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jeudi 26 février 2026

2026, Paris, une Mairie à la dérive ... JBCH N° 2602 - 910

Paris 2026 : la capitale qui s’effondre sous une gestion municipale à la dérive


Mon Paris, autrefois vitrine du monde, mon Paris que je connais comme ma poche, mon Paris a perdu toute sa superbe à cause d'une politique dominée par des écologistes naïfs, stupides, voire même criminels.


Paris est en train de devenir une métropole que ses propres habitants fuient. La note catastrophique de 3,4/10 attribuée par l’Institut Montaigne en 2026 à la gestion financière de la Ville – la pire de France parmi les douze plus grandes communes – n’est que le symptôme visible d’un effondrement plus large, à la fois budgétaire, sécuritaire, sanitaire et urbain.




Sur le plan financier d’abord : la dette par habitant atteint 4 939 € (+170 % depuis 2014), le délai théorique de désendettement explose à 38 ans et l’investissement, pourtant massif (1,8 Md€ en 2024), est financé presque exclusivement par l’emprunt.


La capitale vit à crédit permanent, incapable de dégager la moindre épargne de gestion sérieuse. Pendant ce temps, les commerçants ferment boutique les uns après les autres : loyers intenables, clientèle qui fuit, sentiment d’insécurité permanent. Les artères jadis prestigieuses se transforment en succession de rideaux baissés et de locaux à l’abandon.




La sécurité s’est effondrée. Le trafic de drogue s’étale désormais au grand jour dans de nombreux quartiers, des points de deal fixes fonctionnent en plein jour à quelques centaines de mètres des commissariats. Les forces de l’ordre municipales, mal employées, semblent impuissantes face à une délinquance qui ne se cache même plus.



Les sans-abri, eux, se comptent par milliers dans les rues, sous les ponts, dans les squares. Les campements se multiplient, les rodéos urbains nocturnes deviennent banals et les agressions violentes – y compris contre des personnes âgées ou des femmes seules; elles ne font plus la une tant elles sont quotidiennes.




La propreté ? Un désastre. Paris est envahie par une marée de rats que la mairie semble avoir renoncé à juguler. Les ordures s’entassent, les poubelles débordent, les trottoirs sont maculés d’urine et d’excréments. La saleté généralisée, combinée à la pollution automobile aggravée par les choix idéologiques, rend la respiration difficile dans de nombreux arrondissements.``




Car c’est bien là le cœur du problème : une politique urbaine imposée par une vision « verte » dogmatique et déconnectée du réel. Les pistes cyclables imposées à marche forcée, souvent mal conçues, ont rétréci les voies au point de créer des embouteillages monstres permanents.




Les automobilistes parisiens et franciliens perdent des heures chaque jour dans des bouchons absurdes, augmentant d’autant la pollution réelle (particules fines, NOx) que l’on prétendait combattre. Les voitures sont diabolisées, les vélos et trottinettes sacralisés, même quand leur usage anarchique met en danger piétons et enfants. Priorité aux modes doux… sauf quand il s’agit de faire respirer la ville.




Paris est sale, dangereuse, embouteillée, endettée jusqu’au cou et en train de perdre son âme commerçante. Beaucoup d’habitants, de travailleurs et de touristes ne s’y sentent plus en sécurité ni à l’aise.

« Je n’y mets plus les pieds », répètent aujourd’hui des milliers de Franciliens qui, il y a encore dix ans, venaient y flâner le week-end.

La capitale mérite mieux qu’une gestion municipale qui accumule les déficits en milliards, les rats, les campements, les points de deal et les embouteillages permanents, tout en se drapant dans une écologie punitive et mal exécutée. Paris n’est plus la ville lumière : c’est une ville lumière éteinte, asphyxiée par ses propres choix.




Pierre Lurçat dans MBATIM Versailles. JBCH N° 2602 - 909

Autopsie d’un mensonge : Leila Shahid, le mythe de la Palestine et ses idiots utiles

Par Pierre Lurçat,
[25 février 2026]

Shahid entre Chirac et Arafat (yma’h shemo)

Comme l’observait Eliezer Cherki au lendemain du 7-octobre, un mur de mensonges s’est effondré dans le fracas et l’horreur du plus grand pogrom commis depuis la Shoah« Le mensonge n’a pas de jambes » dit le dicton hébraïque, c’est pourquoi il est voué à s’effondrer tôt ou tard.

C’est bien ce qui arrive au grand mensonge de la Palestine, tissé depuis près d’un siècle par des générations de diplomates, de journalistes et de propagandistes de tout poil… Leila Shahid occupait une place de choix parmi ceux-ci.

Première femme à représenter la « Palestine » en France, selon sa biographie officielle, elle avait pour particularité, entre autres, d’être devenue l’ambassadrice d’un pays qui n’existe que dans l’esprit fertile et maléfique des fonctionnaires du quai d’Orsay.

La « Palestine » qu’elle prétendait incarner dans les médias français et ailleurs était le produit monstrueux du seul mouvement national porté sur les fonts baptismaux par les trois grands totalitarismes meurtriers du vingtième siècle :

– le nazi,

– le communiste,

– et celui des frères musulmans.

S’agissant du premierShahid avait un lien familial étroit avec le nazisme puisqu’elle était la petite nièce du grand Mufti pronazi Hadj Amine al Husseini, de sinistre mémoire…

Un des indéniables talents de Leïla Shahid, durant sa longue carrière de diplomate au service du mensonge palestinien, fut de nouer des relations avec de nombreux intellectuels et figures publiques, y compris – hélas – de nombreux Juifs.

Ceux-ci remplirent une fonction importante dans le succès planétaire du mensonge de la « Palestine » arabe.

J’analyse dans mon livre Les mythes fondateurs de l’antisionisme contemporain les éléments essentiels de ce mensonge et je m’interroge, dans la nouvelle édition du livre à paraître, sur le paradoxe de la victoire de la propagande du Hamas concomitante à sa défaite militaire depuis le 7-Octobre. Il ne fait aucun doute qu’un des symptômes, mais aussi une des causes de cette victoire paradoxale est le fait que

… la cause palestinienne ait pu mobiliser d’innombrables « idiots utiles », y compris des Juifs, depuis l’époque d’Arafat et jusqu’à aujourd’hui…

Idiots utiles : Shahid avec Esther Benbassa et son mari

Il suffit pour s’en convaincre de lire les messages de condoléances adressés par ces idiots utiles à l’occasion du décès de Shahid, qui ne faisait pas mystère de son hostilité irréductible pour l’État d’Israël.

Parmi les derniers exemples en date de ces idiots utiles de la cause palestinienne, figurent en bonne place ceux de la rabbine Delphine Horvilleur et de l’académicien Alain Finkielkraut qui ont apporté leur soutien à la reconnaissance de la Palestine par Emmanuel Macron.

Leur responsabilité est lourde, devant l’Histoire et devant l’impératif suprême de garantir la sécurité du peuple Juif.

Mais comme tous les mensonges, celui de la Palestine est en train de s’écrouler dans les ruines de Gaza, comme le mensonge nazi s’est effondré dans les ruines de Berlin. PL

Pierre LurçatVu de Jérusalem


NB Mon dernier livre, Jusqu’à la victoire ! la plus longue guerre d’Israël, est disponible sur Amazon, à la librairie du Foyer à Tel-Aviv et au centre Begin de Jérusalem.


Paracha Tetsavé : Moîse absent JBCH N° 2602 - 908

Tetsavé : 

Présence cachée, mémoire du mal et dignité du visible


La paracha Tetsavé occupe une place singulière dans le cycle biblique. Elle est la seule, depuis le début du livre de l’Exode, où le nom de Moïse n’apparaît pas explicitement. 


Cette absence n’est pas anodine. Elle s’inscrit dans une semaine où le peuple juif se prépare à Pourim, fête paradoxale par excellence, où Dieu semble absent du récit, dissimulé derrière les événements, les intrigues politiques et les retournements humains.

Tetsavé décrit longuement le service du Temple, l’huile pure pour la Ménorah, la fumée du Ketoret, et surtout les vêtements sacerdotaux. À travers ces prescriptions minutieuses, la Torah ne cherche pas à enfermer le sacré dans un rituel figé, mais à rappeler que la proximité divine ne se laisse jamais saisir directement.  A propos de la fumée de l’encens, le Ketoret symbolise une présence insaisissable : Dieu se manifeste précisément là où l’on ne peut ni le voir ni le posséder. La fumée monte, se disperse, disparaît. Elle rappelle que toute tentative de captation du divin est vouée à l’échec.




Cette idée prend une résonance particulière à l’approche de Pourim. Dans la Méguila d’Esther, Dieu n’est jamais nommé, mais Son action traverse toute l’histoire. Tetsavé nous enseigne ainsi que l’absence apparente n’est pas un abandon, mais une autre forme de présence, plus discrète, plus exigeante, qui appelle la responsabilité humaine.


Le Chabbat où Tetsavé est lue est aussi celui de Zakhor, l’injonction de se souvenir de l’attaque d’Amalek. Amalek incarne l’hostilité gratuite, la violence qui vise les plus faibles, le refus même de l’éthique. Haman, dans l’histoire de Pourim, est présenté comme son héritier spirituel. Ce rappel n’est pas un appel à la vengeance, mais un devoir de lucidité : le mal ne disparaît pas de lui-même, il se transforme, se déguise, se recompose.




Dans un monde contemporain marqué par le terrorisme, l’antisémitisme et les menaces existentielles contre Israël, cette mémoire prend un relief particulier.  Amalek représente aussi la figure du « grand Autre », celui qui nie au peuple juif le droit même d’exister. 


Aujourd’hui encore, cette négation s’exprime sous des formes nouvelles : Antisémitisme décomplexé, délégitimation politique, haine sur les réseaux sociaux, violences ciblées, pressions diplomatiques ou militaires et peivent aller jusqu'aux meurtres.



La situation sécuritaire d’Israël, confronté à des ennemis qui contestent son existence, sa légitimité, et celle des Juifs attaqués dans le monde simplement parce qu’ils sont Juifs, font douloureusement écho à ce commandement du souvenir. Zakhor n’est pas une invitation à vivre dans la peur, mais à refuser l’aveuglement, et d'être vigilents.


Enfin, Tetsavé consacre de longs passages aux vêtements des prêtres : le pectoral, l’éphod, la tunique, la tiare. Ces habits ne sont pas de simples ornements. Ils expriment la dignité, la responsabilité et la visibilité du service sacré. Le Cohen ne se cache pas : il assume, dans son apparence même, sa mission.


Dans ce mois d'Adar, mois consacré à la Joie, l’approche de Pourim, parfois qualifié de       « carnaval d’Israël », cette réflexion sur le vêtement prend une dimension supplémentaire. Se déguiser, c’est jouer avec l’identité, mais aussi la révéler autrement. Derrière les masques, se pose la question essentielle : qui sommes-nous vraiment, lorsque les certitudes vacillent ?



Dans un monde où l’image est omniprésente, dans lequel les réseaux sociiaux imposent leur dictature médiatique, où l’identité juive est parfois attaquée, parfois dissimulée, parfois revendiquée, Tetsavé nous invite à conjuguer intériorité et visibilité. Être fidèle sans arrogance, visible sans provocation, digne sans orgueil, mais vivants , présents et actifs au service de l'autre (Lévinas).


Ainsi, cette paracha tisse un lien profond entre spiritualité, mémoire et actualité. Elle nous enseigne que Dieu se tient souvent dans le retrait, que le mal exige vigilance, et que la dignité humaine se construit malgré tout autant dans le visible que dans l’invisible. 


Face aux défis politiques, militaires et identitaires de notre époque, Tetsavé nous rappelle que la force du peuple juif réside moins dans la domination que dans la fidélité à sa mission morale et spirituelle.



mercredi 25 février 2026

Daleth. JBCH N° 2602 - 907




Daleth : La Porte Éternelle –

Passage à travers la Torah, la Kabbale et le Seuil Israélien en 2026



Dans l’alphabet hébraïque, la lettre Daleth (ד) incarne avant tout une porte : « delet » en hébreu, ce seuil où l’on entre et sort, lieu de transition par excellence. Quatrième lettre de l’alphabet, sa valeur numérique en guématria est 4, un chiffre chargé de sens dans la tradition juive.



À l’aube de février 2026, alors qu’Israël se trouve à la croisée des chemins face à une probable nouvelle escalade avec l’Iran, la symbolique de Daleth résonne avec une actualité troublante : celle d’un passage décisif, entre paix fragile et guerre ouverte.





Dans la Torah et la tradition rabbinique, Daleth dépasse largement sa fonction phonétique. Son nom dérive de « dal » (pauvre, humble, nécessiteux), et sa forme courbée évoque une personne penchée en humilité, l’oreille tendue vers la générosité du prochain. Elle rappelle l’impératif biblique de soutenir les faibles – veuves, orphelins, étrangers – et symbolise l’ouverture vers l’autre. Dans le Pessah, elle se manifeste à travers les quatre coupes de vin, les quatre questions et les quatre fils, rituels de libération et de renouveau. Le chiffre 4 évoque aussi la complétude du monde créé : les quatre directions cardinales, les quatre éléments, les quatre matriarches (Sarah, Rébecca, Rachel, Léa).





La Kabbale approfondit cette dimension cosmique. Daleth représente les quatre mondes de la création : Atzilout (émanation), Beriah (création), Yetsirah (formation) et Assiah (action). Elle est la porte qui relie le divin au matériel, l’invisible au visible. Certains kabbalistes y voient l’absence temporaire de la Shekhinah (présence divine) sur terre – un état de « pauvreté » spirituelle – que l’humilité et l’ouverture peuvent combler. Dans le Shema Israël, le mot « echad » (Un) se termine par Daleth ; si on le remplace par Reish, il devient « acher » (autre), avertissant contre l’idolâtrie. Daleth incarne donc l’unité fragile, protégée par l’humilité.





Aujourd’hui en Israël, au cœur des tensions extrêmes avec l’Iran, Daleth prend une résonance presque prophétique. Les négociations nucléaires américano-iraniennes à Genève patinent, Donald Trump brandit des ultimatums de « 10 à 15 jours », tandis que Benjamin Netanyahou martèle que « nous sommes prêts à tous les scénarios ».



L’establishment sécuritaire israélien réclame des milliards supplémentaires pour préparer une confrontation potentielle, qualifiée par certains analystes de « multi-semaines » et « imminente ». Téhéran prévient qu’une frappe – même limitée – déclencherait une « guerre régionale ». Israël, nation-portail entre Orient et Occident, se tient sur le seuil : entrer dans un nouveau cycle de violence ou trouver une issue diplomatique inattendue ?




Daleth n’est pas seulement un symbole ancien. Elle rappelle que chaque porte peut mener à la destruction comme à la rédemption. En ce 25 février 2026, alors que les sirènes d’alerte restent silencieuses mais que les préparatifs militaires s’intensifient, la lettre invite à l’humilité : écouter l’autre, tendre la main au faible, et surtout, choisir avec soin le passage que l’on franchira.


Car une porte, une fois refermée, peut sceller des destins pour des générations.




Pourim 2026. JBCH N° 2602 - 906


Pourim la fête juive la plus délirante et joyeuse se résume en une phrase devenue culte ils ont essayé de nous tuer nous avons gagné mangeons


Il y a environ 2300 ans dans l’Empire perse le ministre Haman tire au sort la date pour exterminer tous les Juifs le mot pourim vient de pur qui signifie sort ou lot en persan ancien.





Mais grâce à une série de coïncidences qui n’en sont pas le plan échoue complètement la reine Esther juive secrète et son cousin Mordekhaï retournent la situation Haman finit pendu à sa propre potence les Juifs se défendent victorieusement et Mordekhaï devient numéro deux du royaume le nom divin n’apparaît jamais dans le rouleau d’Esther la Megillah pourtant sa main cachée guide chaque événement d’où le sens profond révéler le caché






En 5786 Purim tombe les 2 et 3 mars 2026 au coucher du soleil le lundi 2 jusqu’à la nuit suivante à Jérusalem et dans les villes fortifiées d’autrefois on célèbre un jour plus tard Shushan Purim le 15 Adar






La fête repose sur quatre commandements principaux la lecture publique de la Megillah deux fois soir et matin dans une synagogue bondée à chaque fois que le nom d’Haman est prononcé la salle explose en cris crécelles klaxons et bruits pour effacer sa mémoire comme l’ordonne la Torah contre Amalek






On envoie des mishloach manot des paquets de nourriture avec au moins deux mets prêts à manger à au moins un ami ou voisin pour renforcer l’amour et la fraternité entre Juifs c’est le moment parfait pour faire la paix avec quelqu’un ou accueillir un nouveau dans la communauté






On donne matanot la’evyonim des cadeaux ou de l’argent à au moins deux pauvres ou via une association caritative priorité absolue aux plus démunis mieux vaut dépenser davantage pour eux que pour les cadeaux entre amis car la vraie joie de Purim passe par le bonheur des orphelins veuves et nécessiteux




Enfin le clou de la journée la seudat Purim un gros repas festif qui commence le jour et s’étire jusqu’à la nuit on mange copieusement on boit du vin avec modération jusqu’à ne plus très bien distinguer maudit soit Haman de béni soit Mordekhaï on se déguise en lapin pirate reine pirate super-héros ou n’importe quoi d’extravagant pour baisser la garde laisser tomber les masques sociaux et toucher du doigt que même les pires épreuves cachent une bonté infinie






La veille a lieu le jeûne d’Esther le matin du 2 mars jusqu’à la tombée de la nuit rappel du jeûne qu’Esther imposa avant de risquer sa vie en allant voir le roi sans invitation on donne aussi symboliquement trois demi-pièces à la charité en souvenir du demi-sicle du Temple


Dans les prières on ajoute Al hanissim pour remercier du miracle et à Jérusalem quand le 15 tombe chabbat tout se décale en Purim meshoulash sur trois jours lecture vendredi cadeaux aux pauvres chabbat avec lecture spéciale et repas un peu festif puis dimanche le vrai banquet et les mishloach manot



Pourim c’est bruyant sucré alcoolisé coloré masqué solidaire et profondément optimiste une explosion de vie qui dit même quand tout semble perdu la roue tourne et la lumière finit toujours par percer à travers le chaos on sort des synagogues avec des sourires des tripes pleines de hamantashen et le cœur un peu plus léger