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vendredi 23 janvier 2026

On doit bannir le terme Cisjordanie. JBCH N° 2601 - 814

La Floride franchit une étape symbolique forte en faveur de la terminologie historique liée à Israël. Le 22 janvier 2026, la commission des opérations gouvernementales de la Chambre des représentants de l’État a adopté, par 16 voix contre 1, le projet de loi CS/HB 31 (Recognizing Judea and Samaria Act), parrainé par les républicains Debra Tendrich et Chase Tramont. Un texte jumeau, SB 1106, déposé au Sénat par Ralph Massullo, suit un parcours parallèle.





Le projet vise à interdire l’usage du terme « West Bank » (traduit en français par « Cisjordanie ») dans tous les documents officiels de l’administration floridienne : directives, règlements, communiqués de presse, publications institutionnelles et autres matériaux produits par les agences étatiques. À la place, l’expression « Judée-Samarie » (Judea and Samaria) deviendrait obligatoire. Il interdit également l’allocation de fonds publics pour produire des documents employant « West Bank ». Si adopté définitivement, le dispositif entrerait en vigueur le 1er juillet 2026.




Les promoteurs, dont le représentant Chase Tramont (ancien enseignant d’histoire), défendent cette mesure comme une correction historique : « Judée-Samarie » renvoie à une appellation biblique et antique remontant à plus de 3 000 ans, tandis que « Cisjordanie » aurait été introduit en 1950 par la Jordanie après son annexion de la zone (1948-1967), dans le but, selon eux, d’effacer les liens juifs avec cette terre. Tramont insiste : « Les mots ont un sens. Nous devons enseigner des faits, pas une propagande politiquement dirigée. »




Certaines dispositions initiales ont été amendées en commission, notamment l’obligation stricte pour les manuels scolaires et bibliothèques publiques d’adopter systématiquement « Judée-Samarie » dès juillet 2026 (elle sera appliquée progressivement lors des renouvellements habituels des matériels). Des exceptions limitées pour certains usages spécifiques ont aussi été supprimées.




Le texte doit maintenant passer devant la commission des affaires de l’État avant un possible vote en séance plénière à la Chambre, puis au Sénat. Cette initiative s’inscrit dans une vague plus large de législations pro-israéliennes dans plusieurs États américains depuis 2023-2024, visant à promouvoir l’usage de « Judée-Samarie » plutôt que « West Bank », terme dominant dans les documents fédéraux américains et internationaux (ONU, UE, etc.), qui désigne le territoire occupé par Israël depuis 1967.




Critiques et opposants y voient une forme de contrôle du langage, d’ingérence politique dans l’histoire et d’alignement partisan sur la narrative israélienne, au détriment d’une description neutre du statut juridique actuel ( errritoire administré)



I serait temps qu'on remette les priorités dans l'ordre ...Ce territoire juif depuis l'antiquité, laissé à l'abandon et repris à l'envahisseur dit jordanien en 1948 est un tout petit territoire biblique. 


Les juifs y ont subi de nombreux progroms comme à Hébron  en août 1929, qui a vu le massacre de 67 Juifs par des émeutiers arabes, malgré des décennies de coexistence. Il a entraîné l’évacuation presque totale de la communauté juive historique de la ville. 


Sans oublier le Traité de San Remo qui, sous l'égide de la Société des Nations l'accordait de jure au peuple juif.




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