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mercredi 1 avril 2026

Pourquoi le Judée-Samarie est une terre juive ! JBCH N° 2604 - 984

Pourquoi la Judée-Samarie doit reprendre son nom biblique : 

Une présence juive millénaire face au racisme d’État et international



La Judée-Samarie, cœur historique du peuple juif, a été rebaptisée « Cisjordanie » (West Bank) par la Jordanie en 1948, puis annexée illégalement en 1950. Ce changement de nom n’était pas neutre : il visait à effacer toute trace de l’identité juive millénaire de ces terres bibliques. 




La Jordanie, après avoir envahi et occupé la zone pendant la guerre d’indépendance d’Israël, a tué ou expulsé tous les Juifs, dynamité 34 des 35 synagogues de la Vieille Ville de Jérusalem et transformé les lieux saints juifs en écuries ou en poulaillers et le mur des lamentations en latrines !!! 





Seuls la Grande-Bretagne et le Pakistan ont reconnu cette annexion ; le reste du monde, y compris la Ligue arabe, l’a rejetée comme illégitime. Aujourd’hui, il est temps de rétablir le nom authentique : Judée-Samarie. Non par caprice, mais pour restituer à ces territoires leur histoire profonde, celle d’un peuple présent depuis plus de 3 000 ans, face à une volonté internationale, chrétienne et musulmane, de les rendre Judenrein – vidés de Juifs.



Les preuves archéologiques et historiques de la présence juive en Judée-Samarie sont irréfutables et remontent à plus de trois millénaires. La stèle de Mérenptah (1208 av. J.-C.), découverte en Égypte, mentionne explicitement « Israël » comme un peuple déjà établi dans les hautes terres de Canaan. 






Les royaumes d’Israël (avec Samarie pour capitale) et de Juda (Judée) ont dominé la région dès le Xe siècle av. J.-C. Des sites comme le mont Ebal (autel israélite du XIIIe siècle av. J.-C.), Khirbet Qeiyafa (forteresse du temps de David), Tel Dan (inscription mentionnant la « maison de David ») ou encore Hébron (tombe des Patriarches, où Abraham, Isaac et Jacob sont enterrés) attestent d’une continuité ininterrompue. Des synagogues antiques, des mikvé (bains rituels) et des inscriptions hébraïques parsèment la Judée-Samarie : à Shiloh (sanctuaire de l’Arche d’Alliance), à Béthel, à Gush Etzion ou à Tekoa. 


Même après la destruction du Second Temple en 70 apr. J.-C. et les exils successifs (assyrien, babylonien, romain), des communautés juives ont persisté : sous les Byzantins, les Croisés, les Ottomans et jusqu’au mandat britannique. En 1929, le pogrom d’Hébron a massacré 67 Juifs et forcé l’exode des survivants, malgré une présence continue de plus de 2 000 ans. En 1948, la Jordanie a achevé le nettoyage ethnique : plus un seul Juif en Judée-Samarie.






Malgré cette réalité historique incontestable, la communauté internationale – tant chrétienne que musulmane – refuse obstinément toute présence juive légitime dans ces terres. Pourquoi ? Parce que pour beaucoup, la Judée-Samarie doit rester Judenrein, un territoire purgé de Juifs, comme l’exigeaient les nazis. 


Du côté chrétien, la théologie du remplacement (supersessionisme) a longtemps nié les droits juifs sur la Terre promise, considérant l’Église comme le « nouvel Israël ». 


Du côté musulman, la vision d’une terre islamique (waqf) depuis la conquête du VIIe siècle rejette tout retour juif souverain, malgré le fait que l’islam a reconnu historiquement la présence juive avant la Nakba. 


Les Nations Unies, l’Union européenne et une partie du monde arabo-musulman condamnent systématiquement les « implantations » israéliennes comme illégales, tout en ignorant les expulsions pzar les arabes de un million de Juifs des pays arabes entre 1948 et 1970. 


C’est un racisme à deux vitesses : on accepte des occupations turques à Chypre, russes en Crimée ou chinoises au Tibet, mais pas le retour des Juifs sur leurs terres ancestrales. et sur des terres achetées aux ottomans avec des actes notariés 





Les territoires arabes sur cette terre , quant à eux, ont érigé ce refus en doctrine d’État. La Charte de l’OLP (1964, révisée en 1993) et celle du Hamas (1988) nient explicitement tout lien historique juif. 


Mahmoud Abbas, président de l’Autorité palestinienne, a déclaré en 2013 : « Dans une résolution finale, nous ne verrons pas la présence d’un seul Israélien  ou juif – civil ou soldat – sur nos terres. » 


En 2010, il a réitéré : « Nous n’accepterons pas la présence d’un seul Israélien dans un nouvel État arabe » Aucune présence juive n’est tolérée dans les zones A sous contrôle palestinien. 


Les propositions de paix israéliennes – Camp David 2000, Annapolis 2007 – ont toutes été rejetées car elles impliquaient des échanges de territoires permettant des blocs de peuplement juifs. 


Les arabes  exigent un État ethniquement pur, sans Juifs, exactement comme la Jordanie l’a fait en 1948. C’est du racisme d’État pur et simple : un apartheid à l’envers, où les Juifs sont interdits de résidence sur des terres où ils vivaient bien avant l’islam ou le christianisme, depuis plus de 3500 ans.






Cette politique n’est pas isolée : elle s’inscrit dans un racisme international institutionnalisé. L’ONU a adopté plus de résolutions condamnant Israël que tous les autres pays réunis. 


Des organisations comme Amnesty International ou Human Rights Watch parlent d’« apartheid » israélien tout en taisant le refus arabe de reconnaître le droit à l’existence d’Israël en tant qu’État juif. 


Les Églises chrétiennes mainstream, influencées par les mouvements BDS et une gauche antisioniste woke , boycotent souvent les produits de Judée-Samarie. Les pays musulmans, via l’OCI, propagent une narrative niant toute histoire juive.


 Pourtant, les faits sont têtus : les Juifs n’ont jamais quitté leur terre physiquement et spirituellement (prières tournées vers Jérusalem trois fois par jour).


Les « implantations » ne sont pas des colonies coloniales : ce sont des retours sur des terres achetées légalement ou libérées en 1967 d’une occupation jordanienne illégale.





Israël ne demande pas l’expulsion des Arabes de Judée-Samarie. Il propose la coexistence : Les deux millions d'Arabes citoyens israéliens vivent en paix en Israël, pourquoi pas des Juifs en Judée-Samarie ? 


Refuser cela, c’est exiger un nouvel État arabe sans juifs comme l’Allemagne nazie l’a fait en 1933-1945. C’est du racisme pur, encouragé par une communauté internationale complice et lâche ... 


 La Judée-Samarie doit retrouver son nom biblique non par vengeance, mais par justice historique. Les Juifs y sont chez eux depuis 3 500 ans. Les nier, c’est nier la vérité. Les expulser à nouveau, c’est répéter les erreurs du passé.


Le monde doit choisir : vérité historique ou antisémitisme déguisé en « justice ». La Judée-Samarie n’est pas une « colonie ». C’est le berceau du judaïsme. Et les Juifs y resteront, comme ils y ont toujours été.







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