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mercredi 18 février 2026

L'Espace : De l'Eau comme carburant JBCH N° 2602 - 878

Est-ce une révolution technologique ? La propulsion à eau pour les satellites

 

Les rêves d’exploration spatiale profonde dépendent de notre capacité à utiliser des ressources simples, comme l’eau, pour propulser les fusées plus loin dans le système solaire. Malgré des décennies d’essais, les ingénieurs n’ont pas encore réussi à faire voler un vaisseau avec un moteur à eau. 


Mais voilà que General Galactic, une jeune entreprise californienne, affirme pouvoir transformer l’eau en carburant, un vrai miracle moderne qui pourrait changer la donne pour les voyages dans l’espace.

 

 

L’humanité a toujours rêvé d’aller plus loin dans l’espace, mais le carburant reste un gros problème. Les fusées actuelles utilisent des produits chimiques toxiques et compliqués à manier, qui coûtent cher et posent des risques. Imaginez pouvoir juste prendre de l’eau, la plus banale des ressources, et la transformer en carburant pour satellites ou vaisseaux. C’est ce que promet General Galactic, une start-up fondée par d’anciens ingénieurs de SpaceX et d’autres boîtes spatiales.




D’après un reportage de Wired, l’entreprise prépare le lancement d’un satellite de 500 kilos en octobre 2026, à bord d’une fusée Falcon 9 de SpaceX. Ce satellite n’utilisera que de l’eau comme carburant pour se déplacer en orbite. Une fois dans l’espace, il testera deux façons de propulsion à base d’eau : une version électrique et une chimique. Pour les deux, on commence par casser les molécules d’eau en hydrogène et oxygène, un processus appelé électrolyse, qui se fait avec de l’électricité.

Dans la version chimique, on brûle l’hydrogène avec l’oxygène pour créer une poussée forte mais courte, idéale pour des manœuvres rapides. Pour la version électrique, on transforme l’oxygène en plasma – une sorte de gaz super chaud et chargé – et on l’expulse avec un champ magnétique pour une poussée douce et continue, parfaite pour les longs voyages. Luke Neise, cofondateur de General Galactic et ancien de Varda Space, explique à Wired : « On peut offrir des mouvements lents et économes, mais aussi des boosts rapides si besoin, par exemple pour éviter un danger en orbite. »




Ça sonne simple, non ? L’eau est faite d’hydrogène et d’oxygène, les bases des carburants de fusées depuis les années 1960. Mais en réalité, c’est un défi énorme. L’idée n’est pas nouvelle : la NASA y pense depuis les années 1960. Dès 1969, des ingénieurs de la NASA ont testé des prototypes de moteurs à électrolyse d’eau, en voyant des avantages comme la sécurité et le faible coût. En 1997, ils ont amélioré des modèles, mais ça restait trop lourd et compliqué pour l’époque. Le premier vrai test en orbite a eu lieu en 2021 avec le système HYDROS de la NASA, sur un petit démonstrateur. Mais personne n’a encore fait un moteur pratique et puissant pour des missions sérieuses.

General Galactic veut changer ça avec son système appelé Genesis. Sur leur site, ils disent que leur tech utilise l’eau comme unique carburant et surpasse les vieux propulseurs toxiques. Halen Mattison, l’autre cofondateur et ex-ingénieur SpaceX, raconte à Wired que l’idée lui est venue en voyant les limites des carburants actuels. « On a toujours supposé qu’il fallait emporter tout le carburant depuis la Terre, mais avec l’eau, on peut en trouver sur la Lune, Mars ou des astéroïdes et la transformer sur place. » C’est ce qu’on appelle l’utilisation des ressources in situ, un truc qui pourrait rendre les missions vers Mars bien plus faciles et moins chères.




Les avantages sont clairs : l’eau est sûre, facile à stocker – pas besoin de la garder au froid extrême comme le méthane liquide, et elle ne risque pas d’exploser. Elle ne pollue pas comme les carburants toxiques. En plus, pour les satellites, ça pourrait multiplier par 5 ou 10 la capacité à changer de direction ou de vitesse, ce qui est crucial avec les tensions en orbite – pensez aux satellites chinois ou russes qui frôlent les nôtres. Mark Lewis, ancien scientifique en chef de l’US Air Force et maintenant à Purdue, dit à Wired que c’est « une façon astucieuse de pousser un petit satellite », même s’il y a encore beaucoup d’inconnues.




Mais est-ce vraiment une révolution ? Pas si vite. Il y a des pièges. L’oxygène ionisé peut ronger les pièces du moteur, ce qui complique tout. Ryan Conversano, un expert de la propulsion qui conseille General Galactic et qui vient du Jet Propulsion Laboratory, prévient : « L’oxygène ionisé réagit avec tout, ça rend le choix des matériaux super dur. » Ajoutez à ça que le système d’électrolyse ajoute du poids au vaisseau, et que la vitesse d’échappement n’est pas toujours au top par rapport aux carburants classiques. C’est pour ça que, malgré les idées depuis 50 ans, personne n’a encore réussi à en faire une norme.


Des articles sur l’histoire de la propulsion à eau, comme ceux de la NASA ou de revues scientifiques, montrent que des tests ont eu lieu dans les années 1970, avec des systèmes qui stockaient l’eau inerte et la transformaient en gaz explosifs seulement quand besoin. Mais ça n’a pas décollé à cause de la tech pas assez mature. Aujourd’hui, avec les progrès en panneaux solaires pour l’électricité et en matériaux résistants, General Galactic pourrait être le premier à craquer le code.




Si leur mission Trinity réussit, ça pourrait ouvrir une nouvelle ère. Imaginez des stations-service spatiales sur Mars, où on mine de la glace d’eau et on la transforme en carburant pour ravitailler des fusées. Ça briserait la chaîne des missions limitées par le carburant emporté de la Terre. Pour les satellites commerciaux, ça signifierait des vies plus longues et plus flexibles, avec moins de risques environnementaux. Des sites comme Gizmodo ou Interesting Engineering parlent d’un potentiel énorme pour l’exploration humaine de la Lune et au-delà.


Pourtant, les sceptiques restent. Lewis ajoute que c’est « plein de si », et que ça vaut le coup d’essayer seulement si les attentes sont réalistes. General Galactic n’est pas le seul : d’autres start-ups et la NASA travaillent sur des idées similaires, mais personne n’a encore prouvé ça à grande échelle. Est-ce une révolution ? Peut-être pas encore, mais un gros pas en avant. Ça dépendra du test en octobre. Si ça marche, on pourrait dire adieu aux carburants polluants et bonjour à un espace plus accessible. Pour l’instant, c’est une promesse excitante, mais le vrai miracle sera de la voir voler pour de bon.




Et si on allait plus loin ? Pensez aux implications pour l’humanité. Avec l’eau comme carburant, les missions vers Mars deviennent plus faisables. On sait qu’il y a de la glace sur la planète rouge, et sur la Lune aussi. Au lieu d’envoyer des tonnes de carburant depuis la Terre – ce qui coûte une fortune et limite les charges utiles – on pourrait extraire l’eau sur place, la casser en hydrogène et oxygène, et repartir. C’est ce que vise General Galactic à long terme : construire des stations de ravitaillement sur Mars.


Dans l’industrie spatiale, qui explose avec des boîtes comme SpaceX ou Blue Origin, cette tech pourrait démocratiser l’espace. Les satellites, qui servent à tout – internet, météo, défense – deviendraient plus agiles. Avec les conflits géopolitiques qui s’étendent en orbite, avoir des satellites qui bougent vite et longtemps est un atout stratégique. Conversano souligne que résoudre le problème de la corrosion sera clé, mais si General Galactic y arrive, ça change tout.



Regardons le passé pour jauger. L’hydrogène a été utilisé dès les missions Apollo, mais toujours produit sur Terre. L’électrolyse en espace a été testée dans les années 2010 par des Européens et la NASA, avec des papiers scientifiques qui parlent de systèmes pour petits satellites. Par exemple, un article de 2023 dans Acta Astronautica décrit des tests couplés de propulseurs et électrolyseurs, mais rien d’aussi ambitieux que ce que propose General Galactic avec son mode double.




Les défis techniques sont réels : la vapeur chaude pourrait abîmer l’électronique, et l’efficacité n’est pas toujours meilleure. Mais les pros voient du potentiel. Un rapport de la fondation H2GP note que l’hydrogène de l’eau pourrait être la clé pour des bases lunaires durables. Si General Galactic réussit, ça pourrait inspirer une vague d’innovations, comme des CubeSats avec propulsion à eau pour des missions interplanétaires low-cost.


Est-ce une révolution ? Pas tout à fait encore, car c’est un test. Mais si ça passe, oui, ça pourrait l’être. Ça rend l’espace plus vert, plus sûr et plus ouvert. Comme dit Mattison à Wired, c’est le moment de briser les vieilles limites. Reste à voir si ce satellite volera sur de l’eau pure, ou si ce sera juste une goutte dans l’océan des idées spatiales. Les yeux sont rivés sur octobre 2026. 




mardi 17 février 2026

Trump et son Conseil de la Paix JBCH N° 2602 - 877

Trump pense, probablement à juste titre que l'ONU est finie, et qu il faut remplacer cet organisme moribond... Il a donc créé dans un premier temps le "Conseil de la Paix" pour Gaza ... Il a trouvé une vigtaine de pays pour envoyer des troupes ... 




Plus de vingt pays dont le Maroc l'Egypte et l'Indonésie se retrouveront cette semaine pour une réunion au sommet consacrée à l’avenir de Gaza, au niveau des chefs d’État et des ministres des Affaires étrangères. 




Israël y sera représenté par son chef de la diplomatie, Gideon Sa’ar. L'Italie serait le seul pays de l'Union européenne à y entrer.



Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, lui, a choisi de ne pas faire le déplacement — une absence remarquée, dans un contexte diplomatique particulièrement sensible.




Selon des responsables du Conseil, la rencontre doit permettre de présenter les avancées enregistrées ces dernières semaines et d’annoncer de nouveaux engagements financiers. Les États membres devraient confirmer plus de cinq milliards de dollars destinés à la reconstruction de Gaza, dévastée par des mois de guerre. Mais au-delà des promesses budgétaires, l’administration américaine vise un objectif plus ambitieux : obtenir des engagements concrets pour la mise en place d’une force internationale de stabilisation (ISF) et le renforcement de la police locale afin d’assurer la sécurité et le maintien de l’ordre dans l’enclave palestinienne.




Sur son réseau Truth Social, le président Donald Trump a martelé que le Hamas devait procéder à un désarmement « complet et immédiat ». Selon les organisateurs, le processus pourrait débuter dès le mois prochain, à condition que l’organisation islamiste accepte volontairement de remettre ses armes. Washington espère un démarrage rapide des premières livraisons d’équipements destinés à sécuriser la transition.




À Jérusalem, l’optimisme américain est accueilli avec prudence. Des sources sécuritaires israéliennes affirment ne discerner aucun signe tangible d’une volonté du Hamas de se désarmer : ni préparation visible, ni signal politique clair. Même scepticisme concernant la future force internationale. À ce stade, seuls quatre pays ont exprimé leur disposition à envoyer des troupes : l’Indonésie, prête à déployer jusqu’à 8 000 soldats ; l’Italie, sans précision chiffrée ; la Grèce, qui évoque l’envoi d’une centaine de militaires et de personnels médicaux ; et Chypre, également sans détail sur ses effectifs.




Du côté du Conseil, on assure pourtant que « les choses avancent à grands pas ». Plusieurs capitales attendraient des progrès concrets sur le désarmement avant de s’engager officiellement. Un responsable prévient : en cas de refus du Hamas, l’armée israélienne interviendra.




Au-delà des annonces, une image concentre les inquiétudes à Jérusalem. Gideon Sa’ar devrait figurer sur la photo officielle aux côtés de représentants de pays ouvertement critiques envers Israël, dont la Turquie, le Qatar ou le Pakistan. Ankara sera représentée par son ministre des Affaires étrangères, Hakan Fidan, proche du président Recep Tayyip Erdogan, qui a multiplié les déclarations sévères contre l’État hébreu. Une séquence symbolique que certains responsables israéliens auraient préféré éviter.




La composition du Conseil illustre une coalition hétéroclite : aux côtés d’Israël et des États-Unis figurent notamment le Qatar, la Turquie, le Pakistan, l’Argentine, l’Indonésie, l’Égypte, le Maroc, l’Azerbaïdjan, l’Ouzbékistan, l’Albanie, le Paraguay, la Hongrie, Bahreïn, les Émirats arabes unis, le Cambodge, l’Arménie et le Kazakhstan. L’Union européenne, la Grèce et Chypre participent en qualité d’observateurs.


La veille du sommet, Gideon Sa’ar interviendra au Conseil de sécurité de l’ONU lors d’un débat consacré au Moyen-Orient. Il entend y défendre la position israélienne sur la Judée-Samarie et répondre aux critiques visant certaines décisions récentes du cabinet israélien, notamment des mesures prises face à des violations environnementales et patrimoniales attribuées aux Palestiniens.


« Présenter la réalité telle qu’elle est » et contrer ce qu’il qualifie de « narratif mensonger » : tel est, selon lui, l’objectif. Il reconnaît cependant que peu de pays devraient soutenir ouvertement la position israélienne, à l’exception probable des États-Unis.


À Washington, l’enjeu dépasse la seule reconstruction matérielle. Il touche à l’équilibre diplomatique régional, à la crédibilité d’un désarmement du Hamas et à la capacité d’Israël à faire respecter ses lignes rouges. Entre annonces ambitieuses et doutes sécuritaires, la réunion de jeudi pourrait clarifier — ou compliquer — la suite des événements.





La Trahison de Finkielkraut. JBCH N° 2602 - 876

La polémique enfle autour d’Alain Finkielkraut. Depuis le 7 octobre, les prises de position de l’académicien sur Israël divisent profondément une partie de la communauté juive française et des soutiens de l’État hébreu. 


Dernier épisode en date : son approbation de la reconnaissance unilatérale d’un Énouvel état arabe au proche orient  par le président Emmanuel Macron, perçue par ses détracteurs comme une rupture majeure. Pour certains, il ne s’agit plus d’un simple désaccord intellectuel, mais d’une dérive, voire d’une trahison



Longtemps, Alain Finkielkraut fut identifié comme l’une des voix les plus fermes contre l’antisémitisme et l’antisionisme issus de l’extrême gauche française. Son engagement lui avait valu respect et inimitiés. 


Mais aujourd’hui, son discours sur Israël, qualifiant notamment la guerre à Gaza d’« atroce » et affirmant avoir « honte d’Israël », a provoqué stupeur et indignation chez nombre de ses anciens soutiens.



Ses critiques dénoncent une position paradoxale : conservateur revendiqué sur les questions d’identité française, il adopterait, selon eux, une grille de lecture proche de la gauche radicale dès lors qu’il s’agit d’Israël. Ce grand écart idéologique alimente un procès en incohérence. Mais au-delà du terrain politique, certains voient dans son évolution un déplacement plus profond, culturel et spirituel.





Plusieurs observateurs ont souligné chez le philosophe une fascination ancienne pour le christianisme. Se définissant comme « juif athée », Finkielkraut a évoqué à maintes reprises son admiration pour la figure du Christ, pour la Pietà de Michel-Ange ou encore pour le cardinal Lustiger. Des déclarations qui, pour ses détracteurs, traduisent moins un dialogue interreligieux qu’un éloignement du judaïsme traditionnel et une méconnaissance de ses sources.






C’est ce lien que ses critiques établissent aujourd’hui entre son tropisme chrétien et son regard sur Israël. Selon eux, son empathie marquée pour les souffrances civiles à Gaza, conjuguée à une sévérité extrême envers le gouvernement israélien, relèverait d’une lecture morale héritée d’une culture chrétienne de la compassion et de la faute, appliquée à l’État juif. Une grille d’analyse jugée réductrice et déformante.





Ses soutiens, au contraire, défendent la constance d’un intellectuel attaché à l’exigence morale, y compris envers Israël. Ils rappellent que la tradition juive elle-même valorise la critique interne et le débat, et voient dans ses propos l’expression douloureuse d’un attachement inquiet plutôt qu’un reniement.





Reste que la fracture est réelle. Pour ses détracteurs, Alain Finkielkraut ne participe plus à un débat « judéo-juif », mais adopte un regard extérieur, accusateur, qui essentialise Israël en opposant un pays idéalisé à un autre coupable. Pour eux, le philosophe serait passé d’une défense vigoureuse de l’État juif à une posture de mise en accusation morale permanente.





Dans un climat déjà tendu, la controverse dépasse la personne de Finkielkraut. Elle interroge plus largement la place des intellectuels juifs en France, le rapport entre universalisme et solidarité nationale, et la ligne de crête entre critique légitime d’un gouvernement et délégitimation d’un État. Entre fidélité, conscience morale et fractures identitaires, le débat ne fait que commencer.









lundi 16 février 2026

Les ONG & Cie et Israël JBCH N° 2602 - 875

Les ONG et les agences onusiennes sont complices des massacres du Hamas à Gaza ... On commence à la reconnaître. 


Depuis le 7 octobre 2025, date des attaques massives du Hamas contre la population civile israélienne, une question brûlante s’impose : comment se fait-il que les organisations humanitaires internationales et certaines agences onusiennes se soient retrouvées du côté des assassins ? 


Oxfam, UNICEF, UNRWA, Médecins Sans Frontières, Comité international de la Croix-Rouge et Reporters sans frontières ont été pointées pour leur partialité manifeste, leur silence complice et, dans certains cas, leur rôle actif dans la facilitation des crimes.





L’UNRWA, censée protéger les réfugiés palestiniens, a été accusée à plusieurs reprises d’avoir employé ou hébergé et nourris des membres du Hamas dans ses installations. Cette implication directe d’un organisme onusien dans l’appui logistique et matériel à des terroristes constitue une violation flagrante de toute neutralité humanitaire et une complicité criminelle avec les auteurs de massacres. 


Les autres ONG, en omettant de dénoncer ces faits, ou en amplifiant exclusivement la victimisation arabe , ont participé à une manipulation internationale, orientant l’opinion mondiale contre Israël tout en protégeant les criminels.





Premier aveu : Oxfam a reconnu que son attention envers Gaza avait été « disproportionnée » et que le terme « génocide » avait été utilisé sans preuves juridiques solides. Cette autocritique tardive met en évidence un biais systématique : au lieu d’agir pour sauver des vies, l’organisation a participé à une narration favorable aux assassins. De même, Médecins Sans Frontières et Comité international de la Croix-Rouge ont refusé d’exercer leur droit de visite dans certaines zones, retardant la livraison de médicaments vitaux et protégeant indirectement les terroristes.





Via leur TV favorite Al Djazeera, relayée par CNN, France TV, BBC ...  l'UNICEF et UNRWA ont diffusé des images triées et amplifié un récit où Israël est systématiquement coupable, occultant les massacres perpétrés par le Hamas. Ces agences transforment ainsi la protection humanitaire en propagande, donnant aux terroristes une couverture morale et médiatique.






Reporters sans frontières a relayé sans critique la communication du Hamas et dénoncé exclusivement les réponses israéliennes. Ici, la liberté de la presse est instrumentalisée pour masquer les crimes et accuser la victime.


 L’usage volontairement biaisé du terme « génocide » et la focalisation unique sur Israël alimentent une histoire internationale qui protège les assassins et fragilise la légitimité d’Israël dans sa juste défense légitime.


Ces pratiques ne sont pas de simples erreurs ou maladresses : elles constituent une complicité directe avec le terrorisme, aggravant la souffrance des civils et prolongeant le conflit. 





Le silence ou l’action malfaisante des ONG et des agences onusiennes est un acte criminel, car il offre aux auteurs de massacres un bouclier moral et politique. Chaque retard dans l’aide, chaque accusation non fondée contre Israël, chaque protection donnée au Hamas équivaut à un soutien aux crimes.



Israël, qui a subi une agression criminelle et un massacre de civils sur son territoire avec près de 1300 victimes , bébés femmes violées vieillards égorgés non armés, dans ce contexte, agit dans le cadre du droit international pour défendre ses citoyens. 



La responsabilité des ONG et agences onusiennes est ici éclatante : en choisissant de soutenir par leurs actions ou leur silence les terroristes, elles deviennent complices indirectes de crimes de guerre, portant une lourde responsabilité morale et juridique.



 Il est grand temps que la communauté internationale   reconnaisse ce rôle et tiennent et condamnent lourdement  ces organisations responsables de leurs actes.