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vendredi 4 septembre 2026

Le Blason familial. JBCH 2609 - 142


Famille & symboles




D'APRÈS MES ANALYSES, MES LECTURES DANS LES JOURNAUX FRANÇAIS ET INTERNATIONAUX ET LES MEDIAS,                             UN COMPLÉMENT SE TROUVE DANS JBCH CLIPS et JBCH Echanges






Le blason Cohen-Hadria, décrypté



JBCH N° 142 











Lion, mains, menorah, arbre : chaque figure de cet écu raconte une part différente de l'histoire familiale.

JBCH Réflexions —                               JBCH Septembre 2026

Ce blason confirme exactement ce qu'on disait : le lion et les mains ne représentent pas la même chose, et ce sont bien les mains qui répondent à la question de Lévi et des Cohanim.


Les deux mains

En bas à gauche — c'est le geste de la Birkat Kohanim, la bénédiction sacerdotale, les doigts écartés en groupes formant la lettre Shin (ש), 


C'est le symbole classique et univoque des Cohanim, descendants d'Aaron, donc de la tribu de Lévi, mais spécifiquement la branche sacerdotale. C'est le geste unique et sacré de la bénédiction des Cohanim ... 


יְבָרֶכְךָ יְהוָה וְיִשְׁמְרֶךָ׃
יָאֵר יְהוָה פָּנָיו אֵלֶיךָ וִיחֻנֶּךָּ׃
יִשָּׂא יְהוָה פָּנָיו אֵלֶיךָ וְיָשֵׂם לְךָ שָׁלוֹם׃


Yevarechekha Adonaï veyishmerecha.
Ya’er Adonaï panav elekha vichuneka.
Yissa Adonaï panav elekha veyasem lecha shalom.

En français :

Que l’Éternel te bénisse et te garde !
Que l’Éternel fasse luire sa face sur toi et te fasse grâce !
Que l’Éternel élève sa face vers toi et te donne la paix !

 

Sur ce blason « Cohen-Hadria », c'est  une référence directe au patronyme Cohen.

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JBCH RéflexionsLe blason Cohen-Hadria

La Menorah

Au centre — le chandelier à sept branches du Temple, service assuré par les Cohanim (et plus largement les Lévites). Elle renforce la même symbolique sacerdotale, en position centrale, cœur de l'écu.

Les deux lions

Haut-gauche et bas-droite — c'est ici purement héraldique et décoratif : en blason, on utilise souvent des figures répétées et symétriques pour équilibrer la composition. Le lion est le symbole juif le plus universel (Lion de Juda, le Lion de Jérusalem), utilisé dans d'innombrables blasons de familles juives sans indiquer une filiation généalogique précise à la tribu de Juda 


il fonctionne plutôt comme un emblème général d'appartenance au peuple juif et à Jérusalem, indépendamment de la tribu d'origine.

Deux lignées, un même écu.

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JBCH RéflexionsLe blason Cohen-Hadria

L'arbre

Haut-droite — sans certitude absolue, c'est vraisemblablement lié au nom « Hadria » (le second patronyme) ou un symbole classique d'arbre généalogique / enracinement familial, fréquent dans les blasons composites à deux noms. C'est aussi l'arbre de vie mis en avant dans le Zohar, dans la Cabbale 

En résumé

Ce blason marie intentionnellement les deux lignées du nom — l'héritage sacerdotal (mains + menorah, côté « Cohen ») et un emblème plus large d'identité juive/enracinement (lion + arbre, côté « Hadria » ou composition générale).

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Israel / Congo JBCH N° 2609 -141

Diplomatie & mémoire


Kinshasa-Jérusalem : le retour d'un vieil ami




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JBCH N° 141


En transférant son ambassade à Jérusalem, la RDC ne fait pas seulement un choix diplomatique à contre-courant : elle referme une boucle amorcée dès 1960.

JBCH Réflexions —                              JBCH SeptemBre 2026

Une visite qui scelle une constance

Le président congolais Félix Tshisekedi a effectué le 31 août une visite officielle à Jérusalem, la seconde depuis 2021, à l'invitation d'Isaac Herzog. Entretiens avec le président israélien, rencontre avec Benjamin Netanyahu, recueillement à Yad Vashem : le déplacement s'est conclu le 3 septembre par une annonce que la presse internationale a immédiatement relevée comme un geste rompant avec le consensus diplomatique dominant   le transfert de l'ambassade congolaise de Tel-Aviv à Jérusalem, dans le sillage des États-Unis, du Guatemala ou du Kosovo.





Ce que les commentateurs pressés présentent comme un coup diplomatique isolé est en réalité la continuité d'une relation entamée dès l'indépendance congolaise, en 1960. Formation d'officiers, d'agronomes et de médecins en Israël, transferts de technologies agricoles jusque dans le Kasaï, coopération sécuritaire contre les groupes armés de l'Est : le partenariat qui se scelle aujourd'hui à Jérusalem n'invente rien, il officialise soixante-cinq ans de proximité discrète.

Une coopération déjà ancienne

  • 1960 : la RDC parmi les premiers pays africains à nouer une relation suivie avec Israël
  • Formations d'officiers, agronomes et médecins congolais en Israël
  • Irrigation goutte-à-goutte au Kasaï, agri-tech, cybersécurité, gestion de l'eau
  • Appui au renseignement et à la sécurisation d'infrastructures stratégiques

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JBCH RéflexionsKinshasa-Jérusalem

Les bâtisseurs oubliés de Léopoldville

Ce que la diplomatie d'aujourd'hui met en lumière, c'est un chapitre que l'histoire officielle du Congo a largement effacé : le rôle des Juifs grecs de Rhodes et des Juifs ashkénazes de Belgique, installés dès les années 1920-1930 à Élisabethville, Luluabourg et surtout Léopoldville. 

Ils n'étaient pas les administrateurs de la colonie, ils en étaient les commerçants et les entrepreneurs — au point de fonder, avec des associés grecs, les premiers labels de disques d'Afrique centrale, Ngoma, Esengo, Opika, CEFA, matrices de la rumba congolaise.

Leur empreinte dépasse largement le commerce du disque. Les magasins « Au Chic » des frères Hasson, ouverts en 1946, ou « La Coupole » d'Henri Palacci, ont vendu indifféremment aux Blancs et aux Noirs, à rebours de la ségrégation coloniale ordinaire, contribuant à faire des Congolais des consommateurs à part entière plutôt que des sujets administrés. 

Le rabbin Moïse Lévy, consulté par les gouverneurs belges et reçu par les rois Léopold III et Baudouin, incarne à lui seul l'influence disproportionnée de cette petite communauté, qui comptait 600 membres en 1960 et atteindra un millier en 1985.

Une empreinte que la zaïrianisation n'a pas effacée.

La zaïrianisation de Mobutu, en 1973, puis les pillages de 1991, pousseront la majorité de cette communauté au départ. Mais son empreinte reste inscrite dans l'ADN économique et culturel du grand Congo  jusque dans les sillons de la rumba, dont peu d'auditeurs savent aujourd'hui qu'elle doit une part de sa naissance industrielle à des commerçants juifs venus de Rhodes et de Belgique.

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JBCH RéflexionsKinshasa-Jérusalem

Le mystère bakongo, à prendre avec prudence

Reste la partie la plus fragile de cette histoire, et celle qu'il convient de traiter avec le plus de rigueur : l'hypothèse d'une origine hébraïque lointaine du peuple bakongo. 

Elle s'appuie sur un précédent réel   les Lemba d'Afrique australe, chez qui une équipe menée par Karl Skorecki a identifié en 1997 le « Cohen Modal Haplotype », signature génétique associée aux Cohanim. Cette découverte elle-même a depuis été nuancée par des études ultérieures, qui ont montré que ce marqueur n'était ni unique ni exclusivement sacerdotal.

Concernant les Bakongo spécifiquement, la prudence s'impose davantage encore. Tradition orale d'une migration venue du Nord-Est, pratiques rappelant la cacherout ou le repos du samedi, pistes génétiques évoquant l'haplogroupe L2a1f chez certains descendants : ce faisceau d'indices circule dans certains cercles, y compris israéliens, mais aucune étude scientifique publiée et répliquée à grande échelle ne l'établit à ce jour. 

Le distinguo est essentiel entre une hypothèse qui mérite d'être creusée sérieusement et une conclusion qu'on annoncerait déjà comme acquise.

Ce que l'histoire suffit déjà à raconter

Faut-il pour autant réduire l'amour du Congo pour Israël à une hypothétique mémoire du sang ? Je ne le crois pas, et je m'en méfierais même : l'histoire vérifiable suffit largement à l'expliquer, sans avoir besoin d'un roman généalogique. 

Une amitié d'État entamée en 1960, une communauté juive qui a façonné l'économie et la culture congolaises, une coopération sécuritaire et technologique continue jusqu'à aujourd'hui — voilà un attachement qui n'a nul besoin d'un chromosome pour se justifier. 

Le geste de Tshisekedi à Jérusalem n'est pas le retour d'un frère perdu retrouvé par la génétique. C'est la fidélité, plus prosaïque et plus solide, de deux nations qui n'ont jamais vraiment cessé de se parler.




D'après des éléments de presse sur la visite officielle du président Tshisekedi en Israël (31 août-3 septembre 2026) et sur l'histoire des communautés juives du Congo belge.

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jeudi 3 septembre 2026

Nili : éliminer les assassins du 7 Octobre JBCH 2609 - 140

Israël & mémoi




De Golda à NILI :  cinquante ans d'une même obligation




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  • L'opération « Colère de Dieu » (1972) : C'est l'opération que la Première ministre Golda Meir a réellement ordonnée. À la suite du massacre d'athlètes israéliens aux Jeux olympiques de Munich en 1972 par le groupe terroriste palestinien Septembre noir, elle a autorisé le Mossad à traquer et éliminer les responsables de cet attentat à travers le monde.
Note : Plus récemment, lors de la guerre de 2023-2024, le Shin Bet (service de sécurité intérieure israélien) a créé une unité spéciale baptisée Nili (acronyme de "Netzah Yisrael Lo Yeshaker"), chargée de traquer les membres du Hamas responsables des attaques du 7 octobre.

Munich avait donné un serment. Le 7-Octobre lui a donné un fichier Excel. Entre les deux, la même phrase, prononcée à cinquante ans d'écart : nous les chasserons jusqu'au derni


JBCH Réflexions — Jacques-Bernard  Septembre 2026 

Le 12 septembre 1972, six jours après l'assassinat des onze athlètes israéliens aux Jeux de Munich, Golda Meir monte à la tribune de la Knesset. 

Elle n'y prononce pas un discours de deuil, elle y prononce une doctrine : « Nous n'avons pas d'autre choix que de frapper les organisations terroristes partout où nous pouvons les atteindre. C'est notre obligation envers nous-mêmes et envers la paix. » 

Aux familles des victimes, elle promet, dans des termes plus crus encore, que pas un seul des responsables « ne marchera plus longtemps sur cette terre ».


Israël, à l'époque, n'a que peu de moyens face à l'ampleur de sa promesse. Retrouver un homme, en 1972, exige des années de filatures, d'informateurs, de photographies volées. L'opération « Colère de Dieu », que Meir autorise et suit personnellement — chaque élimination devant en principe recevoir son aval ou celui d'un comité restreint — traque quelques dizaines de noms sur plus d'une décennie. Zvi Zamir, alors patron du Mossad, réfutera plus tard l'idée d'un ordre de pure vengeance : il parlera d'une campagne visant à démanteler une infrastructure terroriste et à prévenir de nouveaux attentats. La nuance, déjà, comptait.

Deux traques, une même formule

1972 — Golda Meir, à la Knesset : « Nous n'avons pas d'autre choix que de frapper les organisations terroristes partout où nous pouvons les atteindre. »

2026 — un membre de l'unité NILI, cité par la presse : « Car pour NILI, le 8 octobre n'est jamais arrivé. »

Cinquante-quatre ans plus tard, la même obligation morale s'énonce à une tout autre échelle. Depuis le 7 octobre 2023, l'unité NILI, formée conjointement par le Shin Bet et Tsahal, ne traque plus quelques dizaines d'hommes mais plusieurs milliers. Le support a changé de nature : ce n'est plus le carnet de l'agent de terrain, c'est un tableur, où sont consignés noms, visages, itinéraires. Les responsables du massacre ont eux-mêmes fourni une part de la matière qui permet de les identifier — ils s'étaient filmés, photographiés, publiés — et la reconnaissance faciale, appuyée par l'intelligence artificielle, fait le reste. Munich se retrouve, cinquante ans après, rattrapé par l'ère de la trace numérique.




« Nous les chasserons jusqu'au dernier. »

Le chiffre donne le vertige : selon les recoupements de presse, environ 5 000 individus liés à l'attaque ou à la détention d'otages auraient été identifiés, plus de 2 700 tués, environ 300 capturés. 

Ce sont des chiffres israéliens, invérifiables un par un de façon indépendante, mais leur ordre de grandeur suffit à mesurer le changement d'échelle depuis Munich. Golda Meir promettait de frapper des organisations. 

NILI, elle, nomme des hommes — un par un, un dossier après l'autre — dans un souci d'individualisation qui n'est pas sans écho avec la manière dont Israël a toujours refusé de compter ses propres morts comme une masse anonyme.




C'est ici que la comparaison avec Munich, aussi tentante soit-elle, doit s'arrêter. Golda Meir elle-même hésitait moralement sur le principe d'assassinats ciblés hors du territoire israélien ; elle ne s'y était résolue, disait-elle, qu'après l'échec des Européens à protéger les athlètes et la libération précoce des terroristes survivants par l'Allemagne. Cette hésitation morale existe toujours aujourd'hui, mais elle s'est déplacée : elle n'est plus dans le principe de la traque, largement consensuel après le 7-Octobre, mais dans sa limite juridique. 



Deux spécialistes du droit des conflits armés, Michael Schmitt et Ryan Goodman, l'ont récemment rappelé sans détour : avoir participé aux crimes du 7-Octobre ne place pas un homme éternellement hors de toute protection du droit. Ce qui rend une frappe licite, c'est le statut et l'activité de la cible au moment où la force est employée — non son passé, aussi abject soit-il.

C'est très exactement la nuance qu'introduit Tsahal lorsqu'elle annonce, le 30 juillet 2026, la mort de Muhammad Bassam Mushtaha, impliqué dans la détention de plusieurs otages : l'armée ne se contente pas de rappeler son rôle le 7-Octobre, elle précise qu'il préparait de nouvelles attaques. Cette précision n'est pas un détail de communication. 

Elle est la ligne, ténue mais réelle, qui sépare une politique de sécurité d'une vengeance différée  la même ligne que Golda Meir, à sa manière et avec les moyens de son siècle, cherchait déjà à ne pas franchir.




Ce qui frappe, au fond, dans cette continuité de cinquante ans, ce n'est pas la technologie  elle a tout changé, du carnet d'agent au fichier biométrique. C'est la constance d'un principe qu'aucune génération israélienne, confrontée au meurtre de masse de ses civils, n'a jamais renié : nommer chaque bourreau, refuser qu'il se dissolve dans l'anonymat commode des « terroristes », et le poursuivre aussi longtemps qu'il le faudra.

Golda Meir l'a formulé à la tribune de la Knesset. NILI le pratique aujourd'hui dans un tableur. Le vocabulaire a changé. L'obligation, elle, n'a pas bougé d'un pouce.



Nili sont les initiales de « Netzakh Israël Lo Yeshaker » (נצח ישראל לא ישקר) (« L'éternité d'Israël ne sera pas démentie »), verset tiré du premier Livre de Samuel (1S I,15-29).


Sources : discours de Golda Meir à la Knesset (12 septembre 1972) et témoignages rapportés sur l'opération « Colère de Dieu » ; reportages sur l'unité NILI, Channel 12 et Times of Israel (2026) ; analyse juridique de Michael Schmitt et Ryan Goodman sur le droit applicable aux frappes ciblées.             Septembre 2026

Dix milliards de KM ! JBCH N° 2609 - 139


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N° 139

Mission BepiColombo • Grand format

Après 10 milliards de kilomètres, BepiColombo amorce une arrivée à haut risque vers Mercure

Envoyée en 2018 vers la planète la plus proche du Soleil, la mission euro-japonaise se sépare ce jeudi 3 septembre à 14h de son module de propulsion. Une manœuvre autonome, à 200 millions de km de la Terre.

Après huit ans de voyage, tout se joue en quelques centimètres par seconde. Lancée en octobre 2018, la sonde BepiColombo a déjà parcouru plus de 10 milliards de kilomètres. Quatre tonnes, neuf survols planétaires, une trajectoire en entonnoir autour du Soleil.

Freiner pendant huit ans pour ne pas se faire happer

La difficulté est contre-intuitive. Mercure est si proche du Soleil qu'on ne peut pas y aller en ligne droite. Si on arrive trop vite, on se fait happer. Il a fallu freiner pendant huit ans en utilisant la gravité de la Terre, de Vénus et de Mercure elle-même.

Une séparation à l'aveugle

À 14h heure de Paris, à 200 millions de km de la Terre, BepiColombo coupe seule les quatre pieds mécaniques qui la retiennent à son module de transfert MTM. Un ressort pousse doucement les deux orbiteurs à quelques centimètres par seconde. À cette distance, toute opération en temps réel est impossible. 32 minutes de délai lumière.



Les deux survivantes : MPO de l'ESA qui frôlera Mercure à 480 km, et Mio de la JAXA qui étudiera son champ magnétique jusqu'à 11 000 km. Séparation finale fin novembre, science en 2027, dans un enfer de -180°C à +450°C.

Les hollows, cicatrice d'une planète qui se sublime

Le mystère des hollows : des dépressions où la surface semble se ronger, des volatiles qui se subliment directement. Mercure est anormalement dense, possède un champ magnétique unique pour une planète rocheuse, et cacherait peut-être de la glace d'eau à ses pôles à l'ombre éternelle.

J.B.C.H.

Chiffres clés

Citation

Ma réflexion

À retenir — Timeline




JBCH Réflexions • Journal indépendant • Espace & Temps longs


Sources : ESA, JAXA, CNES — 3 septembre 2026