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mercredi 25 février 2026

Daleth. JBCH N° 2602 - 907




Daleth : La Porte Éternelle –

Passage à travers la Torah, la Kabbale et le Seuil Israélien en 2026



Dans l’alphabet hébraïque, la lettre Daleth (ד) incarne avant tout une porte : « delet » en hébreu, ce seuil où l’on entre et sort, lieu de transition par excellence. Quatrième lettre de l’alphabet, sa valeur numérique en guématria est 4, un chiffre chargé de sens dans la tradition juive.



À l’aube de février 2026, alors qu’Israël se trouve à la croisée des chemins face à une probable nouvelle escalade avec l’Iran, la symbolique de Daleth résonne avec une actualité troublante : celle d’un passage décisif, entre paix fragile et guerre ouverte.





Dans la Torah et la tradition rabbinique, Daleth dépasse largement sa fonction phonétique. Son nom dérive de « dal » (pauvre, humble, nécessiteux), et sa forme courbée évoque une personne penchée en humilité, l’oreille tendue vers la générosité du prochain. Elle rappelle l’impératif biblique de soutenir les faibles – veuves, orphelins, étrangers – et symbolise l’ouverture vers l’autre. Dans le Pessah, elle se manifeste à travers les quatre coupes de vin, les quatre questions et les quatre fils, rituels de libération et de renouveau. Le chiffre 4 évoque aussi la complétude du monde créé : les quatre directions cardinales, les quatre éléments, les quatre matriarches (Sarah, Rébecca, Rachel, Léa).





La Kabbale approfondit cette dimension cosmique. Daleth représente les quatre mondes de la création : Atzilout (émanation), Beriah (création), Yetsirah (formation) et Assiah (action). Elle est la porte qui relie le divin au matériel, l’invisible au visible. Certains kabbalistes y voient l’absence temporaire de la Shekhinah (présence divine) sur terre – un état de « pauvreté » spirituelle – que l’humilité et l’ouverture peuvent combler. Dans le Shema Israël, le mot « echad » (Un) se termine par Daleth ; si on le remplace par Reish, il devient « acher » (autre), avertissant contre l’idolâtrie. Daleth incarne donc l’unité fragile, protégée par l’humilité.





Aujourd’hui en Israël, au cœur des tensions extrêmes avec l’Iran, Daleth prend une résonance presque prophétique. Les négociations nucléaires américano-iraniennes à Genève patinent, Donald Trump brandit des ultimatums de « 10 à 15 jours », tandis que Benjamin Netanyahou martèle que « nous sommes prêts à tous les scénarios ».



L’establishment sécuritaire israélien réclame des milliards supplémentaires pour préparer une confrontation potentielle, qualifiée par certains analystes de « multi-semaines » et « imminente ». Téhéran prévient qu’une frappe – même limitée – déclencherait une « guerre régionale ». Israël, nation-portail entre Orient et Occident, se tient sur le seuil : entrer dans un nouveau cycle de violence ou trouver une issue diplomatique inattendue ?




Daleth n’est pas seulement un symbole ancien. Elle rappelle que chaque porte peut mener à la destruction comme à la rédemption. En ce 25 février 2026, alors que les sirènes d’alerte restent silencieuses mais que les préparatifs militaires s’intensifient, la lettre invite à l’humilité : écouter l’autre, tendre la main au faible, et surtout, choisir avec soin le passage que l’on franchira.


Car une porte, une fois refermée, peut sceller des destins pour des générations.




Pourim 2026. JBCH N° 2602 - 906


Pourim la fête juive la plus délirante et joyeuse se résume en une phrase devenue culte ils ont essayé de nous tuer nous avons gagné mangeons


Il y a environ 2300 ans dans l’Empire perse le ministre Haman tire au sort la date pour exterminer tous les Juifs le mot pourim vient de pur qui signifie sort ou lot en persan ancien.





Mais grâce à une série de coïncidences qui n’en sont pas le plan échoue complètement la reine Esther juive secrète et son cousin Mordekhaï retournent la situation Haman finit pendu à sa propre potence les Juifs se défendent victorieusement et Mordekhaï devient numéro deux du royaume le nom divin n’apparaît jamais dans le rouleau d’Esther la Megillah pourtant sa main cachée guide chaque événement d’où le sens profond révéler le caché






En 5786 Purim tombe les 2 et 3 mars 2026 au coucher du soleil le lundi 2 jusqu’à la nuit suivante à Jérusalem et dans les villes fortifiées d’autrefois on célèbre un jour plus tard Shushan Purim le 15 Adar






La fête repose sur quatre commandements principaux la lecture publique de la Megillah deux fois soir et matin dans une synagogue bondée à chaque fois que le nom d’Haman est prononcé la salle explose en cris crécelles klaxons et bruits pour effacer sa mémoire comme l’ordonne la Torah contre Amalek






On envoie des mishloach manot des paquets de nourriture avec au moins deux mets prêts à manger à au moins un ami ou voisin pour renforcer l’amour et la fraternité entre Juifs c’est le moment parfait pour faire la paix avec quelqu’un ou accueillir un nouveau dans la communauté






On donne matanot la’evyonim des cadeaux ou de l’argent à au moins deux pauvres ou via une association caritative priorité absolue aux plus démunis mieux vaut dépenser davantage pour eux que pour les cadeaux entre amis car la vraie joie de Purim passe par le bonheur des orphelins veuves et nécessiteux




Enfin le clou de la journée la seudat Purim un gros repas festif qui commence le jour et s’étire jusqu’à la nuit on mange copieusement on boit du vin avec modération jusqu’à ne plus très bien distinguer maudit soit Haman de béni soit Mordekhaï on se déguise en lapin pirate reine pirate super-héros ou n’importe quoi d’extravagant pour baisser la garde laisser tomber les masques sociaux et toucher du doigt que même les pires épreuves cachent une bonté infinie






La veille a lieu le jeûne d’Esther le matin du 2 mars jusqu’à la tombée de la nuit rappel du jeûne qu’Esther imposa avant de risquer sa vie en allant voir le roi sans invitation on donne aussi symboliquement trois demi-pièces à la charité en souvenir du demi-sicle du Temple


Dans les prières on ajoute Al hanissim pour remercier du miracle et à Jérusalem quand le 15 tombe chabbat tout se décale en Purim meshoulash sur trois jours lecture vendredi cadeaux aux pauvres chabbat avec lecture spéciale et repas un peu festif puis dimanche le vrai banquet et les mishloach manot



Pourim c’est bruyant sucré alcoolisé coloré masqué solidaire et profondément optimiste une explosion de vie qui dit même quand tout semble perdu la roue tourne et la lumière finit toujours par percer à travers le chaos on sort des synagogues avec des sourires des tripes pleines de hamantashen et le cœur un peu plus léger




L'alliance Inde Israël au plus haut JBCH N° 2602 - 905


L’alliance entre Israël et l’Inde se consolide effectivement de manière impressionnante, et la visite actuelle de Narendra Modi en Israël, le 25 février 2026, en est une illustration éclatante.


C’est la deuxième visite officielle du Premier ministre indien dans le pays, marquant un tournant stratégique et symbolique fort.


Dès son arrivée à l’aéroport Ben Gourion, Modi a été accueilli chaleureusement par Benjamin Netanyahu et son épouse Sara, avec une cérémonie protocolaire et des échanges amicaux qui soulignent la profondeur personnelle et politique de cette relation.



La Knesset aux couleurs de l'Inde



Modi s’est ensuite entretenu avec Netanyahu, avant de prononcer un discours historique devant la Knesset (le parlement israélien) – une première pour un dirigeant indien.




Les domaines de coopération que vous mentionnez sont au cœur de cette dynamique :

  • Le port de Haïfa : Israël a confié la gestion du terminal principal du port à une entreprise indienne (Adani Ports), un symbole concret de l’investissement bilatéral et de la confiance mutuelle dans les infrastructures stratégiques.
  • Centres de recherche sur la sécurité à Bangalore : Bangalore, hub technologique indien, accueille des collaborations croissantes avec des firmes israéliennes en cybersécurité, IA appliquée à la défense et R&D sécuritaire. Des partenariats impliquant des entreprises comme Rafael, Elbit ou Israel Aerospace Industries renforcent cette présence.
  • Amélioration de l’agriculture : Israël reste un leader mondial en technologies agraires (irrigation goutte-à-goutte, agriculture de précision). Des projets conjoints en Inde ont transformé des régions arides, et cette coopération s’intensifie avec des initiatives bilatérales en innovation agricole.
  • Armes de défense : Israël est devenu l’un des principaux fournisseurs d’armement pour l’Inde (drones Heron/Searcher, missiles Barak-8, systèmes radar, etc.). Les accords récents portent sur la co-production et le transfert de technologie, avec des deals massifs (plusieurs milliards de dollars) pour des systèmes de défense aérienne, drones et armes de précision.
  • Futur avion commun de sixième génération : Bien que les discussions les plus avancées portent sur des co-développements en drones, missiles, IA, cybersécurité et systèmes anti-missiles (y compris potentiellement des intercepteurs de nouvelle génération ou lasers), l’idée d’une collaboration aérospatiale avancée (avions de combat de prochaine génération, intégration de technologies stealth, avionique) est dans l’air. Israël cherche des partenaires pour ses programmes next-gen, et l’Inde, avec son ambition d’autonomie via « Make in India », est un candidat naturel pour des projets conjoints en aéronautique de pointe.


Cette visite intervient dans un contexte régional tendu (tensions États-Unis-Iran, menaces balistiques), où les deux pays partagent des intérêts convergents en matière de sécurité.



Au-delà des aspects militaires, les liens économiques, technologiques et humains explosent : commerce bilatéral en hausse, I2U2 (Inde-Israël-USA-Émirats), corridors comme IMEC, et une amitié personnelle entre Modi et Netanyahu.




En deux pages de style journalistique, on pourrait titrer : « Modi à Jérusalem : quand l’Inde et Israël écrivent le futur de la défense et de l’innovation » Ou encore : « De Haïfa à Bangalore, l’axe indo-israélien redessine la géopolitique asiatique ».

C’est sans doute l’un des plus beaux succès diplomatiques et économiques d’Israël ces dernières années : transformer une relation discrète en partenariat stratégique global, avec l’Inde comme allié majeur et fiable. Un modèle de realpolitik gagnant-gagnant. 🇮🇱🤝🇮🇳