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mercredi 3 septembre 2025

OFEK 19 ... Encore l'Espace ! (FR, EN, ES, HE). JBCH N° 323

Dès 1988, Israël a rejoint les grands pays de l’espace avec le lancement d’Ofek , Israël vient de lancer Ofek 19, un oeil qui détecte des objets de 50 cm, ce satellite espionne la région et particulièrement l'Iran. Le pas de lancement se situe à Palmahim, avec un lanceur israélien


 

Lancement d'Ofek 19 



Le lancement réussi du satellite Ofek 19  marque une nouvelle étape dans la trajectoire spatiale israélienne. Réalisée depuis la base de Palmachim, cette mise en orbite confirme qu’Israël maîtrise toutes les étapes de la chaîne spatiale : conception, fabrication, lancement et exploitation d’un satellite militaire avancé. Peu de nations dans le monde possèdent cette capacité, que l’on peut qualifier de souveraineté spatiale complète.


Depuis le premier Ofek 1 en 1988, Israël a progressivement construit une filière nationale, reposant sur des acteurs comme Israel Aerospace Industries (IAI), Rafael, Elbit Systems et l’armée.

 


 

La série des satellites Ofek constitue un programme stratégique qui permet à l’État hébreu de disposer d’outils de reconnaissance indépendants, réduisant ainsi sa dépendance vis-à-vis d’alliés comme les États-Unis.

 

Avec Ofek 19, les responsables militaires soulignent que le pays dispose désormais d’un système capable d’assurer une surveillance permanente des zones sensibles du Moyen-Orient, et même au-delà, renforçant l’anticipation et la supériorité technologique.


Cet accomplissement n’est pas seulement militaire: il illustre la maturité de l’industrie spatiale israélienne, qui combine innovation, miniaturisation et fiabilité des technologies. Israël s’est spécialisé dans des satellites de petite taille, mais très performants, adaptés à ses besoins spécifiques et compatibles avec ses lanceurs locaux.

La question se pose désormais : Israël a-t-il rejoint les grands pays de l’espace ? Traditionnellement, ce cercle est dominé par les États-Unis, la Russie, la Chine, l’Europe (via l’ESA et ArianeGroup) et l’Inde, capables de lancer régulièrement des satellites en orbite et de développer des programmes ambitieux (exploration lunaire, sondes interplanétaires, télécommunications massives).


Israël n’appartient pas à ce groupe en termes de volume de moyens, de budgets ou d’ambitions civiles et scientifiques. Le pays ne dispose pas de programmes d’exploration planétaire ni de lanceurs lourds capables de placer des charges importantes en orbite géostationnaire.

 

Le lancement de la sonde Beresheet vers la Lune en 2019, qui a échoué à l'arrivée sur la Lune avait montré une volonté de se projeter au-delà de la sphère militaire, mais cela reste limité.


 

En revanche, Israël fait partie du cercle très restreint des nations dotées d’une autonomie militaire spatiale. Sur ce point précis, il rejoint effectivement les « grands » : seuls une dizaine d’États au monde sont capables de concevoir et mettre en orbite des satellites de reconnaissance de façon indépendante.

 


 

L’intégration d’Ofek 19 à cette série place Israël au niveau de la France, du Japon ou de l’Inde dans le domaine des satellites militaires, même si ces pays disposent en parallèle de programmes civils plus vastes.


Israël occupe donc une position hybride :


  • Puissance spatiale majeure dans le domaine militaire, avec une autonomie complète en observation et en renseignement.
  • Puissance moyenne dans le domaine civil et scientifique, où ses moyens restent modestes comparés aux grandes agences.
  • Puissance innovante dans le domaine technologique, avec des solutions légères et efficaces, souvent exportées vers d’autres pays (par exemple les satellites espions vendus à l’Italie ou à d’autres alliés).



Avec Ofek 19, l’État hébreu n’égale pas encore les ambitions interplanétaires de la NASA, de la CNSA (Chine) ou d’ISRO (Inde). Mais il confirme qu’il fait partie des acteurs incontournables du spatial de défense, capable d’influer sur l’équilibre stratégique régional et de contribuer à la dynamique mondiale de militarisation de l’espace.


Le lancement d’Ofek 19 ne fait pas d’Israël une superpuissance spatiale comparable aux États-Unis, à la Chine ou à l’Europe. En revanche, il consolide son statut de nation spatiale souveraine et de leader régional dans l’espace militaire.


 

Dans un contexte où l’espace est devenu un domaine clé de la sécurité nationale et de la compétition internationale, Israël peut désormais être considéré comme l’un des « grands » — non pas par la taille de ses programmes, mais par sa capacité autonome et son efficacité technologique.


En somme, Israël ne rivalise pas avec les géants globaux, mais il a bel et bien rejoint le club restreint des nations spatiales stratégiques, celles qui voient dans l’espace non seulement un horizon scientifique, mais surtout un outil décisif pour la météorologie, la topographie, la défense et la survie nationale.




 © 2025 JBCH. Tous droits réservés. Reproduction du texte interdite sans autorisation


Cet article est personnel, je ne prétends pas être ni un scientifique, ni un historien, ni un professionnel du journalisme...
 

C'est  délicat de témoigner quand on est un profane, mais dans ce blog j'exprime en général un coup de coeur 

d'après l'actualité , et le lecture de ma revue de presse internationale quotidienne

les photos et films sont prises sur le web, là aussi pour une utilisation strictement personnelle, privée.

al un coup de coeur d'après l'actualité , et le lecture de ma revue de presse internationale quotidienne

English Translation


Since 1988, Israel has joined the major space powers with the launch of Ofek. Israel has now launched Ofek 19, an eye capable of detecting objects as small as 50 cm. This satellite monitors the region, with a particular focus on Iran. The launch took place from Palmachim with an Israeli-made launcher.


Launch of Ofek 19


The successful launch of the Ofek 19 satellite marks a new stage in Israel’s space trajectory. Carried out from the Palmachim base, this deployment confirms that Israel now controls all stages of the space chain: design, manufacturing, launch, and operation of an advanced military satellite. Very few nations in the world possess such capacity, which can rightly be described as complete space sovereignty.


Since the first Ofek 1 in 1988, Israel has progressively built a national space industry involving actors such as Israel Aerospace Industries (IAI), Rafael, Elbit Systems, and the military.


The Ofek satellite series represents a strategic program enabling Israel to have independent reconnaissance tools, thus reducing its reliance on allies like the United States.


With Ofek 19, military officials stress that the country now possesses a system capable of providing constant surveillance of sensitive areas in the Middle East and beyond, reinforcing both anticipation and technological superiority.


This achievement is not only military: it illustrates the maturity of Israel’s space industry, which combines innovation, miniaturization, and technological reliability. Israel has specialized in small but highly efficient satellites, tailored to its specific needs and compatible with its local launchers.


The question now arises: has Israel joined the ranks of the major space powers? Traditionally, this circle has been dominated by the United States, Russia, China, Europe (via ESA and ArianeGroup), and India—countries capable of routinely launching satellites into orbit and developing ambitious programs (lunar exploration, interplanetary probes, massive telecommunications).


Israel does not belong to this group in terms of scale, budgets, or civil and scientific ambitions. It does not possess planetary exploration programs nor heavy launchers capable of placing large payloads in geostationary orbit.


The launch of the Beresheet probe to the Moon in 2019, which ended in failure upon landing, showed a will to project itself beyond the military sphere, but such efforts remain limited.


However, Israel belongs to the very restricted circle of nations with true military space autonomy. On this point, it indeed joins the “majors”: only about ten countries worldwide are capable of independently designing and launching reconnaissance satellites.


The integration of Ofek 19 places Israel on the level of France, Japan, or India in the military satellite field, even though these nations also possess broader civil space programs.


Israel therefore occupies a hybrid position:

  • A major military space power, with full autonomy in observation and intelligence.

  • A medium civil and scientific power, with modest means compared to large agencies.

  • An innovative technological power, providing efficient lightweight solutions, often exported to allied countries (for instance, spy satellites sold to Italy).


With Ofek 19, Israel does not yet match the interplanetary ambitions of NASA, CNSA (China), or ISRO (India). But it confirms its place among the key players in defense space, able to shape the strategic balance of the region and to contribute to the global militarization of space.


The launch of Ofek 19 does not make Israel a space superpower comparable to the United States, China, or Europe. However, it consolidates its status as a sovereign space nation and a regional leader in military space.


In a world where space has become a key domain of national security and international competition, Israel can now be considered among the “greats”—not because of the scale of its programs, but due to its autonomous capability and technological efficiency.


In short, Israel does not rival the global giants, but it has indeed joined the restricted club of strategic space nations, those who see space not only as a scientific horizon but also as a decisive tool for meteorology, topography, defense, and national survival.


© 2025 JBCH. All rights reserved. Reproduction forbidden without authorization.


Traducción al Español


Desde 1988, Israel se unió a las grandes potencias espaciales con el lanzamiento del Ofek. Ahora, Israel acaba de lanzar el Ofek 19, un “ojo” capaz de detectar objetos de hasta 50 cm. Este satélite espía la región, con especial atención a Irán. El lanzamiento tuvo lugar en Palmachim con un lanzador israelí.


Lanzamiento del Ofek 19


El exitoso lanzamiento del satélite Ofek 19 marca una nueva etapa en la trayectoria espacial de Israel. Realizado desde la base de Palmachim, esta puesta en órbita confirma que Israel domina todas las etapas de la cadena espacial: diseño, fabricación, lanzamiento y operación de un satélite militar avanzado. Muy pocas naciones en el mundo poseen esta capacidad, que se puede calificar de soberanía espacial completa.


Desde el primer Ofek 1 en 1988, Israel ha ido construyendo progresivamente una industria espacial nacional, apoyada en actores como Israel Aerospace Industries (IAI), Rafael, Elbit Systems y el ejército.


La serie de satélites Ofek constituye un programa estratégico que permite a Israel disponer de herramientas de reconocimiento independientes, reduciendo así su dependencia de aliados como Estados Unidos.


Con Ofek 19, los responsables militares destacan que el país cuenta ahora con un sistema capaz de asegurar una vigilancia permanente de las zonas sensibles de Oriente Medio y más allá, reforzando la anticipación y la superioridad tecnológica.


Este logro no es solo militar: ilustra la madurez de la industria espacial israelí, que combina innovación, miniaturización y fiabilidad tecnológica. Israel se ha especializado en satélites pequeños pero muy eficientes, adaptados a sus necesidades específicas y compatibles con sus lanzadores locales.


La pregunta ahora es: ¿ha entrado Israel en el círculo de las grandes potencias espaciales? Tradicionalmente, este grupo está dominado por Estados Unidos, Rusia, China, Europa (a través de la ESA y ArianeGroup) e India, capaces de lanzar satélites de manera rutinaria y desarrollar programas ambiciosos (exploración lunar, sondas interplanetarias, telecomunicaciones masivas).


Israel no pertenece a este grupo en términos de volumen de medios, presupuestos o ambiciones civiles y científicas. El país no dispone de programas de exploración planetaria ni de lanzadores pesados capaces de poner cargas grandes en órbita geoestacionaria.


El lanzamiento de la sonda Beresheet hacia la Luna en 2019, que fracasó en su alunizaje, mostró la voluntad de proyectarse más allá del ámbito militar, pero tales esfuerzos siguen siendo limitados.


Sin embargo, Israel forma parte del círculo muy reducido de naciones dotadas de autonomía militar espacial. En este punto, se une efectivamente a los “grandes”: solo una decena de países en el mundo son capaces de diseñar y poner en órbita satélites de reconocimiento de manera independiente.


La integración del Ofek 19 sitúa a Israel al nivel de Francia, Japón o India en el campo de los satélites militares, aunque esos países disponen en paralelo de programas civiles más amplios.


Israel ocupa, por tanto, una posición híbrida:

  • Potencia espacial mayor en el ámbito militar, con autonomía completa en observación e inteligencia.

  • Potencia media en el ámbito civil y científico, con recursos modestos comparados con las grandes agencias.

  • Potencia innovadora en el ámbito tecnológico, con soluciones ligeras y eficaces, a menudo exportadas a otros países aliados (como los satélites espía vendidos a Italia).


Con Ofek 19, Israel aún no iguala las ambiciones interplanetarias de la NASA, la CNSA (China) o la ISRO (India). Pero confirma que forma parte de los actores imprescindibles del espacio de defensa, capaz de influir en el equilibrio estratégico regional y contribuir a la dinámica mundial de militarización del espacio.


El lanzamiento del Ofek 19 no convierte a Israel en una superpotencia espacial comparable a Estados Unidos, China o Europa. Sin embargo, consolida su estatus de nación espacial soberana y líder regional en el espacio militar.


En un contexto en el que el espacio se ha convertido en un dominio clave de la seguridad nacional y de la competencia internacional, Israel puede ser considerado ahora como uno de los “grandes”: no por el tamaño de sus programas, sino por su capacidad autónoma y su eficacia tecnológica.


En suma, Israel no compite con los gigantes globales, pero sí ha entrado en el club restringido de las naciones espaciales estratégicas, aquellas que ven en el espacio no solo un horizonte científico, sino sobre todo una herramienta decisiva para la meteorología, la topografía, la defensa y la supervivencia nacional.


© 2025 JBCH. Todos los derechos reservados. Prohibida la reproducción sin autorización.


תרגום לעברית


מאז 1988 הצטרפה ישראל למועדון מעצמות החלל הגדולות עם שיגור הלוויין אופק. כעת שיגרה ישראל את אופק 19 – “עין” המסוגלת לזהות עצמים בגודל של 50 ס”מ בלבד. הלוויין עוקב אחר האזור, ובמיוחד אחרי איראן. השיגור התבצע מבסיס פלמחים באמצעות משגר ישראלי.


שיגור אופק 19


השיגור המוצלח של לוויין אופק 19 מהווה שלב חדש במסלול החללי של ישראל. הביצוע מבסיס פלמחים מוכיח כי ישראל שולטת בכל שלבי שרשרת החלל: תכנון, ייצור, שיגור ותפעול של לוויין צבאי מתקדם. מעט מאוד מדינות בעולם מחזיקות ביכולת כזו, שניתן לכנותה ריבונות חלל מלאה.


מאז שיגור אופק 1 בשנת 1988 בנתה ישראל בהדרגה תעשיית חלל לאומית, הנשענת על גופים כמו התעשייה האווירית (IAI), רפאל, אלביט מערכות והצבא.


סדרת לווייני אופק מהווה תוכנית אסטרטגית שמעניקה לישראל יכולת איסוף מודיעין עצמאית, וכך מצמצמת את תלותה בבעלות בריתה, ובראשן ארצות הברית.


באמצעות אופק 19 מדגישים גורמים ביטחוניים כי למדינה יש כעת מערכת שמסוגלת לספק ניטור מתמשך של אזורים רגישים במזרח התיכון ואף מעבר לו, ובכך לחזק את יכולת החיזוי והעליונות הטכנולוגית שלה.


הישג זה אינו צבאי בלבד: הוא מדגים את בגרות תעשיית החלל הישראלית, המשלבת חדשנות, מזעור ואמינות טכנולוגית. ישראל התמחתה בלוויינים קטנים אך יעילים ביותר, המותאמים לצרכיה הייחודיים ותואמים למשגריה המקומיים.


השאלה היא כעת: האם ישראל הצטרפה למעצמות החלל הגדולות? באופן מסורתי קבוצה זו נשלטה על ידי ארה”ב, רוסיה, סין, אירופה (באמצעות סוכנות החלל האירופית וקבוצת אריאן) והודו – מדינות המסוגלות לשגר לוויינים באופן שוטף ולפתח תוכניות שאפתניות (חקירת הירח, גשושיות בין-פלנטריות, טלקומוניקציה בקנה מידה רחב).


ישראל אינה משתייכת לקבוצה זו מבחינת היקף המשאבים, התקציבים או השאיפות המדעיות והאזרחיות. אין לה תוכניות לחקר כוכבי לכת או משגרים כבדים היכולים להציב מטענים גדולים במסלול גיאוסטציונרי.


שיגור גשושית בראשית לירח בשנת 2019, שנכשל בנחיתה, הראה רצון להתרחב מעבר למרחב הצבאי, אך מדובר בניסיון מוגבל.


לעומת זאת, ישראל שייכת למעגל המצומצם ביותר של מדינות בעלות אוטונומיה צבאית בחלל. בהיבט זה היא אכן מצטרפת ל”גדולות”: רק כעשר מדינות בעולם מסוגלות לתכנן ולשגר לווייני ריגול באופן עצמאי.


שילובו של אופק 19 בסדרה הזו מציב את ישראל ברמתן של צרפת, יפן והודו בתחום לווייני הריגול הצבאיים, גם אם למדינות אלו יש במקביל תוכניות חלל אזרחיות רחבות בהרבה.


ישראל תופסת אפוא עמדה היברידית:

  • מעצמת חלל מובילה בתחום הצבאי, עם עצמאות מלאה באיסוף מודיעין ובתצפית.

  • מעצמה בינונית בתחום האזרחי והמדעי, בעלת משאבים מוגבלים לעומת סוכנויות החלל הגדולות.

  • מעצמה חדשנית טכנולוגית, עם פתרונות קלים ויעילים, שנמכרים לעיתים למדינות אחרות (כמו לווייני ריגול שנמכרו לאיטליה).


באמצעות אופק 19, ישראל עדיין אינה מגיעה לשאיפות הבין-פלנטריות של נאס”א, סוכנות החלל הסינית (CNSA) או סוכנות החלל ההודית (ISRO). אך היא מאשרת את השתייכותה לקבוצת השחקנים המרכזיים בתחום החלל הביטחוני, היכולים להשפיע על מאזן הכוחות האסטרטגי האזורי ולתרום למגמה העולמית של מיליטריזציה של החלל.


שיגור אופק 19 אינו הופך את ישראל למעצמת-על בחלל בדומה לארה”ב, סין או אירופה. אולם הוא מחזק את מעמדה כמדינת חלל ריבונית וכמנהיגה אזורית בתחום החלל הצבאי.


בעידן שבו החלל הפך לזירה מרכזית בביטחון הלאומי ובתחרות הבינלאומית, ניתן לראות בישראל כיום אחת ה”גדולות” – לא בגלל גודל תוכניותיה, אלא בשל יכולתה העצמאית ויעילותה הטכנולוגית.


לסיכום, ישראל אינה מתחרה בענקיות הגלובליות, אך הצטרפה בהחלט למועדון המצומצם של מעצמות החלל האסטרטגיות – אלו הרואות בחלל לא רק אופק מדעי, אלא בראש ובראשונה כלי מכריע לחיזוי מזג אוויר, טופוגרפיה, הגנה והישרדות לאומית.


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mardi 2 septembre 2025

Objectif Lune pour Israël avec Artemis. (FR, EN, ES, HE). JBCH N° 322


C'est bien sûr réconfortant de voir Israël se hisse aux sommets de la Recherche mondiale, Israël reconnu par tous les pays avancés pour son expertise et son sérieux., Voila le pays propulsé au milieu des grandes nations afin de faire avancer la technologie.
Le programme Artemis est un programme spatial habité de la NASA, l'agence spatiale américaine, dont l'objectif est d'amener un équipage sur le sol lunaire; j'attends ce moment avec impatience.




Israël participe activement au programme Artemis de la NASA, principalement via les Artemis Accords, signés en janvier 2022. En devenant le 15ᵉ pays signataire, Israël s’est engagé à respecter des principes de transparence, de sécurité, de durabilité et de responsabilité dans l’exploration spatiale, notamment pour la Lune et Mars. Ce cadre légal et diplomatique facilite la coopération internationale et garantit une exploration pacifique et coordonnée.


AstroRad – Protection contre les radiations Israël a développé le gilet AstroRad, conçu pour protéger les astronautes des radiations cosmiques. Testé lors de la mission non habitée Artemis I sur le mannequin “Zohar”, ce dispositif illustre la capacité d’Israël à fournir des technologies de sécurité avancées pour les missions habitées. 

Le Télescope spatial ultraviolet , le télescope ULTRASAT, prévu par Israël, observera l’univers dans l’ultraviolet proche. Soutenu par la NASA, il témoigne de l’expertise israélienne en observation spatiale et de la coopération scientifique bilatérale. 

la sonde Beresheet 2 – Mission lunaire israélienne SpaceIL, organisation israélienne, prépare Beresheet 2, visant à poser un atterrisseur sur la Lune. Israël contribue en fournissant des instruments scientifiques et un soutien aux communications, renforçant ainsi son rôle dans l’exploration lunaire.




La participation d’Israël reflète un engagement pour une exploration spatiale collaborative et responsable. L’alliance avec la NASA s’inscrit également dans un contexte régional élargi, notamment les Accords d’Abraham, favorisant les partenariats technologiques avec les Émirats arabes unis et d’autres nations.


Le programme Artemis vise à établir une présence permanente au pôle Sud de la Lune et une station orbitale temporaire via la Gateway, avec des missions annuelles. Israël y participe indirectement en fournissant technologies et instruments qui complètent les missions habitées et scientifiques.





Les contributions israéliennes comme AstroRad et ULTRASAT sont cruciales pour la sécurité et la collecte de données scientifiques, éléments clés pour le succès des missions habitées et non habitées. Ces technologies s’intègrent aux infrastructures américaines, telles que le Space Launch System (SLS) et le module Orion, permettant aux astronautes d’explorer en toute sécurité.


Israël bénéficie de la coopération avec la NASA sur des projets tels que Beresheet 2, où expertise technique et savoir-faire scientifique sont mis à contribution. Cette intégration complète le programme Artemis en diversifiant les sources de technologie et en améliorant la capacité de collecte de données depuis la Lune et l’espace lointain.




Le programme Artemis connaît plusieurs défis : retards du SLS, dépassements budgétaires, difficultés techniques liées au Starship HLS et à l’alimentation en carburant en orbite. Dans ce cadre complexe, les contributions d’Israël apportent des solutions ciblées et fiables, notamment en protection humaine et observation scientifique.


L’implication israélienne dans Artemis illustre sa montée en puissance dans le secteur spatial international. Les missions israéliennes contribuent à renforcer la position d’Israël comme acteur fiable et innovant dans l’exploration spatiale, participant à la sécurité des astronautes, à la collecte de données scientifiques et à la collaboration technologique multinationale.


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English


It is, of course, reassuring to see Israel reaching the summits of global Research, recognized by all advanced countries for its expertise and seriousness. Here is the country propelled among the great nations to advance technology.

The Artemis program is NASA’s human spaceflight program, aiming to land a crew on the lunar surface; I await this moment with great anticipation.


Israel is actively participating in NASA’s Artemis program, mainly through the Artemis Accords, signed in January 2022. By becoming the 15th signatory, Israel committed to principles of transparency, safety, sustainability, and responsibility in space exploration, particularly for the Moon and Mars. This legal and diplomatic framework facilitates international cooperation and ensures peaceful and coordinated exploration.


AstroRad – Radiation Protection

Israel developed the AstroRad vest, designed to protect astronauts from cosmic radiation. Tested during the uncrewed Artemis I mission on the “Zohar” mannequin, this device illustrates Israel’s ability to provide advanced safety technologies for human missions.


Ultraviolet Space Telescope – ULTRASAT

The ULTRASAT telescope, planned by Israel, will observe the universe in near ultraviolet. Supported by NASA, it highlights Israeli expertise in space observation and bilateral scientific cooperation.


Beresheet 2 – Israeli Lunar Mission

SpaceIL, an Israeli organization, is preparing Beresheet 2, aimed at landing a spacecraft on the Moon. Israel contributes scientific instruments and communication support, strengthening its role in lunar exploration.


Israel’s participation reflects a commitment to collaborative and responsible space exploration. The alliance with NASA also fits within a broader regional context, including the Abraham Accords, fostering technological partnerships with the United Arab Emirates and other nations.


The Artemis program aims to establish a permanent presence at the lunar South Pole and a temporary orbital station via the Gateway, with annual missions. Israel contributes indirectly by providing technologies and instruments that complement crewed and scientific missions.


Israeli contributions such as AstroRad and ULTRASAT are crucial for astronaut safety and scientific data collection, key elements for the success of both human and robotic missions. These technologies integrate with American infrastructure, such as the Space Launch System (SLS) and the Orion module, enabling astronauts to explore safely.


Israel benefits from cooperation with NASA on projects like Beresheet 2, where technical expertise and scientific know-how are brought together. This integration complements the Artemis program by diversifying sources of technology and enhancing data-gathering capabilities from the Moon and deep space.


The Artemis program faces several challenges: SLS delays, budget overruns, technical difficulties with the Starship HLS, and orbital refueling. Within this complex framework, Israel’s contributions bring targeted and reliable solutions, particularly in human protection and scientific observation.


Israel’s involvement in Artemis illustrates its rise as a significant player in the international space sector. Israeli missions contribute to strengthening Israel’s position as a reliable and innovative actor in space exploration, participating in astronaut safety, scientific data collection, and multinational technological collaboration.


Español


Es, por supuesto, reconfortante ver a Israel alcanzar las cumbres de la Investigación mundial, reconocido por todos los países avanzados por su experiencia y seriedad. He aquí a la nación impulsada entre las grandes potencias para hacer avanzar la tecnología.

El programa Artemis es un programa espacial tripulado de la NASA, cuyo objetivo es llevar una tripulación a la superficie lunar; espero este momento con gran expectación.


Israel participa activamente en el programa Artemis de la NASA, principalmente a través de los Acuerdos Artemis, firmados en enero de 2022. Al convertirse en el 15º país firmante, Israel se comprometió a respetar principios de transparencia, seguridad, sostenibilidad y responsabilidad en la exploración espacial, en particular para la Luna y Marte. Este marco legal y diplomático facilita la cooperación internacional y garantiza una exploración pacífica y coordinada.


AstroRad – Protección contra la radiación

Israel desarrolló el chaleco AstroRad, diseñado para proteger a los astronautas de la radiación cósmica. Probado durante la misión no tripulada Artemis I en el maniquí “Zohar”, este dispositivo ilustra la capacidad de Israel para proporcionar tecnologías de seguridad avanzadas para misiones tripuladas.


Telescopio espacial ultravioleta – ULTRASAT

El telescopio ULTRASAT, previsto por Israel, observará el universo en el ultravioleta cercano. Con el apoyo de la NASA, demuestra la experiencia israelí en observación espacial y la cooperación científica bilateral.


Beresheet 2 – Misión lunar israelí

SpaceIL, una organización israelí, prepara Beresheet 2, con el objetivo de aterrizar una nave en la Luna. Israel aporta instrumentos científicos y apoyo a las comunicaciones, reforzando así su papel en la exploración lunar.


La participación de Israel refleja un compromiso con una exploración espacial colaborativa y responsable. La alianza con la NASA también se inscribe en un contexto regional más amplio, en particular los Acuerdos de Abraham, que favorecen asociaciones tecnológicas con los Emiratos Árabes Unidos y otras naciones.


El programa Artemis busca establecer una presencia permanente en el Polo Sur lunar y una estación orbital temporal a través de la Gateway, con misiones anuales. Israel contribuye indirectamente proporcionando tecnologías e instrumentos que complementan las misiones tripuladas y científicas.


Las contribuciones israelíes como AstroRad y ULTRASAT son fundamentales para la seguridad de los astronautas y la recolección de datos científicos, elementos clave para el éxito de las misiones tripuladas y no tripuladas. Estas tecnologías se integran en infraestructuras estadounidenses, como el Space Launch System (SLS) y el módulo Orion, lo que permite a los astronautas explorar con seguridad.


Israel se beneficia de la cooperación con la NASA en proyectos como Beresheet 2, donde se combinan conocimientos técnicos y científicos. Esta integración complementa el programa Artemis al diversificar las fuentes de tecnología y mejorar la capacidad de recopilar datos desde la Luna y el espacio profundo.


El programa Artemis enfrenta varios desafíos: retrasos en el SLS, sobrecostes, dificultades técnicas con el Starship HLS y el reabastecimiento en órbita. En este contexto complejo, las contribuciones de Israel aportan soluciones específicas y confiables, especialmente en la protección humana y la observación científica.


La implicación de Israel en Artemis ilustra su ascenso como un actor importante en el sector espacial internacional. Las misiones israelíes contribuyen a reforzar la posición de Israel como un socio fiable e innovador en la exploración espacial, participando en la seguridad de los astronautas, la recopilación de datos científicos y la colaboración tecnológica multinacional.


עברית (Hébreu)


כמובן, זה מעודד לראות את ישראל מגיעה לפסגות המחקר העולמי, מוכרת על ידי כל המדינות המתקדמות בזכות המומחיות והמקצועיות שלה. הנה המדינה ממריאה אל תוך שורת האומות הגדולות כדי לקדם את הטכנולוגיה.

תוכנית ארטמיס היא תוכנית החלל המאוישת של נאס”א, שמטרתה להנחית צוות על פני הירח; אני ממתין לרגע הזה בציפייה גדולה.


ישראל משתתפת באופן פעיל בתוכנית ארטמיס של נאס”א, בעיקר דרך “הסכמי ארטמיס”, שנחתמו בינואר 2022. בהיותה המדינה ה־15 החתומה, התחייבה ישראל לעקרונות של שקיפות, בטיחות, קיימות ואחריות בחקר החלל, במיוחד בנוגע לירח ולמאדים. מסגרת משפטית ודיפלומטית זו מקלה על שיתופי פעולה בינלאומיים ומבטיחה חקירה שלווה ומתואמת.


AstroRad – מגן קרינה

ישראל פיתחה את אפוד AstroRad, שנועד להגן על אסטרונאוטים מפני קרינה קוסמית. הוא נבדק במהלך משימת Artemis I הבלתי מאוישת על דגם ה“צוהר”, וממחיש את יכולתה של ישראל לספק טכנולוגיות מתקדמות לבטיחות משימות מאוישות.


טלסקופ חלל בתחום העל־סגול – ULTRASAT

טלסקופ ULTRASAT, שמפותח בישראל, יצפה ביקום בתחום העל־סגול הקרוב. בתמיכת נאס”א, הוא מעיד על מומחיותה של ישראל בתחום תצפיות חלל ועל שיתוף הפעולה המדעי הבילטראלי.


Beresheet 2 – משימה ישראלית לירח

ארגון SpaceIL הישראלי מכין את משימת “בראשית 2”, שמטרתה להנחית נחתת על הירח. ישראל תורמת מכשירים מדעיים ותמיכה בתקשורת, ובכך מחזקת את תפקידה בחקר הירח.


השתתפותה של ישראל משקפת מחויבות לחקר חלל שיתופי ואחראי. הברית עם נאס”א משתלבת גם בהקשר אזורי רחב יותר, במיוחד בהסכמי אברהם, המעודדים שותפויות טכנולוגיות עם איחוד האמירויות ומדינות נוספות.


תוכנית ארטמיס שואפת להקים נוכחות קבועה בקוטב הדרומי של הירח ותחנה במסלול זמני דרך ה־Gateway, עם משימות שנתיות. ישראל תורמת בעקיפין באמצעות טכנולוגיות ומכשירים המשלימים משימות מאוישות ומדעיות.


תרומותיה של ישראל, כמו AstroRad ו־ULTRASAT, הן קריטיות לבטיחות האסטרונאוטים ולאיסוף נתונים מדעיים – רכיבים מרכזיים בהצלחת משימות מאוישות ולא מאוישות. טכנולוגיות אלו משתלבות בתשתיות האמריקאיות, כגון מערכת השיגור Space Launch System (SLS) ומודול אוריון, ומאפשרות חקירה בטוחה של האסטרונאוטים.


ישראל נהנית משיתוף פעולה עם נאס”א בפרויקטים כמו Beresheet 2, שבהם משתלבים ידע טכני ומדעי. שילוב זה משלים את תוכנית ארטמיס באמצעות גיוון מקורות הטכנולוגיה ושיפור יכולת איסוף הנתונים מהירח ומהחלל העמוק.


תוכנית ארטמיס מתמודדת עם אתגרים רבים: עיכובים ב־SLS, חריגות תקציב, קשיים טכניים עם Starship HLS ותדלוק במסלול. בהקשר מורכב זה, תרומותיה של ישראל מספקות פתרונות ממוקדים ואמינים, במיוחד בתחום ההגנה על האדם ותצפיות מדעיות.


מעורבותה של ישראל בארטמיס ממחישה את עלייתה כשחקן מרכזי בתחום החלל הבינלאומי. המשימות הישראליות מחזקות את מעמדה של ישראל כשותפה אמינה וחדשנית בחקר החלל, המשתתפת בבטיחות האסטרונאוטים, באיסוף נתונים מדעיים ובשיתוף פעולה טכנולוגי רב־לאומי.

L'OLP et le Fatah se revendiquent terroristes ... (FR, EN, ES). JBCH N° 321

Le cynisme de ces terroristes ne glace le sang, on a appris que les enfants Bibas dont les corps sont remis à une Croix Rouge défaillante, ont été étranglés à mains nues ... On a ici des terroristes assoiffés de sang des meurtriers ... ils sont à éliminer ainsi que ceux qui les ont élus et les supportent : Le peuple de Gaza.

  • Sur les vidéos de la restitution des corps à Khan Younès, on voit quatre cercueils portés par des hommes cagoulés, chacun avec un bandeau différent.
  • La presse israélienne et plusieurs analystes ont affirmé que ces couleurs correspondaient à quatre factions palestiniennes présentes, chacune revendiquant symboliquement sa « participation ».
  • Les noms l  évoqués (selon des sources israéliennes et certains médias arabes) sont et reconnaissables à leurs turbans :
    1. Hamas (branche armée : Brigades Izz ad-Din al-Qassam)
    2. Jihad islamique palestinien (Saraya al-Quds)
    3. Front populaire de libération de la Palestine – FPLP (branche armée : Brigades Abu Ali Mustafa)
    4. OLP / Fatah (branche armée : Brigades des martyrs d’Al-Aqsa)


Cela correspond bien à l’idée d’une « unité des factions » que les groupes palestiniens aiment mettre en scène lors d’événements symboliques : chaque cercueil porté par un représentant d’une organisation différente dont les représentants de Mahmoud Abbas, complice quoiqu'en dise le Président Macron.


Autrement dit : ce n’était pas uniquement le Hamas, mais une mise en scène collective de plusieurs groupes armés sous l’égide d’une « résistance unifiée », avec présence symbolique du Fatah/OLP.




Et dire que certains pays veulent les reconnaitre ces animaux devant les Nations Unies ... Erreur  fatale ... Heureusement,  Il faudra compter sur le réalisme de Trump qui ne veut pas leur délivrer de visas .




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Cet article est personnel, je ne prétends pas être ni un scientifique, ni un historien, ni un professionnel du journalisme...
 

C'est  délicat de témoigner quand on est un profane, mais dans ce blog j'exprime en général un coup de coeur 

d'après l'actualité , et le lecture de ma revue de presse internationale quotidienne

les photos et films sont prises sur le web, là aussi pour une utilisation strictement personnelle, privée.

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English 


The cynicism of these terrorists is blood-chilling. We have learned that the Bibas children, whose bodies were handed over to a failing Red Cross, were strangled with bare hands... Here we have bloodthirsty terrorists, murderers... they must be eliminated, along with those who elected and support them: the people of Gaza.

In the videos of the body handover in Khan Younis, we see four coffins carried by masked men, each with a different headband.
Israeli media and several analysts have stated that these colors corresponded to four Palestinian factions present, each symbolically claiming its “participation.”
The names mentioned (according to Israeli sources and some Arab media) are recognizable by their turbans:

  • Hamas (armed wing: Izz ad-Din al-Qassam Brigades)
  • Palestinian Islamic Jihad (Saraya al-Quds)
  • Popular Front for the Liberation of Palestine – PFLP (armed wing: Abu Ali Mustafa Brigades)
  • PLO / Fatah (armed wing: Al-Aqsa Martyrs’ Brigades)

This aligns with the idea of a “unity of factions” that Palestinian groups like to stage during symbolic events: each coffin carried by a representative of a different organization, including representatives of Mahmoud Abbas, complicit despite what President Macron may say.

In other words, it wasn’t just Hamas, but a collective staging by several armed groups under the banner of a “unified resistance,” with the symbolic presence of Fatah/PLO.

And to think that some countries want to recognize these animals at the United Nations... A fatal mistake... Fortunately, we can count on Trump’s realism, who refuses to grant them visas.

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This article is personal; I do not claim to be a scientist, historian, or professional journalist...
It is delicate to bear witness as a layperson, but in this blog, I generally express a heartfelt reaction based on current events and my daily reading of the international press.

The photos and videos are taken from the web, also for strictly personal, private use.


Spanish 

El cinismo de estos terroristas hiela la sangre. Nos hemos enterado de que los niños Bibas, cuyos cuerpos fueron entregados a una Cruz Roja ineficaz, fueron estrangulados con las manos desnudas... Aquí tenemos terroristas sedientos de sangre, asesinos... deben ser eliminados, junto con aquellos que los eligieron y los apoyan: el pueblo de Gaza.

En los videos de la entrega de los cuerpos en Jan Yunis, se ven cuatro ataúdes llevados por hombres enmascarados, cada uno con una cinta de diferente color.
La prensa israelí y varios analistas han afirmado que estos colores correspondían a cuatro facciones palestinas presentes, cada una reclamando simbólicamente su “participación”.
Los nombres mencionados (según fuentes israelíes y algunos medios árabes) son reconocibles por sus turbantes:

  • Hamás (brazo armado: Brigadas Izz ad-Din al-Qassam)
  • Yihad Islámica Palestina (Saraya al-Quds)
  • Frente Popular para la Liberación de Palestina – FPLP (brazo armado: Brigadas Abu Ali Mustafa)
  • OLP / Fatah (brazo armado: Brigadas de los Mártires de Al-Aqsa)

Esto concuerda con la idea de una “unidad de facciones” que los grupos palestinos suelen escenificar durante eventos simbólicos: cada ataúd llevado por un representante de una organización diferente, incluidos los representantes de Mahmoud Abbas, cómplice a pesar de lo que pueda decir el presidente Macron.

En otras palabras, no fue solo Hamás, sino una escenificación colectiva de varios grupos armados bajo el estandarte de una “resistencia unificada”, con la presencia simbólica de Fatah/OLP.

Y pensar que algunos países quieren reconocer a estos animales en las Naciones Unidas... Un error fatal... Afortunadamente, podemos contar con el realismo de Trump, quien se niega a otorgarles visas.

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Este artículo es personal; no pretendo ser científico, historiador ni periodista profesional...
Es delicado dar testimonio como profano, pero en este blog generalmente expreso una reacción sincera basada en la actualidad y mi lectura diaria de la prensa internacional.

Las fotos y videos son tomados de la web, también para un uso estrictamente personal y privado.


Avec la ruse, attaque aérienne au Yemen. (FR, EN, ES). JBCH N° 320


J'ai pu, à travers diverses lectures et des rapports confidentiels m'apercevoir que l'aviation israelienne avait utilisé la ruse afin de décimer le gouvernement et les ministres du groupe terroriste yéménite Houtis, à la solde de l'Iran.



Intitulé Subterfuge des services de renseignement : la ruse d’Israël contre les Houthis avant l’attaque de Tsahal sur Sanaa, publié le 29 août 2025 par Amir Bohbot, décrit une opération militaire israélienne menée contre les Houthis au Yémen. 





Selon des sources de Tsahal (Forces de Défense d’Israël), cette frappe aérienne sur Sanaa, survenue le jeudi précédent (vraisemblablement le 24 août 2025, comme indiqué dans les illustrations), a été précédée d’une stratégie de tromperie élaborée. 


Israël a délibérément induit les dirigeants houthis en un faux sentiment de sécurité, en leur faisant croire que l’État hébreu manquait de renseignements fiables sur leurs positions. Cette ruse a permis une attaque surprise ciblant des hauts responsables houthis, rassemblés pour assister à un discours de leur leader, Abdul-Malik al-Houthi.




L’opération s’inscrit dans un contexte plus large de représailles israéliennes contre les tirs de missiles houthis sur Israël, tous interceptés par Tsahal. Le ministre de la Défense, Israël Katz, a qualifié l’attaque de « frappe contre les premiers-nés », évoquant une escalade potentielle similaire aux campagnes contre le Hezbollah et l’Iran. 



Les cibles incluaient des infrastructures militaires comme le palais présidentiel, des centrales électriques et un site de stockage de carburant. Les Houthis ont rapporté deux morts et 35 blessés. Cette analyse, structurée en deux pages équivalentes, examine les tactiques employées par les soldats et aviateurs israéliens, en mettant l’accent sur l’intégration de l’intelligence, la précision aérienne et les implications stratégiques.


La tactique centrale mise en lumière par l’article est le subterfuge des services de renseignement israéliens, qui a servi de fondement à l’opération. En feignant un manque de renseignements crédibles sur la localisation des dirigeants houthis, Israël a endormi l’ennemi dans une complaisance fatale. 


Cette approche rappelle les doctrines classiques de la guerre asymétrique, inspirées de Sun Tzu, où la tromperie est un multiplicateur de force. Les sources de Tsahal citées indiquent que cette ruse a été maintenue jusqu’au moment de l’attaque, permettant aux Houthis de se rassembler sans suspicion accrue. Ce rassemblement, coïncidant avec le discours d’al-Houthi, a offert une fenêtre d’opportunité idéale pour maximiser l’impact.



Du point de vue des soldats israéliens – ici entendus au sens large comme incluant les forces terrestres et de renseignement de Tsahal –, cette phase préparatoire démontre une maîtrise de l’intelligence humaine (HUMINT) et électronique (SIGINT). 


Bien que l’article ne détaille pas les méthodes spécifiques (probablement classifiées), on peut inférer l’utilisation de fausses fuites, de désinformation via des canaux interceptables, ou même d’opérations cyber pour simuler une ignorance. Cette tactique n’est pas nouvelle pour Israël : elle évoque les opérations contre le Hamas ou le Hezbollah, où la désinformation a précédé des frappes ciblées. L’efficacité réside dans la coordination inter-branches : les soldats au sol ou les analystes du renseignement ont fourni des données en temps réel, permettant aux aviateurs d’exécuter avec précision.


Critiquement, cette approche minimise les risques pour les forces israéliennes. En évitant une confrontation directe au sol – les Houthis contrôlant Sanaa rendent toute incursion terrestre hasardeuse –, Tsahal privilégie une guerre à distance, réduisant les pertes potentielles. Cependant, elle soulève des questions éthiques et légales sur les assassinats ciblés, qualifiés par Katz de « coup des premiers-nés », une référence biblique soulignant une intention punitive. L’article note que la confirmation des résultats est en attente, indiquant une évaluation post-opérationnelle rigoureuse, typique des tactiques israéliennes pour ajuster les futures actions.


Les aviateurs israéliens, au cœur de l’exécution, ont démontré une expertise en frappes aériennes de précision, utilisant des avions de chasse pour cibler des sites spécifiques à Sanaa. Les attaques sur un complexe militaire incluant le palais présidentiel, deux centrales électriques et un dépôt de carburant, dans le sud-ouest de la ville. Cette sélection de cibles hybrides – à la fois leadership et infrastructure – vise à paralyser à la fois le commandement et les capacités logistiques des Houthis. Le timing, synchronisé avec le discours d’al-Houthi, exploite un moment de vulnérabilité : les responsables rassemblés facilitent une frappe « décapitante », une tactique aérienne classique pour désorganiser l’ennemi.


Techniquement, les aviateurs ont probablement employé des munitions guidées par GPS ou laser, intégrant des drones de reconnaissance pour une confirmation en temps réel. L’article implique une surveillance étroite, car les sources sécuritaires israéliennes rapportent que les Houthis étaient cachés dans des bâtiments civils, augmentant le risque de dommages collatéraux. 



Pourtant, Tsahal semble avoir priorisé la minimisation de ces derniers, aligné sur sa doctrine de « toits frappés » (avertissements préalables, bien que non mentionnés ici). Le suivi de l’opération par Katz, le chef d’état-major Eyal Zamir et le Premier ministre Netanyahu souligne une chaîne de commandement centralisée, essentielle pour des missions à longue portée comme celle-ci (Israël-Yémen : environ 2 000 km).


Lors de l’attaque du 28 août 2025 à Sanaa, le Premier ministre des Houthis Ahmed al-Rahawi et plusieurs ministres ont été tués — au total, 12 membres du gouvernement ont péri 


Stratégiquement, cette tactique aérienne s’inscrit dans une escalade graduelle, comme l’article le prédit : l’éventail des cibles s’élargira, mirroring les campagnes contre l’Iran et le Hezbollah. Les aviateurs jouent un rôle pivot dans cette dissuasion, projetant la puissance israélienne au-delà des frontières sans engagement massif au sol. Les soldats, en soutien, assurent la défense anti-missile (interception des tirs houthis), créant un bouclier protecteur. 




Cependant, des faiblesses émergent : les Houthis ont revendiqué seulement deux morts, suggérant une résilience ou une surestimation israélienne. De plus, frapper des centrales électriques peut être vu comme une punition collective, risquant une backlash internationale.



En résumé, les tactiques des soldats et aviateurs israéliens dans cette opération combinent ruse intelligence, précision aérienne et timing opportuniste pour un impact maximal avec un risque minimal. La tromperie initiale a permis une surprise totale, tandis que les frappes démontrent une supériorité technologique. 





Cela renforce la posture dissuasive d’Israël face à l’axe iranien (Houthis soutenus par Téhéran). La  confirmation des assassinats et les rapports houthis indiquent une belle efficacité ,  Globalement, elle illustre l’évolution de Tsahal vers une guerre hybride, où l’intelligence prime sur la force brute



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Cet article est personnel, je ne prétends pas être ni un scientifique, ni un historien, ni un professionnel du journalisme...
 

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English 

Through various readings and confidential reports, I was able to realize that the Israeli air force used deception to decimate the government and ministers of the Yemeni Houthi terrorist group, backed by Iran.

Title: Intelligence Subterfuge: Israel’s Deception Against the Houthis Before the IDF Strike on Sanaa, published on August 29, 2025, by Amir Bohbot, describes an Israeli military operation conducted against the Houthis in Yemen.

According to sources from the Israel Defense Forces (IDF), this airstrike on Sanaa, which took place the previous Thursday (likely August 24, 2025, as indicated in the illustrations), was preceded by an elaborate deception strategy.

Israel deliberately lulled the Houthi leaders into a false sense of security, leading them to believe that the Hebrew state lacked reliable intelligence about their positions. This ruse enabled a surprise attack targeting senior Houthi officials gathered to attend a speech by their leader, Abdul-Malik al-Houthi.

The operation is part of a broader context of Israeli retaliation against Houthi missile attacks on Israel, all of which were intercepted by the IDF. Defense Minister Israel Katz described the attack as a “strike against the firstborn,” hinting at a potential escalation similar to campaigns against Hezbollah and Iran.

The targets included military infrastructure such as the presidential palace, power plants, and a fuel storage site. The Houthis reported two deaths and 35 injuries. This analysis, structured over two equivalent pages, examines the tactics employed by Israeli soldiers and airmen, focusing on the integration of intelligence, air precision, and strategic implications.

The central tactic highlighted in the article is the subterfuge of Israeli intelligence services, which served as the foundation for the operation. By feigning a lack of credible intelligence about the location of Houthi leaders, Israel lulled the enemy into fatal complacency.

This approach recalls classic doctrines of asymmetric warfare, inspired by Sun Tzu, where deception acts as a force multiplier. IDF sources cited indicate that this ruse was maintained until the moment of the attack, allowing the Houthis to gather without heightened suspicion. This gathering, coinciding with al-Houthi’s speech, provided an ideal window of opportunity to maximize impact.

From the perspective of Israeli soldiers—here understood broadly to include IDF ground and intelligence forces—this preparatory phase demonstrates mastery of human intelligence (HUMINT) and electronic intelligence (SIGINT).

Although the article does not detail specific methods (likely classified), one can infer the use of false leaks, disinformation through interceptable channels, or even cyber operations to simulate ignorance. This tactic is not new for Israel: it is reminiscent of operations against Hamas or Hezbollah, where disinformation preceded targeted strikes. The effectiveness lies in inter-branch coordination: ground soldiers or intelligence analysts provided real-time data, enabling airmen to execute with precision.

Critically, this approach minimizes risks for Israeli forces. By avoiding direct ground confrontation—since the Houthis control Sanaa, making any ground incursion hazardous—the IDF prioritizes remote warfare, reducing potential losses. However, it raises ethical and legal questions about targeted killings, described by Katz as a “firstborn strike,” a biblical reference emphasizing punitive intent. The article notes that confirmation of the results is pending, indicating a rigorous post-operation assessment, typical of Israeli tactics for refining future actions.

Israeli airmen, central to the execution, demonstrated expertise in precision airstrikes, using fighter jets to target specific sites in Sanaa. The attacks hit a military complex including the presidential palace, two power plants, and a fuel depot in the southwest of the city. This selection of hybrid targets—both leadership and infrastructure—aims to paralyze both the Houthi command and their logistical capabilities. The timing, synchronized with al-Houthi’s speech, exploited a moment of vulnerability: the gathered officials facilitated a “decapitation” strike, a classic air tactic to disorganize the enemy.

Technically, the airmen likely used GPS- or laser-guided munitions, integrating reconnaissance drones for real-time confirmation. The article implies close surveillance, as Israeli security sources report that the Houthis were hiding in civilian buildings, increasing the risk of collateral damage.

Yet, the IDF appears to have prioritized minimizing such damage, aligning with its “roof-knocking” doctrine (pre-warnings, though not mentioned here). The operation’s oversight by Katz, Chief of Staff Eyal Zamir, and Prime Minister Netanyahu underscores a centralized command chain, essential for long-range missions like this one (Israel-Yemen: approximately 2,000 km).

During the August 28, 2025, attack on Sanaa, Houthi Prime Minister Ahmed al-Rahawi and several ministers were killed—12 government members perished in total.

Strategically, this air tactic fits into a gradual escalation, as the article predicts: the range of targets will expand, mirroring campaigns against Iran and Hezbollah. Airmen play a pivotal role in this deterrence, projecting Israeli power beyond borders without massive ground engagement. Soldiers, in support, ensure anti-missile defense (intercepting Houthi fire), creating a protective shield.

However, weaknesses emerge: the Houthis claimed only two deaths, suggesting resilience or an Israeli overestimation. Additionally, striking power plants may be seen as collective punishment, risking international backlash.

In summary, the tactics of Israeli soldiers and airmen in this operation combine intelligence subterfuge, air precision, and opportunistic timing for maximum impact with minimal risk. The initial deception enabled total surprise, while the strikes demonstrate technological superiority.

This reinforces Israel’s deterrent posture against the Iranian axis (Houthis backed by Tehran). Confirmation of the assassinations and Houthi reports indicate significant effectiveness. Overall, it illustrates the IDF’s evolution toward hybrid warfare, where intelligence prevails over brute force.

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This article is personal; I do not claim to be a scientist, historian, or professional journalist. It is delicate to bear witness as a layperson, but in this blog, I generally express enthusiasm based on current events and my daily reading of the international press.


Spanish 

A través de diversas lecturas y informes confidenciales, pude darme cuenta de que la aviación israelí utilizó el engaño para diezmar al gobierno y a los ministros del grupo terrorista yemení Hutí, respaldado por Irán.

Título: Subterfugio de los servicios de inteligencia: el engaño de Israel contra los hutíes antes del ataque de las FDI en Saná, publicado el 29 de agosto de 2025 por Amir Bohbot, describe una operación militar israelí llevada a cabo contra los hutíes en Yemen.

Según fuentes de las Fuerzas de Defensa de Israel (FDI), este ataque aéreo en Saná, que tuvo lugar el jueves anterior (probablemente el 24 de agosto de 2025, como se indica en las ilustraciones), estuvo precedido por una estrategia de engaño elaborada.

Israel indujo deliberadamente a los líderes hutíes a una falsa sensación de seguridad, haciéndoles creer que el Estado hebreo carecía de inteligencia fiable sobre sus posiciones. Este ardid permitió un ataque sorpresa dirigido a altos funcionarios hutíes reunidos para asistir a un discurso de su líder, Abdul-Malik al-Houthi.

La operación se inscribe en un contexto más amplio de represalias israelíes contra los disparos de misiles hutíes contra Israel, todos interceptados por las FDI. El ministro de Defensa, Israel Katz, calificó el ataque como un “golpe contra los primogénitos”, insinuando una posible escalada similar a las campañas contra Hezbolá e Irán.

Los objetivos incluyeron infraestructura militar como el palacio presidencial, centrales eléctricas y un sitio de almacenamiento de combustible. Los hutíes reportaron dos muertos y 35 heridos. Este análisis, estructurado en dos páginas equivalentes, examina las tácticas empleadas por los soldados y aviadores israelíes, centrándose en la integración de inteligencia, la precisión aérea y las implicaciones estratégicas.

La táctica central destacada en el artículo es el subterfugio de los servicios de inteligencia israelíes, que sirvió como base para la operación. Al fingir una falta de inteligencia creíble sobre la ubicación de los líderes hutíes, Israel adormeció al enemigo en una complacencia fatal.

Este enfoque recuerda las doctrinas clásicas de la guerra asimétrica, inspiradas en Sun Tzu, donde el engaño actúa como un multiplicador de fuerza. Las fuentes de las FDI citadas indican que este ardid se mantuvo hasta el momento del ataque, permitiendo a los hutíes reunirse sin sospechas elevadas. Esta reunión, coincidiendo con el discurso de al-Houthi, ofreció una ventana de oportunidad ideal para maximizar el impacto.

Desde la perspectiva de los soldados israelíes—entendidos aquí en un sentido amplio que incluye a las fuerzas terrestres y de inteligencia de las FDI—, esta fase preparatoria demuestra un dominio de la inteligencia humana (HUMINT) y electrónica (SIGINT).

Aunque el artículo no detalla métodos específicos (probablemente clasificados), se puede inferir el uso de filtraciones falsas, desinformación a través de canales interceptables o incluso operaciones cibernéticas para simular ignorancia. Esta táctica no es nueva para Israel: recuerda a las operaciones contra Hamás o Hezbolá, donde la desinformación precedió a ataques selectivos. La eficacia radica en la coordinación entre ramas: los soldados en tierra o los analistas de inteligencia proporcionaron datos en tiempo real, permitiendo a los aviadores ejecutar con precisión.

Críticamente, este enfoque minimiza los riesgos para las fuerzas israelíes. Al evitar una confrontación directa en tierra—dado que los hutíes controlan Saná, lo que hace peligrosa cualquier incursión terrestre—, las FDI priorizan una guerra a distancia, reduciendo pérdidas potenciales. Sin embargo, plantea preguntas éticas y legales sobre los asesinatos selectivos, descritos por Katz como un “golpe de los primogénitos”, una referencia bíblica que subraya una intención punitiva. El artículo señala que la confirmación de los resultados está pendiente, indicando una evaluación post-operacional rigurosa, típica de las tácticas israelíes para ajustar acciones futuras.

Los aviadores israelíes, centrales en la ejecución, demostraron experiencia en ataques aéreos de precisión, utilizando aviones de combate para atacar sitios específicos en Saná. Los ataques alcanzaron un complejo militar que incluía el palacio presidencial, dos centrales eléctricas y un depósito de combustible en el suroeste de la ciudad. Esta selección de objetivos híbridos—tanto liderazgo como infraestructura—busca paralizar tanto el mando como las capacidades logísticas de los hutíes. El momento, sincronizado con el discurso de al-Houthi, aprovechó un momento de vulnerabilidad: los funcionarios reunidos facilitaron un ataque “de decapitación”, una táctica aérea clásica para desorganizar al enemigo.

Técnicamente, los aviadores probablemente emplearon municiones guiadas por GPS o láser, integrando drones de reconocimiento para una confirmación en tiempo real. El artículo implica una vigilancia estrecha, ya que fuentes de seguridad israelíes informan que los hutíes se escondían en edificios civiles, aumentando el riesgo de daños colaterales.

Sin embargo, las FDI parecen haber priorizado la minimización de estos daños, alineándose con su doctrina de “toques en el tejado” (advertencias previas, aunque no se mencionan aquí). La supervisión de la operación por parte de Katz, el jefe de Estado Mayor Eyal Zamir y el primer ministro Netanyahu subraya una cadena de mando centralizada, esencial para misiones de largo alcance como esta (Israel-Yemen: aproximadamente 2,000 km).

Durante el ataque del 28 de agosto de 2025 en Saná, el primer ministro hutí Ahmed al-Rahawi y varios ministros fueron asesinados; en total, 12 miembros del gobierno perecieron.

Estratégicamente, esta táctica aérea se inscribe en una escalada gradual, como predice el artículo: el rango de objetivos se ampliará, reflejando las campañas contra Irán y Hezbolá. Los aviadores juegan un papel pivotal en esta disuasión, proyectando el poder israelí más allá de las fronteras sin un compromiso masivo en tierra. Los soldados, en apoyo, aseguran la defensa antimisiles (interceptando disparos hutíes), creando un escudo protector.

Sin embargo, emergen debilidades: los hutíes afirmaron solo dos muertos, sugiriendo resiliencia o una sobreestimación israelí. Además, atacar centrales eléctricas puede verse como un castigo colectivo, arriesgando una reacción internacional.

En resumen, las tácticas de los soldados y aviadores israelíes en esta operación combinan subterfugio de inteligencia, precisión aérea y un momento oportunista para un impacto máximo con un riesgo mínimo. El engaño inicial permitió una sorpresa total, mientras que los ataques demuestran una superioridad tecnológica.

Esto refuerza la postura disuasoria de Israel frente al eje iraní (hutíes respaldados por Teherán). La confirmación de los asesinatos y los informes hutíes indican una notable eficacia. En general, ilustra la evolución de las FDI hacia una guerra híbrida, donde la inteligencia prevalece sobre la fuerza bruta.

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