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mardi 15 juillet 2025
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lundi 28 avril 2025
André Cohen-Hadria
André Cohen-Hadria Journaliste ...
dimanche 27 avril 2025
La Goulette et le parfum inoubliable du jasmin
À l’arrêt du TGM de La Goulette, le quai vibrait d’une vie foisonnante dès les premières heures du matin. Sous les auvents de toile effilochée, les pêcheurs maltais, bronzés comme des noix, vendaient à la criée les dorades, les rougets et les pieuvres, luisants encore d’eau de mer.
Le tout dans un brouhaha mêlant l’italien, le maltais, l’arabe et le français, un charabia délicieux qui sentait l’aventure. Les terrasses des cafés débordaient de chaises en rotin, où les vieux Maltais sirotaient de l’anisette glacée ou un « café maure » tout en jouant aux dominos.
À quelques pas, des enfants pieds nus couraient sur les pavés brûlants, une glace, une granite au citron dégoulinante à la main servie dans de fragiles cornets de papier.
En descendant du TGM, les familles citadines — souvent habillées de blanc pour éviter la chaleur — se hâtaient vers les plages de La Goulette, descendant l'avenue Pasteur, surtout celle dite “La Petite Sicile”, où les parasols de fortune faisaient comme un patchwork bariolé.
Mais ma famille préférait se baigner à Kheireddine ou à Gammarth, loin de toute pollution , celles des balancelles, celle des bateaux et celles de la ville et des égouts.
10 Avenue Pasteur, c'était là que résidait de Juin a Rosh Hachana Mamy De Paz, ma grand-mère un énorme palmier de dressait au centre du jardin. des figuiers meublaient les contours.
À quelques pas de la station du TGM, en remontant une ruelle baignée d’ombre, s’ouvrait le Café des Psaumes — un lieu unique, presque hors du temps. Ici, sous un auvent blanc jauni par le sel, les anciens de la communauté juive — en djellabas claires ou costumes froissés — se retrouvaient chaque après-midi. On les voyait souvent assis sur des bancs de bois usé, un verre de thé à la menthe posé sur une table cabossée, en train de chanter les psaumes de David, dans un mélange d’hébreu ancien et de accents judéo-arabes.
Les voix s’élevaient, profondes et vibrantes, couvrant parfois les éclats de rires des enfants ou le grincement lointain du TGM qui longeait le canal de La Goulette. Certains jours, entre deux psaumes, on entendait aussi des piyyoutim (poèmes liturgiques) entonnés en chœur, notamment lors de Lag BaOmer, ou encore de grandes prières pour la pluie durant les sécheresses.
Nous n'oublierons jamais les bomboloni, frits dans de l'huile et nappés de sucre en poudre, achetés sous le casino, des beignets de rêve ...
Le café n’était pas un café ordinaire car on ne servait pas d’alcool, mais du thé, du café turc et des pâtisseries maison (makrouds au miel, vies du Bey ou guizadas), Et surtout, il y avait une immense étagère contre le mur : des livres de prières, des Tehilim (Psaumes) effeuillés par les ans, aux couvertures de cuir élimées. Le vendredi, à la veille du Shabbat, le café se transformait en petite synagogue improvisée, les chants montant dans la lumière dorée du soir.
Mais pour beaucoup, le Café des Psaumes était plus qu’un lieu de rencontre : c’était un îlot de mémoire et de fidélité, un fragment vivant de Jérusalem en exil, bercé par les vents marins de la Méditerranée. Des odeurs… c’était un vrai kaléidoscope : L’odeur entêtante des sardines grillées sur des braseros de fortune, le parfum capiteux des figuiers de Barbarie et des jasmins, la senteur lourde de la mer et du varech, cette odeur génante et imprégnante des algues millénaires.
Mais le Restaurant le plus cèbre c'était chez Bichi, une fumée dense se dressait jusqu'au ciel, des sardines, des rougets et tous les poissons de la pêche du jour grillaient et les odeurs étaient si présentes qu'il fallait aérer nos vêtements en rentrant ... une carte simple mais ô combien suffisante tous les plats étaient accompagnés de frites et de la fameuse "Slata Mechouia" et au dessert : Melons et pastèques ou sabayon ... accompagnés d'un thé vert à la menthe, servi dans un verre duralex.
Le samedi soir et le dimanche, l’ambiance se transformait : on sortait les guitares, les mandolines, la darbouka, on dansait au son du tarentelle ou de la musique andalouse, pendant que d’autres organisaient de véritables festins de spaghetti sur la plage.
Je passais des après midi assis au bord du canal, une bouteille, retenue à une ficelle et un appas au fond afin de capturer du poisson... je n'ai jamais ramené de poisson comestible et je rejetais toujours ce que j'avais pêché.
Je ne manquais jamais de passer devant le marchand de boutargue de thon, coupé en larges tranches, met délicieux, mais si salé qu il fallait le mâcher avec un gros morceau de pain italien.
Mais la fête la plus importante et respectée de tous se passait le 15 Août, lorsque maltais et siciliens sortaient la Madone pour une procession de plusieurs heures, ils la portaient en marchant sur leurs genoux sanguinolents ... Toute les habitants de la Goulette étaient présents quelque soient leurs religion.
La Goulette, c’était l’Italie, la France, la Tunisie, Malte, la Sicile et l’Espagne, fusionnées en un même souffle sous le grand ciel bleu méditerranéen. Un petit monde où l’on parlait six langues en un seul juron… et où chacun partageait, le temps d’une journée de lumière, la même nostalgie heureuse.
La Tour Blanche ... La Marsa ... sur la Route de Gammarth
Les soirées Miss Air France semblent dater des années 1950 à 1956.
- La Tour Blanche, bâtiment emblématique de la Marsa, surplombant la mer, était souvent utilisée pour des réceptions élégantes, des bals, des soirées mondaines, ou encore des concours de beauté.
- Claude de Paz, étudiant en pharmacie organisateur, (le nom De Paz est connu dans la communauté juives grana comme famille portugaise venue de Livourne.
Le concours “Miss Air France” était typique de l’époque :
- Il liait l’image glamour de la compagnie Air France, symbole d’élégance et de modernité, avec l’ambiance festive et très occidentalisée de la Tunisie d’avant les grands départs des années 60.
- Ces soirées attiraient non seulement les membres d’Air France, des notables tunisois, mais aussi des personnalités du spectacle local.
Ambiance :
On peut imaginer des dames en robes longues, des orchestres jouant du jazz ou du mambo, du cha-cha-cha , du rock , des buffets somptueux avec des pâtisseries tunisiennes et françaises, du champagne, et cette lumière particulière des soirées d’été à la Marsa, face à la Méditerranée…
vendredi 25 avril 2025
Les Dogons
La Ghriba de Sfax
Le char allemand, un Panzer arrêté devant la Ghriba : récit d’un miracle silencieux
Dans la vieille ville de Sfax, là où se tenait autrefois la Ghriba, joyau spirituel de la communauté juive locale, circule encore un récit empreint de mystère et de foi. Tout comme Kairouan, pourtant fondée par des juifs, Sfax était pendant des siècles une ville sainte qui leur était interdite.
Nous sommes en 1942, en pleine occupation allemande de la Tunisie. Sfax est la seule ville où on a obligé les juifs de porter l’étoile jaune.
Alors que les blindés de l’armée nazie avancent dans les rues étroites de la ville, un char allemand, dirigé vers la Ghriba, aurait reçu l’ordre de détruire la synagogue.
Mais au moment d’accomplir son œuvre de profanation, le char s’enlisa soudainement, devant l’édifice, sans raison apparente. Impossible de le faire redémarrer. Le véhicule, figé, fut laissé là, vaincu par l’invisible. La Ghriba fut à nouveau épargnée. Parceque ce phénomène s'était déjà produit dans l'antiquité,.
Aucune archive militaire n’atteste ce fait, et pourtant, la mémoire des anciens l’a conservé comme un miracle.
Car la Ghriba n’était pas qu’un lieu de prière ; elle était l’âme vivante d’un peuple enraciné à Sfax depuis des siècles.
Ce récit, transmis de bouche à oreille, résonne comme une preuve silencieuse que la main divine ne sommeille jamais, même au cœur des ténèbres.
Les anciens voyaient dans cet événement un signe. Ils murmuraient, en fermant les yeux :
“שומר ישראל, שמור שארית ישראל”
Shomer Israel, Shmor she’erit Israel
“Gardien d’Israël, veille sur le reste
Le Portugal au Maroc
Le Maroc portugais (portugais : Marrocos português) est le nom donné à la partie du Maroc occupée militairement par le Portugal depuis le 15 août 1415, à la prise de Ceuta par Jean Ier, jusqu'au 11 mars 1769, quand Dinis Melo e Castro (pt), dernier gouverneur et capitaine-général de Mazagan, rend au Maroc cette dernière place portugaise sur le sol marocain, sur ordre du Premier ministre, marquis de Pombal. Mazagan était à cette époque assiégée par le sultan du Maroc, et sa reprise permit la signature du tout premier traité de paix luso-marocain, cette même année. La plupart des habitants de la ville furent transférés aux frais de l'État en Amazonie, brésilienne, où les colons reçurent argent, terres, maisons, pour fonder la Nouvelle Mazagan, actuellement simplement Mazagão, en Amapá.
Géographie
Le territoire du Maroc portugais commençait à Boujdour comprenant ainsi les villes de Agadir (Santa Cruz do Cabo de Gué, en portugais), Essaouira, Casablanca (Anfa), Safi, El Jadida (Mazagan en portugais), Kénitra et suivait toute la côte atlantique marocaine jusqu'à Ceuta, où il contrôlait la navigation, le passage et les accès de la Méditerranée, au détroit de Gibraltar.
Histoire
Depuis le XVe siècle, le royaume du Portugal s'est étendu au-delà du continent européen, visant notamment le contrôle du détroit de Gibraltar, puis la domination de la côte atlantique.
L'Algarve d'Outre-Mer
Le Maroc portugais était dénommé par les Lusitaniens l'Algarve d'Outre-Mer (le terme Algarve, en arabe, signifie l'Ouest - de l'Andalousie - de même que le Maroc est nommé Al gharb ou Maghrab signifiant l'Ouest - de l'Afrique du Nord -). En effet, les rois du Portugal portaient le titre de roi de Portugal et des Algarves, en deçà et au-delà des mers en Afrique (titre officiel complet de : roi de Portugal et des Algarves, en deçà et au-delà des mers en Afrique, Seigneur de Guinée (pour toute l'Afrique au sud du Maroc), de la conquête, navigation et commerce de l'Éthiopie (toute l'Afrique Orientale), Arabie, Perse et Inde).
Pourtant, si l'Algarve d'au-delà était le Maroc portugais, les Algarves d'au-delà, au pluriel, sur leur titre, ne finissaient pas au Maroc portugais, puisque Al Gharb veut dire l'Occident, en langue arabe, et donc le nom Algarves au pluriel désignait génériquement toute la côte africaine et le reste de l'Empire portugais, jusqu'à Macao, sauf le Brésil, dont ils ne se feront princes, puis rois et empereurs, qu'à partir du XVIIIe siècle.
Le Maroc était donc la deuxième Algarve portugais, l'Algarve (au singulier) d'au-delà des mers. Il faisait face géographiquement au royaume d'Algarve européen, l'Algarve d'en deçà des mers, auquel il était fortement attaché économiquement et militairement, puisque se faisant face. Les îles de Madère, des Açores et du Cap-Vert complétaient, de par leur proximité, le triangle atlantique naval, économique et militaire portugais[3].
Par la prise de Ceuta en 1415, celle d'Assilah puis de Tanger en 1471, le détroit est conquis.
Prise de Ceuta (1415)
Drapeau municipal de Ceuta, le même que celui de Lisbonne, avec les armes du royaume de Portugal superposées comme signe de sa valeur de joyau de la couronne, et de la faveur royale
La conquête surprise de Ceuta en 1415 par débarquement, le jour de l'Assomption, fut fêtée triomphalement en toute l'Europe chevaleresque comme la prouesse de leur temps, étant la première ville islamique à être conquise depuis l'échec des croisades, et la première que la Reconquête péninsulaire prenait hors du continent européen, sur la terre de ses envahisseurs même, afin de barrer en mer comme sur terre l'avancée corsaire musulmane de la Méditerranée sur l'Atlantique. Le pape y établit le premier évêché européen d'outre-mer.
La conquête de Ceuta fut aussi une grande et riche entreprise de chevalerie, que Jean Ier, l'ancien grand-maître de chevalerie de l'Ordre d'Aviz, le roi de Bonne mémoire, voulut offrir à ses trois fils aînés, qui se sont armés eux-mêmes chevaliers sur le champ de bataille lors de la conquête de la ville. Le plan de conquête avait été élaboré par eux. Il s'agit du futur roi Édouard Ier, de l'Infant Pierre, duc de Coimbra, futur régent de Portugal, dit le Prince des Sept Parties du Monde, et d'Henri le Navigateur, duc de Viseu.
Pour tout ce patrimoine d'honneur chevaleresque et militaire, Ceuta, qui demeurera la ville la plus importante du Maroc portugais, suivie de Tanger, reçoit les armoiries et les privilèges de la ville de Lisbonne, et sa mosquée, convertie en première cathédrale de l'expansion maritime coloniale, sous le titre de Santa Maria de África (Sainte Marie d'Afrique) aura longtemps juridiction ecclésiastique chrétienne autour de la planète, pour tous territoires à conquérir et découvrir hors d'Europe, jusqu'à l'établissement du patriarcat primatial d'Orient, à Goa, capitale de l'Inde portugaise depuis le XVIe siècle.
Dès 1490 l’inquisition s’installa … les juifs ne revinrent que lors du départ des Portugais. Les communautés juives marocaines, implantées depuis l’Antiquité et renforcées après l’expulsion d’Espagne de 1492, étaient profondément enracinées dans le tissu urbain, économique et intellectuel du Maroc. Mais leur destin bascula avec l’arrivée des Portugais. Car l’occupation ne fut pas seulement militaire : elle importait avec elle l’idéologie de la Reconquête chrétienne et surtout celle de l’Inquisition, qui poursuivait sa mission d’éradication des « infidèles » — juifs, musulmans, et même convertis soupçonnés d’hérésie.
Dans les territoires portugais marocains, les Juifs furent soumis à des pressions croissantes : conversions forcées, expulsions, interdiction d’exercer certaines fonctions, interdiction de la pratique du judaïsme, et dans certains cas, des procès inquisitoriaux transférés vers Lisbonne. Beaucoup de Juifs s’exilèrent au sud du Maroc, en Algérie ou en Tunisie
Expansion atlantique
Le Portugal continue à développer son emprise sur le littoral atlantique nord-africain, en établissant sa suzeraineté sur les ports de Safi (1481), d'Azemmour (1486), Massa (1497), et y faisant construire régulièrement des forteresses, jusqu'à totalement conquérir ces villes vassales (Assilah en 1471, Safi en 1508, Azemmour en 1513, Mazagan en 1514). L'année suivante, la défaite de Maamora face aux troupes Wattassides met un coup d'arrêt à l'expansion portugaise – mais pas à ses ambitions, puisque jusqu'en 1525, le Portugal tente de conquérir l'ensemble du territoire, dont la défense est alors affaiblie par le déclin de la dynastie wattasside[ Toutefois, limités par une faible démographie et leurs ressources financières[5], une partie des souverains portugais préfèrent le développement de leurs colonies américaines et asiatiques, ce qui ne permet pas aux ambitions marocaines de se concrétiser davantage
Echecs face aux Saadiens et retrait définitif sous les Alaouites
Du côté marocain, l'émiettement du pouvoir central wattasside laisse la place à des mouvements tribaux, qui se coordonnent sous l'influence de chefs religieux, motivés par le rejet de l'étranger. La bataille de Maamora en 1515 ayant mis à jour la vulnérabilité des troupes portugaises, la pénétration plus profonde dans le territoire des incursions conquérantes soude les populations autour des chefs spirituels ou politiques locaux, comme le chérif Abou Abdallah al-Qaim qui va fonder la dynastie des Saadiens.
La lutte vise d'abord les personnalités susceptibles de contrecarrer leurs plans : le gouverneur de Safi Nuno Fernandes de Ataíde (pt) meurt en 1516 en luttant contre la révolte des tribus d'Oulad Amrane ; le « général des Maures alliés » Yahya est empoisonné en 1518. Les fils d'al-Qaim, Ahmed al-Araj et Mohammed ech-Cheikh, vont œuvrer à reconquérir la position portugaise la plus méridionale, Santa Cruz do Cabo de Aguer, qui tombe en 1541. Safi et Azemmour, jugées indéfendables par Jean III (qui préfère la conquête des Indes), sont évacuées la même année ; Ksar Sghir et Assilah en 1550
La victoire décisive saadienne à Ksar El Kebir en 1578 brise la dernière tentative de conquête portugaise au Maroc et profitera à Philippe II d'Espagne qui réalisera l'Union Ibérique en 1580.
Au retour de la souveraineté totale portugaise sous Jean IV en 1640, les dernières colonies sont délaissées les unes après les autres:
• Tanger (cédée à l'Angleterre en 1661 à la suite du mariage de Catherine de Bragance avec Charles II).
• Ceuta (cédée à l'Espagne en 1668 par le traité de Lisbonne).
• Anfa (abandonnée en 1755 à la suite du tremblement de terre cette même année).
• Mazagan (reprise par les Marocains en 1769 et conduit à la signature d'un traité de paix avec le sultan Mohammed III).,
Culture
La majestueuse citerne du château portugais, à Mazagan : sa noble architecture souterraine comporte assez d'eau pour toute une ville souvent assiégée et assoiffée, dans le passé
Le Maroc portugais ayant vécu une guerre permanente, la présence portugaise s'y voit encore aujourd'hui dans les grandes et majestueuses forteresses où se cachaient ses villes principales, à l'abri de grosses murailles.
Les fortifications portugaises de Mazagan ont été classées patrimoine de l'Humanité en 2004 par l'UNESCO. De cet ensemble monumental de l'actuelle ville d'El Jadida fait partie l'église de l'Assomption (igreja da Assunção), en style manuélin. Ce patrimoine est un croisement renouvelé entre le Portugal et son voisin, entre les cultures portugaise et marocaine, croisement transplanté du Portugal au Maroc après la sortie des maures (nom donné aux musulmans par les chrétiens pendant la Reconquista) à la fin de la reconquête chrétienne de l'Algarve par le roi Alphonse III du Portugal en 1249. Cela tant dans l'architecture civile et militaire que dans les technologies développées, et aussi dans l'urbanisme rationnel précoce que le Portugal y a pratiqué à titre d'essai, pour ensuite l'exporter vers les autres parties de son empire grandissant.



















