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dimanche 21 décembre 2025

Pourquoi "Il s'approcha" Vayigash JBCH N° 2512 - 740

La Parasha Vayigash décline fraternité, pardon et sagesse.  Cette Parasha Vayigash, dont le nom signifie.   « Il s’approcha », est un épisode crucial du livre de la Genèse (Berechit 44:18–47:27). 


Elle s’ouvre sur un moment de tension extrême dans la vie de la famille de Jacob : Joseph, devenu vice‑roi d’Égypte, teste ses frères en les accusant d’espionnage et en retenant Benjamin, le plus jeune, comme garantie. Face à cette situation, Yéhouda se lève avec courage et humilité : il s’approche de Joseph pour plaider en faveur de Benjamin et se propose lui-même comme serviteur à la place de son frère. 


Ce geste révèle la solidarité et la loyauté fraternelle, ainsi que le courage moral nécessaire pour protéger ceux que l’on aime, même au prix de sa propre sécurité.


C’est ce moment précis qui pousse Joseph à se dévoiler à ses frères. Après des années de séparation, de jalousie et de malentendus, il révèle son identité et exprime son pardon. Joseph ne se laisse pas consumer par le ressentiment ; au contraire, il reconnaît la main de Dieu dans le cours des événements : « Vous avez pensé me faire du mal, mais Dieu a pensé faire du bien… » (Genèse 50:20). 


Ce pardon, accompagné de la réconciliation familiale, est un modèle de maîtrise de soi et de vision à long terme. La Parasha se conclut avec Jacob et sa famille descendant en Égypte, où ils s’installent dans le pays de Goshen et bénéficient d’une prospérité et d’une sécurité accrues. Jacob, en patriarche, reçoit le respect et l’amour de tous, consolidant l’unité de sa famille et la transmission de ses valeurs.


Si l’on compare ces événements avec la situation contemporaine d’Israël et du monde, plusieurs parallèles apparaissent. Dans notre époque marquée par des conflits internes et externes, la notion de fraternité est souvent dévoyée. 


Entre nations, communautés et parfois même au sein des familles, le dialogue et la solidarité sont remplacés par la méfiance, le ressentiment ou l’intérêt immédiat. Comme Joseph confronté à ses frères, Israël et les individus sont appelés à reconnaître la valeur de l’autre, même lorsque des erreurs passées ont créé des divisions. La réconciliation, lorsqu’elle est possible, permet de surmonter les crises et d’avancer vers un avenir commun.



La Parasha enseigne également des leçons économiques toujours pertinentes. Joseph, en Égypte, prévoit la famine, organise le stockage des grains et instaure un système de redistribution qui permet à l’ensemble de la population de survivre. 


Aujourd’hui, le monde fait face à des crises similaires, qu’elles soient alimentaires, énergétiques ou financières. La planification stratégique, l’investissement dans les infrastructures et la prudence dans la gestion des ressources sont des principes intemporels que Joseph incarnait déjà. 


Israël, en particulier, a développé des systèmes de gestion de l’eau, d’agriculture et de technologie agricole qui prolongent cette sagesse millénaire, démontrant que prévoir et protéger le bien commun est vital pour la survie et la prospérité d’un peuple.


La Parasha souligne également l’importance du pardon et de l’amour dans la gestion des relations humaines. Joseph pourrait légitimement se venger de ses frères, mais il choisit le pardon et la restauration de l’unité familiale. 



Joseph et Benjamin

Cette attitude est un appel à transcender la rancune, à reconstruire les liens rompus et à promouvoir le dialogue plutôt que la confrontation. De même, le respect envers le patriarche Jacob montre que la transmission des valeurs, du respect et de l’honneur est essentielle pour la continuité d’une communauté. Dans le monde contemporain, cette notion s’étend à la reconnaissance de l’histoire et des contributions des générations précédentes, tout en bâtissant une société juste et solidaire.




Enfin, Vayigash nous rappelle que la force ne réside pas uniquement dans le pouvoir ou la richesse, mais dans la capacité à combiner courage, prévoyance, pardon et amour. Chaque acte de responsabilité, qu’il soit économique, moral ou spirituel, doit viser le bien commun et la cohésion sociale. 


Israël, confronté à des défis géopolitiques et économiques, peut tirer de cette parasha des enseignements essentiels : anticiper, protéger, pardonner et préserver l’unité, l'unité du peuple si souvent séparé, et si souvent fraternel !!! Non seulement au sein de sa société, mais aussi dans ses relations avec le monde.


Vayigash est une Parasha profondément actuelle : elle parle de fraternité véritable, de sagesse économique et de réconciliation, tout en rappelant que le respect des patriarches et des valeurs historiques est la clé de la prospérité et de la paix durable. 


La lumière de ces enseignements continue de guider le peuple juif dans ses choix éthiques et stratégiques, hier comme aujourd’hui.



Radio Shalom  ... 
https://radioshalom.fr/podcasts/melave-malka-paracha-vaygash-2692

Israël a trouvé le moyen de lutter contre les moustiques. JBCH N° 2512 - 739

Des scientifiques israéliens, dirigés par Doron Zaada et le professeur Papathanos à l’Université hébraïque de Jérusalem, ont développé une méthode de génie génétique visant à contrôler les populations de moustiques vecteurs de maladies, telles que la dengue, le chikungunya, le paludisme, la fièvre jaune et le virus du Nil occidental. 


Leur approche repose sur la modification du sexe des moustiques à un stade précoce de développement. Grâce à l’édition génétique, ils créent des mâles et des femelles visuellement distincts : les mâles conservent une pigmentation normale et un comportement reproductif intact, tandis que les femelles apparaissent pâles et albinos. Cette différence visible permet de séparer rapidement et efficacement les sexes, étape cruciale pour les programmes de contrôle.






Le but est de relâcher uniquement des mâles génétiquement modifiés dans l’environnement. Ces mâles s’accouplent avec des femelles sauvages, mais les œufs qui en résultent sont incapables de survivre dans des conditions naturelles, ce qui réduit considérablement la reproduction des moustiques. 




Le système intègre également un mécanisme de sécurité : les œufs de femelles sont très sensibles à la dessiccation et meurent rapidement si exposés à des conditions sèches, empêchant toute propagation incontrôlée.

Doron Zaada


Cette technique, appelée « genetic sexing strain », constitue une avancée majeure par rapport aux méthodes traditionnelles de séparation des sexes, qui sont laborieuses, coûteuses et difficiles à mettre à l’échelle. 




Elle offre un outil sûr, efficace et adaptable pour lutter contre les maladies transmises par les moustiques, avec la possibilité d’ajuster la sensibilité des femelles à l’avenir, voire de combiner cette approche avec d’autres stratégies de contrôle biologique. 


Selon les chercheurs, ce système pourrait transformer la lutte mondiale contre les moustiques et protéger des centaines de millions de personnes des infections vectorielles.



Strabon, le géographe du 1er siècle. JBCH N° 2512 - 738

Strabon (63 av. J.-C. – 24 ap. J.-C.) : Géographe et historien grec : Strabon est un géographe, historien et philosophe grec, célèbre pour son œuvre monumentale, « Géographie » (Geographica), qui décrit le monde connu de son temps. 


Son travail combine des observations personnelles, des sources littéraires et des rapports de voyageurs et commerçants.



La Judée dans la Géographie de Strabon : Strabon consacre plusieurs passages à la Judée, située entre la Samarie au nord et le désert de Juda au sud. Ses principales remarques sont les suivantes : Situation géographique et reliefs : La Judée est un territoire montagneux, traversé par des vallées fertiles, notamment autour de Jérusalem et de la plaine côtière. Il mentionne également la proximité de la mer Méditerranée et des routes commerciales reliant la Judée à Damas et à Tyr. 


Population et sociétés : Les habitants sont appelés « Judaïtes » ou « Juifs ». Strabon note leur particularisme religieux et culturel, notamment le monothéisme strict et certaines pratiques rituelles. Il observe que les Juifs sont conscients de leur identité collective, ce qui les distingue des peuples voisins.




Villes et lieux notables : Jérusalem est mentionnée comme la ville principale, centre religieux et politique. Il fait également allusion à Ptolémaïs (Acre), Gaza et Jéricho, soulignant l’importance stratégique et commerciale de ces villes. Économie et agriculture Strabon note que la Judée produit olives, figues et vin, et que certaines régions sont arides. Il mentionne l’élevage et l’importance du commerce local, notamment l’exportation de produits agricoles vers les ports méditerranéens.


Contexte historique Strabon situe la Judée dans le contexte du royaume hérodien, sous l’autorité d’Hérode le Grand ou de ses successeurs. Il observe les influences grecques et romaines sur les infrastructures et les villes Strabon offre un aperçu précieux de la Judée avant la grande révolte juive contre Rome. Sa Géographie est une source essentielle pour comprendre la topographie, la société et l’économie de la région au tournant de notre ère. Bien qu’il ne se rende probablement pas lui-même en Judée, ses descriptions reposent sur des rapports fiables et complètent les sources historiques juives et romaines.




Strabon nous a laissé une description géographique, sociale et économique de la Judée, située entre montagnes et plaines, habitée par un peuple aux coutumes distinctes, et insérée dans les réseaux commerciaux et politiques de la Méditerranée orientale. 


Son œuvre reste une référence clé pour l’histoire antique de la région.


Gaza deviendrait Sunrise ? ... JBCH N° 2512 - 737

Le projet  qui me parait irréaliste , « Sunrise », initié par l’administration Trump et piloté par Jared Kushner, Witkoff et Josh Gruenbaum, vise à transformer Gaza en une métropole futuriste et prospère sur dix ans, avec un coût total estimé à 112,1 milliards de dollars. 


L’idée est de créer des stations balnéaires de luxe, un réseau ferroviaire à grande vitesse et des infrastructures intelligentes optimisées par l’IA. 


Les Gazaouis,  s'ils en ont les moyens  !! bénéficieraient d’un plan en quatre phases, débutant par le sud (Rafah et Khan Younis) avant de progresser vers le nord et Gaza City. Les premières étapes consistent à nettoyer les décombres, à retirer les engins non explosés et les tunnels, tout en fournissant un abri temporaire, des hôpitaux de campagne et des cliniques mobiles. 


Ensuite, des logements permanents, écoles, hôpitaux et lieux culturels et religieux seraient construits, suivis par le développement des infrastructures routières, électriques et agricoles, avant de passer aux objectifs plus ambitieux de résidences en bord de mer et de centres de transport modernes.





Le projet prévoit un soutien initial majeur des États-Unis, qui assureraient environ 60 milliards de dollars en subventions et garanties, permettant aux Gazaouis de financer progressivement leurs propres projets et de rembourser la dette grâce au développement économique local. 


« New Rafah » serait conçue comme capitale administrative, accueillant plus de 500 000 habitants dans plus de 100 000 logements, avec plus de 200 écoles, 75 établissements médicaux et 180 lieux culturels et religieux. 


La stratégie prévoit également de valoriser 70 % du littoral au cours de la deuxième décennie, générant selon les estimations plus de 55 milliards de dollars à long terme.



Malgré cette vision ambitieuse, des experts expriment de sérieux doutes quant à sa faisabilité, soulignant que la transformation dépendrait du désarmement préalable du Hamas et de l’adhésion de nations riches à financer le territoire en situation postconflit. 


Néanmoins, le projet représente l’une des visions les plus détaillées et optimistes de ce que Gaza pourrait devenir dans un futur sans violences, offrant une feuille de route complète du redressement à la prospérité.



samedi 20 décembre 2025

Haïfa, au centre du Commerce Mondial. JBCH N° 2512 - 736

Le point de friction stratégique mondial est le port de Haïfa, c'st déjà un véritable nœud euro-méditerranéen.


La montée en puissance de la Chine ne se limite ni à l’économie ni au militaire classique. Elle s’inscrit dans une compétition informationnelle totale, conçue comme un continuum reliant le discours, les infrastructures, les flux logistiques, les données numériques et les routes commerciales. 


De son côté, le projet indien, moins agressif mais plus pertinent prend forme avec l'achat de 70% du port par les indiens




Pékin ne cherche pas seulement à vendre, produire ou transporter : elle cherche à structurer la réalité, à imposer des dépendances cognitives et matérielles, et à redessiner les axes du monde, y compris ceux menant vers l’Europe. Dans cette logique, le port de Haïfa en Israël est devenu un symbole et un champ de bataille discret mais décisif.


La Chine a développé une vision élargie de la guerre informationnelle (信息战), qui ne se limite pas à la désinformation médiatique. Elle englobe : les normes techniques (5G, ports intelligents, logistique algorithmique), les flux de données, les récits géopolitiques (déclin de l’Occident, multipolarité « harmonieuse »), les infrastructures physiques porteuses d’information (ports, câbles, hubs ferroviaires).


Côté chinois Haïfa



Chaque infrastructure est conçue comme un vecteur d’influence. Un port n’est pas seulement un lieu de transit de marchandises : c’est un capteur de données, un point d’observation stratégique, un levier sur les chaînes de valeur et un outil de pression politique à long terme.


Les Nouvelles routes de la soie (BRI) ne sont pas une simple initiative économique. Elles sont un récit structurant, proposant une alternative au modèle occidental : rapidité contre normes, efficacité contre transparence, pragmatisme contre valeurs.




Vers l’Europe, la Chine a multiplié les axes : routes ferroviaires Chine–Asie centrale–Europe, corridors maritimes Méditerranée–Adriatique, ports stratégiques (Le Pirée, Trieste, Gênes, puis Haïfa).


Ces routes ne servent pas seulement à livrer des conteneurs, mais à rediriger l’imaginaire économique européen : l’Asie comme centre, l’Europe comme terminal.




Le port de Haïfa illustre parfaitement cette logique. En confiant l’exploitation d’un terminal à une entreprise chinoise, Israël a initialement répondu à des impératifs économiques et d’efficacité. Mais très vite, la dimension informationnelle et stratégique est apparue : Haïfa est un port à double usage, civil et militaire. Il accueille régulièrement la Sixième flotte américaine. Il se situe à l’intersection de l’Europe, du Moyen-Orient et de l’Inde.





Pour Washington, la présence chinoise à Haïfa n’était pas neutre : elle impliquait un risque de collecte de données, de surveillance indirecte, voire de conditionnement stratégique à long terme. Le port devenait un nœud informationnel, pas seulement logistique.




Le retrait progressif chinois et l’entrée d’acteurs indiens (notamment le groupe Adani) ne sont pas anecdotiques : ils marquent une contre-offensive occidentale et indo-israélienne contre l’expansion informationnelle chinoise.


Adani


La compétition sino-indienne, évoquée dans l’article du Financial Times que vous montrez, s’étend précisément à ces espaces : maîtrise maritime, contrôle des ports, influence narrative en Europe et au Moyen-Orient.




L’Inde propose une alternative aux routes chinoises (corridor Inde–Moyen-Orient–Europe), soutenue par les États-Unis, Israël et plusieurs pays européens. Là encore, il ne s’agit pas seulement de transport, mais de choix civilisationnels : qui écrit les règles, qui contrôle les données, qui sécurise les flux.


Israël, État hyper-technologique et hyper-connecté, a compris que la souveraineté ne se joue plus seulement sur le territoire, mais sur les interfaces : ports, câbles, satellites, algorithmes.


Les terminaux et les quais sont protégés par un système d'extinction d'incendie contrôlé par ordinateur. Dans le port de Haïfa, il est possible de charger ou de décharger des pétroliers les types avec les carburant suivants: carburant pour avions, essence, diesel, pétrole, carburant diesel marin, fuel léger et lourd.La compétition informationnelle chinoise est redoutable parce qu’elle avance masquée. Elle promet le développement, mais installe la dépendance ; elle parle de coopération, mais construit des asymétries ; elle investit les routes, mais aussi les récits.



Le cas de Haïfa montre toutefois que cette stratégie rencontre désormais des lignes rouges. L’Occident, l’Inde et certains alliés régionaux ont commencé à comprendre que laisser Pékin contrôler les carrefours physiques, c’est lui céder les carrefours mentaux.



La bataille autour des routes vers l’Europe, et jusqu’au port de Haïfa, révèle une vérité centrale du XXIᵉ siècle : l’information est devenue la matière première du pouvoir. Ports, routes, câbles et récits forment un même système. 


La Chine l’a compris très tôt. Les réactions actuelles montrent que ses concurrents commencent, enfin, à parler le même langage.






Bezos - Elon Musk : La Conquête de l'espace JBCH N° 2512 - 735

Trump vient donner le coup de départ pour la conquête de l'espace ... Voyant les Chinois et les indiens se rapprocher , il a décidé ce jour de lancer officiellement cette conquête ... 


Marcher sur la Lune dans un premier temps (2028), y construire une station spaciale (2029) et partir vers Mars (2030) ... on verra si les délais seront tenus, la NASA est prête.


Quant aux deux concurrents Bezos et Musk ils se livrent une lutte impitoyable pour remporter les marchés lancés par la NASA.

 

Blue Origin vise à devancer SpaceX sur la Lune ... Les lancements réussis aident l’entreprise de Jeff Bezos à préparer des missions vers la surface lunaire.

 


L’entreprise spatiale de Jeff Bezos, Blue Origin, gagne enfin en élan dans l’espace, avec des plans pour des missions plus ambitieuses vers la Lune afin de rattraper son retard sur son rival SpaceX.

 

Blue Origin prépare son équipe à tenter une mission de recherche vers la surface lunaire, appelée Artemis, qui transporterait des astronautes pour un court séjour lunaire, ont indiqué des personnes proches du dossier. La mission est prévue dans quelques années.

 

L’entreprise prévoit de lancer un petit véhicule de transport vers la Lune l’année prochaine, a indiqué Dave Limp, président de la campagne lunaire de l’entreprise, lors d’un événement de l’industrie en mai. « Nous passons maintenant à une organisation de production », a-t-il ajouté.



 

Depuis qu’il a pris les rênes en tant que PDG en septembre, Dave Limp a tenté de réinitialiser les attentes quant à la rapidité de l’entreprise, après que le premier lancement de New Glenn a été reporté. Il a repoussé le lancement à plus tard que prévu initialement, selon des personnes informées des discussions.

 


 

En conséquence, l’entreprise s’est allégée, en se séparant d’environ 150 employés plus tôt cette année, selon Dave Limp. L’entreprise a également secoué sa direction, avec John Couluris servant désormais en tant que vice-président senior aux opérations.

 

Blue Origin a signé des contrats avec la NASA en 2023 pour effectuer des tâches de développement de surface lunaire, avant que Richard Branson ne conduise des missions spatiales touristiques. Washington veut que les États-Unis atterrissent sur la Lune avant la Chine, et le président Trump a discuté avec Bezos d’une visite là-bas pendant son mandat, selon des personnes informées. Des leaders plus seniors poussent également pour une union entre Musk et Bezos. The Wall Street Journal a rapporté que NASA oriente sa maturité, et nous avons des pièces pour l’ordre.

 

Les récents succès de l’entreprise l’ont aidée à opérer des missions interstellaires au centre. Blue Origin a prospéré ces dernières années en assumant des tâches émergentes pour lancer des charges utiles plus lourdes, comme la capture du booster New Glenn.

 

Une version plus grande et plus puissante de New Glenn est en cours de développement, a annoncé l’entreprise le mois dernier. L’entreprise a également remporté un contrat de la National Aeronautics and Space Administration pour lancer des missions vers la Lune.



 

Blue Origin prépare des missions orbitales supplémentaires, y compris un vol cargo précoce en 2026 vers la Lune, suivant la capture du booster New Glenn. Selon des personnes informées, l’équipe de planification de Blue Origin tente d’accélérer les changements pour une mission lunaire simplifiée.

 

Blue Moon, le véhicule de transport plus petit appelé Blue Moon, serait modifié pour ne pas avoir besoin de maîtriser les transferts de carburant spatial en orbite. Dans une potentielle mission, une technologie difficile à maîtriser.


Blue Moon

 

Blue Origin travaille également sur du carburant pour un astronaute NASA, a indiqué Ars Technica plus tôt cette année. Ars Technica a rapporté plus tôt sur les idées de Blue Origin pour une mission lunaire simplifiée.

 

Ars Technica


L’entreprise a récemment esquissé à l’administrateur intérimaire de la NASA, Sean Duffy, Blue Origin, comment elle pourrait atterrir des astronautes sur la Lune dans un délai plus court. La NASA évaluera les propositions pour un atterrir d’astronaute plus simple, ainsi que les offres qu’elle pourrait recevoir d’autres entreprises.

 

« Blue Origin avait cette réputation de bouger plus lentement », a déclaré un initié. « Ce n’est pas des variations dramatiques, c’est quelque chose de nouveau », a-t-il dit lors d’une interview précédente. D’autres leaders seniors poussent pour que l’entreprise prospère en restant en avance sur ses rivaux.



 

L’entreprise voit les ressources sur la Lune comme une opportunité pour développer une version du lander cargo qu’elle lancera au début de l’année prochaine pour livrer un plus grand lander lunaire.




 

Le plan impliquerait de développer des matériaux poussiéreux en espace et sur la Lune, ainsi que des fils de transmission et d’autres équipements pour transporter des astronautes pour une agence, a indiqué une porte-parole de l’agence.

 

La méthode reste la plus testée pour accomplir la tâche. Pour un atterrissage humain simple, il s’agit d’appuyer ou de s’appuyer sur la NASA pour une mission simplifiée.