L'occupation de Sciences Po par des soutiens activistes des frères Musulmans, les actions purement antisémites non punies, ont marqué les entreprises. Celles ci n'embauchent plus ses diplômés ..
La séquence récente autour de Sciences Po marque un tournant préoccupant pour l’image de l’institution. Longtemps perçue comme un label d’excellence républicaine, formant les élites administratives, politiques et économiques du pays, l’école donne aujourd’hui le sentiment d’être devenue un champ de bataille idéologique.
Les scènes d’ovation de Rima Hassan à Lyon ont cristallisé un malaise déjà profond : pour une partie de l’opinion, la frontière entre engagement politique et complaisance envers des discours ambigus, voire toxiques, semble avoir été franchie.
Dans ce climat, la responsabilité morale et symbolique de l’institution est engagée. Lorsqu’une école qui prétend former les décideurs de demain apparaît incapable de contenir certaines dérives ou de poser des lignes rouges claires, sa crédibilité s’effrite. Le débat d’idées est légitime ; l’exaltation de positions perçues comme radicales l’est beaucoup moins aux yeux d’un grand nombre de Français. Le fait que des responsables politiques comme Marine Tondelier soient associés, dans le débat public, à cette atmosphère militante renforce l’impression d’un entre-soi idéologique coupé d’une partie du pays.
Conséquence directe : la valeur symbolique du diplôme est fragilisée. Les employeurs, notamment dans les secteurs exposés à l’opinion publique ou à l’international, sont attentifs à leur réputation. Un CV mentionnant Sciences Po n’est plus seulement un gage de compétence académique ; il peut susciter des interrogations sur l’environnement intellectuel dans lequel le candidat a évolué. Même si tous les étudiants ne partagent pas ces positions, l’image collective pèse sur chacun.
L’accusation selon laquelle l’antisémitisme deviendrait, implicitement, un « critère d’excellence » est évidemment polémique, mais elle révèle une fracture de perception extrêmement grave. Dans un pays marqué par une histoire douloureuse en la matière, la moindre ambiguïté coûte cher en termes de confiance. Une grande école ne peut pas se permettre d’être associée, même indirectement, à ce type de soupçon sans en payer le prix.
Le jour où on a ouvert les portes aux banlieues cet établissement en supprimant le concours d'entrée, l' Institution s'est écroulée. Richard Decoin, ex directeur a introduit la discrimination"positive" et aussi l' entrée de 50% d'étrangers qui ont importé le wokisme.
L’image d’une institution se construit sur des décennies et peut se détériorer en quelques mois. Si Sciences Po si cette institution veut survivre doit immédiatement retrouver , la rigueur intellectuelle et le refus absolu de toute dérive haineuse, le diplôme a déjà perdu son aura.
Et dans un monde professionnel où la réputation est un capital déterminant, cela peut avoir des conséquences durables. C'est le 12 mars 2024 ou les pro-terroristes ont pris en otage les amphis.