Les ONG et les agences onusiennes sont complices des massacres du Hamas à Gaza ... On commence à la reconnaître.
Depuis le 7 octobre 2025, date des attaques massives du Hamas contre la population civile israélienne, une question brûlante s’impose : comment se fait-il que les organisations humanitaires internationales et certaines agences onusiennes se soient retrouvées du côté des assassins ?
Oxfam, UNICEF, UNRWA, Médecins Sans Frontières, Comité international de la Croix-Rouge et Reporters sans frontières ont été pointées pour leur partialité manifeste, leur silence complice et, dans certains cas, leur rôle actif dans la facilitation des crimes.
L’UNRWA, censée protéger les réfugiés palestiniens, a été accusée à plusieurs reprises d’avoir employé ou hébergé et nourris des membres du Hamas dans ses installations. Cette implication directe d’un organisme onusien dans l’appui logistique et matériel à des terroristes constitue une violation flagrante de toute neutralité humanitaire et une complicité criminelle avec les auteurs de massacres.
Les autres ONG, en omettant de dénoncer ces faits, ou en amplifiant exclusivement la victimisation arabe , ont participé à une manipulation internationale, orientant l’opinion mondiale contre Israël tout en protégeant les criminels.
Premier aveu : Oxfam a reconnu que son attention envers Gaza avait été « disproportionnée » et que le terme « génocide » avait été utilisé sans preuves juridiques solides. Cette autocritique tardive met en évidence un biais systématique : au lieu d’agir pour sauver des vies, l’organisation a participé à une narration favorable aux assassins. De même, Médecins Sans Frontières et Comité international de la Croix-Rouge ont refusé d’exercer leur droit de visite dans certaines zones, retardant la livraison de médicaments vitaux et protégeant indirectement les terroristes.
Via leur TV favorite Al Djazeera, relayée par CNN, France TV, BBC ... l'UNICEF et UNRWA ont diffusé des images triées et amplifié un récit où Israël est systématiquement coupable, occultant les massacres perpétrés par le Hamas. Ces agences transforment ainsi la protection humanitaire en propagande, donnant aux terroristes une couverture morale et médiatique.
Reporters sans frontières a relayé sans critique la communication du Hamas et dénoncé exclusivement les réponses israéliennes. Ici, la liberté de la presse est instrumentalisée pour masquer les crimes et accuser la victime.
L’usage volontairement biaisé du terme « génocide » et la focalisation unique sur Israël alimentent une histoire internationale qui protège les assassins et fragilise la légitimité d’Israël dans sa juste défense légitime.
Ces pratiques ne sont pas de simples erreurs ou maladresses : elles constituent une complicité directe avec le terrorisme, aggravant la souffrance des civils et prolongeant le conflit.
Le silence ou l’action malfaisante des ONG et des agences onusiennes est un acte criminel, car il offre aux auteurs de massacres un bouclier moral et politique. Chaque retard dans l’aide, chaque accusation non fondée contre Israël, chaque protection donnée au Hamas équivaut à un soutien aux crimes.
Israël, qui a subi une agression criminelle et un massacre de civils sur son territoire avec près de 1300 victimes , bébés femmes violées vieillards égorgés non armés, dans ce contexte, agit dans le cadre du droit international pour défendre ses citoyens.
La responsabilité des ONG et agences onusiennes est ici éclatante : en choisissant de soutenir par leurs actions ou leur silence les terroristes, elles deviennent complices indirectes de crimes de guerre, portant une lourde responsabilité morale et juridique.
Il est grand temps que la communauté internationale reconnaisse ce rôle et tiennent et condamnent lourdement ces organisations responsables de leurs actes.
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