Alors qu’Air Haifa inaugure ses premiers lignes vers la Bulgarie, qu’Arkia progresse,
Israir, détient 14% du trafic à l’aéroport Ben-Gourion, négocie l’acquisition de deux Airbus A330 pour 80 millions de dollars afin d’étendre ses vols long-courriers vers New York (dès mars), l’Asie et l’Atlantique, anticipant l’arrivée du hub de Wizz Air en avril 2026.
Cette stratégie répond à la croissance de 2 millions de passagers internationaux en 2025 et à la concurrence accrue du low-cost hongrois, qui prévoit d’investir 1 milliard de dollars, déployer 10 appareils, 50 routes et 4 000 emplois pour baisser les tarifs élevés post-guerre. Israël mérite félicitations pour cette diversification dynamique du ciel ouvert, renforçant sa connectivité mondiale malgré les défis sécuritaires.
Contexte historique et stratégique : Historiquement, El Al privilégie les Boeing (30 737 MAX et 787 Dreamliner commandés récemment pour 2024-2025), et aligné sur des partenariats américains solides, mais Israir brise cette tradition en optant pour Airbus, signalant une ouverture européenne pragmatique.
Les discussions incluent un accord avec le groupe touristique Issta : 35 millions d’avance pour 10 ans de sièges garantis, bien que non finalisé, avec recherche d’autres financements.
Face à Wizz Air, soutenu par la ministre des Transports Miri Regev pour stimuler la concurrence, Israir ajuste son modèle (21 appareils, vols domestiques/Europe) vers le long-courrier compétitif
Analyse concurrentielle : Ce pivot marque une rupture : Israël, champion de l’innovation, passe d’une fidélité Boeing (symbole d’alliances US) à Airbus pour contrer Wizz, low-cost agressif visant Ben-Gourion ou Ramon (Eilat), potentiellement avec la “septième liberté des airs” pour routes extra-UE. Avantage : capacité accrue (A330 widebody), adaptation aux besoins post-guerre (avec le hausse du trafic malgré pénuries sièges), et positionnement premium face au discount Wizz.
Risques : incertitudes financement, qualité Airbus (problèmes récents A320 non impactant Israir), et opposition syndicale Histadrut contre le hub étranger.
Implications pour Israël. Israël excelle en aviation résiliente : ce deal propulse Israir vers une stature globale, booste tourisme/économie (2M+ passagers 2025), et diversifie face à El Al monopolistique critiqué pour ses hausses tarifaires.
Wizz dynamise le marché (tarifs bas, +50 routes), validant la vision Regev d’un ciel compétitif ; Airbus renforce liens UE sans rompre US.
À l’opposé, la France freine (Quai d’Orsay antithèse sioniste habituelle), perdant des marchés par rigidité idéologique, tandis qu’Israël priorise excellence pragmatique. Cette flexibilité consolide son hub régional incontournable.
Enfin les accords d’Abraham ouvrent de nouvelles voies aux israeliens qui ont soif de voyage … déjà l’Azerbaïdjan accueille nombre de touristes et le Kazakhstan les attend …
La France comptait 750 000 juifs en l'an 2000, vingt ans après ... on en compte. 470 000 ...
Où sont passé les juifs ... La majorité ont choisi Israël ... Ils ont parié en l'explosion de son économie, au côté sécuritaire malgré les guerres, et au "bon vivre "là bas. Israël se prépare donc à un afflux massif d’immigrants en cas d’urgence
Face à la montée mondiale de l’antisémitisme et aux instabilités géopolitiques, le gouvernement israélien anticipe le pire. Le ministère de l’Aliyah et de l’Intégration a récemment organisé un exercice de simulation grandeur nature pour tester sa capacité à accueillir en urgence jusqu’à 50 000 Juifs fuyant un pays en plein effondrement.
Cet entraînement, baptisé “Lever le drapeau de l’Aliyah”, s’est déroulé jeudi dernier à Ramle, impliquant des représentants de ministères, d’organisations non gouvernementales et d’institutions nationales. L’objectif : préparer un plan national robuste pour gérer un afflux quotidien de 800 immigrants pendant un à deux mois.
Le scénario simulé est alarmant, mais ancré dans la réalité historique. Imaginez un pays où l’économie s’effondre, les émeutes généralisées sèment le chaos, et les infrastructures vitales comme les réseaux électriques tombent en panne. Les aéroports ferment dans les 24 à 48 heures suivantes, laissant 45 000 Juifs de la diaspora piégés et vulnérables. “L’immigration massive d’urgence n’est pas une hypothèse farfelue”, déclare Ofir Sofer, ministre de l’Aliyah, lors d’une conférence de presse. “L’histoire nous enseigne que cela arrive, surtout avec l’augmentation des incidents antisémites à travers le monde.”
L’exercice, conduit à l’Institut national de résilience d’Israël en collaboration avec l’Autorité nationale d’urgence (NEMA) et le ministère de l’Aliyah, a exploré chaque étape du processus d’immigration : l’extraction à l’étranger, l’accueil en Israël, le logement temporaire et l’intégration à long terme. Avichai Kahana, directeur général du ministère, a dirigé les débats comme un général en manœuvre militaire, challengeant les participants sur les failles potentielles et insistant sur la coordination inter-agences. “Les lacunes dans les plans et la coopération sont plus critiques à combler que de perfectionner ce qui fonctionne déjà”, a-t-il martelé pendant la simulation.
Les leçons tirées de la guerre du 7 octobre 2023 ont servi de fil conducteur. À l’époque, le manque de partage de données sur les déplacés internes avait compliqué la gestion des réfugiés. Kahana a expliqué aux journalistes que le gouvernement n’avait pas une vue d’ensemble des besoins, forçant les autorités à interroger directement les hôtels pour identifier les occupants. Pour éviter cela, l’exercice a mis l’accent sur la collecte et le partage d’informations. “Est-ce qu’il y a un plan pour ça ?”, répétaient les modérateurs, poussant les équipes à anticiper les imprévus.
Divisés en quatre groupes de travail, les participants ont affronté des défis concrets. Pour l’extraction à l’étranger, l’Agence juive devait opérer sans systèmes électroniques, en coordonnant sur le terrain. Les réfugiés, évacués de leurs domiciles menacés, seraient regroupés dans des points de rassemblement tout en utilisant les ressources locales tant que possible. Nourriture, soins médicaux et transport étaient au menu des priorités, avec des budgets d’urgence alloués. Face à la fermeture des aéroports, le transfert vers des pays voisins s’imposait. Kahana a interrogé : “Comment les transporterez-vous ?” Les bus scolaires de la communauté juive locale ont été proposés comme solution, avec un délai de 12 heures pour initier les mouvements. La première vague d’arrivants devait être prête à atterrir en Israël dans les 24 heures.
Un thème récurrent : la vérification des identités. Dans le chaos, les documents pourraient être oubliés. “Que faire pour un homme de 73 ans sans certificat de naissance ?”, a lancé Kahana. Les équipes ont suggéré d’utiliser tout autre pièce d’identité, mais ont admis la nécessité d’un plan plus solide pour les cas extrêmes. L’Agence juive a été pressée de définir un protocole clair de collecte de données, allant au-delà d’un simple fichier Excel. “Dans quatre heures, nous devons avoir les infos pour l’accueil à l’aéroport Ben-Gourion”, a insisté Kahana. Les propositions incluaient un tableau de bord partagé d’urgence pour assurer l’interopérabilité entre les agences.
À l’arrivée en Israël, les défis logistiques s’amplifiaient. L’Autorité des aéroports, avec seulement quelques dizaines d’employés par shift, devait gérer un afflux prolongé. Allonger les horaires ne suffirait pas pour deux mois ; des listes de rappel d’anciens employés ont été évoquées, ainsi que le recours à des volontaires du Service national (Sherut Leumi). Mais ces renforts nécessitent une formation, soulignant le besoin de solutions immédiates comme le prêt de personnel d’autres ministères. Des spécialistes en IT, traducteurs et administrateurs parlant la langue du pays d’origine devaient être réservés à l’avance.
Des scénarios imprévus ont testé la flexibilité : blessés lors d’émeutes, personnes handicapées, enfants non accompagnés. Le ministère de la Santé et un réseau d’assistants sociaux ont été intégrés. Même les animaux de compagnie ont été considérés – un représentant du bien-être animal rappelant que lors de l’invasion russe en Ukraine, des familles avaient refusé de partir sans leurs pets, faute de facilités de transport adaptées.
Pour le logement, les centres d’absorption offraient 300 appartements, plus 500 unités supplémentaires, mais nécessitant rénovations et ameublement – suffisant pour 1 000 personnes seulement. Les hôtels, avec des tarifs négociés via le ministère du Tourisme, ont été proposés comme solution temporaire, inspirés de l’expérience des déplacés du 7 octobre. Cependant, Kahana a averti : “Les hôtels ne sont pas viables au-delà d’un mois.” Des kibboutzim, moshavim et auditoriums d’écoles ou d’hôtels ont été suggérés, avec des listes préétablies d’institutions mobilisables. Les besoins basiques – lessive, repas, gestion de la violence domestique – devaient être anticipés pour éviter les improvisations chaotiques.
Le ministère de l’Éducation a insisté sur l’importance de structurer la vie quotidienne des réfugiés : garderies pour enfants afin de libérer les parents pour les démarches administratives, programmes éducatifs pour instaurer un rythme.
Mais la plus grande préoccupation de Kahana réside dans l’après-urgence. “Nous excellons dans les crises immédiates : en deux semaines, ils seront logés, nourris, éduqués”, a-t-il confié. “Mais que se passe-t-il quand l’adrénaline retombe et que les médias s’en désintéressent ?” L’exercice visait non seulement une catastrophe comme un coup d’État dans un pays à forte communauté juive, mais aussi la phase de stabilisation.
Ofir Sofer a rappelé les précédents récents : la pandémie de Covid-19, la guerre en Ukraine (75 000 immigrants en 2022) et le conflit du 7 octobre, qui ont forcé des ajustements politiques en matière d’aliyah et de logement. “Israël est la maison du peuple juif”, a-t-il affirmé. “Nous sommes prêts à tout scénario et serons toujours ravis de les accueillir.”
Cet exercice souligne l’engagement proactif d’Israël face aux menaces globales. Alors que l’antisémitisme grimpe en Europe et ailleurs, ces préparatifs pourraient bientôt passer de la simulation à la réalité, renforçant le rôle d’Israël comme refuge ultime pour la diaspora juive.
Pourquoi le sondage IFOP sur l’antisémitisme à l’université gêne-t-il ?
Un sondage commandé par le ministère de l’Enseignement supérieur sur l’antisémitisme dans les universités françaises a été abruptement stoppé, vendredi 28 novembre, après seulement dix jours de diffusion. Pourquoi ?
Cette interruption discrète, sans que personne ne revendique la décision, soulève de nombreuses questions sur les motivations sous-jacentes. Selon certains observateurs, ce questionnaire, élaboré par l’IFOP en collaboration avec le Cevipof de Sciences Po, mettait en lumière des vérités inconfortables : la propagation d’un antisémitisme alimenté par des influences extérieures, notamment des fonds qataris, et amplifié par des mouvements islamistes ainsi que par des formations politiques comme La France Insoumise (LFI).
Un recours devant le Conseil d’État, déposé par des syndicats, la Ligue des droits de l’homme et six enseignants-chercheurs, a accéléré cette fermeture, mais les critiques vont bien au-delà d’une simple querelle méthodologique.
L’enquête, lancée le 18 novembre, visait à interroger les personnels des établissements d’enseignement supérieur, enseignants, chercheurs, administratifs sur leur perception de l’antisémitisme au sein de leurs institutions.
Le ministère avait annoncé ce programme de recherche dès le 29 avril, dans un contexte de tensions croissantes sur les campus français. Les questions portaient non seulement sur les actes antisémites directs, mais aussi sur l’image d’Israël et du conflit israélo-palestinien, ce qui a immédiatement suscité une polémique.
Les présidents d’universités ont refusé de relayer le questionnaire, le jugeant biaisé dans sa conception et ses formulations. « The survey is closed » : ce message laconique apparaît désormais à quiconque tente d’y accéder, laissant planer le mystère sur l’identité du responsable de cette suspension – IFOP, Cevipof ou ministère ? Aucun n’a répondu aux demandes de clarification.
Mais pourquoi ce sondage dérange-t-il à ce point ? Pour ses détracteurs, il s’agirat d’un « fichage » potentiel, risquant de stigmatiser certaines communautés ou opinions politiques.
Ce qu’a révélé Channel 11 la TV officielle israélienne, sur l’envoi massif d’équipements militaires des Émirats arabes unis (EAU) à Israël est édifiant : les Accords d'Abraham fonctionnent ... 5 ans après!
Channel 11, la chaîne d’information israélienne affiliée au broadcaster public Kan, a fait une révélation choc le 29 novembre 2025 lors de son bulletin d’actualité. Selon le reportage diffusé en soirée, un avion de transport massif Antonov An-124, en provenance directe des Émirats arabes unis (EAU), a atterri à l’aéroport Ben Gourion de Tel-Aviv.
Ce vol transportait des camions militaires américains de type Oshkosh, chargés d’une quantité considérable d’équipements militaires. Le reportage qualifie cet envoi de « massif » et met en lumière l’ampleur de la cargaison, qui inclut non seulement les camions mais aussi des munitions, des systèmes de communication avancés et d’autres matériels stratégiques destinés à l’armée israélienne (Tsahal
Ce n’est pas un incident isolé, selon les sources citées par Channel 11. Le reportage s’appuie sur des données de suivi de vols (comme Flightradar24) et des témoignages de responsables anonymes au ministère de la Défense israélien.
L’avion a décollé d’Abu Dhabi, avec une escale technique en Géorgie, avant de se poser en Israël. Une fois déchargés, les camions Oshkosh – des véhicules lourds utilisés pour le transport de troupes et de munitions – ont été immédiatement transférés vers des bases militaires sensibles, comme celle de Nevatim dans le Néguev.
Channel 11 souligne que cette livraison s’inscrit dans un flux continu d’aide militaire américaine transitant par les EAU, malgré les critiques internationales sur la guerre à Gaza. Le journaliste en charge du sujet, Roi Sharon, a insisté sur le fait que cet envoi renforce la « chaîne logistique » entre les États-Unis, les EAU et Israël, permettant une livraison rapide et discrète via le Golfe.
Le contexte géopolitique est crucial : depuis les Accords d’Abraham en 2020, les relations entre Israël et les EAU ont évolué d’une normalisation diplomatique à une coopération sécuritaire profonde. Channel 11 rappelle que les EAU, malgré leurs critiques verbales sur les opérations israéliennes à Gaza (où un cessez-le-feu fragile a été rompu depuis octobre 2025), maintiennent des liens étroits avec Tel-Aviv.
Ce n’est pas la première livraison : en août 2025, un avion Ilyushin Il-76 des EAU avait déjà transporté 40 tonnes d’équipements, marquant la première aide directe vérifiée. Le reportage évoque aussi des projets en cours, comme un corridor ferroviaire reliant les EAU aux territoires occupés, qui avance discrètement malgré le conflit.
Implications et réactions : un partenariat controversé au cœur du Moyen-Orient. Ce scoop de Channel 11 a rapidement fait le tour des réseaux sociaux et des médias internationaux, provoquant une vague de réactions.
En Israël, le reportage est salué comme une preuve de la solidité des alliances post-Abraham, mais il soulève des questions internes sur la transparence : pourquoi un tel envoi via les EAU plutôt que directement des États-Unis ? Des députés de l’opposition, comme ceux du parti Yesh Atid, appellent à un débat au Parlement sur ces « chaînes d’approvisionnement secrètes ».
Sur le plan international, les États-Unis – principaux fournisseurs via ce transit – font face à une opinion publique divisée. Un sondage du New York Times (septembre 2025) montre que 51 % des Américains s’opposent à l’aide militaire à Israël. Channel 11 mentionne aussi des spéculations : une partie de l’équipement pourrait être redirigée vers l’Ukraine (systèmes Patriot israéliens), mais le cœur du reportage confirme une destination claire pour Tsahal.
Ce que Channel 11 a dévoilé n’est pas seulement une livraison logistique : c’est un chapitre d’une alliance stratégique qui redessine le Moyen-Orient. Les EAU, en tant que puissance émergente, misent sur Israël pour contrer l’Iran, tandis que Tel-Aviv gagne un allié arabe fiable.
Mais au prix d’une tension accrue avec le monde arabe et musulman. Ce reportage, visionné par des millions, pourrait accélérer les débats sur une « intégration régionale » post-conflit, ou au contraire, exposer les fissures d’un partenariat bâti sur le sable mouvant de la géopolitique. Reste à voir si d’autres révélations suivront, car comme l’a conclu le présentateur : « La paix passe par les armes, mais à quel coût ?
Le 7 octobre 2023, Israël a subi l’attaque la plus barbare de son histoire contemporaine. Les commandos du Hamas ont délibérément ciblé les civils : enfants massacrés, familles brûlées vives, femmes violées puis exécutées, personnes âgées torturées,jeunes enlevés et traînés dans les tunnels de Gaza.
Ces horreurs ont été documentées non seulement par les survivants, mais aussi par les propres caméras des terroristes, qui se glorifiaient de leurs crimes. Il ne s’agissait pas d’affrontements militaires,mais d’une volonté méthodique d’assassiner des innocents un acte de terreur pure, en violation absolue du droit international humanitaire.
Face à ces atrocités, Israël a réagi selon les normes les plus strictes du droit des conflits armés, en respectant les principes de distinction, de proportionnalité et de précaution.
L’armée israélienne prévient les civils avant les frappes, ouvre des corridors humanitaires, diffuse des SMS, appels automatiques et tracts pour évacuer les zones dangereuses un comportement unique au monde. Ces pratiques sont non seulementreconnues par des experts indépendants, mais enseignées dans des académies militaires étrangères comme exemple de conduite éthique en milieu urbain.
Inversement, le Hamas fait exactement l’inverse : il cache volontairement ses armes dans les hôpitaux, les écoles et les mosquées, il utilise les civils comme boucliers humains, et il empêche parfois même des habitants d’évacuer pour maximiserles pertes civiles et accuser Israël.
C’est dans ce contexte que l’affaire Tariq Salami révèle toute sa gravité. Porte-parole du Djihad islamique palestinien et longtemps considéré comme une « source » par des médias prestigieux tels que la BBC, CNN ou Al Jazeera, il a été capturéet interrogé. Ses aveux sont accablants :
il reconnaît avoir fabriqué des mensonges destinés spécifiquement aux médias occidentaux, notamment sur l’explosion de l’hôpital Al-Ahli.
« C’était notre roquette. On le savait, mais nous avons dit que c’était israélien. »
Il admet aussi que les hôpitaux de Gaza sont utilisés comme bases militaires, précisément pour transformer chaque frappe ciblant des infrastructures terroristes en scandale médiatique international.
Cette stratégie cynique fonctionne d’autantmieux que certains médias occidentaux, pressés ou mal informés, ont relayé ces fausses accusations sans vérifier leurs sources.
Pendant que le Hamas ment, manipule, se cache derrière des civils et instrumentalise leur mort, Israël documente chacune de ses opérations, publie des preuves vidéo, soumet ses décisions au contrôle juridique interne et international, et enquêtesur ses propres erreurs lorsqu’elles surviennent.
La différence n’est pas politique : elle est éthique, structurelle, civilisationnelle. Israël agit selon des règles militaires strictes pensées pour protéger les innocents. Le Hamas, lui, construit toute sa stratégie sur leur sacrifice.
Le résultat est clair : si les médias internationaux veulent comprendre la réalité du conflit, ils doivent tenir compte de cette asymétrie fondamentale.
D’un côté, une démocratie qui cherche à défendre sa population dans le respect des lois dela guerre ; de l’autre, des organisations terroristes qui exploitent la mort de leurs propres civils pour retourner l’opinion mondiale. Apartheid, Génocide, Famine, ... des slogans inventés et repris par toute les gauches.
Reconnaître cette différence n’est pas un acte partisan, mais la condition nécessaire pour retrouver une analyse honnêteet fidèle à la vérité. Aujourd'hui on en est encore loin, mais un jour viendra où la vérité émergera. Honte à ceux qui n'ont pas voulu ni voir, ni savoir.
Israël est passé en quelques décennies d’un pays structurellement en stress hydrique à une référence mondiale en dessalement, irrigation économe et recyclage des eaux usées, au point de couvrir aujourd’hui la majorité de ses besoins domestiques et agricoles par des ressources « fabriquées ».
Cette réussite repose sur un État stratège (Israel Water Authority), un écosystème d’entreprises innovantes et une culture d’ingénierie frugale dont Caroline Yadan, Daniel Rouach, Henri Cukierman et l’association France–Israël veulent précisément mettre en lumière lors d’une Journée de l’eau à l’Assemblée nationale.aujourd'hui .
D’un pays aride à une puissance hydrique : Dès les années 1950–1960, Israël se construit avec une contrainte majeure : peu de pluie, forte variabilité inter- annuelle et croissance démographique rapide, ce qui oblige l’État à planifier très tôt un « mix hydrique » combinant transfert d’eau, économies et technologies. La création d’un régulateur central, aujourd’hui l’Israel Water Authority, permet d’unifier la gestion des nappes, du Jourdain, du lac de Tibériade et des ressources non conventionnelles (dessalement, eaux usées traitées), en fixant tarifs, investissements et priorités sectorielles.
Déjà dans l'antiquité ... les hébreux maitrisaient l'eau
Cette approche est portée politiquement comme une question de sécurité nationale, ce qui garantit une continuité des politiques publiques au-delà des alternances, et explique la très forte acceptabilité sociale de la tarification et de la réutilisation des eaux usées pour l’agriculture. Le résultat est un découplage spectaculaire entre croissance économique et prélèvements dans les ressources naturelles renouvelables.
Les usines de dessalement de Hadera et Ashkelon; Le pivot du système israélien depuis les années 2000 est le dessalement d’eau de mer sur la côte méditerranéenne, via de grandes usines en osmose inverse réalisées en partenariat public‑privé avec des entreprises comme IDE Technologies. L’usine d’Ashkelon, mise en service en 2005, a été l’une des plus grandes au monde, produisant aujourd’hui environ 118 millions de m³ d’eau potable par an, soit près de 15% de la consommation quotidienne du pays.
Plus au nord, l’usine de Hadera, opérationnelle depuis 2009, fournit environ 137 millions de m³ par an (environ 525 000 m³/jour), ce qui permet d’alimenter plus d’un million de personnes en eau potable, avec des standards élevés d’efficacité énergétique. Ces installations s’inscrivent dans un réseau de plusieurs usines (Sorek, etc.) ; ensemble, elles couvrent désormais une large part, parfois estimée à plus des deux tiers, des besoins en eau municipale et industrielle du pays, en réduisant fortement la dépendance aux pluies.
Le goutte-à-goutte et la révolution agricole: La réussite israélienne ne repose pas seulement sur l’augmentation de l’offre, mais sur une réduction drastique de la demande, surtout en agriculture, grâce au goutte‑à‑goutte et à l’irrigation de précision. Inventé en Israël dans les années 1950–1960, ce système amène l’eau directement au pied de la plante à très bas débit, souvent couplé à la fertigation (apport d’engrais via l’eau), ce qui permet de limiter l’évaporation et les pertes par infiltration profonde.
Aujourd’hui, la quasi‑totalité des cultures irriguées du pays utilise des formes de goutte‑à‑goutte ou de micro‑aspersion, pilotées par capteurs et logiciels qui ajustent les volumes en fonction des besoins, ce qui permet de produire davantage par mètre cube d’eau que dans la plupart des agricultures méditerranéennes. De nombreuses entreprises israéliennes exportent ces technologies vers l’Inde, l’Afrique, l’Amérique latine et même l’Europe, ce qui contribue au statut de « premier de cordée » mondial en irrigation efficiente.
Le recyclage des eaux usées, atout décisif, autre pilier : le recyclage massif des eaux usées urbaines, qui sont captées, épurées et réutilisées principalement pour l’irrigation, ce qui soulage les ressources naturelles. Plus de 80% des eaux usées domestiques israéliennes sont traitées et réutilisées, un taux qui place le pays très largement en tête des nations de l’OCDE, loin devant la moyenne mondiale.
En 2015, environ 86% des eaux usées étaient déjà recyclées pour l’agriculture, ce qui permet d’arroser une grande partie des terres cultivées avec de l’eau non conventionnelle, tout en réservant l’eau dessalée ou naturelle aux usages domestiques et industriels sensibles. Cette stratégie ferme la boucle : l’eau potable distribuée en ville revient comme ressource pour les champs, dans un modèle quasi circulaire qui maximise chaque goutte.
Gouvernance, entreprises et coopération avec la France, la performance israélienne tient à l’articulation fine entre régulation publique, investissements massifs et dynamisme d’entreprises spécialisées (dessalement, capteurs, membranes, valves intelligentes, logiciels de gestion de réseaux).
L’Israel Water Authority fixe le cadre, sécurise la demande d’eau dessalée à long terme, soutient la recherche et garantit la rentabilité des projets de type BOT, ce qui attire capitaux privés et expertise internationale.[
Dans ce contexte, des acteurs comme Caroline Yadan, Daniel Rouach, Henri Cukierman et l’association France–Israël peuvent jouer un rôle de courroie de transmission entre écosystèmes français et israélien : organisation de missions parlementaires, promotion de projets communs entre entreprises des deux pays, partage d’expérience sur la tarification de l’eau, le pilotage des grands ouvrages et la réutilisation des eaux usées.
Pour une Journée de l’eau à l’Assemblée nationale, l’exemple de Hadera et Ashkelon, du goutte‑à‑goutte et du recyclage massif constitue un récit cohérent montrant comment un pays passé par la pénurie est devenu, par volonté politique et innovation, l’un des leaders mondiaux incontestés de la gestion intégrée de l’eau.