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mardi 15 juillet 2025

Macron / Saadé ... Y a t il forfaiture ?

Les allégations selon lesquelles la famille Saadé, en particulier Rodolphe Saadé, PDG de CMA CGM, se serait enrichie grâce à Emmanuel Macron reposent principalement sur des critiques et des enquêtes journalistiques, notamment de Mediapart, ainsi que sur des posts sur X. Voici une analyse basée sur les informations disponibles : 1. Contexte de l’enrichissement de Rodolphe Saadé : La fortune de Rodolphe Saadé a considérablement augmenté, passant de quelques milliards à environ 32 milliards d’euros depuis 2017, selon des estimations. Cette croissance est largement attribuée à la crise du Covid-19, qui a provoqué une flambée des coûts du fret maritime, bénéficiant directement à CMA CGM, l’un des leaders mondiaux du transport maritime. Cette période a vu les profits des grandes compagnies maritimes exploser, indépendamment des politiques spécifiques de Macron. 2. Proximité avec Macron : Rodolphe Saadé est souvent décrit comme proche d’Emmanuel Macron. Des sources, comme Mediapart, rapportent qu’il entretient des relations fréquentes et positives avec le gouvernement français. Cette proximité est perçue par certains comme un facteur facilitant ses activités économiques. Par exemple, Saadé a été un partenaire officiel du sommet sur les océans (UNOC) en 2025, organisé par le ministère de la Transition écologique, ce qui a été critiqué comme une promotion d’une entreprise polluante par l’État. 3. Allégations d’évasion fiscale : Mediapart a révélé en 2024 que Rodolphe Saadé échappait à l’impôt en France, ce qui a alimenté les critiques selon lesquelles le gouvernement Macron serait complaisant envers les grandes fortunes. Ces révélations suggèrent que les politiques fiscales sous Macron, comme la suppression partielle de l’ISF (remplacé par l’IFI) ou l’absence de taxation des superprofits, auraient indirectement bénéficié à des milliardaires comme Saadé. 4. Investissements dans les médias : Saadé a acquis plusieurs médias (BFMTV, RMC, La Tribune) en 2024, ce qui a suscité des spéculations sur un soutien à la ligne éditoriale pro-Macron. Certains posts sur X et articles suggèrent que ces acquisitions viseraient à créer un contrepoids à des médias comme ceux de Vincent Bolloré (CNews, JDD), et que Macron aurait vu dans cet empire médiatique un moyen de renforcer son influence. Environ 100 journalistes ont quitté ces médias après le rachat, invoquant des craintes sur l’indépendance éditoriale. 5. Lobbying et contrats : Des posts sur X mentionnent que Saadé aurait dépensé plus de 500 000 euros en lobbying en 2023 pour éviter une taxation des superprofits. Par ailleurs, un contrat lié au Hezbollah, rapporté par Georges Malbrunot, aurait été obtenu par Saadé, suggérant des arrangements politiques opaques impliquant Macron, bien que ces allégations restent non vérifiées et controversées. 6. Critiques et limites des accusations : Bien que ces éléments pointent vers une relation privilégiée entre Saadé et Macron, il n’existe pas de preuve directe d’un enrichissement causé exclusivement par des décisions de Macron. L’enrichissement de Saadé s’inscrit dans un contexte mondial de boom du fret maritime. Les critiques se concentrent davantage sur un système fiscal jugé favorable aux ultra-riches et sur une proximité politique, plutôt que sur des actes concrets d’enrichissement orchestrés par Macron. De plus, les posts sur X, bien qu’indicatifs du sentiment public, ne constituent pas des preuves factuelles solides et doivent être traités avec prudence. Conclusion : La famille Saadé, via Rodolphe Saadé, a vu sa fortune croître de manière spectaculaire sous la présidence de Macron, principalement grâce à la conjoncture mondiale du transport maritime. Cependant, les accusations d’enrichissement « grâce à Macron » reposent sur des soupçons de favoritisme (proximité politique, absence de taxation des superprofits, contrats opaques) et des critiques des politiques fiscales. Sans preuves irréfutables d’un lien de cause à effet direct, ces allégations reflètent surtout une perception d’un système avantageant les grandes fortunes, amplifiée par des enquêtes et des discussions sur X. Pour plus de détails sur les accusations fiscales, consultez les enquêtes de Mediapart.

JOB

Sigmund Freud, en tant que psychanalyste et penseur, n’a pas écrit directement une analyse détaillée du Livre de Job, mais ses idées sur la religion, la souffrance, et la psyché humaine permettent d’esquisser ce qu’il aurait pu en penser. Voici une interprétation de la perspective freudienne sur l’histoire de Job, basée sur ses concepts clés : 1. La religion comme illusion et réponse à la souffrance : Dans L’Avenir d’une illusion (1927), Freud considère la religion comme une construction humaine visant à apaiser l’angoisse face à l’impuissance et à la souffrance. L’histoire de Job, avec ses épreuves extrêmes et la quête de sens face à la douleur, pourrait être vue par Freud comme un exemple paradigmatique de cette tentative humaine de rationaliser la souffrance à travers un cadre religieux. La soumission finale de Job à la volonté divine (Job 42) pourrait être interprétée comme une acceptation de l’illusion religieuse pour surmonter le désespoir. 2. Le conflit entre le moi et le surmoi : Freud aurait pu analyser Job à travers la dynamique du moi (l’individu conscient) confronté au surmoi (l’instance morale intériorisée, représentant ici l’autorité divine). Job, en questionnant Dieu et en réclamant justice, manifeste une révolte du moi contre l’autorité écrasante du surmoi (Dieu). Cette tension reflète, pour Freud, un conflit psychique universel : le désir de comprendre et de contrôler son destin face à des forces (internes ou externes) perçues comme arbitraires ou oppressantes. 3. La souffrance comme pulsion de mort : Dans Au-delà du principe de plaisir (1920), Freud introduit la pulsion de mort (Todestrieb), une force qui pousse vers la destruction ou le retour à un état inanimé. Les souffrances de Job, infligées sans raison apparente, pourraient être interprétées comme une manifestation de cette pulsion, où l’individu est confronté à la fragilité de son existence. Job, en persévérant malgré tout, pourrait incarner pour Freud une lutte entre la pulsion de vie (Eros) et la pulsion de mort. 4. Le complexe paternel et la figure de Dieu : Freud, dans Totem et Tabou (1913) et autres œuvres, associe la figure de Dieu à celle du père, une projection des désirs et des conflits liés à l’autorité paternelle. Dans cette optique, Job, qui dialogue avec Dieu et le défie tout en restant fidèle, pourrait représenter une relation ambivalente avec la figure paternelle : à la fois soumission et rébellion. La réponse énigmatique de Dieu à Job (qui met en avant sa puissance sans expliquer les souffrances) renforcerait l’idée freudienne que l’autorité divine/paternelle est perçue comme distante et incompréhensible. 5. La sublimation face à l’angoisse : Freud aurait pu voir dans l’endurance de Job une forme de sublimation, où la douleur et l’angoisse sont canalisées dans une quête spirituelle ou intellectuelle (ses dialogues philosophiques avec ses amis et Dieu). Cette sublimation permet à Job de transcender sa souffrance sans succomber à la désintégration psychique. 6. Critique de la théologie rétributive : Les amis de Job, qui attribuent ses malheurs à un péché caché, incarnent une vision moralisatrice que Freud aurait probablement critiquée. Pour Freud, la culpabilité imposée par des systèmes religieux rigides (comme le surmoi collectif) est une source d’angoisse névrotique. Job, en rejetant leurs accusations et en revendiquant son innocence, pourrait être vu comme un individu luttant contre cette culpabilité imposée. Limites de l’approche freudienne Freud, athée et sceptique vis-à-vis de la religion, aurait probablement réduit l’histoire de Job à une projection psychologique des besoins humains, négligeant sa dimension spirituelle ou métaphysique. Il pourrait avoir considéré le texte comme une illustration des mécanismes de défense face à l’absurde, mais sans accorder de valeur à la foi de Job en tant que telle. Conclusion Freud aurait probablement interprété l’histoire de Job comme une exploration des conflits psychiques face à la souffrance, à l’autorité, et à l’incertitude. Il y aurait vu une tentative humaine de donner un sens à l’irrationnel à travers la religion, avec Job comme figure d’une lutte entre révolte et soumission face à un « père » divin.
La MERKAVA et la Kabbale 🔯 La Merkava (מרכבה) dans la Kabbale et le mysticisme juif 🕎 1. Origine biblique : Ézéchiel et la vision du Char Le mot Merkava signifie en hébreu “char” (comme un char de guerre ou un char céleste). Il apparaît dans le Livre d’Ézéchiel (chapitre 1), où le prophète a une vision complexe et symbolique : « Je vis une tempête venir du nord… quatre créatures vivantes… des roues dans des roues… un trône au-dessus de tout cela, et un être à l’apparence divine. » — Ézéchiel 1 Cette vision est connue sous le nom de vision de la Merkava, et elle est à la base de ce qu’on appelle le mysticisme de la Merkava, une forme ancienne de mysticisme juif antérieure à la Kabbale proprement dite (Ier au IIIe siècle). 🌌 2. Le mysticisme de la Merkava (Ier-IIIe siècle) C’est l’un des premiers courants mystiques juifs, bien avant la Kabbale de Safed ou le Zohar. • Le but du mystique (appelé “Yoredey Merkava”, “ceux qui descendent dans la Merkava”) était de s’élever dans les cieux spirituels, en passant des palais (Heikhalot) jusqu’au Trône divin. • Ce voyage était extrêmement dangereux, réservé à des initiés. On disait qu’un homme mal préparé pouvait devenir fou ou mourir s’il s’approchait de la Présence divine sans être pur. 🧙‍♂️ 3. Dans la Kabbale médiévale (Zohar, Lurianisme) La Kabbale (notamment à partir du Zohar au XIIIe siècle) reprend la symbolique de la Merkava, mais l’intègre dans une vision plus structurée du monde spirituel. • La Merkava devient un symbole du “Trône Divin”, situé dans les sphères célestes supérieures. • Elle est liée aux Sefirot, les dix émanations de Dieu dans l’arbre de vie kabbalistique. • Certains kabbalistes comme Isaac Louria voient le corps humain comme une forme de “Merkava” spirituelle : chaque action ou pensée influence le “char divin” et le lien avec le monde supérieur. ✡️ 4. La Merkava comme symbole intérieur Dans la Kabbale pratique : • Le corps humain est vu comme un véhicule divin : chaque partie correspond à une sphère céleste ou une énergie divine. • Devenir une “Merkava pour la Présence divine” (Shekhina) signifie : être purifié, aligné avec la Volonté divine, et servir de “char” terrestre à la lumière céleste. Le patriarche Abraham est souvent appelé un homme qui “était devenu Merkava” — c’est-à-dire que toute sa vie était alignée avec Dieu.

ISRAËL ... nouvelles donnes Economiques ... Une croissance hors du commun

🇮🇱 Israël en guerre, mais en croissance : les raisons d’un paradoxe économique 📈 1. Des performances financières exceptionnelles Indice TA-125 à 3138 points, en hausse de +22 % en 2025. Le shekel en forte appréciation (meilleure performance depuis 20 ans). Contraste net avec les marchés européens et américains, marqués par la prudence et la volatilité. 🔎 Lecture critique : Cette performance est d’autant plus notable qu’elle se produit dans un contexte d’instabilité régionale prolongée, ce qui aurait normalement tendance à faire fuir les capitaux. L’attrait pour Tel-Aviv reflète un pari géopolitique implicite : la guerre renforce paradoxalement certains secteurs israéliens. 🏦 2. Trois moteurs de croissance a) Banques Profits dopés par des taux d’intérêt élevés (~4,5 %). Ex. : Bank Hapoalim annonce un bénéfice record de 2,7 Mds de shekels. b) Industrie de défense Croissance annuelle de 130 %. Exportations record, grâce à la “démonstration en conditions réelles” de ses technologies (Iron Dome, David’s Sling, etc.). c) Technologie 9,3 Mds $ levés au 1er semestre 2025, en hausse de 54 %. Pôles forts : IA, cybersécurité, défense duale. Attractivité renforcée par l’ancrage des solutions israéliennes dans des situations de terrain (sécurité, renseignement, drones, etc.). 🔎 Lecture critique : Ces trois secteurs – finance, défense, tech – sont anticycliques et étroitement liés à l’appareil d’État. Ils bénéficient de politiques industrielles soutenues, de la R&D militaire et d’un tissu entrepreneurial habitué à opérer en tension. 🧱 3. Résilience systémique Diversification sectorielle (immobilier, assurances, banques, etc.). Résilience psychologique des investisseurs locaux, habitués à l’instabilité. Habitude des chocs géopolitiques intégrée dans la culture économique. Destruction des capacités iraniennes perçue comme stabilisatrice à moyen terme. 🔎 Lecture critique : Cette résilience relève d’une forme de “doctrine économique d’exception” : Israël tire profit de sa position géopolitique, voire de ses conflits, pour renforcer son influence technologique et commerciale. C’est ce que certains économistes appellent une économie “de guerre intégrée”, où le conflit alimente la croissance. Mais Israël nous réserve de belles surprises ... dépasser la Suisse dans dix ans ... un objectif vraissemblablement réalisable.

Benoit XVI avait du démissionner ... après son discours a Ratisbone ... Pourquoi ?

Le discours de Ratisbonne prononcé par le pape Benoît XVI le 12 septembre 2006 à l’université de Ratisbonne (Allemagne), où il avait été professeur, a suscité une controverse internationale majeure, notamment dans le monde musulman. Voici une présentation complète de ce discours, de son contenu réel, et de ses conséquences. 🗣️ Contexte et intention du discours Benoît XVI s’exprimait dans le cadre d’une conférence académique intitulée : « Foi, raison et université : souvenirs et réflexions ». Son objectif principal : Réhabiliter la rationalité de la foi chrétienne. Mettre en lumière les liens entre foi et raison, notamment dans la tradition chrétienne, et critiquer les dérives de la modernité qui séparent radicalement les deux. Promouvoir une vision humaniste du dialogue interreligieux, ancrée dans la raison morale universelle. 💬 Passage controversé sur l’islam Le passage ayant suscité la polémique était une citation d’un empereur byzantin, Manuel II Paléologue (XIVe siècle), dans un dialogue fictif avec un érudit perse : « Montre-moi ce que Mahomet a apporté de nouveau, et tu ne trouveras que des choses mauvaises et inhumaines, comme son commandement de répandre par l’épée la foi qu’il prêchait. » Benoît XVI ne souscrivait pas personnellement à cette déclaration. Il la citait comme un point de départ pour discuter de la relation entre violence et foi, et pour souligner que la conversion par la violence est contraire à la raison, donc incompatible avec la nature de Dieu. 🎯 Thèse principale du pape Dieu est raison (logos) : Benoît XVI développe l’idée que le christianisme est profondément lié à la rationalité grecque, à la notion de « Logos » (raison, parole, sens). La foi ne peut pas être imposée : Il critique toute tentative de propager une religion par la violence. Appel à un dialogue fondé sur la raison : Le pape appelle les religions à un dialogue fondé sur la raison et le respect de la dignité humaine. Critique implicite de l’islamisme radical : Sans nommer explicitement des groupes ou doctrines contemporaines, Benoît XVI vise les idéologies religieuses violentes qui justifient la guerre sainte. 🌍 Réactions internationales Dans le monde musulman : Vives réactions : manifestations, condamnations officielles (notamment de la Turquie, de l’Iran, de l’Égypte). Appels au boycott du Vatican. Des menaces et violences ont même visé des chrétiens dans certains pays. Du Vatican : Clarification rapide : le pape a exprimé sa “profonde tristesse” si ses propos avaient blessé, et a réaffirmé son respect pour l’islam. Il a rencontré des représentants musulmans peu après pour apaiser les tensions. 📚 Analyse et portée du discours Ce que le discours n’était pas : Ce n’était pas une attaque contre l’islam en tant que religion. Ce n’était pas un appel à la confrontation religieuse, mais une mise en garde contre l'entrisme de l'islamisme Ce qu’il voulait être : Une défense de la foi chrétienne fondée sur la raison. Une critique des formes de religiosité irrationnelles ou violentes. Une mise en garde contre une rationalité purement technicienne, détachée de l’éthique. 🔍 Lecture actuelle Aujourd’hui, beaucoup d’intellectuels — chrétiens, laïques ou même musulmans — reconnaissent que : Le discours soulevait des questions philosophiques importantes sur la rationalité en religion. La polémique a éclipsé la profondeur intellectuelle de son message. 📌 Conclusion Le discours de Ratisbonne de Benoît XVI ne visait pas à humilier l’islam, mais à lancer un débat sur la foi, la raison et la violence dans les religions. Malheureusement, la citation du XIVe siècle, sortie de son contexte, a provoqué unraz de marée dans le monde musulman.

Le Qatar finance les études juridiques de 1000 jeunes immigrés

Oui, le Qatar finance certaines formations en France Il est bien documenté que le Qatar a investi dans des programmes éducatifs, culturels et religieux dans plusieurs pays européens, y compris la France. Cela inclut des financements dans des quartiers populaires, parfois en partenariat avec des institutions françaises. Ces initiatives peuvent concerner la formation professionnelle, y compris juridique, dans le cadre d’accords bilatéraux ou de fondations caritatives. 2. Pourquoi financer des études juridiques ? Il existe plusieurs motifs potentiels, parfois complémentaires, pour un État comme le Qatar : Soft power (influence douce) : Former des juristes ou des élites dans des pays partenaires permet d’étendre son influence culturelle et politique. C’est une stratégie bien connue de diplomatie d’influence. Appui à des populations musulmanes ou arabes en diaspora : Le Qatar se présente parfois comme protecteur ou mécène du monde arabo-musulman, y compris en Europe. Financer des formations peut être perçu comme une manière de lutter contre les discriminations sociales ou professionnelles. Préparer des relais d’influence dans les institutions : Des diplômés de droit peuvent accéder à des postes de pouvoir (magistrature, avocature, institutions publiques). Il peut donc s’agir d’un pari à long terme sur une future élite sensible à certaines causes ou visions du monde. Contrepoids géopolitique : Dans un contexte de rivalités avec d’autres puissances (comme l’Arabie saoudite ou les Émirats arabes unis), le Qatar peut chercher à bâtir des réseaux d’influence propres. 3. Soupçons et critiques Certains observateurs ou politiques français s’inquiètent de ce type de financements, en évoquant : un risque d’ingérence étrangère ; une instrumentalisation identitaire ou religieuse ; des liens possibles avec des mouvances islamistes (sujet très sensible, notamment concernant les Frères musulmans, dont le Qatar est parfois accusé d’être proche). 4. Ce qu’on ne sait pas exactement Il n’existe pas de preuve publique d’un programme spécifiquement dédié à « mille avocats arabes » financé directement par l’État du Qatar. Si une telle initiative existe, elle passerait probablement par des fondations ou associations partenaires (souvent dans le flou administratif). Conclusion Si le Qatar finance effectivement des études de droit pour des étudiants arabes en France, cela s’inscrirait dans une stratégie de soft power classique, mais avec des répercussions politiques sensibles en raison des tensions identitaires et sécuritaires en France. Il faut donc analyser ces faits avec prudence : ni conspiration, ni naïveté, mais une lecture géopolitique lucide.
Voici ce que l’on sait sur le développement des investissements de Nvidia en Israël et les raisons derrière la construction d’un nouveau campus employant plusieurs milliers de personnes : 🧠 Pourquoi Nvidia s’engage massivement en Israël Un pôle de R&D stratégique Après le rachat de Mellanox en 2020 (~7 milliards $), Nvidia a implanté son plus grand centre R&D hors des États-Unis en Israël. Ce pays regroupe une expertise en conception de puces, en réseaux haut débit et en intelligence artificielle de premier plan . Infrastructure ultra-puissante dédiée à l’IA En début 2025, Nvidia a investi plus de 500 millions $ pour construire un centre de recherche et de data centers de 10 000 m² à Mevo Carmel, alimenté par 30 MW et équipé des dernières technologies Blackwell, BlueField-3, Spectrum-X800, etc. Il servira plusieurs dizaines d’équipes d’ingénieurs sur place . Synergies locales et acquisition de talents Israël permet à Nvidia d’intégrer un écosystème technologique dense. L’entreprise réalise des acquisitions locales comme Run:ai (~700 M $) et profite d’un vivier de start-ups et d’ingénieurs aguerris . Avantages géopolitiques et dépendance réduite aux exportations Avec les restrictions américaines sur les exportations de puces vers la Chine, opérer en Israël (un allié stratégique) permet à Nvidia de contourner certaines barrières réglementaires tout en accélérant le développement de nouvelles architectures comme Blackwell sans friction juridique . 🏗️ Le nouveau campus de plusieurs milliers d’employés Nvidia a lancé un appel à projets (RFI) pour choisir un terrain de 70 à 120 dunams (~30 acres) dans le nord d’Israël (Haïfa, Zichron Yaakov, Jezreel Valley), en vue d’un futur campus de 80 000 à 180 000 m². L’échéance de soumission est fixée au 23 juillet 2025 . Ce nouveau site viendra renforcer les opérations existantes (Yokne’am, Tel Aviv, Ra’anana, Beersheba) où Nvidia emploie déjà plus de 5 000 personnes, dont environ 3 000 à Yokne’am et 1 000 à Tel‑Aviv . Le campus devrait créer plusieurs milliers d’emplois supplémentaires, avec une infrastructure capable d’accueillir plusieurs milliers de collaborateurs sur place

En 2013, La France a raté le virage stratégique fondamental de la construction de drône ... par antisionisme primaire

🛰️ 1. Le projet de drone franco-israélien avec Dassault (vers 2011–2013) Dassault Aviation, allié à IAI (Israel Aerospace Industries), a proposé de produire sous licence le drone Heron TP, un appareil MALE très performant déjà utilisé par Tsahal. Le programme, appelé SDM (Système de Drone MALE), aurait permis à la France de rattraper rapidement son retard avec un drone déjà opérationnel, tout en assurant une part significative de production en France. Ce drone était vu comme un “successeur provisoire” en attendant le futur drone européen EuroMALE (longtemps repoussé). ✋ 2. Refus politique du gouvernement Hollande (vers 2013) En juin 2013, le ministère de la Défense, alors dirigé par Jean-Yves Le Drian, a finalement rejeté le Heron TP au profit du drone MQ-9 Reaper américain (produit par General Atomics), dont l’achat a été officialisé. Motifs évoqués officiellement : performances, délais, interopérabilité avec les forces alliées (notamment américaines), et absence de transfert de technologies suffisant dans le projet israélien. Mais en coulisses, plusieurs sources affirment que des parlementaires et responsables socialistes étaient hostiles à un partenariat militaire stratégique avec Israël, notamment pour des raisons idéologiques ou diplomatiques (pro-palestinisme, pression politique, image internationale). ⚠️ 3. Conséquences : retard stratégique et manque opérationnel En 2013, la France n’avait toujours pas de drones armés, contrairement aux États-Unis, à Israël, voire à l’Italie. Les forces françaises, engagées au Mali (opération Serval puis Barkhane), ont cruellement manqué de capacité de surveillance et d’attaque à longue distance, dans des zones immenses. Le Reaper américain, d’abord acheté en version non armée, a dû être modifié par les Américains pour être progressivement armé à partir de 2020 seulement, soit près de 10 ans de retard sur Israël et les États-Unis. 📉 4. Un retard jugé “irrattrapable” par certains experts
Ce refus a été qualifié de “grave erreur stratégique” par plusieurs responsables militaires et industriels. Dassault a vu dans cette décision une occasion manquée de constituer une filière drone en France, en coopération avec Israël, l’un des pays les plus avancés dans ce domaine. Le projet européen Eurodrone MALE, censé combler le retard, ne devrait entrer en service qu’après 2028 – soit près de 20 ans après le besoin initial identifié par l’armée française.

Paris vaut bien une messe ... avec l'Indonésie

Jacques-Bernard Cohen-Hadria INDONESIE : Paris vaut bien une Messe 14 07 2025 Paris vaut bien une messe et un achat de 36 Rafales et de 11 A400M …les font défiler lundi 14 juillet 2025,sur les Champs Elysées Les relations militaires entre l’Indonésie et la France sont marquées par une coopération croissante, notamment dans le domaine de la défense et de l’armement. Ces relations se sont intensifiées au fil des années, avec des accords clés et des collaborations stratégiques qui reflètent les intérêts géopolitiques des deux pays, particulièrement dans la région Indo-Pacifique. Contexte historique La France a été l’un des premiers pays à reconnaître l’indépendance de l’Indonésie en 1945, établissant ainsi une base pour une relation durable. Si les liens militaires sont restés modestes pendant plusieurs décennies, ils ont pris un essor significatif à partir des années 2010, alors que l’Indonésie cherchait à moderniser ses forces armées et que la France visait à renforcer sa présence dans l’Indo-Pacifique. Accords et collaborations clés • Accord de coopération en matière de défense (2011) : Cet accord bilatéral a formalisé les relations militaires entre les deux pays. Il englobe des domaines tels que l’industrie de défense, la formation militaire et les exercices conjoints, servant de fondation pour les initiatives ultérieures. Exercices militaires conjoints : En 2020, les marines indonésienne et française ont conduit un exercice naval conjoint dans l’océan Indien, soulignant leur engagement commun pour la sécurité maritime dans une région stratégiquement importante. Ventes d’armement : L’Indonésie a acquis du matériel militaire français, notamment 11 avions de transport Airbus A400M en 2017. Plus récemment, en 2022, une lettre d’intention a été signée pour l’achat de 36 avions de combat Rafale, bien que des contraintes budgétaires aient retardé la finalisation de cet accord. Développements récents Négociations autour des Rafale : En 2021, l’Indonésie a exprimé son intérêt pour l’acquisition de Rafale français, mais des limitations financières ont freiné les progrès. La lettre d’intention signée en 2022 marque une avancée notable, et les discussions se poursuivent pour concrétiser cette vente. • Partenariat dans l’Indo-Pacifique : La France, avec ses territoires dans la région, cherche à consolider son influence dans l’Indo-Pacifique, où l’Indonésie, membre clé de l’ASEAN, joue un rôle stratégique. Cette coopération s’inscrit dans une volonté partagée de promouvoir la stabilité régionale. Contexte géopolitique L’Indonésie occupe une position centrale dans l’Indo-Pacifique, une région où les tensions entre grandes puissances, notamment avec la Chine, sont croissantes. La France, en renforçant ses liens avec l’Indonésie, vise à soutenir la sécurité maritime et la liberté de navigation, alignant leurs intérêts stratégiques dans un contexte global complexe. Conclusion Les accords et relations militaires entre l’Indonésie et la France témoignent d’un partenariat solide et en développement. Soutenues par des accords comme celui de 2011, des ventes d’équipements et des exercices conjoints, ces relations illustrent une collaboration mutuellement bénéfique. À l’avenir, elles devraient continuer à se renforcer, portées par les ambitions des deux nations dans l’Indo-Pacifique.

lundi 28 avril 2025

André Cohen-Hadria

 André Cohen-Hadria Journaliste ...





André Cohen-Hadria, journaliste a joué un rôle significatif en tant que témoin et acteur des événements qui ont conduit à l'autonomie de la Tunisie. 

Il a rencontré Pierre Mendès France à Tunis et a été témoin de sa rencontre avec Habib Bourguiba, leader du Néo-Destour.​

Le 31 juillet 1954, Pierre Mendès France, alors président du Conseil français, effectue une visite éclair à Tunis. Lors de cette visite, il prononce le célèbre « Discours de Carthage », dans lequel il annonce la reconnaissance par la France de l'autonomie interne de la Tunisie. 

Ce discours marque une étape cruciale dans le processus de décolonisation et évite une escalade vers un conflit armé entre la France et la Tunisie



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André Cohen-Hadria, en tant que journaliste, a couvert ces événements majeurs. Il a notamment interviewé des personnalités politiques de premier plan, dont Pierre Mendès France et Habib Bourguiba, offrant ainsi un témoignage précieux sur cette période charnière de l'histoire tunisienne .​

Son engagement journalistique et son rôle de témoin direct des négociations entre la France et la Tunisie soulignent l'importance de la presse dans le processus de décolonisation et dans la documentation des transformations politiques majeures.​




Après son expulsion de Tunisie, Pierre Lazareff fondateur du journal France Soir le nomme rédacteur en Chef du journal qu’il quittera lors de la prise de contrôle du journal par le groupe Hesant un ancien collaborateur des nazis Envoyé de mon iPhone