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jeudi 16 juillet 2026

les armes de destruction massives ont bien existé en Irak ... 2607- 002

Tsur Chalom, première guerre du Golfe. J’y étais dans ma famille . Le ciel se déchire sous la trajectoire d’un Scud irakien, et c’est une usine de la ville, usine chimique, unique en son genre, qui manque de disparaître sous les gravats, emportant avec elle des immeubles civils et des blessés dont personne, aujourd’hui, ne se souvient plus le nombre exact. Merci, Saddam Hussein.







On se souvient pourtant d’une image : Isaac Stern, masque à gaz vissé sur le visage, faisant chanter son violon devant un public lui aussi masqué, terré sous la menace d’une arme chimique que le monde entier jurait alors réelle. 


Armes de destruction massive, disait-on. On nous mentait, disait-on aussi, plus tard, quand l’Histoire eut fini de trancher.


Mais entre les deux mensonges, il y avait des sirènes, des caves, et un peuple qui continuait d’écouter du Bach sous le gaz.



Ces mêmes Irakiens que Dominique de Villepin défendra plus tard avec tant de fougue diplomatique, à la tribune de l’ONU, dans les habits impeccables du grand commis de l’État, ces mêmes Irakiens rêvaient depuis des décennies d’annihiler Israël. 


Et son mentor, Jacques Chirac, le savait mieux que quiconque : c’est lui qui, ministre puis chef de gouvernement, avait offert à Saddam Hussein la centrale d’Osirak, clé en main, ouvrant toute grande la porte vers la bombe atomique irakienne. 


La France, généreuse, armait le bourreau annoncé.



Il aura fallu un raid aérien israélien, héroïque et solitaire, en juin 1981, pour que cette centrale ne devienne jamais l’instrument d’un second génocide. 



Vingt-deux ans plus tard, on retrouvera le fils spirituel de Chirac plaidant encore la cause de ceux qui avaient voulu la bombe. 



La mémoire a de ces bégaiements diplomatiques dont la France ne s’est jamais vraiment excusée.



N’écoutez plus ces menteurs qui annoncent à corps et à cri sur tous les médias qu’il n’y avait pas d’armes de destruction massives dans les mains de Saddam Hussein.



Un jour, l’histoire jugera et condamnera ces menteurs patentés … Ce sont les mêmes qui aujourd’hui condamnent Israël et parlent de génocide



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