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dimanche 16 août 2026

Proust à Cabourg. JBCH N° 2608 - 099

JBCH Réflexions

Journal indépendant · Idées, actualité, société




Livres & Culture



D'après Mes analyses, mes lectures dans les journaux français et Internationaux_et les Medias, un complément se touve dans JBCH Clips 





Avec « Le Parfum des années » : Evelyne Bloch-Dano offre une promenade nocturne dans le monde évanoui de Marcel Proust

L'écrivaine fait le récit de sa nuit à la Villa du Temps retrouvé, à Cabourg, au plus près de l'auteur de la « Recherche » — et d'elle-même



Le livre

  • « Le Parfum des années », Evelyne Bloch-Dano
  • Éditions Stock, collection « Ma nuit au musée »
  • 240 pages, 19,50 € (14 € en numérique)

Evelyne Bloch-Dano est une biographe émérite et plutôt prolifique ; on se souvient par exemple d'un de ses essais au titre imparable, Madame Proust (Grasset, 2004), qui lui valut naguère un grand succès. 




Il est tentant, à cet égard, de la présenter comme une « spécialiste de Marcel Proust » et de voir dans le livre qu'elle publie aujourd'hui, Le Parfum des années, la confirmation de son goût presque maniaque pour l'auteur d'À la recherche du temps perdu.


Une nuit dans la villa « Bon Abri »

À l'invitation de la collection « Ma nuit au musée », elle a choisi pour lieu de rêverie et de création nocturne la Villa du Temps retrouvé, à Cabourg (Calvados), qu'elle a elle-même contribué à créer.




 Inaugurée en 2021, la demeure se veut « non pas un musée Proust mais une maison-musée avec Proust », lequel constitue un « fil conducteur » pour évoquer la Belle Époque, ces années où l'écrivain venait passer l'été au Grand Hôtel voisin, de 1907 à 1914.

La villa « Bon Abri » — comme pour signifier le refuge d'un autrefois d'avant-guerre.
Le refuge d'un temps révolu

L'ancien nom de la demeure, conçue par l'architecte Clément Parent (1823-1884), se révèle en tout cas particulièrement évocateur : 



La villa « Bon Abri », comme pour signifier le refuge d'un autrefois d'avant-guerre et, pour Evelyne Bloch-Dano, peut-être, le confort un peu fantasmé d'un espace tout à soi.



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