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lundi 10 août 2026

Samarie, Shomron, L'Unesco commet un crime historique. JBCH N° 2608 - 066

 Tribune · Patrimoine & géopolitique

Shomron (Samarie) classée 

« en péril » par l'UNESCO : 

quand un comité onusien réécrit trois mille ans d'histoire

À Busan, sous couvert d'urgence patrimoniale, l'ancienne capitale du royaume d'Israël vient d'être transformée en trophée diplomatique. Derrière le vocabulaire feutré de la conservation, c'est une opération de dépossession civilisationnelle qui s'est jouée — et qui porte un nom, une date, et des complicités françaises



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Repères

  • Site concerné : Shomron /  colline de Samarie, Judée Samarie
  • Fondation : IXe siècle avant notre ère, par le roi Omri, capitale du royaume d'Israël
  • Décision : inscription sur la Liste du patrimoine mondial en péril, procédure d'urgence
  • Lieu et cadre : 48e session du Comité du patrimoine mondial de l'UNESCO, Busan (Corée du Sud)
  • Porteur du dossier : l'Autorité de Ramallah, au nom de « l'État de Palestine »

Une capitale biblique rayée du récit officiel


Shomron, Samarie, ancienne capitale du royaume d'Israël fondée par le roi Omri au IXe siècle avant notre ère vient d'être inscrite par le Comité du patrimoine mondial de l'UNESCO,

C'est à Busan, sur la liste du patrimoine en péril, présentée "en urgence" par l'Autorité de Ramallah au nom d'un État qui n'existe dans aucun texte fondateur, aucune capitale reconnue, aucune souveraineté effective.

Le dossier, pourtant financé dès février par l'organisation elle-même, invoque la richesse archéologique d'un site où s'entremêlent les strates hellénistique, romaine, byzantine et ottomane, sans jamais parler de l'histoire et de la présence millénaire des juifs sur ce territoire.




Ce que le dossier officiel met en avant

  • Occupations successives depuis l'âge du Fer
  • Vestiges hellénistiques, romains, byzantins, croisés et ottomans
  • Un théâtre romain, une acropole, une ville historique classée en zone B
  • Une menace de « fragmentation » liée à un projet israélien d'aménagement du site

Une strate systématiquement occultée

La résolution s'emploie méthodiquement à mentir pour enlever toute source juive civilisationnelle, la couche la plus ancienne et fondatrice :

On oublie les rois d'Israël, d'Omri à Achab, celle du royaume du nord tel que le rapportent les textes bibliques prouvées par les  fouilles archéologiques concordantes.

On ne protège pas des ruines en effaçant la strate qui leur donne un nom.

La réaction israélienne

Le ministre Gideon Saar a eu raison de parler d'une tentative de réécriture de l'histoire et d'invention d'un récit mensonger : il ne s'agit pas de protéger des ruines, il s'agit d'effacer une filiation.

"Il ne s'agit pas de protéger des ruines, il s'agit d'effacer une filiation."— Gideon Saar, ministre des Affaires étrangères d'Israël
Samarie Capitale du Royaume d'Israël

Une manœuvre habillée en urgence patrimoniale

Sous couvert d'urgence patrimoniale, on habille en menace de développement ce qui n'est qu'une manœuvre pour transformer la Samarie biblique en trophée exclusivement arabe, niant trois mille ans d'enracinement juif au profit d'une fiction diplomatique validée par une majorité automatique de voix acquises.

Ce que la pierre atteste

Aucune résolution de comité, aussi solennelle soit-elle, ne réécrira ce que la pierre elle-même atteste : Shomron ( Samarie ) fut, est et demeurera la capitale du royaume d'Israël quoiqu'en décide l'ONU pilote par 57 états musulmans.

Le mécanisme onusien en jeu

  • Comité de 21 États membres, décisions prises à la majorité
  • Une écrasante majorité automatique acquise à toute résolution anti-israélienne
  • Procédure d'urgence permettant de contourner les délais d'instruction habituels
  • Statut d'observateur de l'Autorité de Ramallah, condition de son droit à déposer un dossier

Une porte ouverte par Paris

NB

C'est à la demande expresse de Nicolas Sarkozy, alors Président de la République française que l'autorité de Ramallah a été autorisée à siéger en tant qu'observateur dans toutes les instances internationales, statut qui lui permet d'attaquer Israël sur tous les fronts.


Cette inscription à Busan n'est donc pas un accident de procédure ni un simple différend archéologique. 

Elle est l'aboutissement politique, logique d'un statut diplomatique concédé de longue date, et d'une architecture onusienne polluée et structurellement acquise à ce type de résolution. On appelle ca le "Droit International ! " 

Ce que la diplomatie a validé en quelques heures, aucune fouille, aucune inscription au patrimoine mondial ne pourra durablement l'imposer contre la Vérité, et de ce que les textes et la pierre continuent, eux, de dire. Mensonges quand il s'agit d'Israël ... 

Ce que ne comprennent pas les pays occidentaux, c'est que c'est tout l'Occident qui est en danger, et que l'entrisme islamique s'infiltre partout dans nos sociétés et dans les livres d'histoire que nos enfants auront en main. 






JBCH Août 2026


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