Rechercher dans ce blog

jeudi 31 août 2017

Michel, tu nous manques !!

A mon Frère Michel
 lundi 23 avril 2007 à 20:13 | 0 |

0 Mon petit frère, Comme tu me manques ! Ton départ de ce monde a laissé un vide considérable, et il n est pas une minute sans que ton souvenir se reflète en moi… Tu me manques et plus tu me manques, plus ta présence s’ancre en moi… Ton sourire, ta joie de vivre, ta passion du risque, des chevaux et du jeu, l amour que tu portais aux tiens, ta douceur, tes moqueries, tes jeux de mots, ton intelligence nous étaient tellement précieux.

Voila plus de deux ans que tu es parti et je pense que tu es encore là, avec nous, derrière nous, à nos côtés, et nous le constatons aux travers d’indices que la raison ne peut accepter. Plus que jamais tu as marqué nos vies, et l on t a aimé avec passion, respecté pour ton humanisme et ton humanité. A 55 ans, ton travail de père n’a pas été accompli… tes enfants n ont pas pu profiter pleinement de ta sagesse, de tes passions et de ta culture, car tu étais le plus intelligent, mais aussi le plus humble ! Dieu l a voulu ainsi, il est si égoïste, si jaloux qu il nous arrache toujours les meilleurs. Nous sommes certains que là où tu te trouves, tu nous aides, tu nous guides … ne nous lâche pas !

Nous avons vécu plus de 20 ans ensemble sans jamais nous quitter … nous avons partagé l’exil, l’intégration, les études … et la tu ne m’ as jamais fermé la porte, tu traduisais mes versions latines à minuit ! en échange, à une heure du matin nous jouions au football avec une balle de tennis, provoquant les hurlements de Mademoiselle Buckingham, notre voisine de pallier, (naine et modiste) … La pauvre femme a dû souffrir au moins pendant cinq ans à cause de nos passions sportives, tennis, foot, bagarres, elle n avait de repos que lorsque nous jouions religieusement au « football-puce » et les parties pouvaient durer des heures ! Quant à Monsieur et Madame Thibaud, les concierges du 30 rue Joubert, nous les tournions en bourrique, lorsque nous claquions l’énorme porte cochère, et qu ils ne voyaient jamais personne passer… ils passaient eux aussi des nuits blanches à cause de nos espiègleries… Qu est ce qu on riait, qu’est-ce qu’on s’éclatait !!! … Qu’est ce que tu me manques !! Que de secrets nous partagions, que de tendresse et d amour nous échangions !



Tu me manques ô mon frère !

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire