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mardi 16 décembre 2025

Atarot nouveau quartier de Jérusalem. JBCH. N° 2512 - 722


Atarot, ce nouveau quartier sur le site de l’ancien aéroport de Jérusalem, constitue l’un des développements urbains les plus importants entrepris par le gouvernement israélien ces dernières années. 


Il s’inscrit dans une logique à la fois d’expansion résidentielle et de consolidation stratégique de la capitale, en direction de ses périphéries nord et nord-est. 


Depuis l’arrivée du gouvernement actuel, près de 50 000 unités de logement ont été approuvées dans la région de Judée-Samarie, et Atarot est l’un des projets emblématiques de cette politique.




Le choix du site n’est pas anodin. L’ancien aéroport, désaffecté depuis plusieurs décennies, offre une surface conséquente, adaptée à la construction d’un quartier complet, combinant logements, infrastructures publiques et espaces verts. Pour l’État israélien, il s’agit d’une opportunité unique de renforcer la présence résidentielle dans des zones périphériques de Jérusalem, tout en consolidant le maillage urbain de la capitale. L’emplacement stratégique permet également un contrôle facilité des axes routiers et une meilleure intégration des zones adjacentes, contribuant à une vision de développement cohérente.






Le projet d’Atarot provoque une réaction vive de la part des communautés arabes locales, qui considèrent cette construction comme un exemple de pression démographique et territoriale. Pour ces groupes, chaque nouvelle unité de logement représente une perte potentielle d’influence et de contrôle sur le territoire environnant. 


Cependant, pour Israël, le projet envoie un message clair : l’expansion urbaine n’est pas simplement un moyen de répondre à la demande résidentielle, mais aussi un instrument politique et stratégique visant à affirmer la continuité de la souveraineté et l’intégrité territoriale autour de Jérusalem.





Le calendrier du projet est également révélateur. Le feu vert final, prévu pour mercredi prochain, indique la volonté du gouvernement de concrétiser rapidement ses plans, malgré les critiques locales et internationales. Cette détermination illustre la capacité de l’État à prévaloir sur les contestations régionales, tout en poursuivant une politique de renforcement urbain et démographique. Chaque nouvel appartement, chaque nouvelle rue tracée sur ce site participe à une stratégie de consolidation à long terme, qui dépasse la simple construction immobilière.


Au-delà de l’aspect purement résidentiel, le projet d’Atarot possède une dimension symbolique forte. La transformation d’un ancien aéroport en quartier habité représente un acte de maîtrise territoriale et un investissement dans l’avenir de la ville. Le gouvernement israélien y voit une manière de garantir la stabilité et la sécurité des quartiers nord de Jérusalem, tout en affirmant son droit à développer la capitale selon ses propres critères. Chaque étape du chantier est ainsi perçue comme un renforcement tangible de la présence et de la souveraineté israéliennes.





Le projet suscite également un débat sur le rôle de l’urbanisme comme outil de politique. En construisant un quartier entier à Atarot, l’État démontre que la planification urbaine peut servir de levier stratégique, capable de façonner non seulement l’espace physique, mais aussi le paysage politique et social. L’effet combiné de la densification résidentielle et de la structuration des infrastructures traduit une vision à long terme, où chaque décision de construction participe à la consolidation de la capitale.

En somme, le projet d’Atarot est bien plus qu’un simple développement immobilier. Il constitue un instrument de stratégie territoriale et de politique urbaine, visant à renforcer la présence résidentielle israélienne autour de Jérusalem et à affirmer un contrôle politique et symbolique sur la région. 


Si les communautés arabes locales le perçoivent comme une catastrophe et une menace pour leurs aspirations, pour Israël, il s’agit d’une avancée majeure, traduisant une volonté claire de bâtir, renforcer et consolider la capitale. 


Le site de l’ancien aéroport devient ainsi le théâtre d’une transformation qui dépasse le domaine du logement, pour s’inscrire dans une logique globale de planification stratégique et de renforcement de l’autorité de l’État.


Israël bouge ... En 1980, j ai fait escale à Atarot, je venais d' Eilat, et de la j'ai atteint Sde Dov à Tel Aviv. Ces trois aéroports ont été détruits pour faire place à de gigantesques quartiers.




Trump va t il se fâcher contre Nathayaou ? JBCH N° 2512 - 721

La campagne électorale en Israël a commencé ... Loin de nous en gola de nous immiscer dans les affaires internes de la politique israélienne. Tous les moyens sont bons sur place pour avoir un maximum de députés à la Knesset, et dans ce pays c'est la proportionnelle totale, ce qui empêche toute majorité, si ce n'est que des alliances souvent contradictoires.


De loin , le journal Haaretz critique et condamne sans arrêt tout ce que font les dirigeants et la Chaine 12 attaque Nathanyaou à chaque éditorial jusqu'à se faire l'avocat du diable, en trahissant les secrets diffusé par des agents anti israéliens à Washington...



La récente opération israélienne ayant conduit à l’élimination du commandant militaire de Hamas, Raad Saad, a déclenché une vague de frustration au sein de l’administration américaine de l’époque Trump. Selon des responsables cités par Axios, relayés par la Chaîne 12, cette opération serait perçue par certains membres de l’équipe présidentielle comme une violation du cessez-le-feu en vigueur à Gaza, ce qui aurait mis en péril la réputation des États-Unis en tant que médiateur. 



La réaction de hauts fonctionnaires tels que Jared Kushner, conseiller spécial sur le Moyen-Orient, et Steve Witkoff, envoyé senior, traduit un sentiment de déception face à ce qu’ils considèrent comme une inflexibilité israélienne sur des dossiers sensibles.



Le cœur du mécontentement américain repose sur le respect des accords négociés par l’administration Trump, notamment le cessez-le-feu instauré à Gaza. La frappe israélienne a été interprétée comme une atteinte à cet accord, car elle a visé un leader militaire clé du Hamas après la signature du cessez-le-feu. Pour les envoyés américains, chaque action unilatérale par Israël risque de compromettre la crédibilité des États-Unis en tant que garants de la paix et de la sécurité dans la région.


Steve Witkoff et Jared Kushner, directement impliqués dans la médiation entre Israël et les groupes armés à Gaza, perçoivent l’opération comme un affront au travail diplomatique accompli, susceptible de provoquer des tensions avec les pays arabes partenaires ou complices des négociations. Leur colère traduit une inquiétude sur le fait que l’opération israélienne puisse être interprétée comme une violation du cessez-le-feu, même si Tel-Aviv estime que l’action était défensive et légitime.




L’un des aspects centraux de la déception américaine est la dimension politique et symbolique de l’opération. Le message rapporté à Netanyahu par les responsables américains indiquait clairement : « Si vous voulez ruiner votre réputation, faites-le, mais ne touchez pas à celle du président Trump ». Cette déclaration souligne l’inquiétude de Washington face à la perception internationale de la médiation américaine. Dans ce contexte, chaque action militaire israélienne, même justifiée, devient un facteur de risque pour l’image diplomatique de Trump, qui pourrait être accusé de négligence ou d’échec dans la mise en œuvre d’accords de paix.



De plus, certains pays arabes partenaires des États-Unis ont déjà exprimé leur mécontentement. L’inquiétude de l’administration américaine découle donc non seulement de l’opération israélienne elle-même, mais aussi des répercussions diplomatiques et régionales, qui pourraient compliquer la relation des États-Unis avec d’autres acteurs du Moyen-Orient.

Israël, de son côté, se défend en insistant sur le caractère défensif de l’opération. Les autorités militaires israéliennes expliquent que la frappe était motivée par la nécessité de protéger les soldats après une embuscade et de prévenir des tentatives de contrebande d’armes par le Hamas. Dans ce cadre, Tel-Aviv considère que son action est légitime, indépendamment des sensibilités diplomatiques américaines. Cette rigidité, bien que stratégique pour Israël, est interprétée par les envoyés de Trump comme une manière de ne pas tenir compte des compromis diplomatiques.




Le risque que Trump intervienne directement pour sanctionner Israël semble limité, mais pas impossible. À la différence de sanctions formelles, l’administration pourrait utiliser des moyens diplomatiques et politiques pour exprimer son mécontentement : ralentir l’approbation de nouvelles aides militaires ou financements, exercer des pressions sur la politique de Jérusalem et de Gaza, encourager d’autres partenaires régionaux à adopter des positions critiques.





Toutefois, la relation stratégique entre Israël et les États-Unis est historiquement solide, et Trump a montré dans le passé une forte proximité avec le leadership israélien. Il est donc plus probable que l’administration exprimera son mécontentement par la diplomatie et des avertissements, plutôt que par des sanctions directes.


La déception des envoyés de Trump s’explique par la perception d’une violation du cessez-le-feu, la crainte pour la réputation diplomatique des États-Unis, et la divergence sur l’approche de la sécurité et de la politique régionale. 


Israël, fidèle à sa logique de défense et de consolidation stratégique, maintient ses actions, ce qui crée une tension temporaire avec Washington. 


Si le risque de sanction directe reste faible, la situation illustre les défis constants d’une relation bilatérale où la coordination militaire et diplomatique doit être minutieusement calibrée, surtout dans des zones de conflit aussi sensibles que Gaza.





Téhéran s'infiltre et perd JBCH N° 2512 - 720

L’attaque cybernétique coordonnée par le groupe Handala, lié aux services de renseignement iraniens, illustre une réalité claire : Israël reste une forteresse de résilience technologique et stratégique, même sous les pressions les plus extrêmes.


 Depuis octobre 2025, des hackers affiliés à Téhéran ont lancé des campagnes de doxxing et de menaces ciblant des dizaines d’ingénieurs, journalistes et chercheurs israéliens, principalement ceux impliqués dans le développement des systèmes de défense aérienne Patriot, Arrow et David’s Sling. 


Ces campagnes visent à intimider et à corrompre des citoyens informés pour obtenir des informations sensibles.





Pourtant, loin de fléchir, Israël démontre une solidité institutionnelle et humaine remarquable. Chaque menace a été rapidement identifiée, neutralisée ou contenue par les services de sécurité et le renseignement militaire. Les dizaines d’espions ou collaborateurs avec l’ennemi qui ont été arrêtés montrent l’efficacité des mécanismes israéliens de contre-espionnage. Là où d’autres nations auraient subi des pertes majeures, Israël agit avec précision et discipline, transformant les tentatives d’intrusion en occasions de renforcer sa sécurité et sa vigilance.





La tentative de piratage et de publication de données personnelles n’a pas affaibli la puissance technologique israélienne. Les ingénieurs travaillant sur les systèmes Patriot, Arrow et David’s Sling continuent de développer des capacités inégalées au Moyen-Orient, tout en bénéficiant d’une protection maximale contre les tentatives de corruption et d’espionnage. 


Les infrastructures critiques, qu’elles soient militaires ou civiles, sont sécurisées grâce à des protocoles de cybersécurité de pointe, conjuguant surveillance, détection proactive et neutralisation des intrusions.


Israël ne se contente pas de défendre son territoire ; il anticipe et pré-empte les actions hostiles, transformant la menace iranienne en un moteur de perfectionnement de ses technologies et stratégies. Chaque tentative d’espionnage est analysée, chaque faille éventuelle corrigée, assurant ainsi une supériorité constante face à ses ennemis.




L’efficacité israélienne ne se limite pas à la technologie. Les arrestations des agents et collaborateurs qui tentaient de livrer des informations à l’ennemi témoignent d’un État de droit vigilant, capable de conjuguer sécurité et justice. Les individus impliqués dans l’espionnage ne sont pas seulement neutralisés ; ils sont soumis à un processus légal rigoureux qui démontre que la nation protège ses citoyens et son savoir stratégique avec rigueur et équité.


Cette approche double — technologique et judiciaire — montre que la puissance israélienne n’est pas seulement matérielle, mais également morale. Israël transforme chaque attaque en une occasion de renforcer l’ordre interne et la cohésion nationale, tout en dissuadant efficacement tout futur agent ennemi.



Le groupe Handala, largement identifié comme opérant sous influence iranienne, illustre la persistance et la détermination des ennemis de l’État hébreu. Les menaces de morts, le doxxing et la diffusion de données sensibles auraient pu désorganiser un État moins préparé. Mais en Israël, elles renforcent la vigilance et la solidarité nationale. Les chercheurs, ingénieurs et civils ciblés continuent leur travail avec courage, conscients que la protection offerte par les institutions de sécurité est imparable et immédiate.



L’exemple de cette campagne de bounties et de menaces démontre également que, même face à des adversaires utilisant toutes les technologies modernes et des tactiques de peur psychologique, Israël maintient une position d’invulnérabilité stratégique et morale. Le pays prouve ainsi qu’il peut faire face à la fois aux attaques physiques et numériques, tout en préservant l’intégrité de ses citoyens et de ses infrastructures critiques.



Les actions iraniennes contre Israël, loin de porter préjudice, ont révélé la force et la résilience exceptionnelles de l’État hébreu. Les hackers, les espions et les collaborateurs potentiels ont été identifiés, neutralisés ou surveillés grâce à un système de sécurité et de renseignement hautement sophistiqué. Israël démontre ainsi que sa puissance militaire, technologique et judiciaire est totalement capable de faire face aux menaces extérieures, tout en garantissant la sécurité et la liberté de ses citoyens.


Face à Téhéran et à ses tentatives de subversion, Israël reste une forteresse inviolable, transformant chaque attaque en un moteur de renforcement de sa souveraineté, de sa technologie et de sa cohésion nationale. 


La leçon est claire : aucune menace étrangère ne peut ébranler la détermination et la supériorité écrasante d’Israël.





lundi 15 décembre 2025

L'UNWRA encore la ??? JBCH. N°. 2512 - 719

 Une Organisation Humanitaire qui est un Bras Armé du Terrorisme ?


L’UNRWA (United Nations Relief and Works Agency for Palestine Refugees in the Near East), créée en 1949 pour assister les réfugiés palestiniens, est souvent présentée comme un pilier indispensable de l’aide humanitaire au Proche-Orient. 


Pourtant, des preuves accumulées au fil des ans, et particulièrement en 2025, révèlent une réalité bien plus sombre : une agence infiltrée par des groupes terroristes comme le Hamas et le Jihad islamique palestinien (PIJ), qui détourne l’aide internationale pour soutenir la violence plutôt que la paix. 


Ce n’est pas une simple allégation israélienne ; c’est une conclusion étayée par des renseignements déclassifiés, des enquêtes indépendantes et des actions judiciaires en cours. 


L’UNRWA n’est pas seulement inefficace – elle perpétue le conflit en maintenant un statut de “réfugié” héréditaire unique au monde, tout en servant de couverture à des activités terroristes. Infiltration Massive par le Hamas : Des Chiffres Accablants


Selon des renseignements israéliens déclassifiés en 2025, environ 10 % des 12 000 employés de l’UNRWA à Gaza – soit jusqu’à 1 400 personnes – ont des liens avec le Hamas ou le PIJ.     


Ces employés ne sont pas de simples sympathisants ; certains ont participé activement aux massacres du 7 octobre 2023, où 1 200 civils ont été tués et des otages enlevés. L’ONU elle-même a admis que neuf employés de l’UNRWA pourraient avoir été impliqués dans ces attaques et les a licenciés, mais cela n’est que la pointe de l’iceberg.   Un commandant du Hamas au Liban, éliminé par Israël en septembre 2025, travaillait simultanément pour l’UNRWA. 




UN Watch, une ONG accréditée par l’ONU, a réfuté point par point les démentis de l’UNRWA en décembre 2025, affirmant que l’agence ignore délibérément les preuves d’infiltration pour protéger son financement.  Des installations de l’UNRWA ont servi de quartiers généraux au Hamas, de dépôts d’armes et même de lieux de détention d’otages.   En 2025, des posts sur X soulignent que l’UNRWA est “un organisme terroriste” et que “nous sommes le Hamas”, citant des réunions privées où des dirigeants de l’agence admettent ces liens. 





Détournement d’Aide et Soutien au Terrorisme L’UNRWA n’aide pas seulement indirectement le Hamas ; elle le finance activement via des détournements. Des rapports indiquent que l’aide humanitaire – nourriture, médicaments, fonds – est redirigée vers les tunnels et les armes du Hamas, aggravant la famine à Gaza tout en enrichissant les terroristes.   


En décembre 2025, un activiste palestinien a accusé le Hamas de cacher des tonnes de lait pour bébés fourni par l’UNRWA pour discréditer Israël.  Aux États-Unis, plus de 200 plaignants ont poursuivi l’UNRWA en juillet 2025 pour violation des lois anti-terrorisme, l’accusant de soutenir directement le Hamas et le Hezbollah.  


L’administration Trump, en décembre 2025, envisage des sanctions pour terrorisme contre l’UNRWA, la qualifiant d’“organisation corrompue avec un historique prouvé d’aide aux terroristes”.      




Le secrétaire d’État Marco Rubio l’a décrite comme une “filiale du Hamas”.  Israël a banni l’UNRWA en janvier 2025, citant ces liens, et refuse de coopérer malgré une résolution de l’ONU en décembre 2025.  

Éducation à la Haine : Formant les Terroristes de Demain : Les écoles de l’UNRWA sont des foyers d’incitation à la violence. Des manuels enseignent la haine anti-juive, glorifient le jihad et utilisent des exemples mathématiques comme “compter les martyrs et les bombes suicides”.   



En 2021, le Parlement européen a conditionné son financement à des réformes, mais rien n’a changé.  Des enseignants de l’UNRWA ont été identifiés comme terroristes, et des violations de neutralité n’ont jamais été enquêtées.  Cela perpétue un cycle de violence : l’UNRWA maintient 5 millions de “réfugiés” sur cinq générations, contrairement à l’UNHCR qui résout les crises pour d’autres réfugiés.




L’ONU et la Communauté Internationale : Aveugles ou Complices ? Malgré les preuves, l’ONU défend l’UNRWA. En décembre 2025, l’Assemblée générale a voté (139-12) pour soutenir un avis de la CIJ niant l’infiltration, ignorant les documents et vidéos israéliens.    Des posts sur X accusent l’ONU d’être “immunisée contre les preuves” et de soutenir le Hamas via l’UNRWA.   UN Watch dénonce ce “théâtre politique” où l’ONU ignore la réalité pour des motifs idéologiques. 

L’UNRWA n’est pas une solution humanitaire ; c’est un problème qui prolonge la souffrance palestinienne en finançant le terrorisme. Des alternatives existent via d’autres agences ONU ou ONG neutres. Il est temps de dissoudre l’UNRWA pour briser ce cycle vicieux. Si l’agence était vraiment neutre, pourquoi tant de preuves l’accablent-elles ?




dimanche 14 décembre 2025

Sydney 14/12/2025 le premier jour de Hanouccah. JBCH N° 2512 - 718

Ce tragique attentat terroriste en Australie est une  rupture avec le confort intellectuel En effet, le 14 décembre 2025, un acte terroriste d’une violence inouïe a frappé Bondi Beach à Sydney, ciblant un rassemblement joyeux pour la fête de Hannouccah où des familles, des enfants . 


Des fusillades et des explosions ont fait au moins onze morts et des dizaines de blessés, y compris des enfants et des membres de la communauté.



Cet acte a été qualifié par les autorités australiennes de terroriste et antisémite, un crime ciblant précisément la communauté juive. Les responsables australiens ont engagé une enquête antiterroriste et souligné la nécessité de lutter contre la haine 


On ne peut que condamner avec la plus grande fermeté cette attaque, et il faut s'attendre à des répercussions sur le plan politique en Australie


Le Premier ministre Anthony Albanese homme de gauche et pro-arabe, a fermement condamné l’attaque, la qualifiant d’« acte d’antisémitisme pur et simple » et appelant à l’unité nationale contre la haine et le terrorisme. Même s'il n'a pas voulu écouter les avertissements de la communauté juive locale et celles d'Israël.


Même si l’Australie est dirigée par une coalition et qu’elle est souvent perçue comme politiquement à gauche sur de nombreuses questions, cet attentat a provoqué un large consensus en faveur de la protection des communautés religieuses et de la sécurité, indépendamment des divisions habituelles. L’unité observée entre différentes sensibilités politiques à Canberra montre que certains principes démocratiques fondamentaux  respect de la vie, liberté de croyance, lutte contre la haine transcendent les clivages. 


L’attaque pourrait renforcer la lutte contre l’antisémitisme en Australie, avec un soutien politique plus large pour des mesures de sécurité accrues pour les lieux de culte et les rassemblements religieux, ainsi que des programmes de prévention de la haine. D’ores et déjà, la police a intensifié sa vigilance nationale et coordonné avec des services internationaux pour anticiper d’éventuelles menaces. 



Dans tous les pays occidentaux, une partie de la gauche s’est longtemps présentée comme principale force progressiste contre les discriminations. Mais il faut savoir que deux pays essayent de changer notre démocratie : un état lilliputien immensément riche, le Qatar pour des intérêts alliés à l'islamisme, et la Russie de Poutine qui nous intoxique sur les réseaux sociaux et sur les murs de Paris par des inscriptions antisémites. les deux pays cherchent à soulever les communautés les unes contre les autres en soutenant des partis politiques et en les subventionnant ... le LFI de JL Mélenchon et de FN : pardon le RN de Le Pen / Bardella. Soyez vigilants au moment de votre choix dans l'urne !!!


L’attaque de Sydney devrait provoquer une division au sein de toutes les gauches, entre ceux qui appellent à une solidarité sans réserve envers les victimes et ceux qui, par idéologie, hésitent à reconnaître l’antisémitisme comme un fléau à combattre avec la même énergie que toute autre forme de haine. Cela pourrait mener à une clarification salutaire : l’antisémitisme doit être universellement combattu, sans équivoque ni minimisation.



Les répercussions en Europe et en France  une onde de choc sur l’unité républicaine cet attentat va accentuer les préoccupations autour de la sécurité des communautés juives  


Beaucoup de gouvernements européens ont renforcé la surveillance des événements publics pour éviter de tels drames. En réaction, des dirigeants européens ont publiquement dénoncé ce type de violence et rappelé l’importance de la cohésion sociale. 


En France qui porte dans sa mémoire collective des enseignements précieux tirés de tragédies antérieures (dont les attaques terroristes visant des civils dans le passé), la réaction ne peut être que de solidarité absolue avec les victimes juives de Sydney et leurs familles. La République doit réaffirmer avec force que la haine religieuse n’a pas sa place dans une société démocratique, et cela inclut la protection de tout rassemblement religieux pacifique.


... quand même !!!

Dans un contexte où la laïcité républicaine est souvent invoquée, cet attentat tragique devrait encourager non seulement des mesures de sécurité renforcées pour protéger les lieux et événements communautaires, mais surtout une refonte stricte des dispositifs éducatifs pour combattre l’antisémitisme, partout où il se manifeste.

Au-delà de la tragédie, une exigence morale s'impose, ce massacre insupportable à Bondi Beach n’est pas seulement un épisode tragique isolé : il révèle une menace croissante contre les communautés juives dans le monde entier, une menace qui met à l’épreuve la capacité des sociétés à protéger leurs citoyens 

Il est impératif que les gouvernements, y compris ceux qui s’identifient à gauche, voire même l'ONU, disqualifiée reconnaissent pleinement l’antisémitisme et en fasse une cause nationale et universelle.