Rechercher dans ce blog

samedi 5 septembre 2026

Dragon Ball ... un site, un mythe ? JBCH N° 2609 - 146

Les déboires de Macron








Dragon Ball à Cergy-Pontoise : une annonce prématurée ou une supercherie ?


Par Jacques-Bernard  — 5 septembre 2026           N° 146

Un projet qui fait rêver… mais qui interroge






Depuis quelques semaines, une rumeur persiste : un grand parc d'attractions inspiré de l'univers Dragon Ball verrait le jour en Île-de-France, à proximité de Cergy-Pontoise. Un projet pharaonique, porté par des investisseurs français et saoudiens, qui promettrait des retombées économiques majeures pour la région. 

Pourtant, Toei Animation, l'éditeur japonais détenteur des droits de la licence, n'a jamais confirmé cette cession.

Une omission qui soulève des questions : s'agit-il d'une annonce trop rapide, ou pire, d'un mensonge d'État ?




Toei Animation : un silence assourdissant

Contactée à plusieurs reprises, la direction de Toei Animation n'a jamais reconnu avoir vendu ou cédé les droits d'exploitation de Dragon Ball pour ce projet. 

Pourtant, des élus locaux et des promoteurs immobiliers ont déjà commencé à communiquer sur ce parc, présentant des maquettes et des calendriers de construction.

« Aucun accord n'a été signé avec la France ou l'Arabie Saoudite pour un parc Dragon Ball en Europe. »Porte-parole de Toei Animation — août 2026

Ce déni catégorique contraste avec l'enthousiasme affiché par certains responsables politiques, qui voient dans ce projet un moyen de dynamiser l'attractivité touristique de la région parisienne.




Les zones d'ombre du projet

1. Une communication trop optimiste ?

Plusieurs sources proches du dossier évoquent des négociations en cours, mais aucune preuve tangible n'a été présentée. Les documents officiels manquent à l'appel :

  • Aucun contrat signé n'a été rendu public.
  • Aucune conférence de presse conjointe entre Toei et les investisseurs n'a eu lieu.
  • Les visuels diffusés (maquettes, rendus 3D) pourraient n'être que des concepts non validés.

2. Un montage financier opaque

L'Arabie Saoudite, via son fonds souverain Public Investment Fund (PIF), est connue pour ses investissements massifs dans le divertissement (NEOM, Qiddiya). Mais dans ce cas précis, aucune annonce officielle n'a été faite.

  • Qui finance vraiment le projet ?
  • Quelles garanties pour les contribuables français ?
  • Pourquoi Toei n'est-elle pas associée aux communications ?

3. Un précédent inquiétant

En 2023, un projet similaire avait été évoqué en Espagne, avant d'être abandonné faute d'accord avec Toei. Une répétition de l'histoire ?




Les réactions : entre espoir et scepticisme


Côté politique

Certains élus locaux, comme le maire de Cergy, ont déjà salué « une opportunité historique pour l'Île-de-France ». D'autres, plus prudents, appellent à « attendre les confirmations ».

Côté fans

Les communautés de fans de Dragon Ball sont divisées : les optimistes y voient « le parc de leurs rêves », les sceptiques craignent « un coup marketing » ou « une arnaque ».

« Si c'est vrai, ce sera incroyable. Mais avec Toei qui ne dit rien, j'ai des doutes. »Thomas L., fan et modérateur d'un forum dédié à Dragon Ball

Côté juridique

Des avocats spécialisés en propriété intellectuelle rappellent que l'utilisation non autorisée de la licence Dragon Ball pourrait entraîner des poursuites pour contrefaçon.



Et maintenant ? Le silence de Toei en dit peut-être plus long que toutes les maquettes

© JBCH Septembre 2026.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire