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lundi 19 janvier 2026

Des troublions criminels CGT ne feront pas la Loi à la Philarmonique JBCH N° 2601 - 803

La Philharmonie de Paris, bastion culturel menacé par la violence politique


Depuis son ouverture, la Philharmonie de Paris s’est imposée comme l’un des piliers majeurs de la vie culturelle française. Bien plus qu’une salle de concert, elle est un lieu de transmission, de dialogue et d’émancipation, où se rencontrent des publics divers, des artistes du monde entier et des répertoires qui dépassent les frontières. 


Chaque saison, elle incarne l’idée que la musique peut relier ce que la politique, la guerre ou les idéologies séparent.


La Philarmonique


C’est précisément cette vocation universelle qui a été brutalement mise à l’épreuve lors du concert de l’Orchestre philharmonique d’Israël, le 6 novembre 2025. Ce soir-là, des groupes de militants radicaux, identifiés comme proches de réseaux syndicaux CGT radicalisés, ont multiplié les interruptions, allumé des fumigènes dans la salle et créé une situation de danger réel pour le public, les musiciens et le bâtiment lui-même.




L’usage de fumigènes dans un espace clos, recevant des milliers de spectateurs, aurait pu provoquer un incendie ou une panique dramatique. On ne parle plus ici de contestation, mais d’une dérive criminelle.





Face à ces violences, Olivier Mantei, directeur général de la Cité de la musique – Philharmonie de Paris, a rappelé avec fermeté la ligne de l’institution : refuser l’autocensure et préserver la liberté artistique. « La musique peut être un dernier langage commun », affirme-t-il, soulignant que les artistes ne sauraient être rendus comptables de la politique de leurs gouvernements, sauf engagement explicite de leur part. Céder à la pression, explique-t-il, reviendrait à appauvrir la culture et à donner raison à ceux qui veulent la faire taire.





La Philharmonie n’est pas sourde aux drames du monde. Elle accueille, soutient, protège des artistes venus de zones de guerre, d’Ukraine à Gaza, et assume pleinement que la culture ne soit jamais totalement déconnectée du politique. Mais elle refuse que la salle de concert devienne un champ de bataille idéologique. Boycotter est un droit ; mettre en danger des vies et intimider artistes et spectateurs ne l’est pas.




L’incident du 6 novembre marque une ligne rouge franchie. En attaquant la Philharmonie, ces « troublions » n’ont pas défendu une cause : ils ont menacé un bien commun. À l’heure où les fractures s’aggravent, la Philharmonie demeure l’un des rares espaces où le désaccord peut encore coexister avec l’écoute. La protéger, c’est défendre bien plus qu’une institution culturelle : c’est défendre l’idée même d’un langage partagé




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