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dimanche 8 février 2026

Cercle de généalogie juive ... JBCH N° 2602 - 862

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Conférence lundi 16 février 2026 à 19h, par zoom. Présence juive en Terre d’Israël au 19e siècle Les recensements de Sir Moses Montefiore.

Première conférence mensuelle  qui aborde ce thème, ce lieu, cette époque.

               Présence juive en Terre d’Israël au 19e siècle Les recensements de Sir Moses Montefiore  par  Raquel Levy-Toledano

 

Lundi 16 mars à 19h par Zoom

https://us02web.zoom.us/j/85606676963?pwd=LmGKaGZUMqagEkb3322IQ5ny6qamxP.1

Numéro de réunion: 856 0667 6963

Code secret: 682015

 

  Présence juive en Terre d’Israël au 19e siècle

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Lors de ses recherches généalogiques, Raquel Lévy-Toledano a été amenée à consulter les recensements réalisés à l’initiativedu philanthropeSir MosesMontefiore sur lapopulation juive de Terred’Israël entre 1839et 1875. Leur objectif était de déterminer les besoins de cette population afin d’en assurer le bien-être. Raquel s’est alors rendue compte que ces recensements qui regorgeaient d’informations précieuses sur les juifs vivant en Terre d’Israël au 19e siècle n’avaient jamais été exploitées. Elle a donc décidé d’en faire une analyse détaillée et exhaustive qu’elle va nous livrer lors de sa présentation

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Le contenu généré par l’IA peut être incorrect.Raquel Levy-Toledano  est membre du conseil d'administration conseil du CGJ où elle dirige le Groupe de généalogie génétique. Par ailleurs, elle est membre du conseil d’administration de l'IAJGS (International Association of Jewish Genealogy Societies), membre de l'assemblée générale de l’IIJG, l'Institut international de généalogie juive en Israël, présidente de la Société généalogique NAJMA (Nos Ancêtres Juifs Marocains et Algériens)

 

La prochaine conférence, réservée aux adhérents, car c'est le jour de notre Assemblée Générale:

Dimanche 15 mars par zoom à 11h Alexandre Beider Aïeux séfarades pour les juifs d'Europe de l'Est : mythe ou réalité 

La Suisse et l'accord avec les nazis JBCH N° 2602 - 861

La duplicité suisse : 

un héritage trouble entre nazisme et alliances contemporaines



Alors que le monde commémore les horreurs de la Seconde Guerre mondiale, une enquête récente sur les liens entre Credit Suisse et le régime nazi ravive les accusations de complicité helvétique. Avec les francs suisses reçus en échange de leurs lingots, le Reich a pu acheter les matières premières indispensables pour la fabrication des armes et la poursuite de la guerre




Au-delà de ce passé sombre, la Suisse entretient aujourd’hui des relations économiques et diplomatiques étroites avec des États autoritaires comme l’Algérie et le Qatar, ainsi qu’avec divers dictateurs, soulevant des questions sur une neutralité qui masque souvent des intérêts financiers. 





Mais comment punir un pays qui se pose en arbitre international ? Des experts et des observateurs appellent à des mesures diplomatiques et économiques pour exiger plus de transparence.


Pendant la Seconde Guerre mondiale, la Suisse, tout en proclamant sa neutralité, a joué un rôle ambigu en soutenant économiquement le IIIe Reich. La Banque nationale suisse a accepté et blanchi de l’or pillé par les nazis, y compris celui extrait des victimes de l’Holocauste, prolongeant ainsi l’effort de guerre allemand.  



Des enquêtes historiques, comme le rapport Bergier de 2002, ont révélé que la Suisse servait de plaque tournante pour la vente et le transfert d’œuvres d’art volées par les nazis.  Les banques suisses, dont Credit Suisse, ont géré des comptes pour des officiels nazis et aidé à l’exfiltration de criminels de guerre vers l’Argentine après 1945. 



Les autorités helvétiques ont également fermé leurs frontières à des milliers de réfugiés juifs, les renvoyant vers une mort quasi certaine, tout en discriminant les passeports marqués d’un “J” pour les Juifs allemands dès 1938.  Un panel international d’historiens a qualifié la Suisse de “complice de l’Holocauste” en 1999 pour avoir refusé l’asile à ces persécutés.  




Des firmes suisses ont collaboré avec les nazis, fournissant des munitions et lavant de l’or volé, transformant la neutralité en un bouclier économique rentable.  Après la guerre, la Suisse a tardé à restituer les biens spoliés, ne versant 1,25 milliard de dollars aux survivants qu’en 1999 sous pression internationale. 



Aujourd’hui, cette “neutralité lucrative” persiste. La Suisse maintient des relations diplomatiques et économiques solides avec l’Algérie et le Qatar, malgré les critiques sur les droits humains dans ces pays. Avec le Qatar, indépendant depuis 1971, les liens datent de 1973 et se concentrent sur l’économie, les investissements directs massifs du Qatar en Suisse, et des accords sur le transport aérien.  



La Suisse vient d'interdire le Hamas mais les comptes ont ete trasférés sue l'Iran et la Turquie, les complices !






Doha est un partenaire clé pour la Suisse en matière de technologies, de développement durable et de médiation de paix, mais des observateurs pointent le rôle du Qatar dans le financement de groupes controversés et ses pratiques internes en matière de travail forcé.




Pour l’Algérie, les relations, établies depuis l’indépendance en 1962, couvrent la migration, les nouvelles technologies et le commerce, avec plus de 30 accords bilatéraux.  Alger est un allié stratégique en Afrique du Nord, mais son régime est accusé de répression contre les opposants et de corruption endémique.



Plus largement, les banques suisses restent un refuge pour les fonds de dictateurs. Des scandales comme #SuisseSecrets en 2022 ont révélé que Credit Suisse abritait des comptes de kleptocrates, d’espions et de criminels, incluant des familles de Hosni Mubarak (Égypte), Ben Ali (Tunisie) et d’autres autocrates.  Des milliards volés par Ferdinand Marcos (Philippines), Sani Abacha (Nigeria) ou Mobutu (Zaïre) ont transité par la Suisse.  Bien que Berne ait restitué près de 1,8 milliard de francs d’actifs illicites ces 15 dernières années, les critiques persistent sur le secret bancaire qui attire toujours des fonds douteux. 



Punir un État neutre comme la Suisse relève du défi diplomatique plus que de la vengeance. Internationalement, des sanctions peuvent être imposées via l’ONU ou l’UE, mais la Suisse, non-membre de l’UE, implémente souvent ces mesures pour préserver sa réputation.  Des pressions économiques, comme le désinvestissement américain dans les années 1990 pour les fonds nazis, ont forcé des restitutions.  Aujourd’hui, des poursuites judiciaires pour complicité dans le blanchiment, des boycotts commerciaux ou des enquêtes parlementaires (comme celles du Sénat US) pourraient être des leviers. 



Les violations de sanctions suisses entraînent des peines allant jusqu’à cinq ans de prison ou un million de francs d’amende, mais pour cibler la Suisse elle-même, l’ONU pourrait imposer des gels d’actifs ou des restrictions sur les biens ciblés.  Des experts suggèrent une transparence accrue via des audits internationaux et des réformes du secret bancaire, sous peine de ostracisme financier. Comme l’a déclaré un analyste : “La neutralité n’excuse pas la complaisance.”





Data Centers ... la clé du pouvoir. JBCH N° 2602 - 860

Le Savoir, la Communication, les Secrets, tout est gardé dans des data-Centers et le propriétaire de ces Centres auront un pouvoir sans limite sir les utilisateurs


À l’heure où l’intelligence artificielle explose et où les chatbots se multiplient, les data centers terrestres montrent leurs limites. Consommation électrique colossale, besoin d’eau pour le refroidissement, emprise foncière dans des zones urbaines denses… Le modèle traditionnel atteint ses plafonds. Face à ce défi, certaines entreprises explorent une solution audacieuse : immerger leurs serveurs sous l’eau.





Le projet pionnier Project Natick, mené par Microsoft au large de l’Écosse, a montré qu’il était techniquement possible de placer des modules informatiques étanches sur le fond marin, reliés aux côtes par des câbles électriques et de communication. Depuis, la Chine a franchi un cap commercial avec un data center sous-marin près de Shanghai, combinant refroidissement naturel par l’eau de mer et production d’énergie via des éoliennes offshore.



Le principe repose sur quatre atouts majeurs. D’abord, le refroidissement naturel, qui permet de limiter la consommation d’énergie. Ensuite, la préservation des ressources en eau douce, en évitant les systèmes de climatisation classiques. Troisièmement, l’intégration avec les énergies renouvelables marines, offrant un modèle plus durable. Enfin, la réduction de la pression sur le foncier côtier, un avantage non négligeable pour les zones densément peuplées.




Les projets pilotes montrent des gains concrets. L’environnement sous-marin, stable en température et pauvre en oxygène, réduit les pannes et prolonge la durée de vie des équipements. L’efficacité énergétique s’en trouve améliorée, notamment grâce à la simplification du refroidissement, souvent responsable de 40 à 50 % de la consommation d’un data center classique.


En Israël


Mais cette approche comporte des défis. La maintenance reste complexe et coûteuse, car il n’est pas possible d’intervenir facilement sur les serveurs immergés. 




Les risques environnementaux, bien que limités, existent, tout comme les menaces liées à l’espionnage ou au sabotage. Enfin, le cadre juridique international n’est pas encore pleinement adapté pour encadrer ces infrastructures sous-marines critiques.


Pour Israël, État côtier au cœur d’un axe stratégique Est-Ouest et disposant d’infrastructures numériques avancées, les data centers sous-marins représentent une opportunité à explorer. 



Le littoral israélien abrite déjà des câbles de télécommunication et des installations énergétiques offshore. Ajouter des capacités de calcul et de stockage sous la mer pourrait renforcer la souveraineté numérique du pays tout en rapprochant les infrastructures des utilisateurs


Soue l'eau en Israël


Si ces centres ne remplaceront pas totalement les data centers terrestres, ils pourraient devenir un complément stratégique majeur, croisant enjeux énergétiques, environnementaux et géopolitiques. 




Alors que certains visionnaires, comme Elon Musk, envisagent des data centers dans l’espace pour profiter du soleil et du vide, Israël pourrait trouver dans les profondeurs marines une solution plus réaliste, efficace et souveraine.




Le futur des infrastructures numériques pourrait donc se jouer au fond de la mer plutôt qu’au-dessus des nuages, un choix stratégique qui combine innovation, sécurité et durabilité. Pour un pays dépendant des technologies et soucieux de son autonomie numérique, les data centers sous-marins ne sont plus une simple curiosité mais un véritable levier stratégique pour les années à venir.







samedi 7 février 2026

Vers la fin de l'automobile européenne. JBCH N° 2602 - 859


L’Europe, sous l’influence persistante d’écologistes aux visions souvent dogmatiques et déconnectées des réalités économiques, s’est jetée tête baissée dans le piège du tout-électrique.


Cette transition forcée, dictée par des normes européennes ambitieuses et des pressions idéologiques, a précipité les constructeurs du Vieux Continent dans une crise sans précédent.



Seul Tesla, soutenu par l’écosystème chinois ultra-compétitif, semble naviguer en eaux calmes. Pour Stellantis, Volkswagen, BMW, Mercedes, Renault et tant d’autres, accusés de naïveté face à ce virage imposé, le réveil est brutal. Le risque ? Un effondrement durable et probablement définitif de l’industrie automobile européenne, au profit des fabricants chinois qui, eux, ont su rester pragmatiques.





Le cas Stellantis illustre à lui seul l’ampleur du désastre. Le 6 février 2026, le géant aux 14 marques (Peugeot, Citroën, Fiat, Jeep, etc.) a annoncé un « reset » stratégique historique : des charges exceptionnelles d’environ 22,2 milliards d’euros passées au second semestre 2025.






Antonio Filosa, directeur général depuis juin 2025, l’explique sans détour : ces provisions reflètent principalement « le coût d’avoir surestimé le rythme de la transition énergétique », éloignant le groupe des « besoins, moyens et désirs réels » des clients. Résultat : une perte nette estimée entre 19 et 21 milliards d’euros pour 2025 : un record surpassant même les dégâts du « dieselgate » chez Volkswagen en 2016. L’action a plongé de plus de 20-25 % en une séance, effaçant des milliards de capitalisation et renvoyant le groupe à une valorisation famélique.




Ce cataclysme financier n’est pas seulement comptable. Il traduit un recul massif sur le tout-électrique. Stellantis abandonne les objectifs les plus radicaux de l’ère Carlos Tavares (50 % d’électriques en Amérique du Nord d’ici 2030, 100 % en Europe), réintroduit les motorisations thermiques et hybrides au cœur de l’offre, et met en avant la « liberté de choix » pour les clients.






Aux États-Unis, la volte-face de l’administration Trump – suppression des aides à l’achat et assouplissement des normes d’émissions – a accéléré le mouvement, détruisant une grande partie de la valeur liée aux pick-up et SUV essence iconiques (Jeep, Ram, Dodge). Ford et General Motors ont eux aussi provisionné des dizaines de milliards, mais Stellantis paie le tribut le plus lourd.






En Europe, la réglementation reste inflexible : la Commission, encore une fois bornée et polluée par les écologistes, a confirmé en décembre 2025 un objectif de 90 % de véhicules zéro émission en 2035 (au lieu de 100 % initialement).




Stellantis alerte depuis longtemps sur le décalage entre ces ambitions et la réalité du marché : les ventes d’électriques plafonnent, notamment sur le segment des utilitaires où le groupe est leader. Résultat : provisions pour amendes potentielles et lobbying intense à Bruxelles pour assouplir les règles sur les camionnettes.


Mais les erreurs stratégiques internes aggravent le tableau. Sous Tavares, le groupe a trop accéléré sur l’électrique sans renouveler suffisamment ses plateformes multi-énergies, sans développer de vrais moteurs full-hybrides performants, ni adopter l’architecture 800 volts pour des recharges ultra-rapides.




Les batteries posent aussi problème : la co-entreprise ACC (française, avec TotalEnergies et Mercedes) peine à monter en cadence, retardant les lancements de Peugeot e-3008 ou Citroën C5 Aircross longue autonomie, On pense arrêter la production qui avait été présentée comme le fleuron de la région Hauts de France !



Ajoutez un stock inquiétant de véhicules électriques d’occasion en leasing, dont les valeurs de revente s’effondrent, et des problèmes de qualité ayant nécessité le recrutement de 2 000 ingénieurs pour corriger le tir.






Antonio Filosa promet un rebond dès 2026 : croissance du chiffre d’affaires, amélioration des marges, flux de trésorerie positifs, investissements massifs aux États-Unis (13 milliards de dollars sur quatre ans) et retour de modèles rentables comme la Jeep Cherokee.



Tesla



Pourtant, aucune garantie n’est donnée sur la capacité du groupe à se relever vraiment. Pas de dividende en 2026, incertitudes sur l’Europe, et une stratégie encore floue entre hybrides, thermiques et électriques puissants (comme la Dodge Charger Daytona).



Ce « reset » à 22 milliards n’est pas qu’une correction comptable : c’est le symptôme d’une politique industrielle européenne qui, en imposant un rythme irréaliste d’électrification, a fragilisé ses champions. Pendant ce temps, les Chinois avancent, forts de coûts maîtrisés, de chaînes d’approvisionnement intégrées et d’une absence de dogmatisme.


L’automobile européenne risque de payer cher cette utopie verte mal calibrée – peut-être au prix de son indépendance industrielle et probablement la fin de la domination européenne voire son arrêt.