Rechercher dans ce blog

jeudi 20 août 2026

Moderna ... le Vaccin qui va tout changer ! JBCH N° 2608 - 110

JBCH RÉFLEXIONS
FINANCE  ·  MARCHÉS  ·  ÉCONOMIE  ·  SANTE

ÉDITION N° JBCH 2608-110 — JEUDI 20 AOÛT 2026
JBCH N° 2608 - 110

— FRANCE
CAC 40 +0,71%DAX +0,48%EURO/DOLLAR 1,0791 -0,09%PÉTROLE BRENT 71,22$ -0,31%MODERNA (MRNA) +9,4%

APRÈS MES ANALYSES, MES LECTURES DANS LES JOURNAUX FRANÇAIS ET INTERNATIONAUX ET LES MEDIAS, UN COMPLÉMENT SE TROUVE DANS JBCH CLIPS et JBCH Echanges


 

Le vaccin qui devait tout changer  

et ce qu'il change vraiment

Éditorial JBCH

Moderna a réussi son pari. Un vaccin thérapeutique contre le mélanome, construit sur la même technologie ARNm qui a sauvé la planète pandémique, franchit une phase III avec des résultats que même les sceptiques du secteur ont du mal à contester. 



C'est une victoire scientifique réelle, et il faut se garder de la minimiser par réflexe de méfiance envers les biotechs cotées.




Mais il faut aussi regarder ce que cette annonce raconte du monde pharmaceutique tel qu'il est devenu : un théâtre où l'oncologie sert désormais de martingale boursière autant que de promesse thérapeutique. 

Le titre bondit de treize pour cent en une séance, la valorisation grimpe vers les cinquante-huit milliards de dollars, et l'on sent, dans le luxe des éditorialistes financiers, que le patient importe moins que le graphique.

« L'oncologie personnalisée est devenue le nouveau champ de bataille boursier — et le patient, malgré lui, en est l'unité de compte. »

Intismeran, coup de génie marketing autant que scientifique, incarne une bascule : celle du médicament de masse vers le traitement sur-mesure, calibré sur la signature génétique de chaque tumeur. L'idée est belle. 




Elle est aussi redoutablement coûteuse à industrialiser, et rien ne garantit que les systèmes de santé européens, déjà exsangues, pourront se l'offrir au rythme où l'Amérique la commercialisera.

C'est là que le bât blesse. Pendant que Moderna capitalise sur son avance ARNm et que Merck valide chaque étape avec la discipline d'un actionnaire satisfait, l'industrie pharmaceutique française regarde le train passer depuis le quai. Sanofi commente, Servier observe, aucun laboratoire tricolore ne dispute sérieusement ce terrain. 

La désindustrialisation biotechnologique française n'est pas un slogan de tribune : elle se lit noir sur blanc dans la nationalité des brevets qui vont soigner nos malades de demain.

Il faudra bien, un jour, cesser de célébrer ces succès américains comme s'ils étaient une victoire collective de la science, et se demander pourquoi la France, avec ses écoles d'ingénieurs et ses chercheurs de premier plan, continue de financer l'exil de ses talents vers Cambridge et Boston. 

Applaudir Moderna, oui. Mais sans complaisance sur ce que cet applaudissement coûte, chaque année, à notre souveraineté sanitaire.

Révolut ... Le grand boum ... JBCH 2026 - 109

JBCH RÉFLEXIONS

Finance · Marchés · Économie · Entreprises


Journal de Jacques-Bernard.     N° 109.   JBCH.info

APRÈS MES ANALYSES, MES LECTURES DANS LES JOURNAUX FRANÇAIS ET INTERNATIONAUX ET LES MEDIAS, UN COMPLÉMENT SE TROUVE DANS JBCH CLIPS et JBCH Echanges


                            


BanqueFortunes & rémunération

Le patron de Revolut aux portes du club des très grandes fortunes


Nik Storonsky détient 29% de Revolut, dont la valorisation vient d'exploser. En parallèle, il négocie un plan de rémunération qui rappelle celui obtenu par Elon Musk chez Tesla.


Écrit par JBCH · N° 109

Le cofondateur et directeur général de Revolut voit sa fortune théorique s'envoler. Une levée de titres secondaire vient de valoriser la néobanque britannique à près de 100 milliards de dollars, un bond de plus de 40% en un an, propulsant Nik Storonsky, 39 ans, au rang des plus grandes fortunes mondiales. 

Il détient toujours environ 29% du capital, une part restée stable depuis la création de la fintech en 2015.

Cette valorisation record confère à Revolut le statut de première fintech européenne, loin devant Klarna ou Qonto. 

Mais c'est désormais le volet rémunération qui retient l'attention : des négociations seraient en cours entre Storonsky et le conseil d'administration pour instaurer un plan d'intéressement à long terme calqué sur le modèle mis en place par Tesla pour Elon Musk.

Revolut en chiffres

  • ~100 Md$ — valorisation après la levée de juillet
  • +40% — bond depuis la levée de 2024
  • 29% — part du capital détenue par Storonsky
  • 45 M — clients revendiqués dans le monde

Le mécanisme, encore confidentiel, prévoirait l'attribution d'actions supplémentaires par paliers si Revolut franchit plusieurs seuils de valorisation, de revenus et de rentabilité d'ici 2030.



« Un plan "Moonshot" typique des groupes technologiques américains. »Un investisseur londonien, sous couvert d'anonymat



 

L'objectif affiché : aligner les intérêts du fondateur sur une trajectoire de croissance à dix ans, sans lui verser de salaire fixe démesuré. Revolut, qui a atteint la rentabilité l'an dernier, cherche à consolider sa position avant une éventuelle entrée en Bourse, envisagée à Londres ou New York dès 2026. 

Les actionnaires historiques — SoftBank, Tiger Global, Index Ventures — n'ont pas souhaité commenter.

Le régulateur britannique suit le dossier de près, alors que le débat sur la rémunération des dirigeants de la fintech s'intensifie à Londres. Pour certains observateurs, ce plan pourrait redéfinir les standards de rémunération dans toute l'industrie technologique.

— Après Musk chez Tesla, le fondateur-actionnaire redevient la norme, pas l'exception. —



D'après les Echos ..; Journal de JBCH N° ·2608 -  109

Arabie Houtis ... JBCH N° 2608 - 108

Édition numérique20 août 2026Monde   

JBCH RÉFLEXIONS

La géopolitique de l'Arabie
N° du jour JBCH N° 2608 - 108Chronique internationale 


D'APRÈS MES ANALYSES, MES LECTURES DANS LES JOURNAUX FRANÇAIS ET INTERNATIONAUX ET LES MEDIAS, UN COMPLÉMENT SE TROUVE DANS JBCH CLIPS et JBCH Echanges


Géopolitique  ·  Péninsule arabique



L’Arabie saoudite prise au piège du bourbier yéménite

Attaquée par les houthistes depuis la mi-juillet, l'Arabie saoudite cherche à éviter une nouvelle guerre chez son voisin, sans se résoudre à l'installation à sa frontière d'un État soutenu par l'Iran.

Par JBCH, d'après Fanny ArlandisPublié le 19 août 2026Lecture 3 min

Ces dernières années, au Yémen, l’Arabie saoudite s’est positionnée en partenaire discret des forces progouvernementales du Sud, opposées aux houthistes du Nord, soutenus par Téhéran. Mais, à mesure que la guerre lancée par les États-Unis et Israël contre l’Iran s’étend vers l’ouest, le royaume se retrouve entraîné, malgré lui, dans une spirale offensive avec les houthistes.


Mardi 18 août, ces derniers ont dit avoir mené une nouvelle attaque de drones contre la raffinerie de pétrole de Jizan, dans le sud de l’Arabie saoudite – frappe que les autorités n’ont pas confirmée. La veille, le porte-parole militaire des houthistes – qui se désignent par le nom d’Ansar Allah (« les Partisans de Dieu ») –, Yahya Saree, affirmait qu’un navire militaire saoudien avait été visé en mer Rouge par « plusieurs missiles balistiques ». Les opérations des houthistes s’intensifient contre Riyad, mais l’Arabie saoudite, prise au piège du casse-tête yéménite depuis des décennies, est face à une impasse.




Analyse JBCH

L'Arabie fait fausse route, entraînée par le Pakistan et la Turquie... Elle était si proche des accords d'Abraham. Riyad joue désormais à contretemps : en s'éloignant de la normalisation, elle s'expose à un front nord-sud durablement déstabilisé par Téhéran.

mercredi 19 août 2026

Peu d'artistes ont montré du courage en France ... JBCH N° 2608 - 107

JBCH RÉFLEXIONS

Le journal des idées non alignées


APRÈS MES ANALYSES, MES LECTURES DANS LES JOURNAUX FRANÇAIS ET INTERNATIONAUX ET LES MEDIAS, UN COMPLÉMENT SE TROUVE DANS JBCH CLIPS et JBCH Echanges


   JBCHÉdition du jour 
Chronique de JBCH            19 Août 2026Culture & société

Le courage d'un seul, 

le silence des autres





Le 23 novembre 2023, un animateur de télévision a dit tout haut ce que le milieu culturel français taisait. Il a fallu quatre mois pour que la République le rattrape.

Le 7 octobre 2023, quarante-deux Français ont été massacrés en Israël par les commandos du Hamas. 

Certains ont mis des mois avant que le pays ne songe seulement à les nommer. Ce n'est que le 7 février 2024  quatre mois plus tard   qu'une cérémonie nationale leur a enfin été consacrée aux Invalides.

Entre les deux, le silence. 

Un silence organisé, feutré, presque poli, celui des plateaux de télévision et des scènes culturelles où l'on préfère ne pas nommer, ne pas trancher, ne pas déplaire. 

Un silence dont Arthur :  Jacques Essebag de son vrai nom  a choisi de sortir le premier, dès le 23 novembre 2023, en dénonçant sur une antenne du service public le manque de considération entourant ces compatriotes assassinés.

Une indignation, trois voix

  • 23 novembre 2023 — Arthur dénonce le silence médiatique, en direct
  • 11 novembre 2023 — Kev Adams s'indigne du sujet passé sous silence
  • 14 octobre 2023 — Philippe Lellouche exprime la même colère
  • 7 février 2024 — première cérémonie nationale, quatre mois après

Le prix du courage

Ce qui frappe, ce n'est pas seulement ce qu'Arthur a dit. C'est qu'il ait été à peu près seul à le dire aussi frontalement, aussi tôt, sur un plateau regardé par des millions de personnes. 

Kev Adams et Philippe Lellouche ont suivi, chacun à leur manière — mais le gros du monde du spectacle, lui, a choisi le silence.

Ce silence a un nom que la presse a fini par documenter : depuis 2023, plusieurs artistes et musiciens juifs de France racontent être devenus, selon leurs propres mots, « infréquentables »  invitations qui se tarissent, collaborations qui s'annulent, sans qu'on en donne jamais officiellement la raison.

« Plus insidieux qu'un boycott. »
Des musiciens juifs français décrivant le climat depuis le 7 octobre

Ce n'est pas de la censure d'État. 

C'est pire, en un sens : c'est une autocensure généralisée, une prudence collective qui préfère l'invisibilité de la victime au risque, même minime, d'une polémique.

Ce que dit vraiment ce silence

On peut composer une chanson d'hommage  Bruel et Amir l'ont fait. 

On peut aussi, plus simplement, prendre la parole sur un plateau. Le second geste demande moins de talent que le premier, mais davantage de nerf

il expose immédiatement, sans le filtre d'une mise en scène ou d'une métaphore, celui qui le fait.

C'est précisément ce que d'autres n'ont pas voulu risquer. Non par indifférence   il serait injuste de le penser de tous  mais par calcul, par prudence de carrière, par cette lâcheté ordinaire qui n'a pas besoin de complicité active pour faire des dégâts : le silence suffit.

Il aura suffi d'un seul qui parle pour révéler tous ceux qui se taisent.




JBCH Août 2026

JBCH Journal de Jacques-Bernard · 

mardi 18 août 2026

Zuckerberg. JBCH N° 2608 - 106

 JBCH RÉFLEXIONS

Le journal des idées non alignées

Journal de Jacques-BernardÉdition du jour 
ChroniqueTech & société

'APRÈS MES ANALYSES, MES LECTURES DANS LES JOURNAUX FRANÇAIS ET INTERNATIONAUX ET LES MEDIAS, UN COMPLÉMENT SE TROUVE DANS JBCH CLIPS

Mark Zuckerberg : 

entre bienfaiteur et accusé




Même en août, Mark Zuckerberg n'est jamais en pause. La semaine dernière, dans un manifeste de 6.500 mots intitulé sobrement « Le futur est pour tous », le patron de Meta a endossé son costume de bienfaiteur de l'humanité.

Il y explique que l'IA va créer plus d'emplois qu'elle n'en détruira, et même qu'elle offrira à chacun de ses 3,6 milliards d'utilisateurs un « agent personnel qui comprendra vos objectifs et travaillera pour vous, 24 heures sur 24 »



Ayez confiance, et chaussez vos lunettes Ray-Ban Meta, ça aide à voir la vie en rose !

A partir de ce mardi, c'est dans un autre costume, celui de l'accusé, que « Zuck » affrontera un tribunal de Californie. Quatre États américains lui reprochent d'avoir mis en danger la santé mentale et la vie privée de millions de jeunes en rendant Facebook et Instagram toujours plus addictifs.

Cette fois, il devrait jouer une partition déjà bien rodée lors d'auditions précédentes : visage sombre, excuses aux familles et promesse de « tout faire » pour améliorer les choses.

Entre la plume et le prétoire, Mark « montagne de sucre » (Zuckerberg en allemand) a trouvé le temps de s'afficher en montagne de muscles.



 

Vendredi, il a posté une vidéo où il affronte un champion d'arts martiaux mixtes (MMA). Torse nu sur une barge, le boss s'y fait jeter à l'eau à deux reprises. Une façon peu subtile de dire qu'il est prêt à encaisser les coups ?

A l'instar d'Elon Musk, qu'il a un temps voulu affronter en combat de MMA, le patron de Meta se voit comme un super-héros, mais ses actes le rangent souvent parmi les super-méchants. 

Ce grand écart entre « Docteur Mark » et « Mister Zuck » n'a pas échappé à Hollywood : en octobre sortira « The Social Reckoning », suite de « The Social Network » (2010).

Centré sur les fuites internes ayant conduit au procès californien, le film montrera que Meta n'ignorait rien des effets toxiques de ses réseaux. Pas sûr que le patron va « liker » ce nouvel opus...



— Benoît Georges

JBCH — Le mot

Cet article illustre parfaitement la dualité de la Silicon Valley. D'un côté le discours messianique sur l'IA pour tous, de l'autre la réalité judiciaire. Qu'en pensez-vous ?


Journal de JBCH·                                      Aoüt 2026

Erdogan le troublion. JBCH N° 2608 - 105

JBCH RÉFLEXIONS

Le journal des idées non alignées

Journal de JBCH Édition du jour 18 Août 2026
 
AnalyseProche-Orient & diplomatie

D'APRÈS MES ANALYSES, MES LECTURES DANS LES JOURNAUX FRANÇAIS ET INTERNATIONAUX ET LES MEDIAS, UN COMPLÉMENT SE TROUVE DANS JBCH CLIPS


 Qui gouverne 
le Proche-Orient de Trump



Erdogan, MBS, l'émir du Qatar, Netanyahou : selon Dov Zerah, l'autorité américaine dans la région n'est plus qu'un jeu d'équilibres entre quatre capitales — et Washington n'en tient plus le centre.

                                Erdogan et Netanyahou

Le renoncement de Trump à frapper l'Iran, après avoir promis « l'enfer » à Téhéran, aurait été obtenu par Mohammed ben Salmane lors d'un appel téléphonique. 

Mais pour Dov Zerah, la vraie clé se trouve du côté d'Ankara : reçu à la Maison-Blanche le 25 septembre, Erdogan aurait dissuadé Trump de suivre un plan israélien visant à déstabiliser le régime iranien en s'appuyant sur les Kurdes irakiens  une région où Israël soutient depuis des décennies des alliances périphériques avec les peuples non arabes




Ce que Trump laisse passer à Erdogan

  • Probable vente de F-35, malgré les objections israéliennes
  • Silence sur les liens d'Erdogan avec la Russie
  • Abandon des Kurdes syriens et irakiens
  • Refus du plan israélien de déstabilisation iranienne

Une rivalité personnelle

Les tensions avec Netanyahou tiennent à plusieurs causes entremêlées : l'opposition interne de J.D. Vance, hostile à la guerre pour des raisons électorales ; un climat parfois ouvertement antisémite dans son entourage, où l'on entend dire que Trump ne serait qu'une marionnette de « Bibi »  

Et, selon l'auteur, une rivalité d'ego née des louanges mêmes que Trump avait adressées au Premier ministre israélien à la Knesset.

« Il est le boss et Bibi s'exécute. »
Formule attribuée à Donald Trump

Trump aurait ensuite écarté Israël de plusieurs négociations régionales, sans que Netanyahou ne réagisse publiquement — ce dernier attendant, selon l'auteur, la présentation du plan américain pour Gaza pour s'y opposer, porté par la conviction partagée en Israël qu'aucun accord avec le Hamas n'est aujourd'hui crédible après le 7 octobre.

Journal de JBCH ·                                   JBCH.info · page 1/2                 Août 2026. 

MBS et l'émir du Qatar

Pour Dov Zerah, Mohammed ben Salmane est devenu le véritable point d'appui diplomatique de Trump dans la région, porté par une fascination assumée du président américain pour l'argent et les hommes fortunés. 

Dès son retour au pouvoir, Trump avait rompu avec la ligne Biden sur l'assassinat du journaliste Jamal Khashoggi, avant d'engranger des promesses d'investissements saoudiens allant, selon les annonces, jusqu'à 1 000 milliards de dollars.

La contrepartie saoudienne

  • Présentation à Trump d'Ahmed al-Sharaa, ex-chef jihadiste
  • Feu vert américain à un programme nucléaire civil saoudien
  • Alliance militaire Riyad-Islamabad-Ankara face à l'Iran
  • Rapprochement conditionné aux Accords d'Abraham

Une prolifération à bas bruit

L'auteur pointe une contradiction centrale : Washington refuse à l'Iran l'accès au nucléaire tout en l'autorisant à l'Arabie saoudite, ouvrant la voie à des demandes similaires de l'Égypte ou de la Turquie. 

Les événements survenus depuis fin février auraient par ailleurs montré les limites de la protection américaine face aux Iraniens et aux Houthis, incitant Riyad à la prudence plutôt qu'à l'affrontement.


Le Qatar, argentier du Hamas

Le cadeau qatari d'un avion présidentiel estimé à 500 millions de dollars illustre, pour Dov Zerah, une dépendance embarrassante : Doha reste le principal soutien financier et idéologique du Hamas, tandis qu'Ankara héberge son bureau politique. 

Toute solution durable pour Gaza obligerait ainsi Washington à composer avec les deux mêmes capitales qu'il ménage par ailleurs sur d'autres dossiers sensibles.

Quatre hommes, quatre agendas  et un Washington qui arbitre de moins en moins.


Journal de JBCH info · page 2/2 Août 2026