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lundi 26 janvier 2026
Démographie en France ... Dov Zérah JBCH N° 2601 - 827
dimanche 25 janvier 2026
Beslaha. La sortie d'Egypte, le désert l'apprentissage de la Liberté ! JBCH N° 2601 - 826
Beshalah :
Entre mémoire historique et leçons pour Israël et les Juifs de la diaspora
La Paracha Beshalah, qui suit Bo, est l’un des récits les plus puissants et emblématiques de l’Exode. Elle décrit le passage miraculeux de la Mer Rouge, où les Israélites, fuyant l’oppression égyptienne, voient la mer s’ouvrir pour les laisser passer tandis que leurs poursuivants périssent.
Au-delà du miracle, ce passage symbolise la liberté conquise face à la tyrannie, la nécessité d’une action collective et la responsabilité morale qui accompagne la délivrance. La Chirat Hayam, chantée par Moïse et le peuple, n’est pas qu’une célébration : elle est un appel à la vigilance, rappelant que la liberté n’est jamais acquise et que chaque victoire s’accompagne de devoirs envers soi-même et envers la communauté.
La Paracha ne s’arrête pas au miracle de la mer. Dans le désert, le peuple fait face à la manne quotidienne, l’eau amère de Mara transformée en ressource potable et la première bataille contre Amalek. Chaque épisode est riche de symboles : la manne illustre la dépendance à la providence et la nécessité d’une discipline quotidienne ; l’eau de Mara, la transformation des épreuves en ressource ; Amalek, la menace persistante et imprévisible qui frappe le peuple faible. Ces récits résonnent à travers l’histoire juive : de la résistance contre les persécutions de l’Antiquité, comme lors des guerres contre les Amalécites, à la survie des communautés européennes pendant la Shoah, chaque épisode reflète l’importance de la résilience collective et de l’unité.
Dans le contexte actuel, Beshalah offre une grille de lecture étonnamment pertinente pour Israël. La mer Rouge peut être comparée aux crises géopolitiques contemporaines : l’hostilité de groupes armés à Gaza, les menaces du Hezbollah au nord, ou encore les pressions diplomatiques sur le pays. Les choix stratégiques de l’État hébreu — actions ciblées contre des infrastructures militaires ennemies, renforcement des défenses civiles et coordination avec les alliés internationaux — rappellent l’importance de la planification et de la solidarité. La bataille contre Amalek évoque directement les menaces asymétriques qu’Israël affronte aujourd’hui : groupes terroristes qui frappent sans prévenir et cherchent à exploiter les faiblesses d’un État démocratique.
Pour les Juifs de la diaspora, Beshalah reste une source d’inspiration et de vigilance. Les épisodes de l’histoire récente montrent que, lorsqu’un peuple est dispersé, la mémoire collective et la solidarité sont essentielles.
L’antisémitisme en Europe, les attaques ciblées en Amérique ou les pressions diplomatiques dans certains pays rappellent que la communauté doit rester éveillée et unie, tout comme les Israélites dans le désert. La Paracha enseigne que même face à l’adversité, l’identité culturelle et religieuse doit être préservée, et que la survie repose sur l’engagement quotidien et la transmission de valeurs aux générations suivantes.
Beshalah met également en lumière le rôle du leadership responsable. Moïse, accompagné d’Aaron et Hur lors de la bataille contre Amalek, montre que la coopération et le soutien mutuel sont indispensables face aux crises.
Aujourd’hui, les dirigeants israéliens, qu’ils soient civils ou militaires, font face à des choix analogues : concilier sécurité, diplomatie et pression internationale, tout en maintenant le moral et l’unité du peuple. La Paracha illustre que la liberté et la sécurité ne sont pas des acquis automatiques : elles nécessitent courage, stratégie et engagement collectif.
Le récit de Beshalah offre une lecture symbolique des défis contemporains : la mer Rouge représente les obstacles apparemment insurmontables, la manne illustre la nécessité de solutions pragmatiques pour assurer la subsistance et la survie, et Amalek incarne les ennemis qui profitent des faiblesses et des divisions.
Dans un monde où Israël doit naviguer entre menaces militaires, pressions diplomatiques et enjeux régionaux complexes, Beshalah reste un guide intemporel. Pour les Juifs de la diaspora, la Paracha rappelle qu’il ne suffit pas de survivre : il faut préserver l’identité, agir avec courage et se tenir solidaires, même lorsque l’adversité semble écrasante.
La Bolivie rejoint le camp occidental, . JBCH N° 2601 - 825
Il est prévu que la Bolivie installe son ambassade à Jérusalem ... Les élections générales de 2025 ont en effet mis fin à près de 20 ans de domination du Mouvement vers le socialisme (MAS).
Après le premier tour en août et le second le 19 octobre 2025,
Pereira (centriste, Parti démocrate-chrétien, issu d’une famille politique historique) l’a emporté avec environ 54,5 % des voix face au conservateur Jorge « Tuto » Quiroga.
Il a été investi président le 8 novembre 2025. Le pays était épuisé par une crise économique profonde : hyperinflation rampante, pénuries de dollars, chute des exportations de gaz, subventions insoutenables aux carburants, et divisions internes au MAS (rivalité Morales-Arce). Paz promet un « capitalisme pour tous », des coupes budgétaires, une ouverture aux investissements étrangers et un retour sur la scène internationale.
Rapprochement rapide avec Israël et les États-Unis ... Dès décembre 2025, le nouveau gouvernement a rétabli les relations diplomatiques pleines avec Israël, rompues en 2023 par Luis Arce en protestation contre la guerre à Gaza. Cette décision symbolise le virage géopolitique : fin de l’alignement anti-israélien/pro-palestinien radical du MAS. Washington a salué l’élection de Paz comme une « occasion de transformation » (Marco Rubio, secrétaire d’État). Les États-Unis ont rapidement ouvert des pistes d’aide via des subventions et des investissements, exploitant la vulnérabilité économique de La Paz
Pression américaine sur l’influence iranienne : Les États-Unis exercent une forte pression diplomatique sur la Bolivie pour réduire drastiquement l’empreinte iranienne en Amérique latine. Washington demande explicitement : L’expulsion de ressortissants iraniens soupçonnés d’espionnage ou d’activités de renseignement. Le classement des Gardiens de la révolution (IRGC), du Hezbollah et du Hamas comme organisations terroristes (sur le modèle de l’Équateur en 2024-2025 et de l’Argentine récemment pour la Force Qods).
La Bolivie est vue par les services américains comme une « plaque tournante » secondaire (après le Venezuela) pour les activités iraniennes : renseignement, diplomatie discrète, et extension régionale via des pays permissifs. Sous Evo Morales et Luis Arce, Téhéran avait renforcé ses liens en sécurité/défense, profitant d’un contre-espionnage laxiste et d’une rhétorique anti-impérialiste commune.
La position centrale de la Bolivie (frontières avec plusieurs pays) en fait un hub stratégique pour le Hezbollah, qui finance souvent ses opérations via des réseaux de contrebande et des liens avec des diasporas libanaises chiites (importantes en Bolivie, au Venezuela, au Paraguay – zone tri-frontalière). Ces réseaux sont parfois connectés à des trafics (drogue, etc.), bien que la majorité de la diaspora ne soit pas impliquée.
Cette offensive s’inscrit dans un effort plus vaste post-chute du régime Maduro au Venezuela (opération américaine spectaculaire début janvier 2026 : capture de Nicolás Maduro, pression sur l’intérim Delcy Rodríguez pour rompre avec Téhéran). Des délégations US (Département d’État + renseignement) se sont rendues à La Paz en janvier pour discuter « définitions du terrorisme ». Des initiatives similaires sont évoquées au Chili, au Pérou, au Panama. L’objectif : fermer les espaces permissifs aux proxies iraniens (Hezbollah actif depuis des décennies en Amérique latine, avec des attentats passés et tentatives récentes, comme celle déjouée contre l’ambassadrice israélienne au Mexique en 2019).
Confronté à une économie en ruine et à un parlement fragmenté (pas de majorité absolue), Paz a besoin d’aide et de légitimité internationales. Il est donc incité à coopérer, mais des résistances internes (restes du MAS, sensibilité anti-impérialiste) pourraient freiner une application totale.
Cela marque un réalignement régional : affaiblissement des bastions de la « marée rose » de gauche, regain d’influence US, et resserrement de l’espace pour l’Iran/Hezbollah en Amérique du Sud.
L'Iran a perdu tous ses combats ... Les ayatollah voient leurs rves partir en fumée ... un nouveau président pro-occidental, pressé par Washington, face à un legs iranien historique dans un pays stratégique mais fragile.
Si tous les juifs se rendaient en Israël JBCH N° 2601 - 824
Can Israel Absorb Millions of Olim if Everyone Came Tomorrow?
Par Jacques-Bernard CH.,
25 janvier 2026 – Avec l’antisémitisme qui s’intensifie dans le monde, des Juifs de la diaspora reconsidèrent leur avenir. Certains font déjà leurs valises, d’autres y pensent en silence. La question de l’absorption massive en Israël n’est plus théorique : elle est éminemment pratique.
Je vous invite à visualiser ceci un instant. Imaginez vivre dans un pays où l’antisémitisme n’est plus marginal, mais normalisé. Où le vandalisme des institutions juives est routinier, les Juifs agressés dans les rues, et les coupables libérés tandis que les victimes sont interrogées, arrêtées ou réduites au silence. Où les leaders locaux offrent des condamnations creuses sans appliquer la loi.
Où défendre publiquement Israël lors d’une guerre existentielle est vu comme une provocation plutôt qu’un principe, tandis que le soutien ouvert à des organisations terroristes et les appels à l’annihilation des Juifs sont qualifiés de « liberté d’expression » et de témoignage de tolérance.
Cette réalité pousse des millions de Juifs à envisager l’aliyah – l’immigration en Israël. Mais Israël peut-il absorber des millions d’olim du jour au lendemain ? La réponse n’est pas un simple oui ou non : c’est une question de préparation, de résilience et de volonté nationale. Historiquement, Israël a prouvé sa capacité : entre 1948 et 1951, il a accueilli 700 000 immigrants malgré la guerre et la pauvreté. Dans les années 1990, un million de Juifs soviétiques ont été intégrés, boostant l’économie high-tech. Aujourd’hui, avec une population de 10 millions et un PIB par habitant rivalisant l’Europe, Israël est mieux armé.
Pourtant, un afflux massif poserait des défis immédiats. Le logement : déjà tendu, avec des prix élevés à Tel-Aviv et Jérusalem. L’infrastructure : routes, écoles, hôpitaux pourraient saturer.
L’emploi : intégrer des professionnels qualifiés exigerait une reconnaissance rapide des diplômes. Des simulations récentes du ministère de l’Aliyah et de l’Intégration, comme l’exercice de novembre 2025, testent précisément cela – l’arrivée soudaine de milliers de réfugiés juifs. Des incitations fiscales pour 2026, comme un impôt à 0 % sur jusqu’à 1 million de NIS de revenus pour les nouveaux arrivants, visent à attirer et faciliter l’intégration.
À court terme, des camps temporaires ou des aides d’urgence pourraient être déployés, comme lors des vagues éthiopiennes. À long terme, cela dynamiserait Israël : une main-d’œuvre accrue, des investissements frais, une vitalité démographique face au vieillissement. Des experts comme ceux de l’Agence juive estiment que 30 000 olim sont visés pour 2026, mais des opinions sur X et dans la presse soulignent que des millions sont absorbables avec une mobilisation nationale – rappelant que le sionisme existe pour cela : un refuge inconditionnel.
Ce n’est pas sans friction, mais Israël n’a pas le choix. Comme l’histoire l’enseigne de l’Évian Conference de 1938 où le monde ferma ses portes si les Juifs doivent fuir, Israël sera prêt.
La question n’est pas « si », mais « comment ». Pour les Juifs du monde, ce n’est plus une hypothèse : c’est une réalité pressante.
ISRAËL ... DIRECTION LE QUANTIQUE JBCH N° 2602 - 823
Course à l’armement informatique
Par Jacques-Bernard CH., correspondant à Boulogne-Billancourt
25 janvier 2026 – Israël mise gros sur la technologie quantique pour ne pas se laisser distancer dans une course mondiale qui redéfinit le pouvoir militaire, économique et scientifique.
Bien que la bataille se joue principalement entre les États-Unis et la Chine, l’État hébreu se bat pour une place dans le top 5, forgeant des alliances stratégiques malgré les incertitudes géopolitiques.
Boulogne-Billancourt – Depuis 2018, Israël s’est lancé dans la course au quantique avec détermination, rappelant la conquête spatiale des années 1960. Les vainqueurs domineront la détection militaire (avions, sous-marins) et briseront les codes actuels, rendant obsolètes la plupart des mots de passe du web. Si les États-Unis et la Chine mènent la danse, Israël vise une position clé, avec des implications majeures pour sa sécurité et son économie.
Modeste face aux géants, Jérusalem investit massivement : l’Initiative nationale quantique, lancée en 2018 avec 1,25 milliard de NIS, a vu son budget grimper à 1,5 milliard en 2020, plus 200 millions en 2022 pour l’académique et le privé. Résultat : les groupes de recherche académiques sont passés de 144 à 240, et les entreprises de 5 à 20 d’ici 2025, selon Nadav Cohen de MAFAT (branche R&D du ministère de la Défense).
Les partenariats sont cruciaux. L’Union européenne a injecté plus de 1,1 milliard d’euros de 2021 à 2024 via Horizon Europe, faisant d’Israël le premier associé non-européen – un investissement inégalé ailleurs. En comparaison, les États-Unis n’ont alloué que 47,5 millions de dollars en décembre 2025 pour divers techs, dont le quantique représente une fraction. Cette asymétrie inquiète, surtout avec les embargos européens de 2025 sur les armes israéliennes et la politique “America First” de Trump, qui pourrait réduire l’aide.
Hadas Lorber, ex-Conseil de sécurité nationale et désormais à l’INSS (Institut d’études de sécurité nationale), mène la charge pour renforcer les liens. En juillet 2025, elle a organisé une conférence inédite à l’INSS, réunissant experts israéliens et américains pour brainstormer. “Le quantique a émergé dans les années 1950, mais la révolution date de la dernière décennie”, explique-t-elle. Israël pousse pour des écosystèmes avec le DoE, DARPA et NIST américains, visant à retenir ses talents tout en partageant savoirs.
Au-delà de l’Occident, des opportunités existent avec l’Azerbaïdjan, le Kazakhstan, l’Ouzbékistan – pays intéressés par des coopérations tech. Au Moyen-Orient, les Émirats (Abraham Accords 2020) collaborent déjà en cyber, mais l’Arabie saoudite freine la normalisation post-Gaza, limitant les avancées quantiques. L’exclusion d’Israël d’un pacte IA 2025 (US-Arabie-Émirats) et d’un venture qatari-US de 1 milliard alarme : les Golfes ont les fonds, data centers et énergie qu’Israël manque pour scaler du labo au réel.
La révolution quantique avance par étapes. Google a atteint une “suprématie” précoce en 2019, mais les applications limitées (sciences) sont attendues dans 2-3 ans. Les senseurs quantiques progressent (navigation sans GPS en Australie), comme les communications (satellite chinois Micius). Un ordinateur quantique universel, corrigeant erreurs, pourrait prendre 8-10 ans. Israël excelle aussi en chiffrement post-quantique (PQE) pour contrer les hacks futurs, suivant NIST (transition totale d’ici 2035).
Face à 56 milliards investis globalement en 2025 (contre 22 en 2020), Israël compense par son ingéniosité et des “anneaux de smart power” contre Chine et Iran. Tamir Hayman, directeur de l’INSS, insiste : passer de “start-up nation” à “growth nation” via des relations uniques. L’enjeu ? Un “qualitative technological edge” pour sécuriser l’avenir. Israël est dans la mêlée – et avec l’INSS en fer de lance, il compte bien y rester.
PARCOURSUP UN ÉNORME OBSTACLE À LA LIBERTÉ DE CHOIX JBCH N° 2601 - 822
LES PARADOXES DE PARCOURSUP
Par J-Bernard, correspondant éducation à Boulogne-Billancourt
25 janvier 2026 – Année après année, Parcoursup s’améliore techniquement, mais la défiance grandit. Totem du débat éducatif, la plateforme d’accès à l’enseignement supérieur cristallise angoisses et critiques, au point qu’une mission parlementaire scrute ses failles.
Est-ce une hérésie qui oblitère le choix des étudiants ?
Parcoursup, ce dispositif honni que les Français adorent détester, continue de progresser. Lancé en 2018 pour remplacer l’inefficace APB, il a gagné en lisibilité et fonctionnalités, devenant une réussite technique incontestée.
Pourtant, paradoxe criant : ces améliorations ne rassurent pas. Un rapport sénatorial de 2023 notait que la plateforme avance en même temps qu’un sentiment d’angoisse et de défiance. L’an dernier, 84 % des lycéens la trouvaient “stressante”, un chiffre en hausse.
Politiquement, Parcoursup est un punching-ball. En 2022, l’accord PS-LFI promettait sa suppression, mais rien n’a bougé. Supprimer l’outil rouvrirait des débats titanesques : capacités d’accueil, rôle du bac, filières sélectives, répartition territoriale des formations. “Quelle que soit sa position philosophique, personne n’a d’outil prêt à le remplacer”, admet le député socialiste Pierrick Courbon (Loire), co-rapporteur d’une mission flash avec Frantz Gumbs (Les Démocrates), dont les conclusions sont attendues mi-février.
Les auditions révèlent un décalage : l’image d’“enfer généralisé” s’effrite face aux retours positifs des usagers et administrations. “On a créé une psychose. À force de dire que c’est une machine à broyer la jeunesse, on finit par en avoir peur”, analyse Courbon. Forte de 1 500 contributions citoyennes, la mission vise des ajustements pragmatiques : meilleure UX mobile, délais revus, nombre de vœux, rôle de la lettre de motivation à l’ère de l’IA. Elle clarifie aussi le fonctionnement : un algorithme national apparie, mais les formations classent elles-mêmes, avec une transparence souvent défaillante sur les critères.
Le vrai nœud ? L’accompagnement en amont. “Parcoursup n’est que le symptôme d’un problème plus large”, insiste Courbon, pointant les défaillances de l’orientation. Les 54 heures prévues au lycée sont rarement tenues – certains élèves n’y consacrent qu’une heure totale. Un rapport transpartisan de 2023 (Cazenave-Davi) évoquait un “gâchis collectif”, voyant en Parcoursup non la cause, mais le révélateur d’un système défaillant.
L’absence d’éducation à l’orientation dès l’enfance est probablement une erreur, mais sans s’attaquer à ces racines, la plateforme continuera d’absorber des tensions qui la dépassent.
Est-ce une hérésie oblitérant le destin des étudiants ? Plutôt un miroir imparfait d’un système inique qu’il faut réformer en profondeur, pas abolir impulsivement.
Liberté de choix pour tous, c'est un impératif ..;
