On a privé de liberté le peuple perse depuis plus de 40 ans, L'Islam Chiite et ses ayatollah ont pris en ôtage ce peuple qui a 3000 ans, Aujourd'hui en 2026 ce peuple va retrouver sa liberté, son honneur, sa dignité et surtout sa Liberté; Nowruz 2026 :restera gravé dans l'histoire le printemps triomphe enfin
À quelques jours seulement de l’équinoxe de printemps, des millions de foyers iraniens, afghans, tadjiks, kurdes et azéris s’animent déjà d’une effervescence particulière. Le vendredi 20 mars 2026, à exactement 14:46 UTC (soit 18:16 en Iran), le soleil franchira le point équinoxial et marquera le début officiel de Nowruz, le Nouvel An perse vieux de plus de 3 000 ans. Cette année encore, la fête ne tombe pas le 21 mars traditionnel, mais au moment précis où jour et nuit s’équilibrent, symbole cosmique du renouveau.
Patrimoine immatériel de l’humanité depuis 2009 selon l’UNESCO, Nowruz (« nouveau jour » en persan) transcende les religions et les frontières politiques. Il unit des peuples d’Asie centrale à l’Anatolie en passant par le Caucase, bien au-delà des seuls musulmans, chrétiens, zoroastriens ou laïcs qui le célèbrent.
Les racines de Nowruz plongent dans l’Iran antique, à l’époque achéménide et surtout zoroastrienne. Le prophète Zarathoustra y voyait déjà le triomphe annuel d’Ahura Mazda, dieu de la lumière et de la sagesse, sur les forces des ténèbres.
La légende raconte que le roi mythique Jamshid, héros du grand poème épique Shahnameh de Ferdowsi, aurait institué la fête après avoir vaincu les démons de l’hiver et ramené la fertilité sur terre.
Malgré les conquêtes arabes, mongoles, turques puis les révolutions modernes, Nowruz a conservé son caractère laïc et universel. En Iran, il reste le moment le plus fédérateur de l’année, loin des clivages politiques ou religieux.
Le rituel du Haft-Sin, cœur poétique de la célébration
Au centre de chaque maison trône la table Haft-Sin : sept objets dont le nom commence par la lettre « sin » (س) en persan, chargés de symboles pour l’année à venir :
- Sabzeh (germes de blé ou lentilles) → renaissance et croissance
- Samanu (pudding sucré de germes de blé) → abondance
- Senjed (fruits d’olivier de Bohême) → amour
- Seer (ail) → santé
- Sib (pomme) → beauté
- Somaq (sumac) → lever du soleil et patience
- Serkeh (vinaigre) → maturité et sagesse
Autour s’ajoutent un miroir (pureté et réflexion), des bougies (lumière), un poisson rouge (vie), des pièces d’or (prospérité), des œufs décorés et souvent un recueil de poésie de Hafez.
Les festivités débutent bien avant l’équinoxe avec Chaharshanbe Suri, le « mercredi rouge » : les gens sautent par-dessus des feux de joie en criant « donne-moi ta rougeur et prends ma pâleur ! » pour se purifier et conjurer le malheur.
Le jour J, on savoure le plat emblématique : sabzi polo ba mâhi, riz parfumé aux herbes fraîches (persil, coriandre, aneth, ciboulette…) accompagné de poisson grillé ou frit, symbole de vie et de fertilité. S’y ajoutent kuku sabzi (omelette aux herbes), dolmeh, salades, yaourts et desserts riches en fruits secs, baklava ou halva.
Les 13 jours suivants sont consacrés aux visites familiales (dans l’ordre des aînés), aux cadeaux (eidi pour les enfants) et au pardon. Le 13e jour, Sizdah Bedar, tout le monde sort pique-niquer dans la nature ; les femmes nouent des nœuds dans les germes de sabzeh pour conjurer le célibat, puis on jette le tout dans l’eau courante pour emporter les malheurs de l’année écoulée.
En 2026, alors que de nombreuses communautés traversent encore des crises économiques, politiques ou climatiques, Nowruz rappelle avec force que l’hiver, aussi long soit-il, finit toujours par céder la place au printemps. C’est une célébration du cycle éternel, de l’harmonie avec la nature, du renouveau intérieur et collectif.
Norouz mobârak ! Que ce 20 mars 2026 apporte à tous lumière, paix et prospérité

