Voici les dernières informations sur la sécheresse en Iran et ses conséquences potentielles sur la stabilité du régime des mollahs :
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💧 2025 ... Sécheresse sans précédent • Barrages quasi vides : Les principaux réservoirs autour de Téhéran sont à leur plus bas niveau depuis un siècle ; certains, comme le barrage de Lar, sont tombés à seulement 1 % de leur capacité . • Pluies en chute libre : La pluviométrie nationale accuse une baisse de 40 à 45 % par rapport à la normale, entraînant un déficit proche de 30 à 44 % des réserves   .
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🔥 Impact immédiat • Coupe d’eau et d’électricité : À Téhéran, les habitants subissent désormais des coupures quotidiennes d’eau entre 3 et 18 heures, couplées à des coupures d’électricité . • Restrictions industrielles : Les horaires de travail ont été raccourcis dans certaines provinces pour économiser l’eau et l’énergie  .
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🌾 Agriculture et économie en détresse • Effondrement agricole : Plus de 50 % des terres agricoles sont menacées, les cultures irriguées sont à l’arrêt, poussant de nombreux agriculteurs à migrer vers les villes  . • Crise économique aggravée : Industries liées à l’eau doivent réduire leurs activités, aggravant la précarité, les pertes d’emplois et la flambée des prix   . • Affaissement des villes : Plus d’un tiers des nappes phréatiques sont épuisées, entraînant des affaissements du sol gravement signalés à Téhéran  .
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⚠️ Risques politiques et sociaux • Mécontentement populaire croissant : Les habitants manifestent localement en Iran depuis plusieurs années (2018, 2021). Un nouveau pic de protestations est actuellement en cours dans plusieurs régions, notamment à Téhéran . • Catégorie politique à la limite : Les experts (Time, Climate Diplomacy) soulignent que la crise de l’eau pourrait aggraver les tensions politiques déjà présentes. Ils rappellent qu’une crise environnementale de cette ampleur affaiblit la légitimité de la République islamique .
👑 Le régime tiendra-t-il ? • Volontarisme du régime : Les autorités multiplient les mesures symboliques – journées chômées, rationnement vertical (priorité aux étages supérieurs), négociations pour importer de l’eau (Turkménistan, Afghanistan…)   . • Manque de solutions structurelles : La dépendance au drip-feed, aux coupes ponctuelles et aux importations révèle l’absence de plan durable ou de réforme profonde du secteur agricole et industriel   . • Poids de l’opposition populaire : Dans un climat déjà tendu (crise économique, inflation, répression politique), le mécontentement autour de l’eau représente une nouvelle étincelle potentiellement explosive   .

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