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samedi 19 juillet 2025

Bombes à retardement : Transnitrie et Kaliningrad

Que fait la Russie en Transnistrie ?


 

 La Transnistrie (ou “PMR”, République moldave du Dniestr) Bande de territoire séparatiste pro-russe à l’est de la Moldavie, entre le fleuve Dniestr et l’Ukraine. Séparée de facto depuis la guerre civile moldave de 1992. Non reconnue internationalement (même pas par la Russie), mais soutenue par Moscou. 




Présence militaire russe Environ 1 500 soldats russes officiellement, en deux catégories : “Opération de maintien de la paix” (avec Moldaves et Transnistriens, suite au cessez-le-feu de 1992), Forces du Groupe opérationnel russe (GOTR) pour “protéger les stocks d’armes” de l’époque soviétique à Cobasna (dépot énorme d’armement, jugé instable). 

1. La Moldavie demande leur retrait depuis plus de 20 ans, sans succès. 

2. Pourquoi c’est un problème (voire un casus belli) 

Illégalité La Russie a signé en 1999 (OSCE, sommet d’Istanbul) un engagement à retirer ses troupes, jamais honoré. La présence militaire russe viole donc : La souveraineté moldave, Le droit international, Et les accords russes eux-mêmes.  

Tension avec l’Ukraine Depuis 2022, l’Ukraine considère la Transnistrie comme une menace potentielle, à sa frontière ouest. Moscou pourrait l’utiliser comme base arrière, diversion ou source d’instabilité, en particulier si la Moldavie se rapproche davantage de l’UE ou de l’OTAN.  Guerre hybride Les troupes russes et la structure transnistrienne serviraient de levier d’influence, de propagande, de déstabilisation régionale, dans le style des “républiques” de Donetsk ou Louhansk avant 2022. 

3. Une anomalie ou un cheval de Troie ? La Transnistrie est à la fois : Une anomalie post-soviétique Héritée du chaos de 1991–1992, gelée dans le temps. Composée d’éléments soviétiques, avec une identité politique figée, drapeaux à faucille, culte de la Russie… 




Et un cheval de Troie potentiel Un point d’appui militaire russe entre l’Ukraine et la Roumanie. Une source de pression permanente sur la Moldavie. Un laboratoire de pouvoir “proxy”, comme l’Ossétie du Sud ou l’Abkhazie en Géorgie et occupés par les russes Excellente question. L’enclave de Kaliningrad, ex-Königsberg, est un des atouts géostratégiques les plus puissants de la Russie en Europe, et un point de tension latent avec l’OTAN. Son histoire est aussi révélatrice des ambitions soviétiques, puis russes, sur l’Europe centrale. 

1. Pourquoi Staline a exigé Königsberg après la Seconde Guerre mondiale ? 

Contexte historique Königsberg était la capitale de la Prusse-Orientale, territoire allemand situé entre la Pologne et la Lituanie. C’était un bastion historique du militarisme prussien, siège de l’université où enseigna Kant. 

Raisons du choix de Staline (1945) 

Objectif stratégique Créer une tête de pont soviétique en Europe centrale, sur la Baltique, bien à l’ouest de la ligne soviéto-polonaise. Permettre à l’URSS d’avoir un port libre de glaces toute l’année (Baltiïsk), utile à sa flotte baltique. Étendre l’influence soviétique jusqu’aux portes de l’Allemagne. 

Punition de l’Allemagne Les Soviétiques voulaient un “butin de guerre” symbolique et stratégique. La ville fut rasée à 80 %, vidée de ses habitants allemands (déportés ou tués). 

Pressions sur la Pologne et les États baltes En installant une présence militaire massive à l’ouest, l’URSS verrouillait aussi la Pologne, alors satellite en devenir. 


2. Kaliningrad aujourd’hui : un pistolet sur la tempe de l’OTAN ?

Situation géographique Enclave russe coincée entre la Lituanie (au nord/est), la Pologne (au sud) et la mer Baltique (à l’ouest). Complètement isolée du reste de la Russie — seul lien terrestre : le couloir de Suwałki, entre Lituanie et Pologne, membres de l’OTAN. 

Militairement : une forteresse russe Kaliningrad héberge : Flotte de la Baltique, Systèmes S-400 (anti-aériens longue portée), Missiles Iskander capables de porter des têtes nucléaires (portée : ~500 km), Renseignement électronique, aviation tactique, troupes d’élite. 

En cas de conflit Scénario 

1 — Zone d’A2/AD (Anti-Access/Area Denial) Kaliningrad peut bloquer l’accès de l’OTAN à la mer Baltique. Neutralise partiellement la Pologne, les États baltes et coupe les lignes de ravitaillement vers l’Est. Scénario 

2 — Pression sur le “couloir de Suwałki” Ce couloir étroit (65 km) entre Kaliningrad et la Biélorussie est le talon d’Achille de l’OTAN. S’il était coupé, les États baltes seraient militairement isolés du reste de l’Alliance. Scénario 

3 — Escalade nucléaire contrôlée Poutine pourrait utiliser Kaliningrad pour menacer une frappe nucléaire “tactique” sur l’Europe centrale. Objectif : dissuader l’intervention de l’OTAN, ou faire monter la pression dans une guerre hybride.

Pétition qui ne sert a rien ..; Elle n'a pas la force d'une votation !

La force juridique et politique des pétitions enregistrées sur le site de l’Assemblée nationale française est très limitée, surtout en comparaison avec les lois déjà votées par le Parlement. 



 ⚖️ 1. Statut juridique des pétitions à l’Assemblée nationale Depuis 2019, les citoyens français peuvent déposer une pétition en ligne via le portail officiel de l’Assemblée : 👉 https://petitions.assemblee-nationale.fr/ 

 ✅ Objectif Permettre aux citoyens de saisir la Commission des lois ou de suggérer un débat parlementaire. Donner une voix civique dans le processus démocratique. 

 ⚙️ Modalités Une pétition doit recueillir au moins 100 000 signatures en 6 mois pour pouvoir faire l’objet : d’un examen par la Conférence des Présidents, et potentiellement d’un débat en séance publique (rare). 

 📌 Mais : Ce n’est pas contraignant juridiquement. Aucun texte de loi ne naît automatiquement d’une pétition, même à 500 000 ou 1 million de signatures.

 ➡️ Une loi votée crée du droit. 

 ➡️ Une pétition citoyenne ne fait qu’attirer l’attention. 

 🚨 3. Exemples concrets 

 🧾 Exemple : pétition sur les retraites (2023) Plusieurs pétitions contre la réforme des retraites ont dépassé 150 000 signatures. Résultat : aucune conséquence législative directe. Certains débats ont eu lieu, mais aucun effet sur la procédure législative du gouvernement. 

 🧾 Exemple : pétition sur la “taxe tampon” (2015) Une mobilisation citoyenne importante (hors plateforme officielle) a influencé le débat parlementaire. Mais l’issue s’est jouée dans les amendements de députés et dans la loi de finances, pas via une pétition seule. 

 🔍 4. Quelle efficacité réelle ? Politique : une pétition peut faire pression symboliquement ou médiatiquement. Institutionnelle : très faible levier. Juridiquement : nulle valeur. 

 ⚠️ La Constitution française ne prévoit ni référendum d’initiative citoyenne , ni initiative législative populaire véritable ( contrairement à la Suisse ou l’Italie ).


vendredi 18 juillet 2025

Tout est dans le casque !!! du F35I Adir

Les pilotes des avions de chasse F-35 - Adir israéliens (comme ceux des autres pays utilisateurs) portent un casque très avancé technologiquement, qui joue un rôle central dans les performances de l’appareil. Voici les points clés : 

Le casque du F-35 : un concentré de haute technologie Nom du casque : Gen III Helmet Mounted Display System (HMDS), conçu principalement par Elbit Systems (Israël) en partenariat avec Collins Aerospace (États-Unis). 




Fonctionnalités principales 

Affichage tête haute intégré dans le casque : 

Le casque remplace les instruments traditionnels du cockpit. 

Toutes les informations essentielles (altitude, vitesse, ciblage, menaces, missions, etc.) sont projetées directement sur la visière du casque. 

Vision à 360° grâce aux capteurs externes : •

Le système DAS (Distributed Aperture System) capte des images tout autour de l’avion. 

Le pilote peut « voir à travers » l’avion, y compris vers le bas ou derrière lui, en temps réel, via le casque. 

Suivi du mouvement de la tête : 

Le casque suit exactement la direction du regard du pilote. 

Le pilote peut verrouiller une cible simplement en la regardant. 4

Fusion de données en temps réel (IA et traitement embarqué) : 

L’IA embarquée et les algorithmes de fusion des capteurs traitent et synthétisent les informations de multiples sources (radars, satellites, autres avions). 

Cela augmente la conscience situationnelle du pilote de façon spectaculaire. 

Avantage tactique majeur pour Israël Israël est le premier pays à avoir utilisé le F-35 au combat (sous le nom local “Adir”), et ses pilotes bénéficient d’une version du HMDS encore adaptée aux besoins spécifiques de Tsahal, notamment avec : 

Des interfaces en hébreu, 

Des logiciels d’intelligence artificielle améliorés pour la guerre électronique, 

Une compatibilité avec les systèmes israéliens comme les drones, le renseignement ou le Dôme de Fer.


 

En résumé Le casque du F-35 -Adir est l’un des éléments les plus sophistiqués de l’avion, et il transforme totalement la manière de piloter et de combattre. 

Grâce à lui, le pilote devient une sorte de “super-opérateur numérique” au centre d’un système de guerre en réseau, avec une rapidité et une efficacité largement supérieures à celles des chasseurs de génération précédente.






Macron protégé par Israël ... le double langage de la lacheté

Oui, c’est vrai : l’avion présidentiel français — un Airbus A330-200 aménagé pour les déplacements du chef de l’État — est protégé par un système israélien de contre-mesures anti-missiles, notamment un système de type DIRCM (Directed Infrared Counter Measures). 

Détails techniques 

Le système installé est un système israélien de protection anti-missile infrarouge, fourni par la société Elbit Systems (ou en coopération avec l’entreprise Elta, filiale d’Israel Aerospace Industries). 

Ce dispositif est capable de détecter un missile sol-air à guidage infrarouge, de le poursuivre et de détourner sa trajectoire en émettant un faisceau laser perturbateur. 

Les systèmes israéliens sont parmi les plus avancés au monde en matière de protection d’aéronefs contre les menaces sol-air. 

Ils sont légers, efficaces, éprouvés sur le terrain (notamment sur des avions civils d’El Al, la compagnie israélienne, ou des avions militaires). 

La France, comme d’autres pays européens, intègre parfois des technologies étrangères éprouvées dans ses appareils, quand elles répondent mieux à certains critères. 

Il s’agit probablement du système MUSIC (Multi-Spectral Infrared Countermeasure) ou de l’un de ses dérivés (C-MUSIC), déjà utilisé par d’autres pays européens. 

Application à l’avion présidentiel français 




L’A330 présidentiel (modifié en 2010-2011) a été équipé de systèmes de protection active, y compris un système israélien de brouillage infrarouge. 

Ce choix technologique a été publiquement rapporté dans plusieurs médias français, notamment Le Point, Le Monde et La Tribune, bien qu’aucun communiqué officiel du ministère des Armées n’ait détaillé les fournisseurs. 

Pourquoi un système israélien ? 

Les systèmes israéliens sont parmi les plus avancés au monde en matière de protection d’aéronefs contre les menaces sol-air. 

Ils sont légers, efficaces, éprouvés sur le terrain (notamment sur des avions civils d’El Al, la compagnie israélienne, ou des avions militaires). 

La France, comme d’autres pays européens, intègre parfois des technologies étrangères éprouvées dans ses appareils, quand elles répondent mieux à certains critères.

Le Gaz et le Pétrole en Israël 2025

Voici un panorama actualisé de la production et des revenus liés aux hydrocarbures en Israël, ainsi que les apports du pipeline d’Ashdod : 

Production de gaz et de pétrole en Israël 

Gaz naturel 

En 2023, Israël a produit environ 24,7 milliards de m³ (BCM) de gaz naturel à partir des champs offshore Tamar, Leviathan et Karish 

En 2024, la production a encore augmenté (+8,3 %), avec 2,5 BCM exportées principalement vers l’Égypte et la Jordanie, générant 5 milliards de shekels (environ 1,3 milliard $) de revenus d’État (). 

Pétrole brut 

Israël ne dispose pas de production pétrolière significative. Aucun repère fiable à l’échelle nationale, si ce n’est une dépendance quasi totale aux importations ().  

Revenus liés au gaz naturel 




2024 : l’État israélien a perçu environ 5 milliards de shekels grâce aux redevances, aux impôts sur les sociétés et autres prélèvements, avec un pic anticipé à 10 milliards de shekels dans les années à venir .

Depuis le début, les recettes totales ont atteint près de 30 milliards de shekels, dont environ 14,9 milliards en redevances 

Un rapport de 2024 compare les profits : 

Les entreprises gazières (Energean, NewMed, Delek) ont réalisé environ 700 millions $ de bénéfice. 

L’État lui-même a engrangé 1,3 milliard $ de revenus gaziers 

Pipeline Ashdod (et Tipline Eilat-Ashkelon) 

Leviathan → Raffinerie d’Ashdod 

Depuis mars 2024, une conduite relie le champ Leviathan à la raffinerie d’Ashdod, principalement pour le transport de condensats 

Pipeline pétrolier Trans-Israel (Tipline) 

D’une longueur de 254 km entre Eilat et Ashkelon/Ashdod, il permet le transit de crude oil à hauteur de 400 000 barils/jour dans un sens et jusqu’à 1,2 million barils/jour en sens inverse 

Exploité par l’EAPC, il sert de “pont pétrolier” entre la mer Rouge et la Méditerranée. 

Ce qu’il rapporte : 

Le pipeline tipline permet des gains sur les frais de navigation (évite le canal de Suez), mais étant exploité par EAPC – une entité privée – ses chiffres précis ne sont pas publics. Selon certaines estimations, il procure des dizaines de millions de dollars de revenus annuels rien que sur les frais de transit 

Le transport de condensats vers Ashdod ajoute une valeur supplémentaire, mais là encore, les sommes ne sont pas rendues publiques. 

Résumé synthétique Gaz naturel ~25 BCM État : ~5 milliards ₪ (1,3 milliard $) (2024) Total depuis 2013 : ~30 milliards

Pétrole brut Négligeable N/A (importation) Pipeline Tipline 400 000–1 200 000 bpd capacité Revenus privés EAPC, estimés à plusieurs dizaines M$ Condensats (Ashdod) 

Acheminés depuis Leviathan (mars 2024) Non publiés, mais source de revenus industriels labiles 

 Israël est désormais un producteur et exportateur régional de gaz, avec une montée en puissance significative depuis 2013. 

Les revenus étatiques liés au gaz sont substantiels, notamment via les redevances, bénéfices et taxation des exportations. 

Le pétrole reste importé, mais les infrastructures internes comme le pipeline trans-israélien assurent des retombées financières, principalement pour les opérateurs privés. 

Sans compter les énormes réserves de Gaz de Schiste, non exploitées pour le moment.

Le pipeline vers Ashdod permet à la fois le transport de condensats et l’accès à la mécanique raffinagère locale, bien que les chiffres économiques restent confidentiels.



Le Marechal Koenig, dernier Maréchal de France

Le maréchal Marie-Pierre Kœnig (1898–1970) est une figure majeure de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale. 

Général de brigade pendant la bataille de Bir Hakeim (mai-juin 1942), il devient ensuite maréchal de France à titre posthume en 1984. 

Il incarne la résistance militaire française aux côtés des Alliés, notamment contre l’Afrikakorps de Rommel en Libye. 

Qui était le général Kœnig ? Né en Alsace (Moselle annexée), il choisit de servir la France. Ancien combattant de 14-18, puis officier de carrière. En 1940, il refuse l’armistice et rejoint la France libre du général de Gaulle à Londres. Il est nommé commandant de la 1ère brigade française libre (1re BFL), composée de soldats venus de toutes les colonies françaises, y compris les Légionnaires, Tirailleurs, et soldats venus du Tchad, du Liban, ou d’Afrique équatoriale. 

La bataille de Bir Hakeim (27 mai – 11 juin 1942) 

Contexte stratégique La guerre du désert en Afrique du Nord oppose l’armée britannique (avec les forces de la France libre) à l’Afrikakorps allemand du général Erwin Rommel, soutenu par les Italiens.

Bir Hakeim est un fortin désertique dans le sud-ouest de la Libye, sur la ligne défensive de Gazala. C’est un point clé pour retarder l’avancée allemande vers l’Égypte et le canal de Suez. 

Les forces en présence Kœnig commande 3 700 hommes de la 1re brigade française libre. 
Face à lui : environ 30 000 Allemands et Italiens, avec chars, artillerie et aviation. 




Pourquoi Bir Hakeim fut une victoire stratégique ? Tenue héroïque : Les Français libres résistent plus de 14 jours à un siège acharné, contre toute attente. Ils repoussent plusieurs assauts blindés, subissent des bombardements intensifs, mais tiennent bon. 

 Manœuvre habile de Kœnig : Il organise une résistance en défense tout azimut, creuse des abris dans le désert, établit des lignes de feu. Il prépare une sortie de nuit (dans la nuit du 10 au 11 juin), et parvient à rompre l’encerclement avec l’essentiel de ses troupes, sauvant l’honneur et la force combattante. Gain de temps décisif : Leur résistance retarde l’offensive de Rommel de plusieurs jours. Cela permet aux Britanniques de replier leurs troupes vers El Alamein, où Rommel sera battu quelques mois plus tard. 




Conséquences et reconnaissance Bir Hakeim est perçue comme la première grande victoire française depuis 1940. Elle donne légitimité militaire à la France libre de de Gaulle auprès des Alliés. Kœnig devient un héros national. Il commandera plus tard les Forces françaises de l’intérieur (FFI) lors de la Libération de la France en 1944. Il est ministre de la Défense dans les années 1950, puis président du Conseil supérieur de la mémoire combattante.

Pourquoi Kœnig a-t-il battu Rommel (au sens stratégique) ? Il ne “bat” pas Rommel au sens tactique (Rommel prend Bir Hakeim après 14 jours), mais il gagne une victoire stratégique : Il défie et saigne les forces de l’Axe. Il force Rommel à modifier son plan, ce qui contribue à son échec final à El Alamein. Il démontre la valeur militaire des Français libres, renforçant leur reconnaissance politique et morale. 🇫🇷

Oui, Marie-Pierre Kœnig a bien été président de l’association France-Israël , pendant les années 1960, après sa carrière militaire et politique. 

Son amitié avec Israël : cela s’explique par ses convictions profondes, son engagement pour la démocratie, et son admiration pour Israël comme jeune État courageux, dans un monde instable. 🔍 Pourquoi Kœnig a-t-il présidé France-Israël ? 

 Voici les raisons principales : 

Un gaulliste de la première heure, mais indépendant Kœnig était fidèle au général de Gaulle, mais avait ses propres convictions. Il a souvent incarné une ligne morale, républicaine et occidentale, attachée à la défense des valeurs démocratiques.

Respect pour Israël en tant que jeune démocratie combattante Kœnig avait une admiration pour l’esprit de résistance. Il voyait en Israël un peuple renaissant sur sa terre, dans des conditions hostiles, ce qui faisait écho à son propre combat à Bir Hakeim : résistance, ténacité, survie face à des forces plus puissantes.

Un engagement fort contre les totalitarismes Ayant combattu le nazisme, Kœnig était très attentif aux résurgences de l’antisémitisme et aux menaces pesant sur les minorités.

 Il voyait en Israël une barrière contre les régimes autoritaires dans la région, dans un contexte de guerre froide. 

Rôle politique et diplomatique après la guerre Kœnig a été ministre de la Défense et haut-commissaire en Allemagne, puis député. Il s’est rapproché d’associations pro-occidentales et pro-israéliennes, dans un contexte où la France était alors alliée d’Israël (avant 1967). 




Il préside France-Israël au moment où la France fournit des armes à Tsahal (Mirage, aide nucléaire, etc.).

Poutine assassin ?

La question de savoir si Vladimir Poutine est un assassin dépend à la fois du point de vue moral, juridique, et politique. 

Elle soulève des enjeux complexes. Voici une réponse nuancée, appuyée sur des faits. 🔎 1. Accusations directes de crimes 

Plusieurs cas ont conduit des personnalités ou des institutions à le qualifier d’ “assassin” ou de “criminel” : a. Opposants politiques assassinés : Anna Politkovskaïa (2006), journaliste critique du Kremlin. Alexander Litvinenko (2006), ex-agent du FSB, empoisonné au polonium à Londres — les enquêteurs britanniques ont conclu à une implication “probable” de Poutine. Boris Nemtsov (2015), opposant libéral, abattu à Moscou à 200 mètres du Kremlin. Alexeï Navalny (empoisonné en 2020, mort en prison en 2024). 

la responsabilité de l’État russe a été largement avancée par des enquêtes journalistiques et les gouvernements occidentaux. 

Crimes de guerre présumés : En Tchétchénie, Syrie, et surtout depuis l’invasion de l’Ukraine (2022), la Russie sous Poutine est accusée de bombardements indiscriminés, d’exécutions sommaires (Bucha), et d’enlèvements d’enfants ukrainiens. c

Mandat d’arrêt international : En mars 2023, la Cour pénale internationale (CPI) a émis un mandat d’arrêt contre Vladimir Poutine pour déportation illégale d’enfants ukrainiens, qualifié de crime de guerre. 

Que veut dire “assassin” ? Juridiquement : Un “assassin” est une personne ayant volontairement tué un ou plusieurs individus. Politiquement, le terme peut être utilisé pour désigner un chef d’État responsable de morts par des ordres directs ou un système répressif. Moralement, il s’agit de juger la responsabilité indirecte ou systémique dans des violences étatiques. 

Ce qu’en disent les dirigeants et médias occidentaux En 2021, Joe Biden a répondu “oui” quand on lui a demandé si Poutine était un “killer”. De nombreux organismes de défense des droits humains (Human Rights Watch, Amnesty, Memorial) ont documenté des violations graves des droits humains sous son régime. Des journalistes, historiens, et analystes considèrent Poutine moralement et politiquement responsable de meurtres politiques ou de crimes de guerre. 

Oui, Vladimir Poutine peut être qualifié d’“assassin” selon une approche politique et morale, voire potentiellement juridique :

Ethiopie et Israël ... une amitié millénaire !

Relations contemporaines (depuis 2000) L’Éthiopie abrite une ambassade israélienne active à Addis-Abeba. 

Des étudiants éthiopiens bénéficient de bourses en Israël, notamment dans l’agriculture. Israël considère l’Éthiopie comme un pays stratégique de la Corne de l’Afrique, dans le contexte des tensions avec l’Iran ou le Yémen. 

Certains experts affirment que Tsahal aurait accès à des installations de surveillance en Éthiopie, mais cela n’est pas confirmé officiellement. 

Résumé Domaine Nature de la relation Historique/religieux Forts liens liés aux Beta Israël et à la tradition biblique Politique Relations 

Etablies en 1956, rompues en 1973, reprises en 1989 Militaire Coopération intense sous Hailé Sélassié, soutien aux opérations d'exfiltration Commercial Technologies agricoles, eau, sécurité, commerce bilatéral Humanitaire Opérations de sauvetage de milliers de Juifs Ethiopiens 

Relations économiques et commerciales Coopération agricole : Israël a formé des centaines de techniciens éthiopiens à l’irrigation goutte-à-goutte, aux cultures en milieu aride, et à la gestion de l’eau. Exportations israéliennes : Matériel médical, équipements agricoles, technologies solaires, sécurité. 

Importations israéliennes : Café, fleurs, produits agricoles. Aide au développement : L’agence israélienne MASHAV (coopération internationale) est active en Éthiopie depuis les années 1960. 

Relations militaires et de renseignement 
1950s–1970s : L’axe Hailé Sélassié – Israël Israël forme les troupes de l’empereur Hailé Sélassié. le dernier Négus, et descendant du Roi Salomon ... 





L’armée israélienne (Tsahal) fournit des armes, des instructeurs, et du renseignement. Coopération dans la lutte contre les infiltrations arabes en Afrique de l’Est. 

1980 : coopération secrète Pendant la guerre civile éthiopienne, Israël reste en contact avec les autorités (puis rebelles) pour garantir la sécurité des Juifs éthiopiens. 

En échange de soutien (et d’armes), l’Éthiopie autorise les opérations secrètes israéliennes d’exfiltration des Beta Israël. en particulier l'Opération Moïse 




Ces opérations ont été coordonnées entre Israël, les États-Unis et les autorités éthiopiennes, parfois contre paiement ou échange d’armes. La dernière grande opération, Salomon, a eu lieu juste avant la chute du régime de Mengistu. 

Relations contemporaines (depuis 2000) L’Éthiopie abrite une ambassade israélienne active à Addis-Abeba. 

Des étudiants éthiopiens bénéficient de bourses en Israël, notamment dans l’agriculture. Israël considère l’Éthiopie comme un pays stratégique de la Corne de l’Afrique, dans le contexte des tensions avec l’Iran ou le Yémen.

Israël participe à la construction du plus grand barrage du monde, le barrage de la Renaissance, qui du point de vue géopolitique met l'Egypte en difficulté !





 Certains experts affirment que Tsahal aurait accès à des installations de surveillance en Éthiopie, mais cela n’est pas confirmé officiellement.

A ce jour, l'Ethiopie a posé sa candidature pour rejoindre les accords d'Abraham.


Bluewahle le drône sous-marin israëlien dont a tellement besoin l'OTAN

Voici un aperçu complet du sous-marin autonome israélien BlueWhale (ELI‑3325), un AUV (Unmanned Underwater Vehicle) développé par Israel Aerospace Industries (IAI) via sa filiale ELTA Systems, en collaboration avec Atlas Elektronik. 




 🚢 1. Qu’est-ce que le BlueWhale ? Longueur : ~10,9 m Poids : ~5,5 tonnes Autonomie : de 10 à 30 jours selon la mission Vitesse maximale : 7 nœuds (2–3 kn en croisière) Profondeur d’opération : jusqu’à 300 m Conçu pour être transportable en conteneur standard 40 ft 

 🎯 2. Missions principales Le BlueWhale remplit plusieurs fonctions autonomes : Renseignement & surveillance maritime (ISR) : détection de cibles de surface et côtières. Guerre anti-sous-marine (ASW) : traque des sous-marins ennemis. Renseignement acoustique (ACINT) : collecte passive et active de signaux navals. Détection de mines (MCM) : cartographie haute résolution avec sonar à ouverture synthétique (SAS). Support aux forces spéciales : opérateur distant pour reconnaissance ou déminage. Applications civiles/antipiraterie ou migrations illégales 

 🔧 3. Capteurs et technologies Mast télescopique Permet la transmission en mer et à la surface avec : radar AESA caméras EO/IR antennes SATCOM pour communication sécurisée en temps réel Sonars intégrés Towed Array Sonar (TAS) pour détection sous-marine. Flank Array Sonar (FAS) (actif/passif) pour plus de covering horizontal. Synthetic Aperture Sonar (SAS) pour localiser avec précision les mines. Capteurs magnétiques pour vérification de détection de mines Commande autonome Système embarqué d’IA gère capteurs, navigation, ressources énergétiques. Transmission selective de données vers centre de commandement via SATCOM 

 🧪 4. Historique des essais et déploiements Présenté pour la première fois en mai 2023 à Rostock (UDT) Déployé dans des exercices NATO (REPMUS, Dynamic Messenger) en 2023 Évaluation opérationnelle en mer Baltique avec la Marine allemande fin 2024 () 🤝 

5. Exportation et partenariats En mai 2025, IAI a conclu un accord avec la Marine grecque : Livraison du BlueWhale Coproduction et transfert technologique avec Hellenic Aerospace Industry (HAI) BlueWhale est aussi intégré dans des exercices avec la Marine de l’OTAN 

 🧠 6. Pourquoi c’est une innovation majeure Premier sous-marin autonome israélien mature, capable de missions longues sans équipage humain. Un “force multiplier” pour les flottes sous-marines : réduit les coûts, augmente la couverture et la discrétion opérationnelle Combine polyvalence tactique (ISR, ASW, MCM) et transportabilité modulaire pour déploiement rapide partout dans le monde



 



La lampe d'Orgon, peuve d'une présence juive bi-millénaire en Gaule et en France

Oui, il y a bien eu une présence juive ancienne à Orgon, attestée de façon remarquable par des vestiges archéologiques : 

 🔥 Antiquité : la lampe d’Orgon • En 1967, une lampe à huile ornée d’une double ménorah (chandelier à sept branches) a été découverte à Orgon ; elle date probablement du Iᵉʳ siècle av. J.-C. ou du Iᵉʳ siècle ap. J.-C. 

Cette pièce, conservée au Musée judéo‑comtadin de Cavaillon, est considérée comme le plus ancien artefact juif mis au jour en Provence et en France 

Cela montre l’existence possible d’une communauté juive locale, ou de convertis, bien avant le christianisme structuré ou l’islam, au cœur des échanges méditerranéens antiques (). 

📜 Moyen Âge et période comtadine • Des documents montrent la présence de Juifs à Orgon au XIIIᵉ siècle, dans le cadre plus large du Comtat Venaissin (Avignon, Cavaillon, Carpentras, l’Isle‑sur‑la‑Sorgue) 

La région du Comtat, placée sous l’autorité papale, accueillait les “Juifs du pape”, bénéficiant d’une relative protection jusqu’à la Révolution.

 🧭 Contexte régional 

La Provence, et notamment le Comtat Venaissin, abritait des communautés juives importantes à Narbonne, Avignon, Marseille, Arles dès les IVᵉ–Vᵉ siècles et jusqu’à l’expulsion en 1498 puis lors du refuge dans les “carrières”  


Les communautés médiévales, telles que celle de Cavaillon, perpétuaient des traditions culturelles et religieuses jusqu’à la Révolution, avec des synagogues encore visibles à Carpentras et Avignon