Rechercher dans ce blog

dimanche 10 mai 2026

Yom Yérushalaim, Jérusalem Capitale éternelle d'Israël ... JBCH N° 2605 - 1045

Yom Yerushalayim tombe cette année du coucher du soleil le 14 mai au soir du 15 mai 2026 — soit dans 5 jours.  



Ce que ça commémore : la réunification de Jérusalem lors de la Guerre des Six Jours en 1967, après 19 ans de contrôle jordanien sur la Vieille Ville, le Mur occidental et l'Esplanade du Temple. Pour le peuple juif, c'est l'accomplissement d'une attente de 2 000 ans résumée par la formule prononcée chaque année : "L'an prochain à Jérusalem".  




Pourquoi les États refusent de reconnaître Jérusalem : le plan de partition de l'ONU (1947) prévoyait un statut international pour la ville; Mais la Jordanie l'a envahie en 1948 tuant ou chassant tous les juifs de la vieille ville. 





Mais la résolution 1478 du Conseil de sécurité (1980) avec une majorité d'états musulmans déclare la loi israélienne sur Jérusalem nulle ; et la ville est revendiquée à la fois comme capitale par les arabes de Judée Samarie, parceque Mohamed aurait atteint le ciel a partir de ce lieu sur un cheval volant,  sacrée par les chrétiens parceque le Christ y aurait habité et y serait crucifié par les romains, et sublimée par les Juifs qui ne l'ont jamais quitté sauf sous la force de 1948 à 1967.

L'UE et la quasi-totalité du monde (qu'Ezekhiel appelle les 72 Nations)  ignore toute reconnaissance . Mais pour négocier, il faut être deux ! 

Seul, Donald Trump en 2018 a "osé" déménager l'ambassade US à Jerusalem, depuis une vingtaine de pays l'ont suivi. 




יוֹם יְרוּשָׁלַיִם

Yom Yerushalayim

Jour de Jérusalem — Fête nationale israélienne

28 Iyar 5786 · 15 mai 2026
✦ ✦ ✦

I. Ce que célèbre ce jour

Yom Yerushalayim commémore le 7 juin 1967 — le troisième jour de la Guerre des Six Jours — lorsque les parachutistes israéliens franchissent la Porte des Lions et atteignent le Mur occidental. Après 19 ans d'occupation jordanienne (1948–1967) pendant lesquels les Juifs se voyaient interdire l'accès à leurs lieux saints, la Vieille Ville de Jérusalem revient sous souveraineté israélienne.

« Ce matin, Tsahal a libéré Jérusalem. Nous avons retrouvé le lieu le plus saint de notre peuple. »— Moshé Dayan, ministre de la Défense, 7 juin 1967

Le Grand Rabbinat d'Israël a déclaré ce jour fête religieuse mineure, avec récitation du Hallel (psaumes de louange). Dans les rues de Jérusalem, la « Marche des drapeaux » rassemble chaque année des dizaines de milliers de personnes jusqu'au Mur occidental.

~1000 av. J.-C.
Le roi David conquiert Jérusalem et en fait sa capitale
70 apr. J.-C.
Destruction du Temple par Rome. Début de l'Exil.
1948
Création d'Israël. Jérusalem divisée. La Jordanie annexe illégalement la Vieille Ville.
1967
Réunification. Israël proclame Jérusalem comme  sa capitale éternelle.
1980
Loi fondamentale : Jérusalem, capitale une et indivisible d'Israël.

II. La signification profonde pour le peuple juif

Jérusalem n'est pas seulement une ville : elle est le cœur théologique et identitaire du judaïsme depuis trois mille ans. Le roi David en fit sa capitale vers l'an 1000 av. J.-C. Son fils Salomon y bâtit le premier Temple — lieu de la présence divine. Depuis la destruction du second Temple en 70 apr. J.-C., les Juifs concluent chaque seder de Pessah et chaque Yom Kippour par la formule : « L'an prochain à Jérusalem ». La prière quotidienne se fait tourné vers Jérusalem. Le Mur occidental est le dernier vestige du Temple : le lieu le plus sacré du judaïsme accessible.

1967 est donc vécu comme l'accomplissement d'une attente de presque 2 000 ans — non pas une conquête ordinaire, mais le retour miraculeux d'un peuple à son lieu d'origine après un exil millénaire.

III. Pourquoi la communauté internationale refuse de reconnaître Jérusalem comme capitale

Arguments juridiques et onusiens

  • Le Plan de partition de l'ONU (1947) prévoyait un corpus separatum : Jérusalem sous administration internationale.
  • La résolution 478 du Conseil de sécurité (1980) déclare la loi israélienne sur Jérusalem « nulle et non avenue ».
  • Le droit international ne reconnaît pas l'annexion de territoire par la force (Jérusalem-Est, 1967). Mais ce n'est valable que pour Israël
  • La CIJ (2004) a rappelé l'illégalité de l'a possession  des territoires de 1967. Mais ne rappelle jamais les annexions le massacre et l'expulsion des juifs de la ville en 1948 !

Arguments politiques

  • Les arabes de Judée-Samarie revendiquent Jérusalem-Est comme capitale de leur futur État. 
  • Les diplomaties européennes conditionnent la reconnaissance à un accord de paix négocié.
  • Les pays arabes et musulmans : enjeu de la mosquée Al-Aqsa et du Dôme du Rocher (3ᵉ lieu saint de l'islam). que l'on appelle "Esplanade du Temple" 
  • Reconnaître la capitale serait de briser un rêve islamique

En pratique, la quasi-totalité des ambassades étrangères siégeaient à Tel-Aviv jusqu'en 2018, date à laquelle les États-Unis, sous Donald Trump, ont transféré la leur à Jérusalem — décision reconnue par une vingtaine d'États (Guatemala, Kosovo, Kosovo, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Argentine, …), mais rejetée par l'UE, l'ONU  . La France maintient son ambassade à Tel-Aviv et souhaite conserver illégalement des territoires confiés par l'Empire Ottoman. 

Le statut de Jérusalem est l'une des questions les plus sensibles du droit international : trois grandes religions monothéistes y voient un lieu central de leur foi,  Mais Israël qui la possède depuis 3000 ans revendique sa souveraineté historique légitime.

IV. Une fête célébrée, mais aussi débattue

Au sein même d'Israël, Yom Yerushalayim fait l'objet de tensions. La « Marche des drapeaux » qui traverse un  quartier musulman de la Vieille Ville est perçue comme une provocation par les Arabes . Certains rabbins orthodoxes très minoritaires non-sionistes refusent de réciter le Hallel, estimant que cette réunificationn'est pas un miracle divin mais un événement politique. D'autres, au contraire, la célèbrent avec ferveur comme le début de la Rédemption (Gueoula).

Pour la diaspora juive, le jour est devenu sacré, il reste une occasion de réaffirmer le lien indéfectible avec Jérusalem — quelle que soit la position politique de chacun sur les frontières et la souveraineté. Depuis 3000 ans dans toutes joies comme dans les mariages le peuple juif pleure à cause des 2 temples que des nations hostiles ont détruit.

JBCH - Yom Yerushalayim 5786 · 15 mai 2026 · 59ᵉ anniversaire de la réunification
« Im eshkachech Yerushalayim, tishkach yemini » — « Si je t'oublie, Jérusalem, que ma main droite se dessèche » (Psaume 137)
https://www.youtube.com/watch?v=1hDgzZGHiQI

L'Europe a t elle pour but de nous contrôler ? JBCH N° 2605 - 1044

Messageries chiffrées, VPN, surveillance de masse : 

l'Europe sur le chemin de Big Brother ?


Signal, WhatsApp, Telegram. Trois applications, des milliards d'utilisateurs, et un problème commun aux yeux des États européens : elles chiffrent les communications de bout en bout, rendant leur contenu techniquement illisible — y compris par les gouvernements, les juges et les services de renseignement. 





Ce verrou cryptographique, conçu précisément pour protéger la vie privée des citoyens, est désormais dans le collimateur des parlementaires français et des institutions européennes. Et les arguments avancés sont, il faut le reconnaître, techniquement fondés : oui, le chiffrement complique les enquêtes antiterroristes. Oui, les narcotrafiquants utilisent Signal. Oui, des réseaux d'ingérence étrangère communiquent sur Telegram. La question n'est donc pas technique — elle est politique, philosophique et démocratique.





L'histoire des démocraties libérales enseigne une leçon constante et douloureuse : les restrictions des libertés fondamentales ne surviennent jamais brutalement, jamais frontalement. Elles avancent masquées, habillées de l'urgence sécuritaire du moment.



 Le terrorisme islamiste après le 11 septembre 2001 a produit le Patriot Act américain et des législations européennes d'exception qui ne sont jamais revenues à leur état initial. La pandémie de Covid-19 a normalisé des outils de traçage numérique et de contrôle des déplacements que personne n'aurait acceptés en temps ordinaire. Aujourd'hui, c'est le narcotrafic, le terrorisme et les ingérences russes ou chinoises qui servent de levier pour justifier l'accès généralisé aux messageries chiffrées et l'encadrement drastique des VPN. Le mécanisme est identique. Seul le prétexte change.


Briser le chiffrement des messageries — ou y installer des portes dérobées, les fameuses backdoors — ne signifie pas surveiller uniquement les terroristes et les narcotrafiquants. Cela signifie surveiller tout le monde, en permanence, avec la promesse que seuls les coupables seront ciblés. Or cette promesse est structurellement impossible à tenir. Une backdoor accessible aux services français l'est potentiellement aux services russes, chinois ou nord-coréens. Un outil de surveillance de masse conçu pour traquer les djihadistes sera utilisé demain contre les militants syndicaux, les journalistes d'investigation, les lanceurs d'alerte, les opposants politiques. Ce n'est pas de la paranoïa — c'est l'histoire de chaque régime qui a glissé de la démocratie vers l'autoritarisme, toujours en commençant par la surveillance des communications.





Le secret des correspondances n'est pas une invention d'internet. C'est un principe juridique et moral inscrit dans la tradition démocratique occidentale depuis le XVIIIe siècle, consacré par la Déclaration des droits de l'homme, protégé par la Convention européenne des droits fondamentaux. Il signifie que l'État n'a pas le droit de lire vos lettres — et par extension, vos messages — sans autorisation judiciaire préalable, individuelle et motivée. Ce que proposent les projets actuels, c'est l'inversion radicale de ce principe : la surveillance généralisée par défaut, avec des garanties judiciaires réduites à une fiction administrative.



Admettre que le chiffrement complique la surveillance, c'est admettre qu'il fonctionne. C'est précisément pour cela qu'il doit être protégé. Dans un contexte où les démocraties européennes font face simultanément à des menaces extérieures réelles et à des dérives autoritaires internes croissantes — Hongrie, Pologne hier, tentations populistes partout — affaiblir les outils de protection des communications privées revient à désarmer les citoyens face à l'État, au moment précis où ils en auraient le plus besoin.





Nos démocraties ne basculeront pas un matin dans la dictature par décret. Elles glisseront, lentement, par accumulation de mesures raisonnables, d'exceptions justifiées, d'urgences prolongées. L'interdiction des VPN et la surveillance des messageries chiffrées ne sont pas des détails techniques — ce sont des signaux politiques majeurs. Quand un État démocratique décide que la sécurité collective justifie de lire les messages privés de ses citoyens sans contrôle judiciaire réel, il a franchi une ligne qui, dans l'histoire, ne se franchit qu'une fois. La vraie question n'est pas de savoir si nous avons quelque chose à cacher. C'est de savoir si nous faisons encore confiance à ceux qui nous surveillent — et si nous le devrions.




samedi 9 mai 2026

Si Khadafi a financé Sarkozy ... Macron lui, en 2017 ... JBCH N° 2605 - 1043

EMMANUEL MACRON ET LES SOUPÇONS DE FINANCEMENT ALGÉRIEN (2017) : 


En février 2017, en pleine campagne présidentielle, Emmanuel Macron se rend à Alger. Alors qu’il n’est plus ministre mais simple candidat, il y prononce sa célèbre phrase sur la colonisation, « crime contre l’humanité ». 


Ce déplacement, officiellement politique, alimente depuis des soupçons de rencontres discrètes avec des oligarques algériens pour résoudre des tensions de trésorerie de sa campagne.




Macron a bien rencontré des figures du patronat algérien, dont Ali Haddad (président du Forum des chefs d’entreprisyes) lors d’un petit-déjeuner et d’une réunion officielle. 





Des sources journalistiques (Marc Endeweld, Off Investigation) évoquent aussi un dîner discret avec Issad Rebrab, première fortune d’Algérie à l’époque, et des contacts avec les frères Kouninef. Alexandre Djouhri, intermédiaire franco-algérien sulfureux déjà cité dans l’affaire libyenne de Sarkozy, aurait joué un rôle de facilitateur. 





Des témoignages rapportés (dont celui d’un ancien marchand d’armes et de sources algériennes) suggèrent un possible échange : soutien financier contre une ligne politique conciliante envers le régime d’Alger. 


À cette période, la campagne d’En Marche ! connaissait effectivement des difficultés financières. Les comptes officiels, validés par la Commission nationale des comptes de campagne, font état d’environ 5 millions d’euros de dons, complétés par un prêt bancaire de 11 millions obtenu tardivement. 


L’apparition ultérieure d’importantes sommes en liquide (notamment gérées par Alexandre Benalla pour la sécurité) a nourri les interrogations sur leur provenance. L’argent vient bien de quelque part !!!





Djouhri s’est pourtant vanté dans des conversations rapportées d’avoir « filé plus de 18 millions » (chiffre variable selon les sources), mais ces déclarations n’ont pas pour le moment de  valeur de preuve judiciaire.


 Aucune enquête du Parquet national financier ni mise en examen n’a visé aujourd’hui spécifiquement ce volet algérien. 


Les enquêtes ouvertes sur les comptes de campagne 2017 concernent principalement le recours aux cabinets de conseil (McKinsey) et non un financement étranger occulte. 


Ce récit s’inscrit dans une longue tradition française de soupçons de « Françalgérie » et de financements occultes (Sarkozy-Kadhafi en tête). 





Il repose sur des faisceaux concordants : timing des difficultés financières, rencontres avec des proches du pouvoir algérien, rôle d’intermédiaires controversés et opacité des flux en liquide.



Un vrai dossier « à charge » exigerait des investigations approfondies sur les circuits financiers, les agendas précis et les contreparties éventuelles. Le temps viendra pour prouver la forfaiture ...  ... 


Pour l’instant, ce récit circule surtout dans des enquêtes indépendantes et milieux critiques et la justice n’a pas à ce jour été officiellement saisie!…  Mais il n’y a pas de fumée sans feu !





Nasser menteur par essence JBCH N° 2605 - 1042


Israël, État colonial ? Le grand mensonge de Nasser et de ses héritiers


La fabrication d'un mythe politique

Gamal Abdel Nasser fut un génie de la propagande. Dans les années 1950 et 1960, depuis Le Caire, sa voix portée par Radio La Voix des Arabes enflammait des dizaines de millions d'auditeurs du Maghreb au Golfe Persique. 



Et son argument central, martelé avec une constance implacable, tenait en une formule : Israël est un État colonial, implanté par l'Occident impérialiste sur une terre arabe, au détriment d'un peuple dépossédé. Cette narrative, séduisante dans sa simplicité, allait irriguer pendant soixante-dix ans le discours anti-israélien mondial. Elle est pourtant historiquement fausse, juridiquement infondée et intellectuellement malhonnête.



Ce que le colonialisme signifie réellement

Le colonialisme possède une définition historique précise : une puissance étrangère s'empare par la force d'un territoire, en exploite les ressources et les habitants au profit de sa métropole, et y installe des colons servant les intérêts de cette puissance. 


C'est le modèle britannique en Inde, français en Algérie, belge au Congo. Or le sionisme ne correspond à aucun de ces critères fondamentaux. Nombre de  Juifs qui ont immigré et rejoint les juifs indigènes en Palestine entre 1880 et 1948 ne représentaient les intérêts d'aucune métropole impériale. Ils fuyaient les pogroms russes, la misère des shtetls d'Europe orientale, puis l'extermination nazie. 


Ils n'exploitaient aucune population locale au profit d'une puissance étrangère — ils achetaient des terres, souvent des terres désertiques, pierreuses ou marécageuses, à leurs propriétaires arabes ou ottomans, à des prix légalement négociés. 


La Palestine n'était pas, contrairement au mythe nassérien, un territoire arabe homogène et prospère : c'était une province ottomane pauvre, sous-peuplée, aux marges de plusieurs empires successifs.



Le droit international donne raison à Israël

La légitimité internationale d'Israël ne repose pas sur la force mais sur le droit. La Déclaration Balfour de 1917 reconnaît le droit à un foyer national juif en Palestine. Le Mandat britannique bien qu'ayant donné arbitrairement plus de la moitié du territoire (Transjordanie) à un ami venu d'Arabie de la famille Hachémite, a été confié par la Société des Nations en 1922 , il consacre ce droit. (SDN)

Le Plan de partage de l'ONU, résolution 181 adoptée le 29 novembre 1947, prévoit la création de deux États un juif, un arabe. Les Juifs acceptent le partage. Les États arabes le rejettent et déclenchent une guerre d'annihilation dès le lendemain de la proclamation d'indépendance israélienne du 14 mai 1948. 




C'est cette guerre d'agression arabe, et non une entreprise coloniale, qui produit le drame palestinien. La Nakba — la catastrophe — est d'abord le résultat du refus arabe de tout État juif, quelle qu'en soit la taille ou la localisation.




Nasser et la vérité qu'il dissimulait

Ce que Nasser dissimulait soigneusement derrière sa rhétorique anti-coloniale, c'est la profondeur du lien historique, archéologique, linguistique et religieux du peuple juif avec cette terre. Jérusalem est mentionnée plus de six cents fois dans la Bible hébraïque. Le royaume de David et de Salomon, attesté par l'archéologie, date du Xe siècle avant notre ère. 

La présence juive en Judée Samarie est continue depuis plus de trois mille ans, malgré les conquêtes babylonienne, grecque, romaine,  byzantine, arabe, croisée et ottomane. Les Arabes eux-mêmes n'arrivent en Palestine qu'au VIIe siècle après J.C., avec la conquête islamique. Qui est donc le colonisateur dans cette histoire longue ?

Ce que Nasser taisait également, c'est que sa propre politique étrangère était infiniment plus proche du colonialisme qu'il dénonçait : son pan-arabisme visait à absorber des États souverains : Syrie, Yémen, Libye  sous hégémonie égyptienne, au nom d'une unité arabe dont Le Caire aurait été la capitale impériale.


L'héritage empoisonné

La narrative nassérienne a survécu à son auteur. Elle structure aujourd'hui le discours du Hamas, du Hezbollah, de l'Iran des mollahs et d'une fraction significative de la gauche occidentale, incapable de distinguer colonialisme réel et retour d'un peuple sur sa terre ancestrale. 




Elle prospère sur l'ignorance historique et sur la culpabilité post-coloniale occidentale, habilement instrumentalisée. Répétée assez longtemps, une fausseté finit par ressembler à une vérité  c'est la leçon que Nasser avait parfaitement assimilée de Goebbels, dont il avait fait traduire Mein Kampf en arabe dès les années 1950.


Israël n'est pas un État colonial. C'est l'État d'un peuple qui a attendu deux mille ans pour rentrer chez lui, qui a subi l'extermination industrielle sur le sol même de la civilisation qui lui reproche aujourd'hui son existence, et qui a construit en soixante-dix ans l'une des démocraties les plus vivantes du Moyen-Orient.


 Déconstruire le mensonge de Nasser n'est pas défendre une politique, c'est défendre la vérité historique. Et la vérité, en ces temps de propagande généralisée, et diffusée dans tous les réseaux sociaux est peut-être le seul rempart qui nous reste.



JBCH / Akadem.

Le GIEC ... créé pour faire peur aux populations ... JBCH N° 2605 - 1041

 GIEC : quand la science de la peur prend le pas sur la science des faits

JBCH daprès Atlantico … 10 Mai 2026


Pendant trois décennies, un scénario a dominé le débat climatique mondial, alimenté les unes de journaux, justifié des politiques industrielles dévastatrices et plongé des générations entières dans l'éco-anxiété : le RCP 8.5, scénario-catastrophe d'un réchauffement pouvant atteindre cinq degrés à l'horizon 2100. 


Or le GIEC vient discrètement mais officiellement de le reléguer au rang de fiction improbable. L'aveu est historique. Le silence médiatique qui l'entoure est assourdissant.




La question qui s'impose dès lors avec une clarté brutale est la suivante : sur quelle base scientifique réelle des dizaines de milliers d'articles, de rapports gouvernementaux et de discours politiques ont-ils été construits pendant vingt ans ? La réponse est inconfortable : sur des hypothèses contestées dès leur origine concernant l'évolution de la consommation de charbon, la démographie mondiale et le rythme de déploiement des énergies renouvelables. 




Des scientifiques dissidents l'avaient dit, écrit, démontré. Ils furent marginalisés, raillés, accusés de climato-scepticisme — cette étiquette commode qui dispense de tout débat sérieux.




Samuel Furfari, ingénieur et ancien conseiller de la Commission européenne, le formule sans détour : les modèles les plus alarmistes ont été systématiquement préférés aux projections médianes, non par rigueur scientifique, mais parce que la gouvernance climatique internationale fonctionne à la peur. 


La peur mobilise. La peur finance. La peur légitime des politiques publiques autrement indéfendables sur le plan économique. Jean Jouzel lui-même, figure tutélaire du climatisme institutionnel français, a publiquement évoqué le spectre d'un réchauffement à cinq degrés — scénario que le GIEC classe aujourd'hui dans la catégorie des probabilités quasi nulles. Cinq degrés. Des millions de citoyens ont organisé leur rapport au monde, à l'avenir, parfois à la maternité, autour de cette projection fantôme.




Les conséquences économiques et industrielles de cette dérive alarmiste sont, elles, bien réelles et chiffrables. L'Europe, intoxiquée par vingt ans de scénarios apocalyptiques, a bâti une politique énergétique punitive : énergie chère, désindustrialisation accélérée, affaiblissement délibéré du nucléaire français, l'une des énergies les plus décarbonées qui soit au profit d'intermittences éoliennes et solaires structurellement dépendantes des importations chinoises. Pendant ce temps, la Chine, l'Inde et les États-Unis continuaient de construire des centrales à charbon, pendant que l'industrie européenne migrait vers des cieux fiscalement et énergétiquement plus cléments.




Que le réchauffement climatique soit une réalité mesurable, nul homme sérieux ne le conteste. Le CO₂ s'accumule, l'inertie thermique est documentée, les effets sont observables. Mais entre la réalité scientifique et la responsabilité politique du pire scénario possible, il y a un gouffre moral que la révision du GIEC vient d'illuminer crûment. 




La science progresse, se corrige, s'affine — c'est précisément sa noblesse. Ce qui ne progresse pas, ce qui refuse de se corriger, c'est le système médiatique et politique qui a prospéré sur la peur climatique comme d'autres ont prospéré sur la peur du terrorisme ou des pandémies.




La vraie question n'est donc plus climatique. Elle est démocratique : combien de décisions majeures, fiscales, industrielles, énergétiques, éducatives , ont été prises sur la base de scénarii que leurs propres auteurs savaient improbables ? 


Et qui, parmi ceux qui ont semé la peur, aura le courage intellectuel et politique de répondre de ses actes devant les générations qu'il prétendait protéger ?






vendredi 8 mai 2026

Fin de regne désastreuse de Macron qui dit adieu à l'Europe ... mais avant ... JBCH N° 2605 - 1940

La fin de mandat de Emmanuel Macron s’inscrit dans un climat diplomatique tendu, où la question israélienne cristallise des fractures profondes au sein de l’Union européenne. 


Selon plusieurs sources concordantes, Paris intensifie ses efforts pour conditionner voire restreindre la participation d’Israël à des programmes structurants : recherche scientifique, coopération universitaire, partenariats technologiques, spatial et même certains volets sécuritaires. 


Une ligne politique assumée, qui s’inscrit dans une volonté plus large de repositionnement soit-disant stratégique et moral de la France sur la scène internationale.





Mais cette offensive diplomatique intervient dans un contexte particulier : celui d’une dernière année de mandat. Ce facteur temporel est loin d’être anodin. Dans les capitales européennes, nombreux sont les décideurs qui perçoivent cette séquence comme transitoire, et donc réversible. 





Dès lors, une stratégie implicite semble émerger chez certains partenaires : temporiser, éviter les ruptures irréversibles, maintenir les canaux ouverts en attendant un éventuel rééquilibrage politique à Paris.



Car au-delà des déclarations, les intérêts en jeu sont considérables. Israël reste un acteur de premier plan dans des domaines clés pour l’Europe : cybersécurité, intelligence artificielle, technologies duales, innovation médicale. Rompre ou affaiblir ces liens aurait des conséquences directes sur la compétitivité européenne, déjà fragilisée dans un contexte de rivalité accrue avec les États-Unis et la Chine.



Dans ce jeu complexe, un autre facteur pèse lourd : la dynamique politique interne israélienne. Les prises de position de figures comme Itamar Ben-Gvir ou Bezalel Smotrich alimentent les critiques et offrent des arguments à ceux qui, en Europe, plaident pour une ligne dure. Leur rhétorique, souvent perçue comme provocatrice, complique la tâche des diplomaties cherchant à préserver les coopérations.





D’où une équation délicate : pour les partisans du maintien des relations, il ne s’agit pas seulement de résister aux pressions extérieures, mais aussi de limiter les tensions internes susceptibles d’aggraver l’isolement d’Israël. En d’autres termes, gagner du temps ne suffira pas sans un effort parallèle de modération politique.





L’Union européenne, fidèle à sa tradition de compromis, pourrait finalement privilégier une voie médiane : maintenir les cadres existants tout en introduisant des conditions ou des ajustements symboliques. Une manière de concilier principes affichés et réalités stratégiques.





 L’enjeu est clair : éviter une rupture brutale. À moyen terme, tout dépendra des évolutions politiques, à Paris comme à Jérusalem.


 Dans ce contexte mouvant, la diplomatie européenne avance, comme souvent, à petits pas entre pression, prudence et calcul.