Le 28 février 2025, le monde a assisté à un spectacle rare dans l’histoire diplomatique américaine : un vice-président des États-Unis choisissant, devant les caméras, d’humilier un chef d’État allié en pleine guerre. JD Vance n’a pas argumenté, il a dénigré. Il n’a pas convaincu, il a rabaissé.
Reprochant à Volodymyr Zelensky de ne pas assez remercier l’Amérique, il a oublié — ou feint d’oublier — les remerciements répétés que le président ukrainien avait adressés depuis 2022, devant le Congrès, devant Biden, devant le monde entier.
Ce jour-là, Vance n’a pas défendu les intérêts américains ; il a sacrifié la dignité de sa fonction sur l’autel d’une posture de force factice, préférant l’invective à la diplomatie.
En accusant Zelensky de mener une “tournée de propagande”, lui qui n’avait jamais mis les pieds en Ukraine, Vance a révélé moins une conviction qu’un réflexe : celui de l’homme qui compense l’absence d’arguments par l’agressivité verbale.
La faute est double : morale, envers un peuple en guerre pour sa survie ; stratégique, car elle a fragilisé la crédibilité américaine aux yeux de ses alliés.
L’Histoire retiendra peut-être que ce jour-là, ce n’est pas Zelensky qui a perdu la face.
Vance a préparé un MoU avec une certaine gouvernance iranienne .. c est un échec total ! on voit aujourd’hui l’impréparation de ce homme.
Un Vice Président non préparé, qui fait peur
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