A Betrayal of the West to Reinstall Itself in Putin’s Russia?
Exxon Mobil’s departure from Russia in 2022 symbolized one of the strongest breaks in economic relations between the West and Moscow. By abandoning Sakhalin-1, one of its largest international projects, the American oil giant aligned itself with the sanctions imposed after the invasion of Ukraine. Yet, according to recent revelations, secret discussions between Exxon and Rosneft, the Russian state-owned company, could pave the way for a return to this strategic terrain.
Exxon lost more than USD 4 billion during its forced withdrawal. Sakhalin-1 represented around 3% of its global production and offered privileged access to Russian hydrocarbons, particularly for Asian markets. A return would allow the company to recover part of its losses, regain a strategic position in Arctic energy, and maintain ties with a massive energy market which, despite sanctions, remains one of the most important in the world.
Exxon’s return would be seen as a victory for the Kremlin, granting it international legitimacy after years of isolation. For Washington, the situation is more complex: a return without the official lifting of sanctions would expose Exxon to secondary sanctions. But resuming business under the cover of a peace deal negotiated by Trump could serve as a diplomatic lever, turning energy into a bargaining chip in geopolitics.
Whether this move is called a “betrayal” depends on context: if the war continues and the company returns to Russia, it would represent a serious weakening of the Western front. If a (highly unlikely) peace agreement is reached, Exxon would appear as a pragmatic actor anticipating Russia’s gradual reintegration into the global economy.
This affair highlights a fundamental dilemma: maintaining a hard line against Moscow at the risk of sacrificing colossal economic interests, or reintegrating Russia into certain strategic sectors to stabilize global energy markets.
For President Trump, it would be an opportunity to boost his stock portfolio and please the money-driven circle around him. For Putin, it would be a major victory, thumbing his nose at the Europeans.
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This article is personal; I do not claim to be a scientist, historian, or professional journalist. It is delicate to bear witness as a layperson, but in this blog I generally share a heartfelt reaction based on current events and my reading of the international press.
The photos and videos are taken from the web, also for strictly personal use.
Spanish
Todos lo sabemos: el dinero no tiene olor, y Exxon está presionando a Trump para que abra de nuevo el grifo del petróleo ruso. Esto va en contra de los compromisos asumidos por Occidente frente al invasor de Ucrania. El petróleo es la clave… y Rusia la ha perdido; no es momento de darle un duplicado.
Si Exxon reanuda sus actividades en Rusia, la guerra por la liberación de Ucrania se prolongará… ¡Sería la peor de las noticias!
¿Exxon: una traición a Occidente para reinstalarse en la Rusia de Putin?
La salida de Exxon Mobil de Rusia en 2022 marcó uno de los símbolos más fuertes de la ruptura económica entre Occidente y Moscú. Al abandonar Sakhalin-1, uno de sus mayores proyectos internacionales, la petrolera estadounidense se alineó con las sanciones impuestas tras la invasión de Ucrania. Sin embargo, según recientes revelaciones, discusiones secretas entre Exxon y Rosneft, la empresa estatal rusa, podrían abrir la vía para un regreso a este terreno estratégico.
Exxon perdió más de 4.000 millones de dólares en su retirada forzada. Sakhalin-1 representaba alrededor del 3% de su producción mundial y ofrecía un acceso privilegiado a los hidrocarburos rusos, especialmente hacia los mercados asiáticos. Un regreso permitiría recuperar parte de las pérdidas, retomar una posición estratégica en la energía ártica y mantener un vínculo con un enorme mercado energético que, a pesar de las sanciones, sigue siendo uno de los más importantes del mundo.
El regreso de Exxon sería percibido como una victoria para el Kremlin, otorgándole legitimidad internacional tras años de aislamiento. Para Washington, la situación es más compleja: un retorno sin el levantamiento oficial de las sanciones expondría a Exxon a sanciones secundarias. Pero reanudar los negocios bajo el amparo de un acuerdo de paz negociado por Trump podría servir como palanca diplomática, transformando la energía en moneda de cambio geopolítica.
Calificar este movimiento de “traición” depende del contexto: si la guerra continúa y la empresa regresa a Rusia, representaría un debilitamiento grave del frente occidental. Si se alcanzara un acuerdo de paz (poco probable), Exxon aparecería como un actor pragmático que anticipa la reintegración progresiva de Rusia en la economía mundial.
El caso pone de relieve un dilema fundamental: mantener una línea dura contra Moscú a riesgo de sacrificar intereses económicos colosales, o reintegrar a Rusia en ciertos sectores estratégicos para estabilizar los mercados energéticos mundiales.
Para el presidente Trump, sería una oportunidad de engordar su cartera bursátil y agradar al entorno venal que lo rodea. Para Putin, sería una gran victoria, burlándose de los europeos.
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Este artículo es personal; no pretendo ser científico, historiador ni periodista profesional. Es delicado testimoniar como profano, pero en este blog suelo expresar una reacción apasionada basada en la actualidad y en mi lectura de la prensa internacional.
Las fotos y vídeos se toman de la web, también para un uso estrictamente personal.