Parachat Shemot :
La résilience éternelle du peuple hébreu face à l’oppression et au terrorisme
En ce début d’année marqué par une fragile accalmie au Proche-Orient, la lecture de la paracha Shemot dans les synagogues du monde entier offre un écho puissant à la destinée du peuple juif.
Ce passage inaugural du Livre de l’Exode, qui énumère les noms des fils d’Israël avant de dépeindre leur asservissement en Égypte, n’est pas seulement un récit historique : c’est un manifeste de survie et de dignité face à des ennemis déterminés à effacer l’identité juive.
Alors que l’État d’Israël continue de faire face à des menaces existentielles de la part de groupes terroristes comme le Hamas, le Hezbollah les Houtis ou leurs soutiens iraniens , Shemot nous rappelle que l’oppression commence par la déshumanisation, mais que la libération naît de la reconnaissance de chaque vie juive comme sacrée.
La Torah ouvre sur une liste précise : « Voici les noms des fils d’Israël… ». Même réduits en esclavage, les Hébreux ne sont pas une masse anonyme, mais des individus dotés de noms, de visages et d’histoires. Ce détail biblique frappe par sa pertinence en 2026, où les ennemis d’Israël tentent d’effacer l’humanité des Juifs en les réduisant à des cibles impersonnelles.
Rappelons les horreurs du 7 octobre 2023, lorsque le Hamas a massacré plus de 1 200 civils israéliens : hommes, femmes, enfants dans une orgie de violence barbare, kidnappant des centaines d’autres. Aujourd’hui, malgré un cessez-le-feu précaire signé fin 2025, des roquettes sporadiques continuent de pleuvoir sur les villes israéliennes, et des accusations infondées d’apartheid, de génocide, de famine par l’ONU masquent la réalité : c’est Israël qui défend sa population contre des assassins qui visent délibérément des civils juifs, transformant des quartiers résidentiels en champs de bataille.
Pharaon, dans Chemot, craint les Hébreux non pour leurs actes, mais pour leur simple existence et leur potentiel démographique. Cette peur irrationnelle mène à la déshumanisation, au travail forcé et à l’infanticide. La Torah expose ici un mécanisme intemporel : la haine idéologique précède la violence.
En Israël, cette dynamique se répète avec une clarté alarmante. Le Hamas et ses alliés, financés par l’Iran, propagent une idéologie génocidaire qui voit dans chaque Juif un ennemi à exterminer.
En janvier 2026, alors que des rapports de l’ONU soulignent des tensions persistantes en Cisjordanie et à Gaza, il faut rappeler que ces conflits sont alimentés par des groupes terroristes qui refusent la paix. Israël, en réponse, mène des opérations ciblées pour neutraliser des menaces comme les frappes préventives contre des caches d’armes du Hezbollah au Liban ou des tunnels du Hamas à Gaza. Ces actions ne sont pas de l’oppression, mais une défense légitime contre des ennemis qui, comme Pharaon, craignent la vitalité du peuple juif et justifient leurs assassinats de civils par une peur fabriquée.
Avant l’apparition de Moïse, ce sont des femmes qui incarnent la première résistance : les sages-femmes Chifra et Poua défient l’ordre d’infanticide, la mère de Moïse cache son enfant, Myriam veille sur lui, et même la fille de Pharaon adopte le futur libérateur. Elles choisissent la vie face à une loi injuste, prouvant que la résistance morale précède toute libération.
En 2026, cette leçon trouve un parallèle inspirant chez les femmes israéliennes, en première ligne contre le terrorisme. Des mères endeuillées par les attaques du Hamas, comme celles du kibboutz Be’eri massacré en 2023, se mobilisent pour la justice et la sécurité. Des soldates de Tsahal, des activistes comme celles de l’organisation “Women in Green”, ou des figures publiques comme la Première ministre potentielle dans un paysage politique où des leaders comme Naftali Bennett appellent à une fermeté accrue incarnent cette résilience. Elles refusent la soumission face à des ennemis qui, par leurs attentats suicides missiles et roquettes, visent à semer la terreur parmi les civils juifs.
Moïse, réticent à endosser son rôle, doute, bégaie et fuit le pouvoir. La Torah démystifie ainsi le leader charismatique : le vrai guide agit par devoir, avec humilité, non par soif de domination.
En Israël aujourd’hui, Benjamin Netanyahu, malgré les controverses, incarne cette responsabilité face à des menaces multiples. En ce début 2026, avec des élections en vue et des pressions de l’extrême droite, son leadership forgé dans la lutte contre le terrorisme, rappelle que défendre le peuple juif exige une parole ferme, même difficile. Contrairement aux dictateurs comme ceux du régime iranien, qui soutiennent le Hamas dans ses assassinats, les leaders israéliens assument leur rôle pour protéger des vies, non pour les détruire.
Le buisson ardent, qui brûle sans se consumer, symbolise le peuple d’Israël : opprimé mais indestructible. Dieu déclare : « J’ai vu la souffrance de Mon peuple ». Ce message théologique affirme que la Providence agit à travers des humains imparfaits, mais résolus.
Aujourd'hui, alors que Gaza reste un foyer de tension – avec des accusations de violations de cessez-le-feu par le Hamas, qui refuse de désarmer et continue de menacer les civils israéliens –, ce symbole colle à la résilience juive. Malgré les frappes iraniennes et les appels à la haine, Israël prospère : innovations technologiques, économie robuste, et une société qui honore chaque nom, chaque vie perdue aux mains d’assassins.
Chemot résonne comme un appel à la vigilance : quand des peuples sont réduits à des slogans antisémites, quand la violence est justifiée par une haine ancestrale, quand des ennemis comme le Hamas ou le Hezbollah assassinent des civils juifs pour semer la peur.
La paracha enseigne que la liberté commence par un refus intérieur de l’esclavage moral, intellectuel, spirituel. Pour le peuple hébreu et israélien, cela signifie défendre son droit à exister, face à des adversaires qui, comme Pharaon, cherchent l’anéantissement.
En ce sens, la sortie d’Égypte n’est pas un événement passé, mais une lutte continue pour la dignité juive contre toute forme de terrorisme.
La liberté du peuple juif naît de la reconnaissance de son identité unique, de sa voix inébranlable et de sa responsabilité à se défendre contre ceux qui assassinent ses innocents.
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