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lundi 3 août 2026

De Villepin a volé nos autoroutes. JBCH N° 2608 - 048


Est ce une forfaiture ? 
De Villepin alors preniez ministre de Chirac a bradé nos autoroutes 



Dans la poche !!



Car c’est bien l’usager qui paie, chaque jour, le prix de ce renoncement originel. 



Les péages augmentent année après année, quand les prestations offertes sur les aires d’autoroute, restauration, stations-service, sanitaires, demeurent d’un rapport qualité-prix indigne des sommes exigées. 




Le contribuable français finance ainsi doublement l’infrastructure qu’il avait, par ses impôts, déjà largement construite: une première fois par la dette publique historique qui a permis l’édification du réseau, une seconde fois par des péages devenus parmi les plus onéreux d’Europe, sans qu’aucune promesse de gratuité, pourtant inscrite dans l’esprit initial de la concession une fois l’ouvrage amorti, n’ait jamais été honorée.







À cette charge s’ajoute désormais la hausse continue du prix du carburant, qui transforme la simple liberté de circuler en un luxe pour de nombreux foyers, singulièrement dans la France périphérique où l’automobile demeure, faute d’alternative, un outil de survie économique et sociale. 



Le paradoxe est cruel: un pays qui s’enorgueillit de son maillage autoroutier, l’un des plus denses du continent, impose à ses citoyens un coût d’usage croissant pour un bien qu’ils ont eux-mêmes financé et dont ils ne tirent plus qu’un bénéfice résiduel, la rente allant, année après année, aux actionnaires des sociétés concessionnaires







Vingt ans après cette décision, la question mérite d’être reposée avec la même vigueur qu’au premier jour: à quel moment l’État reprendra-t-il la main sur ce bien commun, et quelle volonté politique portera enfin la renégociation, sinon la remise en cause, de contrats aussi manifestement défavorables à la France et aux Français.


Villepin, Rendez-nous notre argent ... !!!



JBCH Août 2026


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