Rechercher dans ce blog

lundi 6 avril 2026

Verbaliser les cyclistes ... une évidence ... JBCH N° 2604 - 994

Ils se prennent pour des dieux sur deux roues

Par un piéton excédé – Édito coup de gueule



Ah, le vélo, ce symbole de liberté, d’écologie et de circulation  urbaine ! Pendant des décennies, on nous a vendu le cycliste comme le héros discret du bitume : pas de pollution, pas de bruit, juste un petit tintement de sonnette pour dire « poussez-vous, bande de lents ». 


Sauf que voilà : ces irréverencieux mal élevés n’ont jamais, au grand jamais, respecté le code de la route. Et les mairies, ces complices en costard-cravate, les ont laissés faire avec un sourire béat. Ce laisser-faire est tout simplement inadmissible.






Regardez-les, ces deux-roues autoproclamés. Feu rouge ? C’est décoratif. Trottoir ? Leur terrain de jeu personnel. Sens interdit ? Une suggestion polie qu’ils ignorent royalement. Smartphone à la main, écouteurs dans les oreilles, parapluie sous le bras, chargement qui pendouille comme un sapin de Noël mal ficelé… Et tout ça en slalomant entre les mamies, les poussettes et les piétons lambda qui osent encore marcher sur leurs pieds. « Je suis à vélo, donc je suis intouchable », semble être leur mantra. Résultat ? Des collisions à la pelle, des piétons effrayés, des seniors qui finissent à l’hosto parce que Monsieur ou Madame « écolo » avait la flemme de freiner.






Et les mairies dans tout ça ? Coupables à 200 %. Elles tracent des pistes cyclables sur trois mètres, les encombrent de trottinettes et de poubelles, puis ferment les yeux quand ces bolides sauvages envahissent les trottoirs. « C’est pour la planète ! » nous serine-t-on. La planète, peut-être, mais pas les riverains qui se font frôler à 30 km/h par un livreur Uber Eats en retard. Complicité passive, voire active : subventions pour les associations de cyclistes, campagnes « partagez la route » qui ne s’adressent qu’aux automobilistes. Les vélos, eux, ont carte blanche. Un vrai scandale à deux vitesses.






Pendant ce temps, au Japon – oui, ce pays qu’on nous cite toujours en exemple pour tout et n’importe quoi –, on vient de tirer un trait sur des décennies de laxisme. Depuis le 1er avril 2026, la police sort le « ticket bleu » : 12 000 yens (75 euros) pour le smartphone en roulant, 6 000 pour le feu rouge, 5 000 pour le parapluie ou les lumières éteintes. Même les trottoirs, c’est fini pour les adultes valides. Et devinez quoi ? Les Japonais râlaient déjà… mais au moins, quelqu’un a osé dire stop.






Chez nous, rien. Silence radio. Les mairies continuent leur politique du « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ». Parce que verbaliser un cycliste, c’est mal vu. C’est « anti-vélo ». C’est ringard. Pendant que les piétons se font renverser et que les accidents entre vélos et piétons explosent. Non, vraiment : ce laisser-faire est une insulte à l’intelligence collective et à la sécurité publique.



Il est temps de dire les choses crûment : les cyclistes ne sont pas au-dessus des lois. Ils ne sont pas plus écolos parce qu’ils grillent un stop. Ils sont juste mal élevés, irréverencieux, et trop contents de profiter de l’impunité que leur offrent nos élus. Messieurs les maires, sortez les amendes. 


Madame la ministre, copiez le Japon. Et vous, les rois du vélo : descendez de votre piédestal à deux roues et apprenez le code. Ou continuez… et assumez les 75 euros à chaque coin de rue.

Le laissez-faire, c’est terminé. La route est à tout le monde. Pas seulement à ceux qui pédalent en se croyant intouchables.




Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire