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mardi 2 septembre 2025

Avec la ruse, attaque aérienne au Yemen. (FR, EN, ES). JBCH N° 320


J'ai pu, à travers diverses lectures et des rapports confidentiels m'apercevoir que l'aviation israelienne avait utilisé la ruse afin de décimer le gouvernement et les ministres du groupe terroriste yéménite Houtis, à la solde de l'Iran.



Intitulé Subterfuge des services de renseignement : la ruse d’Israël contre les Houthis avant l’attaque de Tsahal sur Sanaa, publié le 29 août 2025 par Amir Bohbot, décrit une opération militaire israélienne menée contre les Houthis au Yémen. 





Selon des sources de Tsahal (Forces de Défense d’Israël), cette frappe aérienne sur Sanaa, survenue le jeudi précédent (vraisemblablement le 24 août 2025, comme indiqué dans les illustrations), a été précédée d’une stratégie de tromperie élaborée. 


Israël a délibérément induit les dirigeants houthis en un faux sentiment de sécurité, en leur faisant croire que l’État hébreu manquait de renseignements fiables sur leurs positions. Cette ruse a permis une attaque surprise ciblant des hauts responsables houthis, rassemblés pour assister à un discours de leur leader, Abdul-Malik al-Houthi.




L’opération s’inscrit dans un contexte plus large de représailles israéliennes contre les tirs de missiles houthis sur Israël, tous interceptés par Tsahal. Le ministre de la Défense, Israël Katz, a qualifié l’attaque de « frappe contre les premiers-nés », évoquant une escalade potentielle similaire aux campagnes contre le Hezbollah et l’Iran. 



Les cibles incluaient des infrastructures militaires comme le palais présidentiel, des centrales électriques et un site de stockage de carburant. Les Houthis ont rapporté deux morts et 35 blessés. Cette analyse, structurée en deux pages équivalentes, examine les tactiques employées par les soldats et aviateurs israéliens, en mettant l’accent sur l’intégration de l’intelligence, la précision aérienne et les implications stratégiques.


La tactique centrale mise en lumière par l’article est le subterfuge des services de renseignement israéliens, qui a servi de fondement à l’opération. En feignant un manque de renseignements crédibles sur la localisation des dirigeants houthis, Israël a endormi l’ennemi dans une complaisance fatale. 


Cette approche rappelle les doctrines classiques de la guerre asymétrique, inspirées de Sun Tzu, où la tromperie est un multiplicateur de force. Les sources de Tsahal citées indiquent que cette ruse a été maintenue jusqu’au moment de l’attaque, permettant aux Houthis de se rassembler sans suspicion accrue. Ce rassemblement, coïncidant avec le discours d’al-Houthi, a offert une fenêtre d’opportunité idéale pour maximiser l’impact.



Du point de vue des soldats israéliens – ici entendus au sens large comme incluant les forces terrestres et de renseignement de Tsahal –, cette phase préparatoire démontre une maîtrise de l’intelligence humaine (HUMINT) et électronique (SIGINT). 


Bien que l’article ne détaille pas les méthodes spécifiques (probablement classifiées), on peut inférer l’utilisation de fausses fuites, de désinformation via des canaux interceptables, ou même d’opérations cyber pour simuler une ignorance. Cette tactique n’est pas nouvelle pour Israël : elle évoque les opérations contre le Hamas ou le Hezbollah, où la désinformation a précédé des frappes ciblées. L’efficacité réside dans la coordination inter-branches : les soldats au sol ou les analystes du renseignement ont fourni des données en temps réel, permettant aux aviateurs d’exécuter avec précision.


Critiquement, cette approche minimise les risques pour les forces israéliennes. En évitant une confrontation directe au sol – les Houthis contrôlant Sanaa rendent toute incursion terrestre hasardeuse –, Tsahal privilégie une guerre à distance, réduisant les pertes potentielles. Cependant, elle soulève des questions éthiques et légales sur les assassinats ciblés, qualifiés par Katz de « coup des premiers-nés », une référence biblique soulignant une intention punitive. L’article note que la confirmation des résultats est en attente, indiquant une évaluation post-opérationnelle rigoureuse, typique des tactiques israéliennes pour ajuster les futures actions.


Les aviateurs israéliens, au cœur de l’exécution, ont démontré une expertise en frappes aériennes de précision, utilisant des avions de chasse pour cibler des sites spécifiques à Sanaa. Les attaques sur un complexe militaire incluant le palais présidentiel, deux centrales électriques et un dépôt de carburant, dans le sud-ouest de la ville. Cette sélection de cibles hybrides – à la fois leadership et infrastructure – vise à paralyser à la fois le commandement et les capacités logistiques des Houthis. Le timing, synchronisé avec le discours d’al-Houthi, exploite un moment de vulnérabilité : les responsables rassemblés facilitent une frappe « décapitante », une tactique aérienne classique pour désorganiser l’ennemi.


Techniquement, les aviateurs ont probablement employé des munitions guidées par GPS ou laser, intégrant des drones de reconnaissance pour une confirmation en temps réel. L’article implique une surveillance étroite, car les sources sécuritaires israéliennes rapportent que les Houthis étaient cachés dans des bâtiments civils, augmentant le risque de dommages collatéraux. 



Pourtant, Tsahal semble avoir priorisé la minimisation de ces derniers, aligné sur sa doctrine de « toits frappés » (avertissements préalables, bien que non mentionnés ici). Le suivi de l’opération par Katz, le chef d’état-major Eyal Zamir et le Premier ministre Netanyahu souligne une chaîne de commandement centralisée, essentielle pour des missions à longue portée comme celle-ci (Israël-Yémen : environ 2 000 km).


Lors de l’attaque du 28 août 2025 à Sanaa, le Premier ministre des Houthis Ahmed al-Rahawi et plusieurs ministres ont été tués — au total, 12 membres du gouvernement ont péri 


Stratégiquement, cette tactique aérienne s’inscrit dans une escalade graduelle, comme l’article le prédit : l’éventail des cibles s’élargira, mirroring les campagnes contre l’Iran et le Hezbollah. Les aviateurs jouent un rôle pivot dans cette dissuasion, projetant la puissance israélienne au-delà des frontières sans engagement massif au sol. Les soldats, en soutien, assurent la défense anti-missile (interception des tirs houthis), créant un bouclier protecteur. 




Cependant, des faiblesses émergent : les Houthis ont revendiqué seulement deux morts, suggérant une résilience ou une surestimation israélienne. De plus, frapper des centrales électriques peut être vu comme une punition collective, risquant une backlash internationale.



En résumé, les tactiques des soldats et aviateurs israéliens dans cette opération combinent ruse intelligence, précision aérienne et timing opportuniste pour un impact maximal avec un risque minimal. La tromperie initiale a permis une surprise totale, tandis que les frappes démontrent une supériorité technologique. 





Cela renforce la posture dissuasive d’Israël face à l’axe iranien (Houthis soutenus par Téhéran). La  confirmation des assassinats et les rapports houthis indiquent une belle efficacité ,  Globalement, elle illustre l’évolution de Tsahal vers une guerre hybride, où l’intelligence prime sur la force brute



© 2025 JBCH. Tous droits réservés. Reproduction du texte interdite sans autorisation


Cet article est personnel, je ne prétends pas être ni un scientifique, ni un historien, ni un professionnel du journalisme...
 

C'est  délicat de témoigner quand on est un profane, mais dans ce blog j'exprime en général un coup de coeur 

d'après l'actualité , et le lecture de ma revue de presse internationale quotidienne

les photos et films sont prises sur le web, là aussi pour une utilisation strictement personnelle, privée.

al un coup de coeur d'après l'actualité , et le lecture de ma revue de presse internationale quotidienne







English 

Through various readings and confidential reports, I was able to realize that the Israeli air force used deception to decimate the government and ministers of the Yemeni Houthi terrorist group, backed by Iran.

Title: Intelligence Subterfuge: Israel’s Deception Against the Houthis Before the IDF Strike on Sanaa, published on August 29, 2025, by Amir Bohbot, describes an Israeli military operation conducted against the Houthis in Yemen.

According to sources from the Israel Defense Forces (IDF), this airstrike on Sanaa, which took place the previous Thursday (likely August 24, 2025, as indicated in the illustrations), was preceded by an elaborate deception strategy.

Israel deliberately lulled the Houthi leaders into a false sense of security, leading them to believe that the Hebrew state lacked reliable intelligence about their positions. This ruse enabled a surprise attack targeting senior Houthi officials gathered to attend a speech by their leader, Abdul-Malik al-Houthi.

The operation is part of a broader context of Israeli retaliation against Houthi missile attacks on Israel, all of which were intercepted by the IDF. Defense Minister Israel Katz described the attack as a “strike against the firstborn,” hinting at a potential escalation similar to campaigns against Hezbollah and Iran.

The targets included military infrastructure such as the presidential palace, power plants, and a fuel storage site. The Houthis reported two deaths and 35 injuries. This analysis, structured over two equivalent pages, examines the tactics employed by Israeli soldiers and airmen, focusing on the integration of intelligence, air precision, and strategic implications.

The central tactic highlighted in the article is the subterfuge of Israeli intelligence services, which served as the foundation for the operation. By feigning a lack of credible intelligence about the location of Houthi leaders, Israel lulled the enemy into fatal complacency.

This approach recalls classic doctrines of asymmetric warfare, inspired by Sun Tzu, where deception acts as a force multiplier. IDF sources cited indicate that this ruse was maintained until the moment of the attack, allowing the Houthis to gather without heightened suspicion. This gathering, coinciding with al-Houthi’s speech, provided an ideal window of opportunity to maximize impact.

From the perspective of Israeli soldiers—here understood broadly to include IDF ground and intelligence forces—this preparatory phase demonstrates mastery of human intelligence (HUMINT) and electronic intelligence (SIGINT).

Although the article does not detail specific methods (likely classified), one can infer the use of false leaks, disinformation through interceptable channels, or even cyber operations to simulate ignorance. This tactic is not new for Israel: it is reminiscent of operations against Hamas or Hezbollah, where disinformation preceded targeted strikes. The effectiveness lies in inter-branch coordination: ground soldiers or intelligence analysts provided real-time data, enabling airmen to execute with precision.

Critically, this approach minimizes risks for Israeli forces. By avoiding direct ground confrontation—since the Houthis control Sanaa, making any ground incursion hazardous—the IDF prioritizes remote warfare, reducing potential losses. However, it raises ethical and legal questions about targeted killings, described by Katz as a “firstborn strike,” a biblical reference emphasizing punitive intent. The article notes that confirmation of the results is pending, indicating a rigorous post-operation assessment, typical of Israeli tactics for refining future actions.

Israeli airmen, central to the execution, demonstrated expertise in precision airstrikes, using fighter jets to target specific sites in Sanaa. The attacks hit a military complex including the presidential palace, two power plants, and a fuel depot in the southwest of the city. This selection of hybrid targets—both leadership and infrastructure—aims to paralyze both the Houthi command and their logistical capabilities. The timing, synchronized with al-Houthi’s speech, exploited a moment of vulnerability: the gathered officials facilitated a “decapitation” strike, a classic air tactic to disorganize the enemy.

Technically, the airmen likely used GPS- or laser-guided munitions, integrating reconnaissance drones for real-time confirmation. The article implies close surveillance, as Israeli security sources report that the Houthis were hiding in civilian buildings, increasing the risk of collateral damage.

Yet, the IDF appears to have prioritized minimizing such damage, aligning with its “roof-knocking” doctrine (pre-warnings, though not mentioned here). The operation’s oversight by Katz, Chief of Staff Eyal Zamir, and Prime Minister Netanyahu underscores a centralized command chain, essential for long-range missions like this one (Israel-Yemen: approximately 2,000 km).

During the August 28, 2025, attack on Sanaa, Houthi Prime Minister Ahmed al-Rahawi and several ministers were killed—12 government members perished in total.

Strategically, this air tactic fits into a gradual escalation, as the article predicts: the range of targets will expand, mirroring campaigns against Iran and Hezbollah. Airmen play a pivotal role in this deterrence, projecting Israeli power beyond borders without massive ground engagement. Soldiers, in support, ensure anti-missile defense (intercepting Houthi fire), creating a protective shield.

However, weaknesses emerge: the Houthis claimed only two deaths, suggesting resilience or an Israeli overestimation. Additionally, striking power plants may be seen as collective punishment, risking international backlash.

In summary, the tactics of Israeli soldiers and airmen in this operation combine intelligence subterfuge, air precision, and opportunistic timing for maximum impact with minimal risk. The initial deception enabled total surprise, while the strikes demonstrate technological superiority.

This reinforces Israel’s deterrent posture against the Iranian axis (Houthis backed by Tehran). Confirmation of the assassinations and Houthi reports indicate significant effectiveness. Overall, it illustrates the IDF’s evolution toward hybrid warfare, where intelligence prevails over brute force.

© 2025 JBCH. All rights reserved. Reproduction of the text prohibited without authorization.

This article is personal; I do not claim to be a scientist, historian, or professional journalist. It is delicate to bear witness as a layperson, but in this blog, I generally express enthusiasm based on current events and my daily reading of the international press.


Spanish 

A través de diversas lecturas y informes confidenciales, pude darme cuenta de que la aviación israelí utilizó el engaño para diezmar al gobierno y a los ministros del grupo terrorista yemení Hutí, respaldado por Irán.

Título: Subterfugio de los servicios de inteligencia: el engaño de Israel contra los hutíes antes del ataque de las FDI en Saná, publicado el 29 de agosto de 2025 por Amir Bohbot, describe una operación militar israelí llevada a cabo contra los hutíes en Yemen.

Según fuentes de las Fuerzas de Defensa de Israel (FDI), este ataque aéreo en Saná, que tuvo lugar el jueves anterior (probablemente el 24 de agosto de 2025, como se indica en las ilustraciones), estuvo precedido por una estrategia de engaño elaborada.

Israel indujo deliberadamente a los líderes hutíes a una falsa sensación de seguridad, haciéndoles creer que el Estado hebreo carecía de inteligencia fiable sobre sus posiciones. Este ardid permitió un ataque sorpresa dirigido a altos funcionarios hutíes reunidos para asistir a un discurso de su líder, Abdul-Malik al-Houthi.

La operación se inscribe en un contexto más amplio de represalias israelíes contra los disparos de misiles hutíes contra Israel, todos interceptados por las FDI. El ministro de Defensa, Israel Katz, calificó el ataque como un “golpe contra los primogénitos”, insinuando una posible escalada similar a las campañas contra Hezbolá e Irán.

Los objetivos incluyeron infraestructura militar como el palacio presidencial, centrales eléctricas y un sitio de almacenamiento de combustible. Los hutíes reportaron dos muertos y 35 heridos. Este análisis, estructurado en dos páginas equivalentes, examina las tácticas empleadas por los soldados y aviadores israelíes, centrándose en la integración de inteligencia, la precisión aérea y las implicaciones estratégicas.

La táctica central destacada en el artículo es el subterfugio de los servicios de inteligencia israelíes, que sirvió como base para la operación. Al fingir una falta de inteligencia creíble sobre la ubicación de los líderes hutíes, Israel adormeció al enemigo en una complacencia fatal.

Este enfoque recuerda las doctrinas clásicas de la guerra asimétrica, inspiradas en Sun Tzu, donde el engaño actúa como un multiplicador de fuerza. Las fuentes de las FDI citadas indican que este ardid se mantuvo hasta el momento del ataque, permitiendo a los hutíes reunirse sin sospechas elevadas. Esta reunión, coincidiendo con el discurso de al-Houthi, ofreció una ventana de oportunidad ideal para maximizar el impacto.

Desde la perspectiva de los soldados israelíes—entendidos aquí en un sentido amplio que incluye a las fuerzas terrestres y de inteligencia de las FDI—, esta fase preparatoria demuestra un dominio de la inteligencia humana (HUMINT) y electrónica (SIGINT).

Aunque el artículo no detalla métodos específicos (probablemente clasificados), se puede inferir el uso de filtraciones falsas, desinformación a través de canales interceptables o incluso operaciones cibernéticas para simular ignorancia. Esta táctica no es nueva para Israel: recuerda a las operaciones contra Hamás o Hezbolá, donde la desinformación precedió a ataques selectivos. La eficacia radica en la coordinación entre ramas: los soldados en tierra o los analistas de inteligencia proporcionaron datos en tiempo real, permitiendo a los aviadores ejecutar con precisión.

Críticamente, este enfoque minimiza los riesgos para las fuerzas israelíes. Al evitar una confrontación directa en tierra—dado que los hutíes controlan Saná, lo que hace peligrosa cualquier incursión terrestre—, las FDI priorizan una guerra a distancia, reduciendo pérdidas potenciales. Sin embargo, plantea preguntas éticas y legales sobre los asesinatos selectivos, descritos por Katz como un “golpe de los primogénitos”, una referencia bíblica que subraya una intención punitiva. El artículo señala que la confirmación de los resultados está pendiente, indicando una evaluación post-operacional rigurosa, típica de las tácticas israelíes para ajustar acciones futuras.

Los aviadores israelíes, centrales en la ejecución, demostraron experiencia en ataques aéreos de precisión, utilizando aviones de combate para atacar sitios específicos en Saná. Los ataques alcanzaron un complejo militar que incluía el palacio presidencial, dos centrales eléctricas y un depósito de combustible en el suroeste de la ciudad. Esta selección de objetivos híbridos—tanto liderazgo como infraestructura—busca paralizar tanto el mando como las capacidades logísticas de los hutíes. El momento, sincronizado con el discurso de al-Houthi, aprovechó un momento de vulnerabilidad: los funcionarios reunidos facilitaron un ataque “de decapitación”, una táctica aérea clásica para desorganizar al enemigo.

Técnicamente, los aviadores probablemente emplearon municiones guiadas por GPS o láser, integrando drones de reconocimiento para una confirmación en tiempo real. El artículo implica una vigilancia estrecha, ya que fuentes de seguridad israelíes informan que los hutíes se escondían en edificios civiles, aumentando el riesgo de daños colaterales.

Sin embargo, las FDI parecen haber priorizado la minimización de estos daños, alineándose con su doctrina de “toques en el tejado” (advertencias previas, aunque no se mencionan aquí). La supervisión de la operación por parte de Katz, el jefe de Estado Mayor Eyal Zamir y el primer ministro Netanyahu subraya una cadena de mando centralizada, esencial para misiones de largo alcance como esta (Israel-Yemen: aproximadamente 2,000 km).

Durante el ataque del 28 de agosto de 2025 en Saná, el primer ministro hutí Ahmed al-Rahawi y varios ministros fueron asesinados; en total, 12 miembros del gobierno perecieron.

Estratégicamente, esta táctica aérea se inscribe en una escalada gradual, como predice el artículo: el rango de objetivos se ampliará, reflejando las campañas contra Irán y Hezbolá. Los aviadores juegan un papel pivotal en esta disuasión, proyectando el poder israelí más allá de las fronteras sin un compromiso masivo en tierra. Los soldados, en apoyo, aseguran la defensa antimisiles (interceptando disparos hutíes), creando un escudo protector.

Sin embargo, emergen debilidades: los hutíes afirmaron solo dos muertos, sugiriendo resiliencia o una sobreestimación israelí. Además, atacar centrales eléctricas puede verse como un castigo colectivo, arriesgando una reacción internacional.

En resumen, las tácticas de los soldados y aviadores israelíes en esta operación combinan subterfugio de inteligencia, precisión aérea y un momento oportunista para un impacto máximo con un riesgo mínimo. El engaño inicial permitió una sorpresa total, mientras que los ataques demuestran una superioridad tecnológica.

Esto refuerza la postura disuasoria de Israel frente al eje iraní (hutíes respaldados por Teherán). La confirmación de los asesinatos y los informes hutíes indican una notable eficacia. En general, ilustra la evolución de las FDI hacia una guerra híbrida, donde la inteligencia prevalece sobre la fuerza bruta.

© 2025 JBCH. Todos los derechos reservados. Prohibida la reproducción del texto sin autorización.

Este artículo es personal; no pretendo ser científico, historiador ni periodista profesional. Es delicado dar testimonio como profano, pero en este blog, generalmente expreso entusiasmo basado en eventos actuales y mi lectura diaria de la prensa internacional.

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