EMMANUEL MACRON ET LES SOUPÇONS DE FINANCEMENT ALGÉRIEN (2017) :
En février 2017, en pleine campagne présidentielle, Emmanuel Macron se rend à Alger. Alors qu’il n’est plus ministre mais simple candidat, il y prononce sa célèbre phrase sur la colonisation, « crime contre l’humanité ».
Ce déplacement, officiellement politique, alimente depuis des soupçons de rencontres discrètes avec des oligarques algériens pour résoudre des tensions de trésorerie de sa campagne.
Macron a bien rencontré des figures du patronat algérien, dont Ali Haddad (président du Forum des chefs d’entreprisyes) lors d’un petit-déjeuner et d’une réunion officielle.
Des sources journalistiques (Marc Endeweld, Off Investigation) évoquent aussi un dîner discret avec Issad Rebrab, première fortune d’Algérie à l’époque, et des contacts avec les frères Kouninef. Alexandre Djouhri, intermédiaire franco-algérien sulfureux déjà cité dans l’affaire libyenne de Sarkozy, aurait joué un rôle de facilitateur.
Des témoignages rapportés (dont celui d’un ancien marchand d’armes et de sources algériennes) suggèrent un possible échange : soutien financier contre une ligne politique conciliante envers le régime d’Alger.
À cette période, la campagne d’En Marche ! connaissait effectivement des difficultés financières. Les comptes officiels, validés par la Commission nationale des comptes de campagne, font état d’environ 5 millions d’euros de dons, complétés par un prêt bancaire de 11 millions obtenu tardivement.
L’apparition ultérieure d’importantes sommes en liquide (notamment gérées par Alexandre Benalla pour la sécurité) a nourri les interrogations sur leur provenance. L’argent vient bien de quelque part !!!
Djouhri s’est pourtant vanté dans des conversations rapportées d’avoir « filé plus de 18 millions » (chiffre variable selon les sources), mais ces déclarations n’ont pas pour le moment de valeur de preuve judiciaire.
Aucune enquête du Parquet national financier ni mise en examen n’a visé aujourd’hui spécifiquement ce volet algérien.
Les enquêtes ouvertes sur les comptes de campagne 2017 concernent principalement le recours aux cabinets de conseil (McKinsey) et non un financement étranger occulte.
Ce récit s’inscrit dans une longue tradition française de soupçons de « Françalgérie » et de financements occultes (Sarkozy-Kadhafi en tête).
Il repose sur des faisceaux concordants : timing des difficultés financières, rencontres avec des proches du pouvoir algérien, rôle d’intermédiaires controversés et opacité des flux en liquide.
Un vrai dossier « à charge » exigerait des investigations approfondies sur les circuits financiers, les agendas précis et les contreparties éventuelles. Le temps viendra pour prouver la forfaiture ... ...
Pour l’instant, ce récit circule surtout dans des enquêtes indépendantes et milieux critiques et la justice n’a pas à ce jour été officiellement saisie!… Mais il n’y a pas de fumée sans feu !
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