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mercredi 21 janvier 2026

La Paracha ... "Viens !" La Réussite du Sionisme JBCH N° 2601 - 807

Parachat Bo : 

Quand la sortie d’Égypte éclaire la réussite sioniste



La paracha de la semaine, Bo, (Viens) ne raconte pas seulement un épisode fondateur de la Bible. Elle expose un principe historique durable : le moment où le peuple juif cesse d’être un objet de l’Histoire pour en devenir un sujet. 


Ce basculement, décrit dans le livre de l’Exode, trouve aujourd’hui une résonance particulière dans la réussite de l’État d’Israël.




Dans Bo, l’Égypte n’est pas un simple décor biblique. Elle incarne la superpuissance de son temps, sûre de sa force, de son ordre et de sa permanence. Face à elle, un peuple sans armée, sans territoire, sans souveraineté apparente. Et pourtant, c’est ce peuple qui impose désormais le tempo. 



La première mitzva collective donnée à Israël n’est ni militaire ni territoriale : c’est la maîtrise du temps. « Ce mois sera pour vous le premier des mois. » La souveraineté commence par le calendrier.


Ce détail, souvent relégué au second plan, est en réalité central. Avant de quitter l’Égypte, Israël cesse de vivre selon le rythme de l’empire. Il adopte son propre temps, sa propre mémoire, sa propre narration. Le sionisme moderne procédera de la même logique : renaissance de l’hébreu, fêtes redevenues nationales, réappropriation de l’Histoire juive hors du regard des autres.






La scène du sang apposé sur les portes marque une autre rupture. Le signe n’est ni discret ni clandestin. Il est visible, assumé, identitaire. Dans Bo, la protection ne vient pas de la dissimulation mais de l’affirmation. 


Là encore, le parallèle avec l’Israël contemporain est frappant. L’existence juive cesse d’être conditionnelle, tolérée ou négociée. Elle devient revendiquée, défendue, organisée.



La chute de Pharaon, enfin, n’est pas seulement celle d’un dirigeant. C’est celle d’un système convaincu de son éternité. L’Égypte disparaît comme puissance historique. Israël, lui, traverse les siècles. 


Ce schéma s’est répété à maintes reprises : empires dominants, idéologies triomphantes, promesses de lendemains définitifs. Tous ont passé, tius ont disparu ...  Le peuple juif est resté., toujours jalousé, même par les plus instruits.




L’État d’Israël s’inscrit pleinement dans cette continuité. En moins d’un siècle, il a bâti une souveraineté stable, une économie dynamique, une excellence scientifique et une capacité de défense reconnue. 


Cette réussite n’est pas un accident géopolitique. Elle est l’aboutissement d’un processus entamé bien avant la modernité, déjà formulé dans "Bo" : la vocation d’un peuple à exister pleinement dans l’Histoire.?? Ce que lui refusent les 70 Nations (l'ONU aujourd'hui) 






Relire la Parachat Bo aujourd’hui, ce n’est donc pas se réfugier dans le passé. C’est comprendre que la sortie d’Égypte n’était pas une fuite, mais une entrée en scène. 




Et que le sionisme, loin d’être une parenthèse, est la traduction contemporaine d’une promesse ancienne : celle d’un peuple libre, responsable et souverain. Que les 70 Nations s'en souviennent ... et en soient conscientes, après le massacre du 7 Octobre 2023.


mardi 20 janvier 2026

Grecs et Israéliens s'allient contre le danger ottoman ... JBCH N° 2601 - 806

Face à une Turquie qui reste menaçante – occupant toujours la partie nord de Chypre, avançant ses positions en Syrie pour affaiblir ou éliminer les forces kurdes, et abritant les figures dirigeantes du Hamas , Jérusalem et Athènes accélèrent leur rapprochement stratégique.




Ce mardi 20 janvier 2026, le ministre israélien de la Défense Israël Katz a rencontré à Athènes son homologue grec Nikos Dendias, marquant une nouvelle étape dans la coopération militaire entre les deux pays, avec Chypre au cœur de cette dynamique trilatérale.




Lors d’une conférence de presse conjointe au ministère grec de la Défense, les deux ministres ont annoncé un renforcement concret des liens en matière de technologies de défense. Au centre des discussions : la lutte contre les essaims de drones (aériens et sous-marins) et le renforcement de la cybersécurité. « Nous avons convenu d’échanger expertises et savoir-faire pour contrer ces menaces modernes », a déclaré Nikos Dendias, soulignant l’urgence face aux évolutions sécuritaires régionales.




Cette avancée s’inscrit directement dans le prolongement d’un plan de coopération militaire trilatéral signé en décembre 2025 entre Israël, la Grèce et Chypre. Cet accord prévoit pour 2026 des exercices conjoints intensifiés (aériens et navals), des formations croisées, des groupes de travail spécialisés et un dialogue stratégique sur les défis communs. Parmi les pistes à l’étude : la création d’une force de réaction rapide conjointe, non permanente, capable d’intervenir en cas de crise en Méditerranée orientale.




Israël Katz a tenu un discours ferme, affirmant que Jérusalem et Athènes ne laisseraient pas des acteurs régionaux – en allusion implicite à la Turquie et à ses proxies – miner la stabilité par le terrorisme, l’agression ou des interventions indirectes. Ce partenariat reflète des intérêts stratégiques alignés : contrer l’expansionnisme turc en Méditerranée orientale, sécuriser les routes maritimes et les infrastructures critiques, et partager des technologies de pointe où Israël excelle (comme les systèmes anti-drones inspirés du Dôme de fer ou des avancées en cybersécurité)



Cette alliance, déjà active depuis plusieurs années dans les domaines de l’énergie (gaz offshore) et de la sécurité, gagne en profondeur militaire face à un environnement régional hostile du fait de l'agressivité d'Erdogan..


Pour Athènes et Jérusalem, il s’agit d’un mur de dissuasion collectif, ancré dans une volonté partagée de préserver la stabilité en Méditerranée orientale... et d'arrêter l'expansionnisme turc.

Shtisel et la Loi ... Droits et Devoirs ... JBCH N° 2601 - 805

La tragédie survenue le 19 janvier 2026 dans une crèche illégale du quartier ultra-orthodoxe (haredi) de Romema, à Jérusalem, est un drame humain déchirant et surtout prévisible. Il n'est plus possible a 12% de la population d'être en permanence hors-la-Loi  ... On ne peut demander des droits sans accomplir ses devoirs en échange ... 


Deux nourrissons – une fillette de trois mois, Lia Tzipora Golovnetsitz, et un bébé de six mois, Aharon Katz – ont perdu la vie, tandis que plus de 50 autres enfants (entre 53 et 55 selon les sources) ont été hospitalisés, la plupart pour des symptômes respiratoires, de déshydratation ou de coup de chaleur. 



Les enquêtes médico-légales à l’institut Abu Kabir pointent vers une surchauffe extrême dans un espace confiné et surpeuplé, probablement due à un chauffage défectueux ou mal réglé, aggravée par le manque d’aération et la densité inhumaine d’enfants entassés, Les bébés dorment souvent sous les toilettes !


Ce n’était pas un accident isolé, mais le résultat d’années de négligence systémique, d’absence de contrôle et d’une tolérance politique envers des structures parallèles qui opèrent en dehors des lois israéliennes. Cette crèche fonctionnait illégalement depuis des décennies dans des appartements résidentiels, sans licence du ministère de l’Éducation, sans normes de sécurité, d’hygiène ou de ratio d’encadrement. Des images et témoignages postérieurs ont révélé des conditions effroyables : bébés dormant dans des placards, des couloirs, près des toilettes, entassés les uns sur les autres, loin de toute réglementation minimale.




Ce n’est pas un « accident tragique », mais le fruit d’une érosion prolongée de la gouvernance, d’un manque de supervision et d’une responsabilité fuyante. Le Contrôleur d’État Matanyahu Englman avait alerté à plusieurs reprises (notamment en 2022) sur les failles graves dans la surveillance des crèches privées et familiales, surtout dans les secteurs haredim, avec des contrôles sous-financés et une application sporadique de la loi. Les gouvernements successifs, souvent dépendants des partis haredim pour leur survie politique, ont fermé les yeux sur ces « zones grises » par calcul électoral ou par peur de conflits.







Certains responsables haredim (comme Arye Deri de Shas) ont exprimé leur tristesse tout en pointant du doigt les coupes récentes dans les subventions aux crèches pour les familles où les hommes évitent le service militaire. D’autres voix, y compris dans la communauté haredie elle-même, ont rejeté ce transfert de responsabilité : cette structure illégale existait bien avant ces mesures, connue de tous, et les leaders communautaires n’ont rien fait pour la fermer ou la régulariser.




Ce « monde parallèle » que vous évoquez existe bel et bien. Il ne s’agit pas de criminaliser la pratique religieuse en soi – Israël accorde de larges accommodations aux haredim (écoles séparées, exemptions militaires historiques, etc.). Mais quand le refus de toute supervision étatique, de normes de sécurité basiques ou d’enseignement minimal (maths, biologie, etc.) devient la norme, et quand on défend l’opération de structures dangereuses comme un droit culturel ou religieux, cela franchit la ligne. Faire fonctionner une crèche sans licence, surpeuplée et sans normes d’hygiène/sécurité, est un crime en droit israélien – négligence criminelle quand des vies sont en jeu.







Cela heurte profondément de nombreux Israéliens, y compris dans la communauté haredie qui souffre de ces dysfonctionnements. Cela rappelle d’autres catastrophes évitables (Merom Hagolan, incidents passés) où les alertes ont été ignorées pour des raisons communautaires ou politiques. Le deuil est nécessaire, mais sans reddition de comptes réelle, il reste vide. La solution passe par :

•  Une application uniforme de la loi : fermeture systématique des structures illégales.

•  Développement d’options de crèches haredim conformes, subventionnées et supervisées.

•  Fin du chantage politique qui paralyse l’État face à ces zones de non-droit.


Protéger les enfants n’est pas une question de gauche ou de droite, ni de laïcité contre religion : c’est l’obligation la plus élémentaire d’un État. 


Si on continue à tolérer ce « monde parallèle » où la loi israélienne est optionnelle, d’autres drames suivront. Le prix se paie en vies innocentes.




lundi 19 janvier 2026

Taux records de femmes religieuses pour le service militaire. JBCH N° 2601- 804

Israël face à une fracture civique : 

refus haredi du service national et émancipation silencieuse des femmes religieuses


La question du service national et militaire en Israël cristallise aujourd’hui une fracture profonde au sein de la société. Au cœur de cette tension : le refus massif d’une grande partie des haredim, les ultra-orthodoxes, de participer à toute forme de service, qu’il soit militaire ou civil. 


Dans ma famille, il y a des religieux mais ils sont sionistes, toutes et tous ont effectué l'armée.





Longtemps tolérée au nom d’un fragile compromis historique, cette exemption apparaît désormais à une majorité d’Israéliens comme une injustice flagrante, dans un pays soumis à une pression sécuritaire permanente et à une mobilisation quasi continue de sa population active.




Alors que des réservistes servent parfois plusieurs centaines de jours, que des jeunes issus de tous les milieux – laïcs, traditionalistes, religieux sionistes, druzes ou bédouins – assument le poids du service, une partie importante du monde haredi reste à l’écart. Le refus est souvent justifié par l’étude de la Torah, érigée en contribution spirituelle à la survie nationale. 



Mais cet argument peine de plus en plus à convaincre une société confrontée à la guerre, à l’épuisement des forces armées et à des inégalités économiques croissantes. L’absence de participation au service national se double fréquemment d’un faible taux d’emploi, accentuant le sentiment d’un déséquilibre structurel et d’un contrat social rompu.



À l’autre extrémité du spectre religieux, un phénomène inverse se développe discrètement mais de manière significative : l’engagement croissant de femmes issues de milieux religieux, y compris conservateurs, dans les rangs de l’armée. Ces derniers mois, près de 4 000 femmes religieuses se sont enrôlées, un chiffre révélateur d’une évolution sociologique profonde. 




Pour certaines, il s’agit d’un engagement idéologique assumé au service de l’État. Pour d’autres, l’armée représente aussi un espace de respiration, voire d’émancipation, face à un environnement familial et communautaire marqué par des tabous stricts, un contrôle social intense et des perspectives de vie fortement balisées.




L’armée israélienne devient ainsi, paradoxalement, un lieu de recomposition sociale. Elle offre à ces jeunes femmes une autonomie financière, une ouverture intellectuelle et un cadre structuré qui contraste avec l’étau des interdits imposés par certaines interprétations religieuses.



Ce mouvement met en lumière une tension interne au monde religieux lui-même : d’un côté, un conservatisme masculin souvent protégé par l’exemption ; de l’autre, une jeunesse féminine en quête de reconnaissance, de liberté et de participation pleine à la société israélienne.




Cette asymétrie nourrit un malaise croissant. Elle pose une question centrale : peut-il exister une citoyenneté à géométrie variable dans un État confronté à des défis existentiels ? 


Le contraste entre le refus haredi et l’engagement des femmes religieuses révèle une transformation silencieuse mais profonde d’Israël, où les lignes de fracture ne passent plus seulement entre religieux et laïcs, mais au sein même du monde religieux, entre immobilisme et adaptation, entre privilège et responsabilité. 

Les hommes étudient pendant que les femmes travaillent ... Ca ne peut plus durer ! l'armée apporte la Liberté !








Des troublions criminels CGT ne feront pas la Loi à la Philarmonique JBCH N° 2601 - 803

La Philharmonie de Paris, bastion culturel menacé par la violence politique


Depuis son ouverture, la Philharmonie de Paris s’est imposée comme l’un des piliers majeurs de la vie culturelle française. Bien plus qu’une salle de concert, elle est un lieu de transmission, de dialogue et d’émancipation, où se rencontrent des publics divers, des artistes du monde entier et des répertoires qui dépassent les frontières. 


Chaque saison, elle incarne l’idée que la musique peut relier ce que la politique, la guerre ou les idéologies séparent.


La Philarmonique


C’est précisément cette vocation universelle qui a été brutalement mise à l’épreuve lors du concert de l’Orchestre philharmonique d’Israël, le 6 novembre 2025. Ce soir-là, des groupes de militants radicaux, identifiés comme proches de réseaux syndicaux CGT radicalisés, ont multiplié les interruptions, allumé des fumigènes dans la salle et créé une situation de danger réel pour le public, les musiciens et le bâtiment lui-même.




L’usage de fumigènes dans un espace clos, recevant des milliers de spectateurs, aurait pu provoquer un incendie ou une panique dramatique. On ne parle plus ici de contestation, mais d’une dérive criminelle.





Face à ces violences, Olivier Mantei, directeur général de la Cité de la musique – Philharmonie de Paris, a rappelé avec fermeté la ligne de l’institution : refuser l’autocensure et préserver la liberté artistique. « La musique peut être un dernier langage commun », affirme-t-il, soulignant que les artistes ne sauraient être rendus comptables de la politique de leurs gouvernements, sauf engagement explicite de leur part. Céder à la pression, explique-t-il, reviendrait à appauvrir la culture et à donner raison à ceux qui veulent la faire taire.





La Philharmonie n’est pas sourde aux drames du monde. Elle accueille, soutient, protège des artistes venus de zones de guerre, d’Ukraine à Gaza, et assume pleinement que la culture ne soit jamais totalement déconnectée du politique. Mais elle refuse que la salle de concert devienne un champ de bataille idéologique. Boycotter est un droit ; mettre en danger des vies et intimider artistes et spectateurs ne l’est pas.




L’incident du 6 novembre marque une ligne rouge franchie. En attaquant la Philharmonie, ces « troublions » n’ont pas défendu une cause : ils ont menacé un bien commun. À l’heure où les fractures s’aggravent, la Philharmonie demeure l’un des rares espaces où le désaccord peut encore coexister avec l’écoute. La protéger, c’est défendre bien plus qu’une institution culturelle : c’est défendre l’idée même d’un langage partagé




Qui se souvient du naufrage de l'Egoz ? BBCH N° 2601 - 802


Egoz : l’exode noyé qui marqua à jamais l’aliyah marocaine



Le 10 janvier 1961, à seulement dix milles des côtes nord du Maroc, un vieux rafiot britannique reconverti, l’Egoz (« noix » en hébreu), sombra en quelques minutes dans une mer déchaînée. À son bord : 44 âmes, hommes, femmes, enfants, nourrissons tous juifs marocains en quête d’une vie nouvelle en Israël.



Seuls trois membres d’équipage, dont le capitaine, parvinrent à s’enfuir dans le seul canot de sauvetage. Vingt-deux corps furent repêchés, portant des gilets de sauvetage. Les 22 autres, dont 16 enfants, disparurent à jamais avec l’épave.




Ce naufrage n’était pas un simple accident maritime. Il fut la tragédie la plus sanglante de l’exode clandestin qui, entre 1956 et 1961, permit à environ 30 000 Juifs marocains de fuir un pays devenu indépendant mais qui interdisait officiellement l’émigration vers Israël. L’Egoz, petit bateau de contrebande, avait pourtant réussi douze rotations sans encombre depuis la plage d’Al Hoceima. La treizième, fatale, emporta avec elle des familles entières.





Parmi les victimes : les Benarroch, fraîchement mariés la veille ; David Dadon, qui espérait rejoindre sa femme et deux fils déjà en Israël ; Chaim Tzfarti, jeune radio-opérateur du Mossad né à Fès, à quelques semaines de son propre mariage. Et puis il y avait les Gutman-Azulai : une mère et cinq enfants engloutis, ne laissant que trois survivants sur les huit que comptait la fratrie.



Pendant des décennies, le silence pesa lourd. Silence des autorités marocaines, silence des survivants traumatisés, silence même au sein des kibboutzim et des internats israéliens où les orphelins furent recueillis. Gila Gutman-Azulai, alors âgée de dix ans, raconte comment, pendant vingt ans, elle cacha sa douleur, convaincue que parler de cette perte était presque honteux. Son frère aîné David, membre actif de la clandestinité, porta jusqu’à sa mort en 2017 un écrasant sentiment de responsabilité.





Le drame de l’Egoz eut pourtant un effet paradoxal : il accéléra la fin de l’interdiction. À partir de 1961, le jeune Hassan II, fraîchement monté sur le trône, accepta un accord secret avec Israël – l’opération Yachin – moyennant finances substantielles. Entre 1961 et 1964, puis au fil des décennies, plus de 250 000 Juifs marocains purent quitter le royaume. Aujourd’hui, près d’un million d’Israéliens revendiquent une ascendance marocaine.



Au Mont Herzl


En décembre 1992, les restes exhumés des victimes furent rapatriés en Israël lors de l’opération Ayelet HaShachar. En 2008, Shimon Peres, qui avait suivi l’affaire de très près en tant que numéro deux de la Défense en 1961, rendit hommage aux disparus lors d’une cérémonie solennelle à Mount Herzl : « Le dernier vœu de ceux qui sont morts était que l’opération continue. »


L’Egoz sombra. Le rêve de Sion, lui, ne coula pas.



(C° Aish)