La Tour Triangle : Hidalgo quitte Paris en Cléopâtre… laissant un désastre et des scandales
Après vingt ans à la tête de Paris, Anne Hidalgo s’en va, coiffée comme Cléopâtre, mais laissant derrière elle une ville étranglée par ses choix catastrophiques. La Tour Triangle, ce projet emblématique, devient le symbole de contradictions permanentes : théâtralité, dogmatisme, inefficacité et gaspillage financier.
Sous son mandat, Paris a accumulé des pertes colossales. Chantiers interminables, zones piétonnes imposées sans concertation, autorisations aux vélos de ne pas se conformer au Code de la Route, restrictions automobiles drastiques et investissements mal pensés ont coûté des milliards aux Parisiens, sans améliorer la sécurité, la propreté ou le logement.
Les commerçants et artisans, étranglés, ont payé le prix fort et qui ont dû laisser la place auc locations précaires de magasins.
Les écologistes dogmatiques, bras armé de la maire, ont transformé la capitale en laboratoire idéologique : vélos imposés, circulation réduite, stationnements supprimés.
Pendant ce temps, Hidalgo a souvent fermé les yeux ou mal géré les crises, y compris celles touchant des institutions ou associations parisiennes confrontées à des scandales graves, comme des affaires de pédophilie, révélant un manque de vigilance et de rigueur dans la protection des plus vulnérables.
La Tour Triangle, longtemps refusée puis validée à contre-cœur, illustre cette contradiction : un projet critiqué mais dont le rejet aurait montré une incapacité à anticiper et négocier avec les réalités économiques.
Hidalgo s’en va dans un dernier élan théâtral, laissant derrière elle un Paris épuisé, endetté, frustré et marqué par des scandales mal gérés.
Son bilan : décisions dogmatiques, pertes financières colossales, idéalisme mal calibré et failles dans la gestion de crises graves, qui pèseront longtemps sur la capitale.
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