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mardi 30 septembre 2025

Israël ... Nouvelles start'up Kela et Pelanor ... (FR, EN, ES, HE). JBCH N° 458

Il n'a fallu qu'un an pour que cette start'up israélienne montre au monde son utilité ... Fondée en juillet 2024 à Tel-Aviv, Kela Technologies s’est rapidement imposée comme un acteur majeur de la défense technologique. 


Sa mission : créer un « système d’exploitation militaire » permettant d’intégrer rapidement des technologies civiles avancées (IA, capteurs, radars, drones, etc.) dans les infrastructures militaires existantes. 


Ce système modulaire et ouvert vise à combler le fossé entre l’innovation rapide du secteur privé et la rigidité des systèmes de défense traditionnels.




Kela a levé environ 100 millions de dollars en moins d’un an, attirant des investisseurs prestigieux tels que Sequoia Capital, Lux Capital et In-Q-Tel


Parmi ses fondateurs, on retrouve des personnalités reconnues : Alon Dror, ancien responsable de département au ministère israélien de la Défense et lauréat du prix de la sécurité d’Israël ; Hamutal Meridor, ancienne dirigeante de la filiale israélienne de Palantir et associée dans le capital-risque ; Jason Manne, ingénieur aéronautique ayant travaillé sur le développement d’armements pour l’Armée de l’air israélienne ; et Omer Bar-Ilan, entrepreneur en série et ancien responsable des algorithmes chez Rafael.




Créée fin 2022, Pelanor est une start-up israélienne spécialisée dans l’optimisation des coûts du cloud grâce à l’intelligence artificielle. Fondée par Matan Mates, Ido Kotler et Yotam Tanay, anciens membres de l’unité 8200 du renseignement militaire israélien, Pelanor a développé une plateforme capable de détecter automatiquement les coûts redondants dans les infrastructures cloud des entreprises, permettant ainsi de réaliser des économies substantielles.




Bien que la société ait connu une croissance très rapide, elle évoluait dans un secteur très concurrentiel, avec des entreprises telles que FinOut et ScaleOps. Face à la nécessité de lever des fonds supplémentaires ou de se vendre, Pelanor a été approchée par plusieurs entreprises technologiques israéliennes de premier plan.


Le 28 septembre 2025, Kela a annoncé l’acquisition de Pelanor pour un montant estimé entre 20 et 30 millions de dollars, marquant ainsi sa première opération d’acquisition. Cette transaction permet à Kela d’intégrer l’expertise en IA et en gestion des coûts cloud de Pelanor, renforçant ainsi sa plateforme militaire avec des capacités avancées d’analyse de données et d’optimisation des ressources.


Pelanor, avec ses 15 employés, rejoint les 25 collaborateurs de Kela, créant ainsi une équipe combinée de 40 experts en IA et en technologies de défense. Cette acquisition témoigne de la stratégie de Kela visant à fusionner les compétences civiles et militaires pour développer des solutions de défense de nouvelle génération.

L’histoire de Kela et Pelanor illustre parfaitement la dynamique de la “Start-up Nation” israélienne. En combinant l’expertise militaire de leurs fondateurs avec des compétences technologiques de pointe, ces deux entreprises ont su innover et s’imposer sur la scène internationale. 


Leur succès témoigne de la capacité d’Israël à transformer ses talents en entreprises de haute technologie, capables de répondre aux défis sécuritaires contemporains.








C
et article est personnel, je ne prétends pas être ni un scientifique, ni un historien, ni un professionnel du journalisme... 

C'est  délicat de témoigner quand on est un profane, mais dans ce blog j'exprime en général un coup de coeur 

d'après l'actualité , et le lecture de ma revue de presse internationale quotidienne

les photos et films sont prises sur le web, là aussi pour une utilisation strictement personnelle, privé

English


It took only one year for this Israeli startup to demonstrate its global utility. Founded in July 2024 in Tel Aviv, Kela Technologies quickly became a major player in defense technology.


Its mission: to create a “military operating system” capable of rapidly integrating advanced civilian technologies (AI, sensors, radars, drones, etc.) into existing military infrastructures.

This modular and open system aims to bridge the gap between rapid private-sector innovation and the rigidity of traditional defense systems.

Kela raised approximately $100 million in less than a year, attracting prestigious investors such as Sequoia Capital, Lux Capital, and In-Q-Tel.

Among its founders are notable figures: Alon Dror, former department head at the Israeli Ministry of Defense and recipient of the Israel Security Prize; Hamutal Meridor, former head of Palantir Israel and venture capital partner; Jason Manne, aerospace engineer who worked on developing armaments for the Israeli Air Force; and Omer Bar-Ilan, serial entrepreneur and former algorithms manager at Rafael.

Founded in late 2022, Pelanor is an Israeli startup specializing in cloud cost optimization through artificial intelligence. Its founders—Matan Mates, Ido Kotler, and Yotam Tanay—all former members of Israel’s elite intelligence unit 8200, developed a platform that automatically identifies redundant costs in corporate cloud infrastructures, enabling substantial savings.

Although the company grew rapidly, it operated in a highly competitive sector, including companies such as FinOut and ScaleOps. Faced with the need to raise additional funds or be acquired, Pelanor attracted interest from several leading Israeli tech firms.

On September 28, 2025, Kela announced its acquisition of Pelanor for an estimated $20–30 million, marking its first acquisition. This deal allows Kela to integrate Pelanor’s AI and cloud cost management expertise, enhancing its military platform with advanced data analysis and resource optimization capabilities.

Pelanor’s 15 employees join Kela’s 25, creating a combined team of 40 experts in AI and defense technologies. This acquisition illustrates Kela’s strategy of merging civilian and military expertise to develop next-generation defense solutions.


The story of Kela and Pelanor perfectly illustrates the dynamic of Israel’s “Startup Nation.” By combining military expertise with cutting-edge technological skills, these two companies have innovated and established themselves internationally. Their success demonstrates Israel’s ability to transform talent into high-tech enterprises capable of addressing contemporary security challenges.


Español


No hizo falta más que un año para que esta startup israelí demostrara su utilidad global. Fundada en julio de 2024 en Tel Aviv, Kela Technologies se consolidó rápidamente como un actor principal en tecnología de defensa.


Su misión: crear un “sistema operativo militar” capaz de integrar rápidamente tecnologías civiles avanzadas (IA, sensores, radares, drones, etc.) en las infraestructuras militares existentes.

Este sistema modular y abierto busca cerrar la brecha entre la rápida innovación del sector privado y la rigidez de los sistemas de defensa tradicionales.

Kela recaudó aproximadamente 100 millones de dólares en menos de un año, atrayendo a inversores prestigiosos como Sequoia Capital, Lux Capital y In-Q-Tel.

Entre sus fundadores destacan Alon Dror, exjefe de departamento del Ministerio de Defensa israelí y galardonado con el Israel Security Prize; Hamutal Meridor, exdirectora de Palantir Israel y socia de capital riesgo; Jason Manne, ingeniero aeroespacial que trabajó en el desarrollo de armamento para la Fuerza Aérea israelí; y Omer Bar-Ilan, empresario en serie y exgerente de algoritmos en Rafael.

Fundada a finales de 2022, Pelanor es una startup israelí especializada en optimización de costes en la nube mediante inteligencia artificial. Sus fundadores, Matan Mates, Ido Kotler y Yotam Tanay, antiguos miembros de la unidad de inteligencia 8200, desarrollaron una plataforma que identifica automáticamente los costes redundantes en infraestructuras en la nube, permitiendo ahorros significativos.


Aunque la compañía creció rápidamente, operaba en un sector muy competitivo, incluyendo empresas como FinOut y ScaleOps. Ante la necesidad de levantar fondos adicionales o venderse, Pelanor atrajo el interés de varias grandes empresas tecnológicas israelíes.

El 28 de septiembre de 2025, Kela anunció la adquisición de Pelanor por un monto estimado entre 20 y 30 millones de dólares, marcando su primera operación de adquisición. Este acuerdo permite a Kela integrar la experiencia de Pelanor en IA y gestión de costes en la nube, fortaleciendo su plataforma militar con capacidades avanzadas de análisis de datos y optimización de recursos.

Los 15 empleados de Pelanor se suman a los 25 de Kela, creando un equipo combinado de 40 expertos en IA y tecnología de defensa. Esta adquisición refleja la estrategia de Kela de fusionar la experiencia civil y militar para desarrollar soluciones de defensa de próxima generación.


La historia de Kela y Pelanor ilustra perfectamente la dinámica de la “Startup Nation” israelí. Combinando la experiencia militar con habilidades tecnológicas de vanguardia, estas dos empresas han innovado y se han consolidado internacionalmente. Su éxito demuestra la capacidad de Israel para transformar el talento en empresas de alta tecnología capaces de enfrentar los desafíos de seguridad contemporáneos.


עברית


לא נדרש אלא שנה אחת כדי שהסטארטאפ הישראלי הזה יוכיח את חשיבותו בעולם. Kela Technologies, שהוקמה ביולי 2024 בתל אביב, הפכה במהרה לשחקן מרכזי בתחום טכנולוגיות הביטחון.


המטרה שלה: ליצור “מערכת הפעלה צבאית” המסוגלת לשלב במהירות טכנולוגיות אזרחיות מתקדמות (בינה מלאכותית, חיישנים, רדאר, רחפנים וכו’) בתשתיות צבאיות קיימות.


מערכת מודולרית ופתוחה זו שואפת לגשר על הפער בין החדשנות המהירה של המגזר הפרטי לבין הנוקשות של מערכות הביטחון המסורתיות.


Kela גייסה כ-100 מיליון דולר בפחות משנה, תוך שהיא מושכת משקיעים בעלי מוניטין כגון Sequoia Capital, Lux Capital ו-In-Q-Tel.


בין המייסדים שלה: אלון דרור, לשעבר ראש מחלקה במשרד הביטחון הישראלי וזוכה פרס הביטחון הישראלי; חמוטל מרידור, לשעבר מנכ”לית פלנטיר ישראל ושותפה בקרנות הון סיכון; ג’ייסון מאן, מהנדס אווירונאוטי שעבד על פיתוח מערכות נשק בחיל האוויר הישראלי; ועומר בר-אילן, יזם סדרתי ולשעבר מנהל אלגוריתמים ברפאל.


Pelanor, שהוקמה בסוף 2022, היא סטארטאפ ישראלי המתמחה באופטימיזציה של עלויות ענן באמצעות בינה מלאכותית. מייסדיה, מתן מאטס, אידו קוטלר ו-יוטם טנאי, כולם לשעבר ביחידת המודיעין 8200, פיתחו פלטפורמה שמזהה אוטומטית עלויות כפולות בתשתיות הענן של חברות, ומאפשרת חיסכון משמעותי.


למרות הצמיחה המהירה, החברה פעלה בשוק תחרותי מאוד, שכלל חברות כמו FinOut ו-ScaleOps. לאור הצורך לגייס הון נוסף או להימכר, Pelanor נתקלה בהתעניינות מצד מספר חברות טכנולוגיה מובילות בישראל.


ב-28 בספטמבר 2025, Kela הודיעה על רכישת Pelanor בסכום מוערך של 20–30 מיליון דולר, מה שמסמן את הרכישה הראשונה שלה. העסקה מאפשרת ל-Kela לשלב את המומחיות של Pelanor בבינה מלאכותית ובניהול עלויות ענן, ולחזק את הפלטפורמה הצבאית עם יכולות מתקדמות לניתוח נתונים ואופטימיזציה של משאבים.


15 עובדי Pelanor מצטרפים ל-25 עובדי Kela, ליצירת צוות משולב של 40 מומחים בבינה מלאכותית וטכנולוגיות ביטחון. רכישה זו ממחישה את האסטרטגיה של Kela למזג בין מומחיות אזרחית וצבאית לפיתוח פתרונות ביטחון מהדור הבא.


סיפור Kela ו-Pelanor ממחיש בצורה מושלמת את הדינמיקה של “מדינת הסטארטאפ” הישראלית. על ידי שילוב מומחיות צבאית עם יכולות טכנולוגיות מתקדמות, שתי החברות הצליחו לחדש ולהתבסס בזירה הבינלאומית. הצלחתן ממחישה את יכולתה של ישראל להפוך כישרון לחברות היי-טק המסוגלות 


RASHI et les fêtes du mois de Tishri avec Kippour. (FR, EN, ES, HE). JBCH N° 457

Rachi, ou Rabbi Shlomo Yitzhaki (1040‑1105), né et ayant vécu à Troyes en Champagne, est l’un des plus grands exégètes juifs de tous les temps. Maître de la Torah et du Talmud, il est également connu pour avoir écrit ses commentaires dans un langage clair et accessible, parfois proche du français ancien, permettant aux juifs de son époque de mieux comprendre les textes sacrés. 




Rachi était aussi un citoyen actif de sa ville : viticulteur, il cultivait la vigne et participait à la vie économique locale, ce qui illustre que sa spiritualité n’était pas détachée de la réalité quotidienne. Il entretenait des relations avec les Croisés et les voyageurs partant pour la Terre Sainte, tout en protégeant sa communauté juive et en naviguant avec prudence dans un contexte politique et religieux complexe.


Sur le plan spirituel, Rachi donne au mois de Tishri une importance capitale. Ce mois commence par Roch Hachana, le Nouvel An juif, moment où l’homme est confronté à sa responsabilité personnelle et à sa relation avec le divin. Selon Rachi, ce jour est celui du jugement, où Dieu pèse les actions et les intentions de chacun, inscrivant dans le Livre de Vie ou le Livre de Mort. Il insiste sur la sincérité de la repentance et la capacité à réparer ses torts, soulignant que le jugement divin est juste et conditionné par l’effort moral et spirituel.

Yom Kippour, dix jours plus tard, représente l’aboutissement de ce processus. Rachi voit dans le jeûne, la prière et la repentance non seulement des rituels, mais un moyen de purification intérieure, de libération de l’égoïsme et de l’orgueil, et de rapprochement avec Dieu. Il souligne aussi la dimension collective : le peuple juif se tient uni devant le Créateur, rappelant que la rédemption individuelle ne peut être dissociée de la responsabilité sociale.





Pour Rachi, la période de Tishri est un véritable parcours pédagogique et moral : elle enseigne la conscience de ses actes, l’importance de la responsabilité personnelle et collective, et la possibilité de transformation par la prière, la repentance et l’action juste. Roch Hachana appelle à l’introspection et à l’évaluation de soi, Yom Kippour ouvre la voie au pardon et à la purification, et l’ensemble du mois devient un espace sacré de renouvellement spirituel.


Ainsi, Rachi, à travers ses commentaires et sa vie exemplaire, illustre que la foi et la sagesse ne sont pas dissociées de la vie quotidienne.


 Il relie la Torah à l’expérience humaine, à la communauté et à l’histoire, offrant aux générations juives un guide pour naviguer entre spiritualité et réalité, entre discipline religieuse et engagement social.




C
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 English


Rashi, or Rabbi Shlomo Yitzhaki (1040–1105), born and having lived in Troyes in Champagne, is one of the greatest Jewish exegetes of all time. A master of the Torah and the Talmud, he is also known for having written his commentaries in a clear and accessible language, sometimes close to Old French, allowing the Jews of his time to better understand the sacred texts.


Rashi was also an active citizen of his city: as a winemaker, he cultivated vines and took part in the local economy, illustrating that his spirituality was not detached from daily reality. He maintained relations with Crusaders and travelers departing for the Holy Land, while protecting his Jewish community and carefully navigating a complex political and religious environment.

On the spiritual level, Rashi gave the month of Tishri a fundamental importance. This month begins with Rosh Hashanah, the Jewish New Year, a moment when a person is confronted with personal responsibility and their relationship with the Divine. According to Rashi, this day is one of judgment, when God weighs each person’s actions and intentions, inscribing them in the Book of Life or the Book of Death. He emphasized the sincerity of repentance and the ability to repair one’s wrongs, underlining that divine judgment is just and conditioned by moral and spiritual effort.

Yom Kippur, ten days later, represents the culmination of this process. Rashi saw in fasting, prayer, and repentance not only rituals, but also a means of inner purification, liberation from selfishness and pride, and closeness to God. He also underlined the collective dimension: the Jewish people stand together before the Creator, reminding us that individual redemption cannot be separated from social responsibility.

For Rashi, the period of Tishri is a true pedagogical and moral journey: it teaches awareness of one’s actions, the importance of personal and collective responsibility, and the possibility of transformation through prayer, repentance, and just action. Rosh Hashanah calls for introspection and self-examination, Yom Kippur opens the path to forgiveness and purification, and the entire month becomes a sacred space for spiritual renewal.

Thus, through his commentaries and his exemplary life, Rashi illustrates that faith and wisdom are inseparable from daily life. He connects the Torah to human experience, to the community, and to history, offering Jewish generations a guide to navigating between spirituality and reality, between religious discipline and social commitment.


This article is personal. I do not claim to be a scholar, a historian, or a professional journalist… It is delicate to testify as a layman, but in this blog I generally express a heartfelt reaction inspired by current events and my daily international press review. Photos and films are taken from the web, strictly for personal, private use.


🇪🇸 Español


Rashi, o Rabí Shlomó Yitzhaki (1040–1105), nacido y residente en Troyes, en Champaña, es uno de los más grandes exégetas judíos de todos los tiempos. Maestro de la Torá y del Talmud, también es conocido por haber escrito sus comentarios en un lenguaje claro y accesible, a veces cercano al francés antiguo, lo que permitió a los judíos de su época comprender mejor los textos sagrados.


Rashi también fue un ciudadano activo de su ciudad: viticultor, cultivaba la vid y participaba en la vida económica local, lo que demuestra que su espiritualidad no estaba separada de la realidad cotidiana. Mantuvo relaciones con cruzados y viajeros que partían hacia Tierra Santa, al tiempo que protegía a su comunidad judía y navegaba con prudencia en un contexto político y religioso complejo.

En el plano espiritual, Rashi otorgaba al mes de Tishri una importancia fundamental. Este mes comienza con Rosh Hashaná, el Año Nuevo judío, momento en el cual la persona se enfrenta a su responsabilidad personal y a su relación con lo divino. Según Rashi, este día es el del juicio, cuando Dios pesa las acciones e intenciones de cada uno, inscribiéndolos en el Libro de la Vida o en el Libro de la Muerte. Subrayaba la sinceridad del arrepentimiento y la capacidad de reparar los errores, destacando que el juicio divino es justo y depende del esfuerzo moral y espiritual.

Yom Kipur, diez días después, representa la culminación de este proceso. Rashi veía en el ayuno, la oración y el arrepentimiento no solo rituales, sino un medio de purificación interior, de liberación del egoísmo y del orgullo, y de acercamiento a Dios. También resaltaba la dimensión colectiva: el pueblo judío se presenta unido ante el Creador, recordando que la redención individual no puede separarse de la responsabilidad social.

Para Rashi, el período de Tishri es un verdadero recorrido pedagógico y moral: enseña la conciencia de los propios actos, la importancia de la responsabilidad personal y colectiva, y la posibilidad de transformación mediante la oración, el arrepentimiento y la acción justa. Rosh Hashaná llama a la introspección y la autoevaluación, Yom Kipur abre el camino al perdón y a la purificación, y el mes entero se convierte en un espacio sagrado de renovación espiritual.

Así, a través de sus comentarios y de su vida ejemplar, Rashi muestra que la fe y la sabiduría no están separadas de la vida cotidiana. Relaciona la Torá con la experiencia humana, la comunidad y la historia, ofreciendo a las generaciones judías una guía para navegar entre la espiritualidad y la realidad, entre la disciplina religiosa y el compromiso social.

Este artículo es personal. No pretendo ser ni científico, ni historiador, ni periodista profesional… Es delicado dar testimonio como profano, pero en este blog expreso en general una emoción personal, inspirada en la actualidad y en mi lectura diaria de la prensa internacional. Las fotos y videos están tomados de la web, también para un uso estrictamente personal y privado.


🇮🇱 עברית


רש״י, או רבי שלמה יצחקי (1040–1105), שנולד וחי בעיר טרואה שבחבל שמפאן בצרפת, נחשב לאחד מגדולי פרשני היהדות בכל הדורות. רש״י, שהיה בקי בתורה ובתלמוד, נודע גם בכך שכתב את פירושיו בלשון ברורה ונגישה, שלעיתים קרובות התקרבה לצרפתית הקדומה, ובכך אפשר ליהודי דורו להבין טוב יותר את הכתובים הקדושים.


רש״י היה גם אזרח פעיל בעירו: ככורם עסק בגידול גפנים ונטל חלק בחיי הכלכלה המקומית, ובכך הראה שרוחניותו לא הייתה מנותקת מן המציאות היומיומית. הוא עמד בקשר עם צלבנים ועם נוסעים שיצאו לארץ ישראל, תוך שהוא מגן על קהילתו היהודית ומתנהל בזהירות רבה במציאות פוליטית ודתית מורכבת.

במישור הרוחני, ייחס רש״י חשיבות רבה לחודש תשרי. חודש זה נפתח בראש השנה, זמן שבו האדם מתמודד עם אחריותו האישית ועם יחסו אל האלוהות. לדעת רש״י, זהו יום הדין, שבו בוחן ה׳ את מעשי האדם וכוונותיו, ורושם אותו בספר החיים או בספר המוות. רש״י הדגיש את כנות התשובה ואת היכולת לתקן את המעוות, והבהיר שדין שמים צודק ותלוי במאמץ המוסרי והרוחני של האדם.

יום הכיפורים, עשרה ימים לאחר מכן, מהווה את שיאו של התהליך. רש״י ראה בצום, בתפילה ובתשובה לא רק טקסים חיצוניים, אלא אמצעי לטהרה פנימית, להשתחררות מן האגו והגאווה, ולהתקרבות אל האל. הוא גם הדגיש את הממד הציבורי: עם ישראל כולו ניצב כאחד לפני בוראו, כדי להזכיר שגאולה אישית איננה נפרדת מן האחריות החברתית.

לדעת רש״י, ימי תשרי הם מסע חינוכי ומוסרי של ממש: הם מלמדים מודעות למעשים, אחריות אישית וציבורית, ואת האפשרות להשתנות באמצעות תפילה, תשובה ומעשים טובים. ראש השנה קורא לחשבון נפש, יום הכיפורים פותח פתח למחילה ולטהרה, והחודש כולו הופך למרחב קדוש של התחדשות רוחנית.

כך, באמצעות פירושיו וחייו המופתיים, מראה רש״י שהאמונה והחכמה אינן מנותקות מן החיים היומיומיים. הוא קושר את התורה לחוויה האנושית, לחיי הקהילה ולהיסטוריה, ומעניק לדורות היהודים מדריך לניווט בין הרוחני והמעשי, בין המשמעת הדתית והמעורבות החברתית.

מאמר זה הוא אישי. אינני מתיימר להיות חוקר, היסטוריון או עיתונאי מקצועי… קשה להעיד כאדם שאינו איש מקצוע, אך בבלוג זה אני מבטא לרוב תגובה אישית, שנובעת מן האקטואליה ומעיון יומיומי בעיתונות הבינלאומית. התמונות והסרטונים נלקחים מן הרשת, גם כן לשימוש אישי ופרטי בלבד.




Elon Musk, le medium "X" et la lutte contre l'antisémitisme (FR, EN, ES). JBCH N° 456

Il en fait trop, il n'a pas un comportement normal, bien que ce soit un"géni", Elon Musk doit apprendre à se modérer et à calmer ses pulsions ... On sera fâché jusqu'à ce qu'il guérisse et se maîtrise


Elon Musk a multiplié, ces dernières années, les confrontations avec l’Anti-Defamation League (ADL), l’organisation juive américaine de lutte contre l’antisémitisme et le racisme. En 2023, il avait déjà soutenu un post affirmant que « les Juifs poussaient à la haine contre les Blancs », tout en accusant l’ADL de cibler « injustement » les sociétés occidentales. Musk est allé jusqu’à menacer de poursuivre l’organisation en justice, l’accusant de faire fuir les annonceurs de sa plateforme X (anciennement Twitter).


La tension s’est encore accrue lorsqu’il a exigé que l’ADL retire Turning Point USA — mouvement fondé par Charlie Kirk, récemment assassiné — de sa base de données sur les groupes extrémistes. Cette revendication survient dans un contexte particulièrement tendu : le meurtre de Kirk a coïncidé avec une fusillade dans une école du Colorado, commise par un tireur dont l’activité en ligne avait été signalée par un membre de la division de surveillance de l’extrémisme de l’ADL.


Depuis le rachat de Twitter en 2022, Musk a bouleversé la politique de modération des contenus : il a rétabli plusieurs comptes de suprémacistes blancs et de figures ouvertement antisémites, dont Nick Fuentes, connu pour ses louanges à Hitler et ses discours de haine. Selon de nombreuses organisations de défense des droits civiques, ces choix ont contribué à un essor inquiétant des discours violents et racistes en ligne.


Cette confrontation entre Musk et l’ADL va bien au-delà d’un simple désaccord. Elle illustre le choc entre deux visions du numérique : d’un côté, Musk défend une « liberté d’expression absolue », même si elle ouvre la voie aux discours les plus radicaux ; de l’autre, l’ADL et ses alliés considèrent qu’Internet doit être régulé pour protéger les minorités et éviter que la haine ne déborde dans la sphère réelle. Les assassinats récents, tout comme les fusillades motivées par des idéologies extrémistes, rappellent que la haine virtuelle peut avoir des conséquences sanglantes.



À travers cette polémique, c’est la responsabilité des grandes plateformes numériques qui est posée : peuvent-elles rester de simples vecteurs neutres ou doivent-elles assumer un rôle actif dans la protection de la société contre l’extrémisme ? 


La bataille entre Musk et l’ADL (Anti diffamation League)  ne fait sans doute que commencer, mais elle met déjà en lumière un dilemme central de notre époque : comment concilier liberté d’expression et sécurité collective dans un espace numérique devenu le prolongement de la vie démocratique. Il faudrait qu'il mette en place un filtre plus pertinent, si non il sera toujours traité de "nazi"





C
et article est personnel, je ne prétends pas être ni un scientifique, ni un historien, ni un professionnel du journalisme... 

C'est  délicat de témoigner quand on est un profane, mais dans ce blog j'exprime en général un coup de coeur 

d'après l'actualité , et le lecture de ma revue de presse internationale quotidienne

les photos et films sont prises sur le web, là aussi pour une utilisation strictement personnelle, privé


🇬🇧 English

He is going too far; he does not behave normally. Although he is a “genius,” Elon Musk must learn to moderate himself and calm his impulses…

In recent years, Elon Musk has multiplied his confrontations with the Anti-Defamation League (ADL), the American Jewish organization fighting against antisemitism and racism. In 2023, he had already endorsed a post claiming that “Jews were pushing hatred against whites,” while accusing the ADL of “unjustly” targeting Western societies. Musk even went as far as threatening to sue the organization, accusing it of driving advertisers away from his platform X (formerly Twitter).

Tensions rose further when he demanded that the ADL remove Turning Point USA — the movement founded by Charlie Kirk, recently assassinated — from its database of extremist groups. This demand came in a particularly tense context: Kirk’s murder coincided with a school shooting in Colorado, committed by a gunman whose online activity had been flagged by a member of the ADL’s extremism monitoring division.

Since acquiring Twitter in 2022, Musk has upended the platform’s content moderation policies: he reinstated several accounts belonging to white supremacists and openly antisemitic figures, including Nick Fuentes, known for his praise of Hitler and his hate speech. According to numerous civil rights organizations, these choices have contributed to a worrying surge in violent and racist discourse online.

This confrontation between Musk and the ADL goes far beyond a mere disagreement. It illustrates the clash between two visions of the digital world: on one side, Musk defends an “absolute freedom of expression,” even if it opens the door to the most radical speech; on the other side, the ADL and its allies argue that the Internet must be regulated to protect minorities and prevent hatred from spilling over into real life. The recent assassinations, as well as shootings driven by extremist ideologies, are a stark reminder that online hate can have bloody consequences.

Through this controversy, the question of responsibility for major digital platforms arises: can they remain neutral vectors, or must they take an active role in protecting society from extremism?


The battle between Musk and the ADL is likely only beginning, but it already highlights a central dilemma of our era: how to reconcile freedom of expression and collective security in a digital space that has become the extension of democratic life. Musk should implement a more effective filter; otherwise, he will continue to be branded a “Nazi.”


🇪🇸 Spanish 


Está yendo demasiado lejos; no tiene un comportamiento normal. Aunque sea un “genio”, Elon Musk debe aprender a moderarse y a calmar sus impulsos…


En los últimos años, Elon Musk ha multiplicado sus enfrentamientos con la Anti-Defamation League (ADL), la organización judía estadounidense que lucha contra el antisemitismo y el racismo. En 2023, ya había respaldado una publicación que afirmaba que “los judíos impulsaban el odio contra los blancos”, al tiempo que acusaba a la ADL de atacar “injustamente” a las sociedades occidentales. Musk llegó incluso a amenazar con demandar a la organización, acusándola de ahuyentar a los anunciantes de su plataforma X (anteriormente Twitter).

La tensión aumentó aún más cuando exigió que la ADL retirara a Turning Point USA —el movimiento fundado por Charlie Kirk, recientemente asesinado— de su base de datos sobre grupos extremistas. Esta exigencia llegó en un contexto especialmente tenso: el asesinato de Kirk coincidió con un tiroteo en una escuela de Colorado, cometido por un atacante cuya actividad en línea había sido señalada por un miembro de la división de monitoreo del extremismo de la ADL.

Desde la compra de Twitter en 2022, Musk ha trastocado la política de moderación de contenidos: reinstaló varias cuentas de supremacistas blancos y de figuras abiertamente antisemitas, incluido Nick Fuentes, conocido por sus elogios a Hitler y sus discursos de odio. Según numerosas organizaciones de derechos civiles, estas decisiones han contribuido a un preocupante aumento de los discursos violentos y racistas en línea.

Este enfrentamiento entre Musk y la ADL va mucho más allá de un simple desacuerdo. Refleja el choque entre dos visiones del mundo digital: por un lado, Musk defiende una “libertad de expresión absoluta”, aunque abra la puerta a los discursos más radicales; por otro, la ADL y sus aliados consideran que Internet debe ser regulado para proteger a las minorías y evitar que el odio se desborde en la vida real. Los asesinatos recientes, así como los tiroteos motivados por ideologías extremistas, recuerdan que el odio virtual puede tener consecuencias sangrientas.

A través de esta polémica surge la cuestión de la responsabilidad de las grandes plataformas digitales: ¿pueden seguir siendo simples vectores neutrales o deben asumir un papel activo en la protección de la sociedad contra el extremismo?

La batalla entre Musk y la ADL probablemente no haga más que empezar, pero ya pone de relieve un dilema central de nuestra época: cómo conciliar la libertad de expresión y la seguridad colectiva en un espacio digital que se ha convertido en prolongación de la vida democrática. Musk debería implementar un filtro más eficaz; de lo contrario, siempre será tachado de “nazi”.



Duplicité des agents consulaires à Jérusalem (FR, EN, ES). JBCH N° 455


Je n'ai jamais eu confiance dans la pseudo-politique de la France à Jérusalem. Nous ne sommes plus à l'époque des croisades, bien que Sarkozy ait voulu se faire adobé "Chevalier de l'Ordre de Jérusalen " au saint Sépulcre, après avoir fait libérer Sinwar dans le cas de Gilad Shalid. 


Il y a des terrains que les Ottomans avaient donné en gestion à la France, possessions françaises que la France voudrait garder parceque  liée au rôle de “protecteur des Lieux Saints”qu'elle se donne :  L'Église Sainte-Anne,  l'Abbaye bénédictine d’Abu Ghosh,  l'église Éléona , les Tombeaux des Rois. 


Il serait temps qu'Israël retrouva la propriété de ce qui se trouve sur sa terre, et ce au grand dam des Présidents français !


Dans le Wall Street Journal du 30 Septembre, Ran Ichay explique que la plupart des consulats des pays européens en Israël et particulièrement à Jérusalem, se comportent d'une façon équivoques, voire ennemies par rapport à Israël ... 


LAmbassade de France pour les arabes de palestine !


L’article de Ran Ichay met en lumière un problème structurel : certains consulats étrangers, notamment ceux de la France et du Royaume-Uni à Jérusalem, fonctionnent de fait comme des représentations auprès de l’Autorité palestinienne, tout en bénéficiant des privilèges diplomatiques d’une implantation en Israël. Cette situation ambiguë s’est transformée en véritable outil de pression politique.



Or, l’histoire montre que ces consulats ne se sont pas contentés de jouer un rôle diplomatique : ils ont parfois été au cœur de scandales liés au trafic d’armes, au trafic de stupéfiant, au soutien au terrorisme ou même à des réseaux de drogue, notamment du Captagon et de l'héroine.


Dans les années 1970, Mgr Hilarion Capucci, vicaire patriarcal grec-melkite à Jérusalem, fut arrêté pour avoir acheminé des armes au terroristes du Fatah, dissimulées sous sa soutane et dans sa voiture diplomatique. Condamné à 12 ans de prison, il fut libéré au bout de 3 ans sous pression du Vatican. Cet épisode illustre l’usage abusif d’un statut protégé au profit du terrorisme.



En 2018, un chauffeur du consulat de France à Jérusalem fut arrêté pour avoir transporté plus de 70 armes à feu vers Gaza, utilisant les véhicules diplomatiques comme couverture.  Ce scandale confirma la fragilité du système d’immunité diplomatique lorsqu’il est détourné.



Ces exemples s’ajoutent à d’autres cas de soutien logistique, de transferts de fonds ou de trafics de drogue opérés sous couvert consulaire. Israël considère ces pratiques comme une atteinte directe à sa souveraineté, il faudrait transformer les consulats en simples annexes d’ambassades à Tel-Aviv ; Supprimer les privilèges injustifiés (plaques diplomatiques, stationnement, exonérations fiscales) ; Limiter la liberté de mouvement des diplomates non accrédités ; Fermer les consulats en cas de refus.





L’affaire Capucci, le scandale du chauffeur français et d’autres trafics de drogue démontrent qu’Israël ne peut plus tolérer des zones grises diplomatiques. 


Fermer ou réorganiser ces consulats serait un message clair : la souveraineté israélienne et la sécurité de Jérusalem ne sont pas négociables.











C
et article est personnel, je ne prétends pas être ni un scientifique, ni un historien, ni un professionnel du journalisme... 

C'est  délicat de témoigner quand on est un profane, mais dans ce blog j'exprime en général un coup de coeur 

d'après l'actualité , et le lecture de ma revue de presse internationale quotidienne

les photos et films sont prises sur le web, là aussi pour une utilisation strictement personnelle, privé


🇬🇧 English




Analysis: Foreign Consulates in Jerusalem—Diplomacy or Duplicity?

Ran Ichay’s article highlights a structural problem: some foreign consulates, notably those of France and the United Kingdom in Jerusalem, act as de facto representations to the Palestinian Authority while enjoying diplomatic privileges granted by Israel. This ambiguity has turned into a tool of political pressure.

History shows that these consulates have not only played a diplomatic role but have also been involved in scandals linked to arms trafficking, support for terrorism, and even drug networks.

The Case of Archbishop Capucci

In the 1970s, Archbishop Hilarion Capucci, Greek-Melkite vicar in Jerusalem, was arrested for smuggling weapons to Fatah, hidden under his cassock and in his diplomatic car. Sentenced to 12 years, he was released after 3 under Vatican pressure. This case symbolized the abuse of religious and diplomatic cover in favor of terrorism.

The French Consulate Driver

In 2018, a driver for the French consulate in Jerusalem was arrested for smuggling over 70 firearms to Gaza using diplomatic vehicles. This scandal confirmed how fragile diplomatic immunity becomes when misused.

Diplomacy and Trafficking

These cases join others involving logistical support, money transfers, or drug smuggling under diplomatic cover. For Israel, such practices are direct violations of sovereignty.

Ichay’s Proposed Response

  • Reduce consulates to mere annexes of embassies in Tel Aviv;
  • Revoke unjustified privileges (diplomatic plates, parking, tax exemptions);
  • Restrict movement of diplomats not accredited to Israel;
  • Close the consulates if they refuse.

The Capucci affair, the French driver scandal, and other trafficking episodes prove that Israel can no longer tolerate diplomatic gray zones. Closing or restructuring these consulates would send a clear message: Israeli sovereignty and Jerusalem’s security are not negotiable.





🇪🇸 Español




Análisis: ¿Consulados extranjeros en Jerusalén, diplomacia o duplicidad?

El artículo de Ran Ichay señala un problema estructural: algunos consulados extranjeros, en particular los de Francia y el Reino Unido en Jerusalén, funcionan en la práctica como representaciones ante la Autoridad Palestina, mientras disfrutan de privilegios diplomáticos otorgados por Israel. Esta ambigüedad se ha convertido en un instrumento de presión política.


La historia demuestra que estos consulados no se han limitado a un papel diplomático, sino que han estado implicados en escándalos de tráfico de armas, apoyo al terrorismo e incluso redes de drogas.



El precedente de Monseñor Capucci

En los años 70, Monseñor Hilarion Capucci, vicario patriarcal greco-melquita en Jerusalén, fue detenido por introducir armas al Fatah, escondidas bajo su sotana y en su coche diplomático. Condenado a 12 años, fue liberado tras 3 bajo presión del Vaticano. Este episodio mostró el abuso del estatus religioso y diplomático al servicio del terrorismo.

El chófer del consulado francés

En 2018, un chófer del consulado de Francia en Jerusalén fue detenido por transportar más de 70 armas de fuego hacia Gaza utilizando vehículos diplomáticos. Este escándalo confirmó la vulnerabilidad de la inmunidad diplomática cuando se desvía de su finalidad.

Diplomacia y tráficos

A estos ejemplos se suman otros casos de apoyo logístico, transferencias de fondos o contrabando de drogas bajo cobertura consular. Para Israel, estas prácticas constituyen violaciones directas de su soberanía.

La respuesta propuesta por Ichay

Convertir los consulados en simples anexos de embajadas en Tel Aviv Eliminar privilegios injustificados (placas diplomáticas, estacionamiento, exenciones fiscales);  Restringir la movilidad de diplomáticos no acreditados en Israel;  Cerrar los consulados en caso de negativa

El caso Capucci, el escándalo del chófer francés y otros episodios de tráfico muestran que Israel no puede seguir tolerando estas zonas grises diplomáticas. Cerrar o reorganizar dichos consulados enviaría un mensaje claro: la soberanía israelí y la seguridad de Jerusalén no son negociables.