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vendredi 27 mars 2026

France Inter continue à rouler à gauche et encore plus à gauche JBCH N° 2603 - 970

 Le Sénateur Roger Karoutchi tire la sonnette d’alarme : 

Nos impôts financent-ils une politique partisane ?


Le sénateur LR des Hauts-de-Seine Roger Karoutchi a publié une charge directe contre plusieurs institutions culturelles et médiatiques publiques françaises. 

Dans une déclaration sans détour, il pointe France Inter, dont la ligne éditoriale serait selon lui systématiquement anti-droite, anti-américaine et anti-israélienne : une orientation difficilement conciliable avec les exigences de pluralisme d’un service public financé par l’ensemble des contribuables.



Macron y tient : le Service public (TV et Radios) doit être a ses bottes bien à gauche et du côté des banlieues, et pour l'autre TV, il fait acheter BFM par son ami libanais Saadé. (CGAM) 





Mais c’est la révélation concernant le Centre National du Cinéma qui constitue le cœur explosif de l’accusation. Une membre du jury chargé d’attribuer les crédits du CNC aurait reconnu ouvertement voter contre tous les projets s’apparentant à la droite. 




Un aveu qui, s’il est avéré, dépasse la simple polémique : l’attribution d’aides publiques sur critère idéologique représenterait une violation flagrante du principe d’égalité de traitement, socle du droit administratif français.





Ce que Karoutchi dénonce au fond, c’est un système où une certaine élite culturelle et médiatique, nourrie de financements publics, s’est progressivement affranchie de toute obligation de neutralité pour faire ouvertement de la politique  aux frais du contribuable. 






La mécanique est simple : nominations entre pairs, jurys cooptés, rédactions homogènes sur le plan idéologique. Le résultat, lui, est concret : des millions d’euros d’argent public orientés selon une grille de lecture partisane.





La conclusion du sénateur  « Vivement 2027 » —n’est pas un simple soupir d’impatience. C’est un programme en deux mots : seule une alternance politique permettrait de reprendre la main sur ces institutions, de revoir les nominations et d’exiger enfin que le service public serve vraiment le public dans toute sa diversité.​​​​​​​​​​​​​​​​



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