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lundi 28 juillet 2025

Macron en contact direct avec le Hamas depuis 2020 ! (FR,EN)


Macron, le Qatar et le double langage français : 

la dangereuse duplicité d’une diplomatie aveugle


Il y a des silences qui pèsent autant que des fautes. Il y a des actes officieux qui, par leur duplicité, minent les fondements d’une République prétendument éclairée. Alors que la France affichait officiellement son rejet du terrorisme islamiste, des documents saisis dans les tunnels du Hamas à Gaza révèlent une vérité bien plus dérangeante.


Les services de renseignement français auraient rencontré à Doha,  en 2020, avec l’aval d’Emmanuel Macron, des dirigeants du Hamas, organisation classée terroriste par l’Union européenne.


La République dans les pas du Qatar ?





Le Qatar, micro-émirat richissime, joue depuis des années un double jeu cynique : médiateur officiel, bailleur de fonds officieux, soutien assumé des Frères musulmans et du Hamas. En fin stratège, Doha abrite depuis 2012 le bureau politique de l’organisation palestinienne, devenu le centre névralgique de ses relations internationales. 


Le Qatar finance Gaza,  et maintient ainsi un levier sur le conflit israélo-palestinien tout en s’achetant une posture de respectabilité sur la scène internationale.


Et la France ? Plutôt que de rester ferme sur ses principes républicains, elle s’est laissée aspirer dans ce jeu trouble. En 2020, à la demande supposée du président Macron, un haut représentant de la DGSE s’est entretenu à Doha avec Khaled Mechaal et Moussa Abou Marzouk, deux figures majeures du Hamas. Lors de cette réunion secrète – révélée par des documents saisis dans les tunnels de Gaza – le représentant français aurait déclaré :


« Je viens avec l’approbation du président Macron… nous ne voulons pas seulement parler à l’Autorité palestinienne, mais aussi à vous. »


Faut-il rappeler que le Hamas est une organisation criminelle et terroriste qui prône explicitement la destruction d’Israël, éduque et instrumentalise depuis vingt ans sa population civile y compris des enfants comme bouclier humain, et commet des crimes de guerre depuis des décennies ?


Une stratégie de courtisanerie


Sarkozy avait grand ouvert les portes de la France au Qatar. Macron aime à se présenter comme un stratège du dialogue, un héritier des Lumières qui croit au pragmatisme. Mais dialoguer avec les terroristes du Hamas à huis clos, dans l’ombre de Doha, c’est piétiner l’éthique républicaine au nom d’un cynisme géopolitique nauséabond.


Car derrière cette posture se cache un alignement croissant sur les intérêts qataris, déjà observé dans d’autres sphères : soutien aux mosquées salafistes sous couvert de mécénat, contrats d’armement, investissements massifs dans les banlieues, dans le sport, l’immobilier et l'éducation et la culture française (par exemple au Festival d'Avignon). 


La France de Macron semble fascinée par le mirage qatari, prête à se compromettre pour quelques dividendes géostratégiques.






Ce flirt avec Doha n’est pas neutre. Il alimente un réseau idéologique qui légitime, finance ou excuse l’islam politique, y compris dans ses formes les plus violentes. 


Le Hamas n’est pas une organisation “résistante” : c’est une milice terroriste islamiste totalitaire dont la charte mêle antisémitisme, négation de l’État juif et appel au djihad. Pourquoi Macron accepte-t-il de traiter avec elle, même officieusement ? Par faiblesse ? Par calcul ? Par soumission à des intérêts étrangers ?


Le double langage macronien


Ce scandale vient s’ajouter à une longue série d’ambiguïtés françaises vis-à-vis du terrorisme islamiste. Pendant que des discours martiaux sont tenus à l’intérieur du pays – contre “le séparatisme”, contre “l’islam radical” –, la diplomatie française, elle, joue une partition totalement différente à l’international


Elle ferme les yeux sur le rôle du Qatar dans la propagation du salafisme, et elle fraternise avec les ennemis jurés de la démocratie et des droits de l’homme.


Ce double langage est destructeur. Il nourrit la défiance des citoyens, il brouille les repères, il désarme moralement les forces de sécurité, et il ridiculise la parole présidentielle. 


Comment défendre la liberté d’expression, les valeurs républicaines, la lutte contre l’antisémitisme, si l’on pactise en coulisse avec ceux qui les vomissent ?




Une trahison des alliés et des principes


En cautionnant une diplomatie parallèle avec le Hamas, Macron trahit aussi la confiance des partenaires démocratiques de la France, à commencer par Israël. La France prétend œuvrer pour une solution à deux États, mais elle se met à négocier avec ceux qui veulent la disparition de l’un des deux. Elle prétend combattre le terrorisme islamiste, mais elle dialogue avec ses architectes. 

Elle dit défendre les droits humains, mais elle courtise ceux qui exécutent les homosexuels à Gaza et enrôlent des enfants dans leurs rangs.

En reconnaissant l'existence en septembre prochain à l'ONU  d'un autre pays pour les arabes vivant en Palestine mandataire (Il y a déjà la Jordanie : Accords de San Rémo 1920)

Ce n’est pas du réalisme, c’est de la lâcheté politique, masquée derrière un vernis de diplomatie agile. C’est la trahison d’un héritage républicain séculaire, celui de la clarté morale, de la fermeté face aux totalitarismes, de la défense de la vérité contre la propagande.


Le prix du cynisme


L’affaire de Doha n’est pas anecdotique. Elle éclaire une tendance plus large : celle d’un pouvoir qui, par électoralisme ou opportunisme géopolitique, s’accommode de l’ambiguïté avec les pires ennemis de nos valeurs. Emmanuel Macron, président éclairé ? 


Non. Président personnellement compromis, et peut-être corrompu, suite aux discussions de Beyrouth dans lesquelles le Hezbollah accordait ( à la place du pouvoir élu ) la concession commerciale du port de Beyrouth au groupe Saadé.




L'absence du Président à la manifestation pour la Laïcité et contre l'antisémitisme le 13 Novembre 2023,  sous les conseils de son ami "humoriste" Belattar, soit disant bien écouté dans la rue arabe en France, prouve le virement qu'il a accompli vers un avenir sombre ... pour lui.





Il est temps que la France rompe clairement avec ce double jeu. Elle ne peut se réclamer de Voltaire et s’agenouiller devant les financiers du fondamentalisme. Elle ne peut à la fois dénoncer le terrorisme et entretenir des liens avec ceux qui l’incarnent.




La République vaut bien mieux que cela.

© 2025 JBCH. Reproduction interdite sans autorisation.

 



🇬🇧 

English Version


Macron in direct contact with Hamas since 2020!
Macron, Qatar, and the French double talk: the dangerous duplicity of a blind diplomacy
There are silences that weigh as heavily as faults. There are unofficial acts which, through their duplicity, undermine the very foundations of a supposedly enlightened Republic. While France was officially denouncing Islamist terrorism, documents seized in Hamas tunnels in Gaza revealed a far more disturbing truth.
French intelligence services reportedly met with Hamas leaders in Doha in 2020, with Emmanuel Macron’s approval — an organization listed as terrorist by the European Union.
The Republic following in Qatar’s footsteps?
Qatar, the wealthy micro-emirate, has long played a cynical double game: official mediator, unofficial financier, and open supporter of the Muslim Brotherhood and Hamas. Since 2012, Doha has hosted the political bureau of the Palestinian organization, now the nerve center of its international relations.
Qatar finances Gaza, thus maintaining leverage over the Israeli-Palestinian conflict while projecting an image of international respectability.
And France? Rather than stand firm on its republican principles, it was drawn into this murky game. In 2020, at the presumed request of President Macron, a senior DGSE official met secretly in Doha with Khaled Meshaal and Mousa Abu Marzouk — two key Hamas figures. During the meeting, as revealed in documents seized in Gaza’s tunnels, the French representative reportedly stated:
“I come with President Macron’s approval… we do not want to speak only with the Palestinian Authority, but with you too.”
Let us recall: Hamas is a criminal and terrorist organization that explicitly advocates Israel’s destruction, educates and uses civilians — including children — as human shields, and has committed war crimes for decades.
A strategy of sycophancy
Sarkozy opened France’s doors to Qatar. Macron likes to present himself as a strategist of dialogue, an heir to Enlightenment values. But to secretly negotiate with Hamas in Doha’s shadow is to trample republican ethics in the name of geopolitical cynicism.
Behind this posture hides a growing alignment with Qatari interests — visible in other areas: support for Salafist mosques under the guise of philanthropy, arms deals, heavy investments in French suburbs, sports, real estate, education, and even culture (e.g., the Avignon Festival).
France under Macron seems dazzled by the Qatari mirage, willing to compromise for strategic dividends.
This flirtation with Doha is not neutral
It feeds an ideological network that legitimizes, funds, or excuses political Islam, even in its most violent forms.
Hamas is not a “resistance movement”; it is a totalitarian Islamist militia whose charter blends antisemitism, rejection of the Jewish state, and calls for jihad. Why does Macron agree to deal with them, even unofficially? Out of weakness? Calculation? Submission to foreign interests?
The Macronian double discourse
This scandal adds to a long list of French ambiguities toward Islamist terrorism. While tough speeches are made at home — against “separatism,” against “radical Islam” — French diplomacy plays a completely different tune abroad.
It turns a blind eye to Qatar’s role in spreading Salafism and fraternizes with democracy’s sworn enemies.
This double language is destructive. It fuels public mistrust, confuses moral boundaries, demoralizes security forces, and makes presidential words seem ridiculous.
How can we defend free speech, republican values, and the fight against antisemitism while secretly colluding with those who reject all three?
A betrayal of allies and principles
By supporting parallel diplomacy with Hamas, Macron betrays the trust of France’s democratic allies, starting with Israel. France claims to support a two-state solution, yet negotiates with those who want one of the two states erased. It claims to fight Islamist terrorism, yet talks with its architects.
It claims to support human rights, yet courts those who execute homosexuals in Gaza and recruit children into combat.
In recognizing at the UN this September another “state” for the Arabs of Mandatory Palestine (despite Jordan already existing since the San Remo agreements of 1920), France is not showing realism — it’s displaying political cowardice under the mask of “agile diplomacy.”
This is a betrayal of France’s republican heritage: moral clarity, firmness against totalitarianism, and truth over propaganda.
The cost of cynicism
The Doha affair is not anecdotal. It reflects a broader trend — a leadership that, for electoral or geopolitical convenience, tolerates ambiguity with the worst enemies of our values.
Macron, an enlightened president?
No — a compromised, perhaps corrupt leader, as seen during Beirut negotiations where Hezbollah (not the elected government) awarded the Saadé group the commercial port concession.
His absence at the Laïcité and anti-antisemitism rally on November 13, 2023 — under advice from his friend, “comedian” Yassine Belattar, supposedly influential in the Arab street — proves how far he has strayed… into darkness.
It is time for France to clearly break from this double game. It cannot invoke Voltaire while kneeling to the financiers of fundamentalism. It cannot condemn terrorism while engaging with its perpetrators.
The Republic is worth far more than that.



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