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lundi 13 octobre 2025

Macron, Pétain, Faurisson ... les Juifs et notre République JBCH N° 498


Macron, la mémoire troublée : calculs internationaux  et perte de crédibilité ? 


Le Président des français qui n'a plus que 14% de taux de popularité pense à l'après ... Non pas à l'après Gaza mais à l'après France ... 


Il rechercherait le poste de Secrétaire général de l'ONU, d'où ses gesticulations sur le plan International, il veut en plus réformer le Conseil de Sécurité afin de redistribuer les cartes avec les pays du"Sud Global" ... La partie n'est pas gagnée ...


Il risquerait donc, comme d'habitude de déstabiliser notre pauvre monde ! ... On n'en n'a pas fini avec lui.


L’hommage d’Emmanuel Macron à Robert Badinter, en octobre 2025, devait être un moment d’unité nationale, une célébration républicaine de la justice, de la dignité et du courage moral. 



Mais en prononçant le nom de Robert Faurisson, le plus célèbre négationniste français dans un tel cadre, fût-ce pour rappeler le combat de Badinter contre la haine et le mensonge, le président a, une fois encore, laissé planer le doute sur sa compréhension des symboles. 



Cette mention, qu’il présente comme pédagogique, sonne comme une dissonance, une provocation involontaire, mais significative : elle révèle la confusion d’un pouvoir qui ne mesure plus la portée de ses mots.

Ce n’est pas la première fois que Macron trébuche sur la mémoire nationale. En 2018, il avait jugé “légitime” d’honorer Pétain pour son rôle de chef militaire de 14-18, avant de se rétracter sous la pression.


Ce n’était pas un “hommage à Vichy”, disait-il, mais le mal était fait : on ne “sépare” pas le soldat du traître, le héros du collaborateur. Ce genre de nuance, intellectuellement élégante mais politiquement catastrophique, traduit une constante macronienne : celle d’un président qui veut parler “au-dessus des clivages” mais finit par perdre la signification même des valeurs qu’il prétend incarner.

Ces gestes, ces lapsus symboliques ne sont pas isolés. Ils s’inscrivent dans une posture plus générale, celle d’un pouvoir qui croit pouvoir “gérer” la mémoire comme on gère un portefeuille politique : un peu pour la gauche, un peu pour la droite, un mot pour les laïques, un clin d’œil pour les croyants. 


Mais la mémoire nationale ne supporte pas le flou. Elle exige de la clarté. En matière d’histoire, l’ambiguïté devient faute morale.


Depuis son arrivée à l’Élysée, Macron prétend défendre une laïcité “d’équilibre” ni offensive ni complaisante. En réalité, il en a fait une notion flottante, selon les circonstances et les publics. 



Il parle de la “grandeur de la loi de 1905”, mais n’a cessé d’en infléchir dès 2017  l’esprit en multipliant les dialogues sélectifs avec les cultes, en prônant une “reconnaissance” de la religion dans l’espace public, et en renonçant à la neutralité stricte de l’État.


Ce “en même temps” permanent, entre le respect du spirituel et la peur du communautarisme, a vidé la laïcité de sa substance. Et au moment où la société française aurait besoin d’un cap clair, face aux crispations identitaires, à la montée de l’islamisme, et à la résurgence de l’antisémitisme, Macron s’est enfermé dans une posture administrative, sans souffle, sans conviction à la limite du déshonneur.



Le 12 novembre 2023, quand la France marchait pour la République et contre l’antisémitisme, Emmanuel Macron n’était pas là. Pas même quelques minutes, pas même un geste discret. Il a préféré “s’exprimer par écrit”, au nom de la neutralité de sa fonction, influencé par un homme qui se veut humoriste des quartiers, Yassine Belattar. Or c’était précisément le moment où la République devait marcher, physiquement, visiblement, avec ses citoyens juifs.


Mitterand, Chirac, Sarkozy et Hollande l'on fait ... pas Macron ! ... Son absence a résonné comme une abdication morale. Elle a été ressentie comme un désengagement, voire comme une peur de froisser une partie de l’opinion , celle des banlieues, celle qui, depuis le déclenchement du conflit Israël-Hamas, a sombré dans la confusion entre soutien aux arabes de Palestine et haine des Juifs.



Pendant que les tags antisémites se multipliaient, que des enfants juifs étaient insultés dans les écoles, que des synagogues devaient être placées sous protection, le chef de l’État a multiplié les appels à la “retenue des deux côtés”, comme s’il y avait deux légitimités égales entre le bourreau et la victime. 


Il a placé sur un pied d’égalité les otages israéliens et les terroristes, comme si le droit international n’avait plus de sens. En voulant ménager tout le monde, il a fini par trahir la seule position acceptable : celle de la vérité.


Cette dérive n’est pas qu’un problème de communication. Elle trahit une incapacité profonde à comprendre ce que représente la mémoire pour un pays comme la France : un ciment moral, pas un outil de gouvernance.


Macron se voulait le président du “rassemblement”, mais il en est devenu le contraire : celui des maladresses cumulées, des gestes mal compris, des discours qui se contredisent, des silences qui blessent. À force de tout vouloir équilibrer Vichy et Résistance, foi et laïcité, Israël et Hamas, il a perdu le centre de gravité moral du pays.



La mention de Faurisson au Panthéon cette semaine est un des derniers symptômes de cette dégradation : elle prouve que la présidence ne maîtrise plus la charge symbolique de ses actes. En évoquant un négationniste dans le Temple des Lumières, même pour le condamner, Macron a rappelé malgré lui la fragilité de notre rapport à l’histoire et à la vérité.


La France aime se voir comme le pays des Droits de l’homme. Mais à force de maladresse, de faux pas et de calculs, elle donne aujourd’hui l’image d’une République hésitante, incapable de défendre clairement ses principes.



Tout seul, il a reconnu un nouvel état pour une nouvel état en palestine mandataire, (Il y a déjà la Jordanie), tout seul, il a invité Mahmoud Abbas à Charm El Cheikh pour essayer de l'imposer pour diriger l'enclave de gaza. Tout seul il va rentrer dans le mur ... 


Le président qui voulait incarner la dignité républicaine en est devenu le principal fossoyeur symbolique : trop habile pour être sincère, trop technicien pour être humain, trop prudent pour être courageux.


Le malaise est profond, et il ne s’agit plus d’un simple déficit de communication. C’est une perte de crédibilité morale, à l’intérieur comme à l’extérieur. Et dans un monde où la parole d’un chef d’État vaut autant que ses actes, cette perte-là est peut-être la plus grave.


Son objectif, celui de l'après, celui de rejoindre la direction d'instances Internationales, échouera, car le monde n'aime pas les hommes politiques instables et non fiables. 



Cet article est personnel, je ne prétends pas être ni un scientifique, ni un historien, ni un professionnel du journalisme... 

C'est  délicat de témoigner quand on est un profane, mais dans ce blog j'exprime en général un coup de coeur 

d'après l'actualité , et le lecture de ma revue de presse internationale quotidienne

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dimanche 12 octobre 2025

Harry Haft le boxeur d'Auchwitz. JBCH N° 497

Harry Haft : survivant d’Auschwitz et boxeur de légende


Harry Haft, né Hertzka Haft en 1925 à Belchatow, petite ville textile de Pologne, est le benjamin d’une famille juive pauvre. Dès son enfance, il apprend à se battre dans la rue, forgeant sa combativité. Mais son destin bascule avec l’Occupation allemande. 


En septembre 1943, parce qu’il est juif, Hertzko Haft est arrêté et emprisonné dans plusieurs camps de travail nazis. Affamé et battu, il est transféré à Jaworzno, un camp annexe d’Auschwitz. Sa forte stature physique attire l’attention d’un surveillant SS qui l’entraîne à la boxe.


À Jaworzno, Haft découvre une forme d’enfer supplémentaire : les prisonniers sont forcés de livrer des combats de boxe contre d’autres détenus. Chaque victoire lui offre quelques jours supplémentaires de survie, et chaque défaite peut être fatale. En 76 combats à la vie à la mort, il apprend que ses poings sont sa seule arme, son seul espoir de rester en vie. À travers cette violence imposée, il développe une discipline et une endurance qui feront de lui un boxeur redoutable.




La survie n’est pas son seul moteur. Le souvenir de Leah, la jeune fille qu’il devait épouser avant la déportation, devient sa bouée de sauvetage psychologique. « Il s’était agrippé à son souvenir comme à une bouée de sauvetage », écrit son fils Alan Scott Haft. C’est pour elle, et pour retrouver sa vie, qu’il monte sur les rings après la guerre.


Après la libération, Harry Haft émigre aux États-Unis et commence une carrière de boxeur professionnel. Il s’entraîne au Stillman’s Gym de New York, où il côtoie des figures comme Maxie Rosenbloom, et affronte de redoutables adversaires. Le point culminant de sa carrière arrive le 18 juillet 1949, lorsqu’il doit affronter Rocky Marciano, invaincu sur seize combats consécutifs et futur champion du monde. 


La mafia tente de le contraindre à se coucher lors du combat pour protéger ses intérêts, allant jusqu’à mentionner le sort de Vince Foster, un boxeur éliminé pour désobéissance. Haft refuse, affirmant avec courage : « Allez vous faire foutre. Vous ne me faites pas peur. Les Allemands ont essayé de me dire quoi faire, et je suis toujours là. »



Ce combat dépasse le simple enjeu sportif. Haft y incarne la survie d’un peuple, le refus de se soumettre et la mémoire de la Shoah. Lors du match, il porte fièrement une étoile de David brodée sur son short, symbole discret mais puissant de son identité et de son histoire. Malgré la pression et la brutalité de l’adversaire, Haft tient, montrant la force physique et morale qui l’ont aidé à survivre aux camps nazis.




Le livre Boxer à la vie à la mort, écrit par son fils Alan Scott Haft, restitue avec fidélité la voix de ce survivant. Le style direct et brut reflète l’expérience de l’homme qui n’a jamais enjolivé son passé. Chaque page restitue la gravité et la fragilité de la mémoire d’un homme confronté à la mort dès l’adolescence, mais également la détermination indomptable qui lui a permis de se relever.



Au-delà du ring, l’histoire de Harry Haft est un témoignage sur le courage et la résilience. C’est l’histoire d’un jeune homme qui, après avoir affronté la barbarie nazie, choisit la boxe non seulement pour survivre, mais pour revendiquer son humanité et retrouver son amour perdu. 


Son parcours traverse la Shoah, l’Amérique d’après-guerre et la légende de la boxe, mêlant drame historique et exploits sportifs. Il reste, aujourd’hui encore, un symbole puissant de la volonté de vivre malgré tout.



Cet article est personnel, je ne prétends pas être ni un scientifique, ni un historien, ni un professionnel du journalisme... 

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Votre Jumeau numérique créé par l'Institut Weizmann. JBCH N° 496

Le rôle de l’Institut Weizmann de Rehovot est le centre d’excellence mondiale, malgré l’attaque qu’il a subie; deux missiles iraniens ont ciblé et détruit une partie de ses laboratoires. 


On va découvrir dans les notes que j'ai prises lors d'une brève conférence leur avancées sur la portée de leur dernière recherche :" Human Phenotype Project" et du concept de jumeau numérique.

l'intérêt est énorme, pour connaître l'évolution de votre santé ... 




Il existe des lieux sur Terre où la science dépasse les frontières du possible. Rehovot, petite ville du centre d’Israël, abrite l’un d’eux : l’Institut Weizmann des sciences. Fondé en 1934 par le chimiste Chaïm Weizmann, premier président de l’État d’Israël, ce centre est devenu au fil des décennies un véritable laboratoire de l’avenir. 


Son influence intellectuelle, sa créativité scientifique et sa capacité d’innovation technologique en ont fait un modèle universel d’excellence. Et même aujourd’hui, alors qu’une partie de son campus a été endommagée par un missile iranien, l’esprit qui anime ses chercheurs reste intact : celui d’un peuple qui transforme la fragilité en force, et la menace en moteur de progrès.


L’Institut Weizmann est à la croisée de toutes les grandes révolutions scientifiques contemporaines : intelligence artificielle, génomique, biologie des systèmes, physique quantique, mathématiques appliquées. Ses laboratoires ont vu naître des découvertes majeures dans la recherche sur le cancer, les neurosciences, l’informatique et la physique des particules. Son approche singulière – fondée sur la liberté académique absolue et l’interdisciplinarité – lui permet d’innover là où d’autres institutions se limitent à explorer des sentiers déjà tracés.


Le projet dirigé par le professeur Eran Segal, connu sous le nom de Human Phenotype Project, illustre parfaitement cette philosophie. Son ambition : créer pour chaque individu un « jumeau numérique » une copie mathématique et biologique capable de prédire les maladies avant leur apparition et de recommander le meilleur traitement préventif. 


Loin des fantasmes transhumanistes, ce projet vise avant tout à sauver des vies, à réduire les coûts médicaux, et à faire passer la médecine d’une logique de réaction à une logique d’anticipation.



Le Human Phenotype Project repose sur un principe simple et révolutionnaire : l’agrégation massive de données physiologiques, biologiques, génétiques et comportementales pour comprendre le corps humain dans sa complexité. 


Plus de 30 000 participants, suivis pendant vingt-cinq ans, voient leurs systèmes corporels analysés à travers 17 paramètres différents : taux de glucose, densité osseuse, composition du microbiome, qualité du sommeil, voix, génome, hormones, etc.



Grâce à l’intelligence artificielle développée par Pheno.AI, les chercheurs ont déjà identifié des écarts invisibles aux tests médicaux classiques. Par exemple, le modèle d’IA a pu détecter un état prédiabétique chez 40 % des personnes jugées saines par les méthodes conventionnelles. Ces résultats, publiés dans Nature Medicine, prouvent que la modélisation mathématique du corps humain ouvre la voie à une médecine prédictive et personnalisée.


Mais au-delà de la prouesse scientifique, cette démarche porte une vision éthique : celle d’une science qui ne se contente pas d’étudier la maladie, mais qui cherche à préserver la vie avant même que la souffrance n’apparaisse. En cela, l’Institut Weizmann ne travaille pas seulement pour Israël ; il œuvre pour l’humanité tout entière.


Le fait que l’Institut Weizmann continue d’opérer malgré les attaques subies illustre une vérité fondamentale : la connaissance ne se détruit pas par la force. La récente frappe iranienne, qui a partiellement endommagé des bâtiments du campus, n’a pas interrompu les travaux. Les serveurs de données ont été protégés, les expériences sauvegardées, et les chercheurs ont poursuivi leur mission, souvent depuis des sites provisoires. Ce symbole de continuité a ému le monde académique international.



Plusieurs grandes universités – de Stanford à Oxford – ont exprimé leur solidarité et proposé une collaboration renforcée. L’Institut Weizmann, loin de se refermer sur lui-même, a choisi d’ouvrir davantage ses archives et ses données. Le Human Phenotype Project, par exemple, partage déjà ses bases de données de manière sécurisée avec des laboratoires du Japon, des Émirats arabes unis et de l’Europe, dans une logique d’alliance scientifique mondiale. Dans un monde fragmenté par les conflits, cette ouverture incarne une diplomatie du savoir, où la science devient un langage universel de paix et de coopération.


Ce qui distingue Weizmann des autres instituts de recherche, c’est sa capacité à combiner rigueur scientifique, vision humaniste et agilité technologique. La création du jumeau numérique ne relève pas de la science-fiction : elle annonce un changement profond de paradigme. Chaque individu pourra, à terme, consulter son profil biologique complet, anticiper ses fragilités, et adapter son mode de vie, son alimentation, voire son traitement, selon des prévisions validées scientifiquement.



Le concept de médecine de précision, longtemps cantonné à la théorie, devient réalité à Rehovot. Le corps humain est perçu comme un système dynamique, et non comme une machine figée ; l’IA devient un outil d’interprétation, et non de domination. Dans cette alliance de l’homme et de la machine, Israël occupe une place unique : celle d’un laboratoire vivant où la technologie, la recherche et la spiritualité s’entremêlent pour repousser les limites de la vie.


Deux missiles iraniens ont ciblé et touché volontairement  grande partie des laboratoires; de nombreux travaux ont été perdus à jamais !!! 

Vos dons seront les bienvenus  pour reconstruire,



Ouvrez pour faire un don, un CERFA vous sera remis



Au-delà de la prouesse scientifique, le message porté par l’Institut Weizmann est profondément moral : la connaissance et la résilience sont les meilleures armes contre la barbarie. Dans un contexte géopolitique marqué par la haine et la destruction, Rehovot prouve qu’un pays minuscule, menacé, peut éclairer le monde par sa créativité et son intelligence collective.


Ainsi, malgré la blessure infligée par la guerre, l’Institut Weizmann demeure un phare dans la nuit. Ce n’est pas un simple centre de recherche ; c’est un symbole de la vitalité d’Israël, de sa résilence, et de la puissance du savoir et de la foi en l’avenir. 


Là où d’autres construisent des armes, Rehovot construit des modèles ; là où d’autres sèment la peur, il sème la connaissance. Et dans ce combat silencieux entre l’ombre et la lumière, la science israélienne montre, une fois de plus, qu’elle appartient à la part la plus élevée de l’humanité.






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samedi 11 octobre 2025

Ofer Bronstein, le juif anti sioniste et plus, ami de Macron. JBCH N° 495

Ofer Bronstein a influencé Macron dans sa décision de blesser les juifs de France et d'annoncer le jour de Roch Hachana la reconnaissance par la France d'un Etat de Palestine en uns session privée organisée par Macron  dans les locaux de l'ONU, et donc sans aucune valeur juridique.


Cet homme qui a adopté la Nationalité Palestinienne est nocif, c'est donc un Alterjuif, dont il faut s'en méfier.




Ofer Bronstein ami d'Arafat 

La décision du président français de reconnaître l’État palestinien le jour de Roch Hachana a provoqué un choc au sein de la communauté juive et, plus largement, dans l’opinion publique française. Au-delà des débats diplomatiques classiques, cet acte symbolique a été perçu comme un geste profondément maladroit, porté par une logique idéologique qui semble détachée de la réalité politique et historique du Proche-Orient.


Selon certaines analyses, le président aurait été influencé par des conseillers favorables à la reconnaissance d’un État palestinien non reconnu internationalement. On pense à Ofer Bronstein et à certains diplomates qui suivent la politique préconisée pae de Gaulle en 1967et à des hommes politiques comme de Villepin ou comme Mélenchon.





Ces influences, ont conduit à un choix politique lourd de conséquences. Toute la communauté juive française, déjà sensible aux symboliques historiques, a interprété cette décision comme un affront symbolique, renforçant un sentiment d’insécurité et d’injustice. La montée des tensions sociales et des actes antisémites qui a suivi témoigne du poids des symboliques dans notre société et du rôle crucial de la prudence politique.


Politiquement, les effets ont été immédiats. Les sondages indiquent une forte baisse de popularité du président, traduisant un rejet de cette décision par une majorité de Français.


 Reconnaître un État encore largement contesté et fantomatique sans frontières, sans gouvernement, coupé en deux parties, sur la scène internationale, sans préparation ni consultation approfondie, a alimenté la perception d’une politique étrangère déconnectée des priorités nationales et des sensibilités internes. L’impact sur l’image de la France, déjà fragilisée dans certaines sphères diplomatiques, ne peut être négligé.


Cette affaire révèle aussi une fragilité dans l’entourage présidentiel. L’influence de certains conseillers, dont les orientations idéologiques sont marquées par un rejet du sionisme et une approche unilatérale du conflit israélo-palestinien, semble avoir orienté une décision d’importance majeure. 



Ofer Bronstein et Macron


Une démocratie saine exige que les décisions politiques, surtout sur des sujets sensibles, s’appuient sur une analyse équilibrée et sur la prudence, plutôt que sur des convictions personnelles ou idéologiques. Le pouvoir exécutif ne peut se permettre de prendre des décisions symboliques sans mesurer leurs effets sur la cohésion nationale.


Sur le plan diplomatique, cette reconnaissance risque d’affaiblir la position française dans les négociations internationales. La crédibilité d’un pays qui se prononce sur la création d’un État qui n’existe pas officiellement peut être compromise, et la France pourrait être perçue comme un acteur partial et déséquilibré, plutôt que comme un médiateur fiable. 


La communauté internationale observe attentivement ces gestes, et la précipitation d’une telle reconnaissance risque de se retourner contre les intérêts français déja très affaiblis, car déjà expulsée de presque tous les pays africains, la place ayant été prise par la Chine, la Russie, les USA, la Turquie et d'autres ... et méprisée par les USA. 


Enfin, la question morale et symbolique reste centrale. Faire coïncider un geste diplomatique majeur avec une fête religieuse sensible pour une communauté particulière est, au minimum, une maladresse politique. Les conséquences sociales, notamment l’augmentation de la tension et des actes antisémites, auraient pu être anticipées et évitées par une approche plus réfléchie et plus respectueuse des symboliques.


Cette décision illustre combien l’influence idéologique dans les sphères du pouvoir peut être nocive lorsqu’elle n’est pas tempérée par la prudence, la connaissance historique et le sens du timing. 


Macron sans gouvernement, alors que les turbulences frappent de plein fouet le monde politique à Paris, s'obstine et se rend de son propre chef au Caire pour assister à une conférence présidée par Sissi et Trump sur "l'après-Gaza" .. 


Les répercussions sociales et politiques montrent la nécessité de reconsidérer la manière dont les conseillers orientent le pouvoir exécutif et soulignent l’importance d’une approche équilibrée, rationnelle et respectueuse de toutes les communautés. 


Une politique étrangère responsable ne peut se limiter à des gestes symboliques; elle doit viser à préserver la sécurité, la cohésion et la réputation internationale de la France.




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Le Shekel Mauricien, drame généré par les britanniques JBCH N° 494

Voici une analyse approfondie du livre "Le Shekel mauricien" de Geneviève Pitot,   pour que l'histoire se souvienne de la politique inique des britanniques envers les réfugiés juifs pendant la Seconde Guerre mondiale.


Lorsque je me suis rendu dans l'Ile Maurice pour des raisons professionnelles, j'ai recherché la synagogue de l'île, je l'ai trouvée, elle se situe à Curepipe, et il y a un cimetière juif à Saint Martin, près de Beau-Bassin), où sont notamment enterrés près de 150 Juifs, ... 
Mais à l'époque, je ne connaissais pas leur histoire ... 




Dans son ouvrage Le Shekel mauricien, Geneviève Pitot raconte l’histoire de 1 600 réfugiés juifs déportés à l’île Maurice entre 1940 et 1945, après avoir été refoulés de la Palestine mandataire par les autorités britanniques. Ces réfugiés, fuyant le régime nazi, ont été internés dans la prison de Beau-Bassin, où ils ont vécu dans des conditions difficiles, privées de leurs droits fondamentaux.


Geneviève Pitot, née à Maurice et ayant grandi en Allemagne, a mené un travail de recherche approfondi pour écrire ce livre. Elle a consulté les archives nationales de Maurice, le Colonial Office à Londres et a interviewé des descendants des détenus en Israël. Son objectif était de rendre hommage à ces hommes et femmes qui ont souffert en silence et de rappeler une page oubliée de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale.





En 1920, lors de la conférence de San Remo, les puissances alliées avaient reconnu le droit du peuple juif à se rétablir en Palestine. Cependant, en 1939, le gouvernement britannique à le demande des populations arabes d'origine diverses (egypte, Empire Ottoman, Bédouins) a publié le Livre blanc, limitant strictement l’immigration juive en Palestine mandataire , notamment en raison de pressions arabes .


Lorsque ces réfugiés sont arrivés sur leur terre, espérant y trouver un refuge, ils ont été arrêtés par les autorités britanniques, considérés comme des “immigrants illégaux”. Au lieu de les accueillir, les Britanniques ont décidé de les enfermer dans la prison d'Atlit puis de les déporter vers l’île Maurice, une île britannique éloignée, au large de Madagascar, pour les empêcher d’atteindre leur destination légitime.


Geneviève Pitot souligne cette contradiction : “Les Britanniques, tout en combattant le nazisme, ont choisi de fermer les portes de la Terre promise aux Juifs fuyant la persécution.” Cette politique a non seulement trahi les engagements pris à San Remo, mais a également exposé ces réfugiés à des souffrances supplémentaire.





Malgré les conditions de détention difficiles, les réfugiés ont maintenu leur dignité et leur identité. Ils ont organisé des activités culturelles, religieuses et éducatives au sein du camp. Certains ont même frappé une monnaie, le “Shekel mauricien”, symbolisant leur résistance et leur espoir.


 “Le Shekel mauricien est devenu un symbole de la résilience et de la détermination des détenus à préserver leur identité et leur culture, malgré l’adversité.”

Le shekel Mauricien


À la fin de la guerre, la plupart des détenus ont choisi de rejoindre Haïfa en Israël, contribuant ainsi à la construction du jeune État . Leurs histoires témoignent de la force de l’esprit humain face à l’injustice et à la persécution.

Le "Shekel mauricien" de Geneviève Pitot est un ouvrage essentiel pour comprendre les complexités de la politique britannique en Palestine mandataire et l’impact de ces décisions sur les réfugiés juifs. 


Il rappelle que l’histoire ne doit pas être oubliée et que la mémoire de ces événements doit être transmise aux générations futures.


En rendant hommage à ces hommes et femmes, Pitot nous invite à réfléchir sur les enjeux de la justice, de la dignité humaine et de la responsabilité collective face à l’injustice. Les britanniques devraient y réfléchir avant de condamner Israël !

A lire et à commander sur Amazon 






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