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samedi 14 février 2026

Sciences Po ... c'est fini JBCH N° 2602 - 869

L'occupation de Sciences Po par des soutiens activistes des frères Musulmans, les actions purement antisémites non punies,  ont marqué les entreprises. Celles ci n'embauchent plus ses diplômés ..


La séquence récente autour de Sciences Po marque un tournant préoccupant pour l’image de l’institution. Longtemps perçue comme un label d’excellence républicaine, formant les élites administratives, politiques et économiques du pays, l’école donne aujourd’hui le sentiment d’être devenue un champ de bataille idéologique. 


Les scènes d’ovation de Rima Hassan à Lyon ont cristallisé un malaise déjà profond : pour une partie de l’opinion, la frontière entre engagement politique et complaisance envers des discours ambigus, voire toxiques, semble avoir été franchie.



Dans ce climat, la responsabilité morale et symbolique de l’institution est engagée. Lorsqu’une école qui prétend former les décideurs de demain apparaît incapable de contenir certaines dérives ou de poser des lignes rouges claires, sa crédibilité s’effrite. Le débat d’idées est légitime ; l’exaltation de positions perçues comme radicales l’est beaucoup moins aux yeux d’un grand nombre de Français. Le fait que des responsables politiques comme Marine Tondelier soient associés, dans le débat public, à cette atmosphère militante renforce l’impression d’un entre-soi idéologique coupé d’une partie du pays.





Conséquence directe : la valeur symbolique du diplôme est fragilisée. Les employeurs, notamment dans les secteurs exposés à l’opinion publique ou à l’international, sont attentifs à leur réputation. Un CV mentionnant Sciences Po n’est plus seulement un gage de compétence académique ; il peut susciter des interrogations sur l’environnement intellectuel dans lequel le candidat a évolué. Même si tous les étudiants ne partagent pas ces positions, l’image collective pèse sur chacun.






L’accusation selon laquelle l’antisémitisme deviendrait, implicitement, un « critère d’excellence » est évidemment polémique, mais elle révèle une fracture de perception extrêmement grave. Dans un pays marqué par une histoire douloureuse en la matière, la moindre ambiguïté coûte cher en termes de confiance. Une grande école ne peut pas se permettre d’être associée, même indirectement, à ce type de soupçon sans en payer le prix.






Le jour où on a ouvert les portes aux banlieues cet établissement en supprimant le concours d'entrée, l' Institution s'est écroulée. Richard Decoin, ex directeur a introduit la discrimination"positive" et aussi l' entrée de 50% d'étrangers qui ont importé le wokisme.


L’image d’une institution se construit sur des décennies et peut se détériorer en quelques mois. Si Sciences Po  si cette institution veut survivre doit immédiatement retrouver , la rigueur intellectuelle et le refus absolu de toute dérive haineuse, le diplôme a déjà perdu son aura. 


Et dans un monde professionnel où la réputation est un capital déterminant, cela peut avoir des conséquences durables. C'est le 12 mars 2024 ou les pro-terroristes ont pris en otage les amphis.







vendredi 13 février 2026

Mishpatim la paracha et Epstein ! JBCN N° 2602 - 868


Mishpatim : 

La loi après le Sinaï et ce qu’elle nous dit du monde d’aujourd’hui



Après la rencontre mythique entre Moïse et Dieu au Mont Sinaï, la Torah ne laisse pas le peuple dans le vague : la spiritualité seule ne suffit pas. La paracha Mishpatim, qui suit directement Yitro, le beau-père de Moïse, entre dans le concret. 



Là où Yitro avait conseillé à Moïse d’organiser un système de juges pour déléguer le pouvoir et éviter l’épuisement, Mishpatim donne la liste des règles à appliquer dans la vie de tous les jours : comment traiter ses employés, protéger les veuves et orphelins, respecter les engagements et même prendre soin des animaux.





Le mot “Mishpatim” signifie simplement “jugements” ou “lois”, mais derrière ce mot se cache un message puissant : la liberté et la spiritualité doivent marcher main dans la main avec la justice et la responsabilité. Pas de foi sans cadre légal. Pas de loi sans éthique.




On pourrait croire que ces textes ne concernent que les Hébreux d’il y a trois mille ans, mais en réalité, ils parlent à notre monde moderne : En Occident, nos démocraties se sont construites sur des principes similaires : séparation des pouvoirs, tribunaux indépendants, protection des plus vulnérables. Mishpatim semble presque préfigurer nos lois contre la corruption, le travail forcé ou l’exploitation. 


Au Moyen-Orient, la tension entre justice traditionnelle et justice formelle est palpable. Les sociétés sont souvent organisées autour de structures tribales ou religieuses, et les régimes centralisés peinent à appliquer des lois universelles équitables. Le texte biblique rappelle que la loi doit être claire, appliquée et protéger ceux qui n’ont pas de voix. Mishpatim illustre un principe universel : la société a besoin d’un cadre légal solide pour que la liberté et la justice puissent coexister.




Mishpatim et l’affaire Epstein : un parallèle saisissant Même dans les affaires contemporaines, le message de Mishpatim reste pertinent. L’affaire Jeffrey Epstein est un exemple tragique : exploitation, abus de pouvoir, impunité apparente.





Si Mishpatim avait été appliqué, plusieurs de ses comportements auraient été immédiatement condamnés : exploitation des vulnérables, abus de pouvoir et manipulation des lois. L’affaire Epstein rappelle que la justice ne doit pas seulement exister sur le papier, elle doit être appliquée avec courage et intégrité – exactement ce que Yitro et Mishpatim enseignent depuis des millénaires.

Hearth & Mind 


La paracha Mishpatim n’est pas seulement un manuel juridique ancien. C’est une leçon intemporelle : liberté + responsabilité = société stable. Elle nous interpelle aujourd’hui, que l’on soit en Occident ou au Moyen-Orient, face à des systèmes judiciaires imparfaits ou des abus de pouvoir. 


La question n’a pas changé depuis le Sinaï : comment protéger les plus faibles et faire respecter la justice quand le pouvoir se concentre dans les mains de quelques-uns ?


En somme, Mishpatim est un texte religieux… et en même temps un miroir du monde contemporain. Il nous rappelle que la justice doit être plus qu’un concept : elle doit être vivante et effective. Et si l’on en doutait encore, Epstein et ses victimes nous donnent la réponse.





jeudi 12 février 2026

La lettre Beth et la matérialité . JBCH N° 2602 - 867

Beth, la maison du monde : 

 La lettre la plus matérielle de l’alphabet hébraïque, 


Cette lettre est solide, sa large base s’accroche à la terre. Contrairement au Youd  elle ne s’envole pas vers l’univers de la spiritualité … 


Contrairement au Lamed  : La lettre Lamed (ל), la plus haute, incarne l’étude et l’élévation (limoud) ; avec Beth elle forme « lev » (cœur), centre vivant où la maison devient enseignement et aspiration vers le Ciel.




Par où commence le monde ? La Bible hébraïque ne débute ni par la première lettre de l’alphabet, ni par un son discret ou éthéré, mais par Beth : Bereshit bara Elohim — « Au commencement, Dieu créa… ». Une lettre massive, angulaire, fermée sur trois côtés, ouverte sur un seul. Une lettre qui ne flotte pas : elle s’ancre, elle construit, elle abrite. Dans la tradition juive, cette anomalie alphabétique n’est pas un hasard : Beth n’est pas seulement une lettre, c’est une théologie en forme d’architecture.




Beth : une lettre qui dit “maison” En hébreu, Beth signifie littéralement la maison. Non pas l’idée abstraite de l’habitat, mais l’espace concret, clos, protecteur, où la vie se déploie. Dès l’origine, le judaïsme affirme ainsi que le monde n’est pas une illusion à fuir mais une demeure à habiter. Graphiquement, Beth ressemble à un angle droit : fermée à gauche, en haut et en bas, ouverte vers l’avant, vers le texte, vers l’histoire.



Les maîtres du Midrash y voient une leçon fondatrice : on ne regarde pas “avant” la Création, on ne sonde pas ce qui est au-dessus ou au-dessous, on avance dans le monde donné. La lettre elle-même devient un garde-fou contre la spéculation stérile, une invitation à l’engagement dans le réel.





Une morale de la limite : Contrairement à certaines traditions mystiques qui idéalisent l’évasion du monde, la Beth impose une éthique de la limite. Elle enferme pour protéger. Elle borne pour rendre habitable.

Sur le plan moral, Beth signifie : accepter un cadre, vivre dans une structure,transformer le chaos en espace de responsabilité.



La maison n’est pas un luxe : elle est la condition de la relation humaine. Sans murs, pas d’intimité ; sans seuil, pas d’hospitalité. Beth dit ainsi que la morale commence par le sol, par ce qui tient.



Dans la Kabbale, Beth prend une dimension encore plus radicale. Elle est associée à la Sefira de Hokhmah canalisée, la sagesse qui accepte de se faire forme. La lettre Aleph, silencieuse, aérienne, infinie, représente l’absolu divin. Beth, elle, représente le moment où l’infini consent à se loger dans le fini.

Le Zohar affirme que Dieu n’a pas créé le monde avec Aleph, car Aleph est trop parfaite. Beth, au contraire, est imparfaite, angulaire, lourde. Elle peut porter le monde. Beth est aussi liée à la notion de Berakha (bénédiction), mot qui commence par Beth. La bénédiction n’est pas une fuite vers le ciel, mais une circulation du divin dans la matière : dans le pain, le vin, le temps, 


Le philosophe et rabbin Marc-Alain Ouaknine insiste souvent sur ce point : le judaïsme n’est pas une religion de l’âme contre le corps, mais une pensée de l’incarnation du sens. Pour lui, Beth est le symbole d’un judaïsme qui refuse l’idéalisme pur. Ouaknine souligne que commencer la Torah par Beth, c’est affirmer que : Le sens n’existe que s’il s’inscrit dans une forme. » La lettre Beth est ainsi une lettre anti-gnostique. Elle combat l’idée que le monde serait une prison dont il faudrait s’évader. Au contraire, le monde est la seule scène possible du sens.





Pour Ouaknine, Beth est aussi la lettre de la responsabilité : on ne rêve pas le bien, on le construit. On ne médite pas la justice, on l’organise. La maison est l’image même du commandement : elle oblige à entretenir, réparer, transmettre.

Pourquoi cette lettre est-elle “si solide”  Beth est solide parce que le monde doit l’être.

Un monde trop fluide devient violent. Un monde sans structure devient inhabitable. La matérialité n’est pas l’ennemie du spirituel : elle est sa condition de survie.

Quelques exemples concrets dans la tradition juive : les mitsvot passent par le corps (manger, marcher, parler) le temps est sanctifié par le calendrier, l’espace par la maison, la synagogue, la table du Shabbat. Même Dieu, dans la pensée rabbinique, demande une demeure (Dirah batahtonim) : un lieu en bas, matériel, où Sa présence peut résider.





Enfin, La lettre Beth, de valeur numérique 2, symbolise la dualité : ciel et terre, spirituel et matériel, Dieu et l’homme, appelés à dialoguer. Elle invite donc à s’attacher à la relation, à la construction du monde dans l’unité à partir de la différence.


À l’ère du virtuel, du flux continu, de la dématérialisation généralisée, Beth apparaît presque comme une lettre de résistance. Elle rappelle que sans ancrage, le sens se dissout. Sans maison, pas de mémoire. Sans poids, pas de parole qui tienne.


Beth n’est pas une lettre confortable : elle oblige à porter le monde, à l’assumer, à le réparer. Mais c’est précisément pour cela qu’elle ouvre la Torah. Le judaïsme commence par une maison, parce qu’il commence par le monde.







Le nouvel an Chinois. LE CHEVAL DE FEU JBCH N° 2602 - 866

Je marche dans le 13ᵉ arrondissement puis je repars pour à Belleville . Le Nouvel An lunaire ne s’impose pas,il se prépare,  il s’installe. Rien d’agressif, rien de tapageur. Des lanternes rouges accrochées aux devantures, des vitrines soignées, l’odeur du canard laqué et des raviolis vapeur qui s’échappe des restaurants. 


Des familles, beaucoup de familles. Des grands-parents, des enfants bien habillés, des commerçants souriants. La fête est là, mais elle ne déborde pas.






Dans le 13, devant chez Tang, le défilé attire la foule, les tambours résonnent, les dragons ondulent. Pourtant, même au cœur du spectacle, je ressens une discipline collective presque étonnante : on attend, on observe, on photographie, on applaudit. Peu de cris, peu de débordements. À Belleville, l’ambiance est plus populaire, plus brute, mais le même esprit demeure : une joie contenue, une fierté calme. On célèbre entre soi, mais on n’exclut personne. Le quartier devient une invitation, pas une revendication.

Ce qui frappe, surtout, c’est ce que je ne vois pas. Pas de slogans, pas de colère, pas de mise en scène victimaire. Cette population, pourtant marquée par une histoire d’exil, de travail dur et parfois de discriminations silencieuses, ne réclame rien sur la place publique. Elle montre au lieu de protester. Elle transmet par la culture, par la réussite scolaire, par l’économie locale, par la famille.






Pourquoi cette discrétion ? Peut-être parce que l’intégration, ici, n’est pas un mot politique mais une stratégie de vie. On avance sans bruit, on respecte les règles du pays d’accueil, on investit dans l’éducation, dans le commerce, dans la durée. On ne cherche pas à transformer la société par la confrontation, mais par la présence continue. Cela n’a rien de soumis : c’est un choix. Un choix de stabilité, de respect mutuel, parfois aussi de prudence.






Contrairement à certaines communautés plus visibles ou plus revendicatives, cette population semble avoir fait le pari que la reconnaissance vient après, jamais avant. Qu’elle se gagne, lentement. Le Nouvel An lunaire en est l’illustration parfaite : une fête identitaire, forte de symboles millénaires, mais offerte à la ville entière, sans exigence, sans discours moralisateur.





En quittant Belleville, je me dis que cette discrétion est peut-être une force mal comprise. À une époque où tout se crie, se négocie et s’affronte, il existe encore des manières d’être françaises sans le proclamer. 


Le dragon s’éloigne, les lanternes s’éteindront dans quelques jours, et le quartier redeviendra silencieux. Mais l’intégration, elle, continuera — patiente, invisible, efficace.




e Nouvel An chinois (également appelé Nouvel An lunaire ou Fête du Printemps) en 2026 tombe le mardi 17 février 2026. Il marque le début de l’année du Cheval de Feu (ou Year of the Fire Horse) selon le zodiaque chinois.

Les festivités durent traditionnellement 15 jours, jusqu’à la Fête des Lanternes (mi-mars environ), avec de nombreuses animations à Paris et en Île-de-France dès fin janvier/début février.

Voici les principales dates et événements confirmés ou annoncés pour Paris en 2026 :

•  Défilé sur les Champs-Élysées : Le grand événement phare a lieu le dimanche 1er février 2026 (en avant-première par rapport à la date officielle du 17 février). Il commence vers 14h ou 14h30 (souvent au niveau du Fouquet’s ou George V), remonte l’avenue jusqu’à l’Arc de Triomphe. Au programme : danses du lion et du dragon, costumes traditionnels, performances, et une nouveauté cette année avec des robots intégrés au cortège (plus de 600 participants attendus, environ 200 000 spectateurs). C’est gratuit et ouvert à tous.

•  Parade traditionnelle dans le 13e arrondissement (Chinatown / Quartier asiatique) : Prévue le dimanche 1er mars 2026(date à confirmer selon les sources). Départ souvent entre 13h et 14h-15h, parcours autour de l’avenue de Choisy, Porte de Choisy et avenue d’Ivry. Danses, dragons, lions, musique, et ambiance festive dans les rues.

•  Autres animations : De mi-février à début mars, attendez-vous à des spectacles (danses, ateliers calligraphie, lanternes), marchés, expositions et menus spéciaux dans les restaurants asiatiques (surtout 13e, Belleville, Marais, etc.). Des événements annexes ont lieu aussi en banlieue (Aubervilliers, Val-de-Marne, etc.).


mardi 10 février 2026

Israël et la Grèce ... Une belle alliance. JBCH N0 2602 - 865

Dans l'Antiquité, Athènes brillait par l'universalité de ses philosophes , alors que Jérusalem préparait ce qui devait conduire l'humanité par plus d'amour, d'équité, d'éthique.


Aujourd'hui, c est Israël qui mène la danse, de par son ingéniosité, son courage, Israël a transformé la géo politique de la région et s'oppose à l'Islam radical imposé par les islamistes conduits par un minuscule pays , très riche : le Qatar .


La Grèce apparaît aujourd’hui comme un acteur stratégique majeur en Méditerranée orientale, capable de combiner ses intérêts nationaux, ses alliances européennes et ses relations privilégiées avec les États-Unis. Alors que Washington semble redéfinir ses engagements en Europe, la capitale grecque a choisi de ne pas déléguer sa relation avec les Américains à Bruxelles, tirant parti de sa position géographique et de ses infrastructures pour devenir un hub logistique, diplomatique et énergétique d’importance cruciale.

Ce qui reste de la Grèce antique

Athènes s’est ainsi imposée comme un point d’entrée pour le gaz naturel liquéfié (GNL) américain vers l’Europe du Sud et de l’Est. Grâce au terminal de Revithoussa et aux accords avec Chevron et ExxonMobil, la Grèce permet non seulement son approvisionnement domestique mais aussi l’exportation vers les pays balkaniques et l’Europe centrale, réduisant la dépendance au gaz russe. Cette fonction de hub énergétique renforce la sécurité européenne et la valeur stratégique de la Grèce pour Washington.



Israël brille 

Parallèlement, la Grèce a renforcé ses liens avec Israël, nouant une alliance politico-stratégique multidimensionnelle. Cette coopération couvre la défense, la technologie, l’énergie et l’économie. Les exercices militaires conjoints, le partage de renseignements et les projets énergétiques communs donnent à la Grèce et à Israël une capacité renforcée de dissuasion et une influence diplomatique accrue dans la région, tout en consolidant la présence américaine à travers leurs infrastructures et réseaux.



En matière de défense, la Grèce développe des partenariats bilatéra
ux avec Israël et des coopérations régionales avec la France, renforçant sa position au sein de l’OTAN et dans l’espace euro-méditerranéen. Cette trilogie stratégique – Grèce, Israël, États-Unis – permet de contenir les tensions régionales, d’équilibrer l’influence turque et de lutter contre les mouvements extrémistes et les ingérences idéologiques, notamment des réseaux islamistes.




Le modèle grec consiste à offrir des avantages concrets aux États-Unis tout en restant pleinement ancrée dans l’Union européenne. Cette approche duale – européenne et transatlantique – donne à Athènes un levier rare pour un pays de sa taille et la rend incontournable pour la stratégie américaine dans la région. L’intégration de l’alliance avec Israël renforce cette position en ajoutant des capacités opérationnelles et diplomatiques uniques.




La Grèce a su transformer sa géographie et ses alliances en un levier stratégique : hub énergétique et logistique pour les États-Unis, partenaire de sécurité et technologie pour Israël, et acteur clé dans l’UE. 


Cette combinaison offre à Athènes la possibilité de modeler son environnement régional, d’attirer investissements et coopération, et de garantir la sécurité et la stabilité en Méditerranée orientale. L’alliance gréco-israélo-américaine constitue ainsi un pivot géopolitique capable de répondre aux défis d’un monde multipolaire, où influence et sécurité se jouent sur l’action concrète et les partenariats pragmatiques.