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mercredi 18 février 2026

La CPI inique vis à vis d'Israël.. JBCH N° 2602 - 883

La CPI a été créée pour  condamner des criminels qui vivent dans des pays non démocratiques et dépourvus de justice ... La décision de cette cour  d’émettre des mandats d’arrêt contre le Premier ministre israélien et de son ancien ministre de la Défense marque un tournant préoccupant dans l’instrumentalisation du droit international à des fins politiques. 


En visant des dirigeants élus d’un État démocratique engagé dans une guerre contre des organisations terroristes, la CPI fragilise sa propre crédibilité et alimente un sentiment d’injustice largement partagé en Israël et au-delà.


La procédure trouve son origine dans une plainte déposée par l’Afrique du Sud, soutenue par plusieurs États hostiles à Israël, dont l’Iran des ayatollahs. Ce contexte géopolitique ne peut être ignoré. Il suggère moins une quête impartiale de justice qu’une stratégie diplomatique visant à isoler l’État hébreu sur la scène internationale.


Israël, confronté depuis des décennies au terrorisme, a été frappé par des attaques d’une brutalité extrême, impliquant des groupes armés mais aussi des civils radicalisés. Ces massacres, de 1300 civils , de femmes violées de veillards décapité, d'enfants brûlés, documentés filmés et revendiqués, ont bouleversé l’opinion mondiale. 




Même certaines ONG comme Oxfam, initialement très critiques ont, depuis, nuancé leurs positions face à l’ampleur des crimes commis contre des civils israéliens. Pourtant, ces réalités semblent reléguées au second plan dans l’approche de la CPI.




Le cas du juge français Nicolas Guillou, sanctionné à juste titre, par les États-Unis, révèle les fractures croissantes autour de cette institution . Loin d’apaiser les tensions, ces décisions renforcent l’idée que la CPI fonctionne à géométrie variable, sévère envers des démocraties dont Israël, mais inexistante face à des régimes autoritaires responsables de violations massives des droits humains et dépourvus d'un système judiciaire équitable. 





La situation est d’autant plus troublante que le procureur de la Cour, Karim Kahn a été contraint de se mettre en retrait après des accusations graves, notamment de violences sexuelles. Cette affaire jette une ombre supplémentaire sur une institution déjà fragilisée par des soupçons de partialité et de dysfonctionnements internes.




Dans ce contexte, la démarche de la CPI apparaît déconnectée des principes fondamentaux du droit à la légitime défense, reconnu par les Nations unies. Israël combat des organisations qui utilisent sciemment les populations civiles comme boucliers humains, installent leurs bases dans des hôpitaux, des écoles et des quartiers résidentiels, et violent systématiquement le droit international humanitaire. Ignorer cette réalité revient à inverser les responsabilités.


En assimilant une démocratie pluraliste à des régimes criminels, la Cour contribue à banaliser le terrorisme et à délégitimer le droit des États à protéger leurs citoyens. Cette posture alimente aussi l’antisémitisme contemporain, en présentant Israël comme un État paria, indépendamment des faits.




En cours de guerre, et en représaille à des crimes établis, la défense d’Israël ne consiste pas à nier les souffrances civiles à Gaza, mais à rappeler que la responsabilité première incombe aux groupes terroristes qui ont déclenché le conflit et en exploitent cyniquement, et volontairement  les conséquences. La justice internationale ne peut être crédible que si elle est équilibrée, cohérente et indépendante des pressions idéologiques, ce qui ne semble pas le cas en l'espèce.


En s’érigeant en tribunal politique, la CPI risque de perdre sa vocation première : lutter contre les crimes les plus graves, quels qu’en soient les auteurs, sans parti pris. Défendre Israël aujourd’hui, c’est aussi défendre une conception exigeante et honnête du droit international, fondée sur les faits, la responsabilité et la reconnaissance du droit des démocraties à se défendre face à la barbarie.





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