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jeudi 14 mai 2026

Qu'a t-on fait pour avoir eu Macron ? JBCH N° 2605 - 1057

Macron ou le président qui marche à côté de ses pompes

Il y a des présidents qui marquent l’Histoire...

Et il y a Macron. 

Celui qui, en octobre 2023, au moment où la France descendait dans la rue par centaines de milliers pour crier non à l’antisémitisme et oui à la laïcité républicaine, a choisi de briller par son absence. Un président qui se défile devant son propre peuple quand celui-ci réclame ce qu’il y a de plus fondamental : que la République tienne debout face à la haine. 

Cette lâcheté-là ne s’oublie pas.

Mais ce n’est qu’un début. Car l’homme qui snobe les Français qui marchent contre l’antisémitisme n’hésite pas, lui, à se mettre à genoux devant Alger. La dictature militaire algérienne, qui humilie la France depuis des décennies, qui refuse de reprendre ses ressortissants expulsés, qui joue la carte de la repentance permanente comme instrument de chantage diplomatique.




Cette dictature-là trouve en Macron un partenaire complaisant, prêt à toutes les concessions au nom d’une relation bilatérale où la France donne et l’Algérie prend.






Puis il y a la questionnes arabes de Judée Samarie. Reconnaître un État fantôme en Judée-Samarie — un territoire morcelé, sans frontières définies, sans institutions viables, sans capacité réelle de gouvernance, c’est offrir une caution internationale à une fiction géopolitique.






C’est ignorer délibérément la réalité du terrain, l’histoire millénaire du peuple juif dans cette terre, et cautionner une narration qui ne sert qu’à isoler Israël davantage sur la scène internationale. 

Pour Macron, la symbolique idéologique prime sur la vérité des faits.
L’affaire du Hezbollah est peut-être la plus révélatrice. En soutenant son ami libanais Saadé et ses intérêts au Liban, Macron a fermé les yeux sur la réalité de ce que le Hezbollah représente : une organisation terroriste, bras armé de l’Iran, qui a détruit le Liban de l’intérieur et fait peser une menace permanente sur Israël et sur la stabilité régionale. 


Jouer les intermédiaires bienveillants avec une telle organisation, c’est trahir les valeurs que la France prétend incarner.




Et pour couronner le tout, voilà Macron qui refuse d’apporter le soutien de la France aux États-Unis dans leur effort pour libéraliser le détroit d’Ormuz, verrou stratégique mondial par lequel transite une part considérable du pétrole mondial. 

Quand Washington appelle ses alliés à se tenir debout face à la pression iranienne, Paris regarde ailleurs. La France, membre de l’OTAN, membre permanent du Conseil de sécurité, ancienne puissance navale, s’abstient. Souveraineté, dit-on chez les gaullistes, . Lâcheté, dit-on aussi partout.





Et last but not least, la cerise sur le gâteau : ce président de la République française, censé être le gardien du rayonnement de la langue de Molière, a cru bon de nous expliquer, cette semaine, avec le plus grand sérieux, que le centre de gravité du français se situait désormais… sur les rives du fleuve Congo. 

Une phrase qui en dit long sur la vision d’une France qui se dilue, qui efface ses racines, qui cherche son identité dans une périphérie imaginaire plutôt que dans son propre cœur civilisationnel.


Macron n’est pas simplement un président qui se trompe de politique. C’est un président qui s’est trompé de peuple.




1 commentaire:

  1. Comment avons nous voté pour lui?
    Et si il a si bien retourné sa veste , c’est à cause du financement algérien pour sa campagne

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