Mahmoud Abbas a menti à Macron à qui il avait écrit ses intentions afin que le President francais reconnaisse son état à l’ONU en séance privée.
L’accusation portée dimanche par le département d’État américain ne relève pas du simple différend technique : elle expose au grand jour la duplicité structurelle de l’Autorité de Ramallah.
En annonçant dès février 2025 la suppression d’un système d’allocations indexées sur la durée des peines des détenus condamnés pour terrorisme, Mahmoud Abbas cherchait moins à rompre avec une politique incitative à la violence qu’à ménager une façade présentable face à ses bailleurs occidentaux.
L’affaire des paiements versés en novembre selon l’ancien barème, découverte quelques mois à peine après l’annonce triomphale, confirme que la réforme n’était qu’un exercice de communication destiné à débloquer une reconnaissance internationale et des financements.
Le limogeage du ministre des Finances, présenté comme un geste de rigueur, ressemble davantage à un fusible sacrifié pour préserver l’essentiel du système.
Washington, en rejetant l’audit externe truqué censé blanchir Ramallah, refuse de se laisser enfermer dans cette mise en scène.
Cette séquence illustre une constante : l’Autorité de Ramallah excelle dans l’art de dire une chose aux chancelleries occidentales tout en en faisant une autre sur le terrain, où la rémunération du terrorisme demeure une politique d’État à peine dissimulée. Le pilier de son financement, le fameux « pay-for-slay », continue ainsi de fonctionner sous des habillages renouvelés, quels que soient les décrets signés pour l’occasion.
Cette duplicité n’est pas un accident de parcours mais la traduction budgétaire d’une idéologie qui érige l’attaque contre les Israéliens en acte méritoire et rémunéré.
Tant que cette architecture perdurera, aucune promesse de réforme ne pourra être prise au sérieux par une administration américaine échaudée.
La confiance, une fois trahie par un mensonge documenté, ne se restaure pas par un limogeage cosmétique mais par la disparition pure et simple du système qu’il prétendait corriger.
Seul Macron et son copain Sanchez sont tombés dans le piège d’Abbas !
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