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samedi 3 janvier 2026

Fin de partie pour le dictateur "bolivarien" Maduro. JBCH N° 2601 - 769


Dans un message choc publié sur Truth Social aux premières heures de la matinée, le président Donald Trump a annoncé que les forces spéciales américaines avaient capturé Nicolás Maduro, leader vénézuélien qualifié de « tyran sanguinaire » , ainsi que son épouse Cilia Flores.

« Maduro et sa femme ont été capturés et évacués du pays après une frappe à grande échelle menée avec brio par nos troupes héroïques », a déclaré Trump, confirmant des explosions entendues dans la nuit à Caracas.  Cette opération, qualifiée de « brillante » par la Maison-Blanche, marque un tournant spectaculaire.

 

 

Les détails de l’opération restent flous, mais des sources militaires américaines évoquent l’implication de l’élite Delta Force, qui aurait infiltré la capitale vénézuélienne sous couvert de frappes aériennes pour extraire Maduro sans résistance majeure. 

 

 

La vice-président vénézuélien Delcy Rodríguez a confirmé la disparition du couple présidentiel, exigeant une « preuve de vie immédiate » et dénonçant une « agression impérialiste ». Maduro, au pouvoir depuis 2013, fait face à des accusations de crimes contre l’humanité et de trafic de drogue à l’échelle gouvernementale par la justice américaine.




Un mandat d’arrêt émis en 2020 offrait 15 millions de dollars pour sa capture, le liant au cartel des « Soleils » – un réseau narco-terroriste impliquant des hauts fonctionnaires vénézuéliens. Son jugement imminent aux États-Unis pourrait révéler des détails accablants sur ces opérations, impliquant potentiellement des alliés internationaux: L'Iran et le Hezbollah, le Russie, la Chine, Cuba etc... 

  

Le Vénézuéla a fourni du pétrole à Téhéran en échange d’armes et de soutien logistique, tout en hébergeant des groupes comme le Hezbollah. Israël, qui voit d’un bon œil ce changement de dirigeant, applaudit discrètement l’opération.

 

Des sources diplomatiques à Jérusalem indiquent que la chute de Maduro affaiblit le réseau iranien en Amérique du Sud, réduisant les risques de transferts d’armes vers des proxis au Moyen-Orient.  « C’est une victoire pour la stabilité régionale », a commenté un officiel israélien anonyme, soulignant les liens entre Caracas et Téhéran.

 



En Amérique du Sud, ce coup de force accélère un virage à droite déjà perceptible. La Bolivie, après l’élection d’un gouvernement conservateur en 2025, et le Chili, passé sous une administration libérale pro-marché l’an dernier, saluent implicitement l’événement comme un pas vers la démocratie.


 

Ces pays, autrefois alignés sur l’axe bolivarien, se distancient désormais des régimes autoritaires. La Colombie, voisine du Venezuela et en proie à des flux migratoires massifs, sent le vent tourner. Bogotá, qui a déjà renforcé ses liens avec Washington sous la pression des cartels, pourrait profiter de cette vacance du pouvoir pour négocier des accords frontaliers et économiques.

 

Des analystes prédisent un effet domino : avec Maduro hors jeu, les oppositions vénézuéliennes, comme celle menée par María Corina Machado, pourraient rapidement former un gouvernement de transition, favorisant des élections libres.




Les condamnations internationales ne se sont pas fait attendre. Cuba, la Chine et la Russie, l'Iran, piliers du soutien à Maduro, ont unanimement dénoncé une « violation flagrante du droit international ».

 

La Havane, qui dépendait de l’or noir vénézuélien pour contourner les sanctions américaines, craint un nouvel effondrement économique. Pékin, investisseur majeur dans les infrastructures vénézuéliennes, voit ses prêts de milliards de dollars menacés. Moscou, qui utilisait Caracas comme tête de pont en Amérique latine, perd un allié stratégique au moment où ses ressources sont mobilisées en Ukraine. Vladimir Poutine a qualifié l’opération d’« acte de piraterie », promettant une réponse diplomatique coordonnée au Conseil de sécurité de l’ONU. 

 

Au-delà de l’Amérique, cette affaire résonne en Europe, notamment en France. Maduro était un « ami intime » de Jean-Luc Mélenchon, leader de La France Insoumise (LFI), qui l’avait défendu publiquement contre les « ingérences impérialistes ». Cette proximité, symbolisée par des visites et des déclarations communes, embarrasse désormais la gauche française.

 

Des voix au sein de LFI minimisent les liens, mais l’opposition de droite n’hésite pas à pointer du doigt une « complaisance avec les dictateurs ». Ce scandale pourrait alimenter les débats internes en France, où les alliances internationales de la gauche radicale sont scrutées de près.

 

Mais l’ombre la plus intrigante plane sur l’Iran. Alors que Téhéran fait face à des protestations massives depuis des semaines, avec des chants pro-Pahlavi résonnant dans les rues, des observateurs s’attendent à une opération similaire imminente.




Trump, fort de son succès vénézuélien, pourrait cibler le régime des mollahs, profitant du soutien présumé de la population iranienne lassée de la corruption et des aventures régionales. Des sources du Pentagone évoquent des préparatifs pour une « extraction ciblée » du guide suprême Ali Khamenei, avec l’appui d’opposants comme Reza Pahlavi. « Si Maduro est tombé en une nuit, pourquoi pas Téhéran ? », s’interroge un expert en géopolitique. L’accord tacite de la population, manifesté par les slogans anti-régime, pourrait légitimer une intervention, évitant les pièges des invasions passées comme en Irak.

 

Cette opération  illustre un retour à une diplomatie musclée, où les États-Unis reprennent l’initiative face aux autocrates. Elle risque toutefois d’exacerber les tensions globales : une escalade avec la Russie ou la Chine pourrait mener à des cyberattaques ou des blocus économiques.

 

Pour l’Amérique latine, c’est une opportunité de renaissance démocratique, mais à quel prix ? Le vide laissé par Maduro pourrait plonger le Venezuela dans le chaos si une transition n’est pas gérée avec soin. Trump a ouvert une nouvelle ère face à la passivité complice d'Obama et de Biden.

La capture  de Maduro n’est pas un événement isolé, mais le premier domino d’une stratégie  visant à démanteler les alliances anti-occidentales. 


Israël y gagne en sécurité, l’Amérique du Sud en stabilité potentielle, tandis que les puissances autoritaires dictatoriale comme Cuba, la Chine et la Russie perdent du terrain. Pour l’Iran, le compte à rebours semble lancé : avec des protestations intérieures et un allié vénézuélien évincé, le régime pourrait affronter une intervention similaire, soutenue par une population en quête de changement.


Trump, redéfinit les règles du jeu international. Reste à voir si cette audace portera ses fruits ou allumera de nouveaux foyers de conflit. L’année 2026 s’annonce comme un pivot historique




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