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lundi 8 septembre 2025

Mamdani avance ses oions pour prendre la Mairie de NYC. (FR). JBCH N° 348



Zohran Mamdani : un candidat musulman et pro hamas inconnu devenu poids lourd politique à New York avec l'appui des juifs démocrates libéraux, a profité de la corruption du Maire actuel .. Il est le candidat officiel du Parti Démocrate ... il n'aime naturellement pas Israël.




Il y a seulement six mois, Zohran Mamdani était pratiquement inconnu du grand public new-yorkais. Originaire de la ville de New York et fils d’une famille issue de l’immigration pakistanaise et indo-caribéenne, il a construit sa carrière sur le terrain local, notamment au sein des mouvements progressistes et communautaires de Queens. 


Sa trajectoire, bien que discrète jusqu’à récemment, lui a permis de se rapprocher de figures politiques influentes de la ville et d’émerger comme candidat démocrate crédible pour la mairie de New York. Mamdani se présente comme un représentant d’une nouvelle génération de politiciens, issue de la diversité ethnique et culturelle de la ville, et attachée à des valeurs progressistes et sociales. Il est aidé financièrement par Soros et le Qatar.


La position de Mamdani sur les investissements de la ville dans les obligations israéliennes


Lors de sa campagne, Mamdani a déclaré qu’en cas d’élection, il s’opposerait au rétablissement des investissements historiques de la ville de New York dans les Israel Bonds. 


Ces obligations, qui totalisaient environ 39 millions de dollars en janvier 2022, n’ont pas été renouvelées lors de leur échéance en 2023. La décision initiale de ne pas renouveler ces placements avait été prise par le contrôleur municipal Brad Lander, allié politique de Mamdani. Lander avait justifié cette décision par une politique générale visant à éviter l’endettement auprès de gouvernements étrangers, Israël ayant jusqu’alors constitué une exception à cette règle.



Dans une interview diffusée par CBS New York, Mamdani a nuancé sa position. S’il s’oppose à restaurer ces investissements, il ne s’est pas prononcé clairement en faveur d’une divestiture totale des entreprises israéliennes. 


Il a insisté sur le fait que la ville devrait concentrer ses ressources et ses actions là où elle est « directement impliquée » dans des violations du droit international. Cette approche traduit une volonté de rester pragmatique, tout en marquant une rupture avec les décisions financières antérieures concernant Israël.


Une posture politique à double tranchant


Le positionnement de Mamdani illustre une stratégie politique délicate. D’un côté, il s’aligne avec l’aile progressiste et diversifiée de l’électorat new-yorkais, qui prône un contrôle plus strict sur les investissements publics et une attention accrue aux questions de justice internationale. De l’autre, il doit gérer le risque de polarisation : l’opinion publique, y compris au sein de la communauté juive de New York, pourrait percevoir sa position comme critique vis-à-vis d’Israël, ce qui pourrait être exploité par ses adversaires politiques.


Cette posture reflète également une nouvelle approche de la diplomatie municipale. Mamdani semble suggérer que la ville n’a pas vocation à intervenir dans des conflits internationaux par le biais de ses investissements, sauf lorsque ses intérêts ou ses responsabilités sont directement engagés. En d’autres termes, il sépare la gestion des finances publiques de la politique étrangère classique, tout en signalant une conscience des implications morales et juridiques des placements de la ville.


La montée de Mamdani sur la scène politique new-yorkaise est significative. Il incarne un type de leadership différent : issu d’une minorité ethnique, proche des mouvements communautaires et progressistes, et capable de transformer une notoriété locale en une candidature crédible pour la mairie. Il est représentatif d’une génération de politiciens urbains qui s’appuient sur l’expérience de terrain plutôt que sur les réseaux traditionnels et les relations politiques établies.



L'âne, symbole du Parti démocrate


En résumé, Zohran Mamdani, originaire de New York et fils d’une famille immigrée d’Asie du Sud, est devenu en quelques mois une figure politique à suivre. Sa décision de ne pas rétablir les investissements de la ville dans les obligations israéliennes souligne sa volonté de réorienter la politique financière municipale tout en restant attentif aux questions éthiques et juridiques. 


Sa campagne marque ainsi une rupture symbolique avec les pratiques traditionnelles et illustre l’émergence d’une nouvelle génération politique, capable de concilier pragmatisme financier et engagement moral. Il a promis le lune a ses supporters, on verra s'il retablira la sécurité et les finances de la plus grande ville du Monde







© 2025 JBCH. Tous droits réservés. Reproduction du texte interdite sans autorisation


Cet article est personnel, je ne prétends pas être ni un scientifique, ni un historien, ni un professionnel du journalisme...
 

C'est  délicat de témoigner quand on est un profane, mais dans ce blog,  j'exprime en général un coup de coeur 

d'après l'actualité , et le lecture de ma revue de presse internationale quotidienne



Sydney Rittenberg. Un prof à Pekin ..; (FR) JBCH N° 347

Le professeur juif d’université de Pékin ami de Mao Zedong était Sidney Rittenberg, un intellectuel américain d’origine juive, né en 1921 à Charleston, en Caroline du Sud. 


La Chine a toujours eu un grand respect pour les professeurs juifs, qui enseignet aujourd'hui dans tout le pays, sans oublier qu'ils ont exogé d'avoir un clône du Technion chez eux avec les mêmes professeurs qu'à Haifa ...



🧠 Qui était Sidney Rittenberg ?


Sydney Rittenberg et Mao


Sidney Rittenberg est arrivé en Chine en 1944 en tant qu’interprète militaire pour l’armée américaine. Il a rapidement rejoint le Parti communiste chinois (PCC) et est devenu un proche collaborateur de Mao Zedong, de Zhou Enlai et d’autres dirigeants communistes. 


Il a vécu à Yan’an, le bastion révolutionnaire du PCC, et a travaillé pour l’agence de presse Xinhua et la Radio de Pékin. Rittenberg a été l’un des traducteurs en anglais des Œuvres choisies de Mao Zedong, contribuant ainsi à la diffusion de la pensée maoïste à l’international  .



🏫 Son rôle à l’université de Pékin


Bien que Rittenberg ait eu des liens étroits avec des intellectuels de l’université de Pékin, il n’est pas mentionné spécifiquement comme professeur à cette institution. Cependant, son engagement auprès des dirigeants du PCC et sa contribution à la traduction des œuvres de Mao témoignent de son influence dans les cercles intellectuels chinois de l’époque.



🧬 Un parcours remarquable






Né dans une famille juive, Rittenberg a choisi de vivre en Chine et de soutenir la révolution communiste, devenant ainsi l’un des rares étrangers à être naturalisé citoyen chinois. Il a joué un rôle clé dans la communication entre la Chine et le monde extérieur, tout en restant fidèle à ses idéaux révolutionnaires.


Sidney Rittenberg est décédé en 2019 à l’âge de 98 ans. Son histoire illustre l’engagement de certains intellectuels étrangers aux côtés du PCC et leur influence sur le développement idéologique de la Chine moderne.``



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Google épinglé par l'Europe (FR, EN, ES). JBCH N° 346



Si Donald Trump abuse de son privilège de première nation économique du mode pour nous imposer des doits de douane exorbitants, l'Europe, marché de 500 millions d'habitants avec la GB, peut et doit répliquer, c'est son droit.

La réaction de Trump ne va  pas tarder à se faire ressentir ...  à suivre !



Le vendredi 5 septembre 2025, la Commission européenne a infligé à Google une amende de 2,95 milliards d’euros pour abus de position dominante dans le secteur des technologies publicitaires. Une décision majeure sur le plan économique et juridique, mais qui s’est accompagnée d’un silence politique surprenant : aucune conférence de presse, aucune mise en scène publique, seulement un communiqué sec envoyé aux rédactions.



C’est la deuxième fois cette année que la vice-présidente de la Commission et commissaire à la Concurrence, Teresa Ribera, brille par son absence lors d’un tel moment. 



En avril, lorsqu’une sanction de 700 millions d’euros avait visé Meta et Apple, elle se trouvait au Mexique. Cette fois-ci, elle était en Éthiopie pour un sommet sur le climat. En d’autres termes, la gardienne théorique de la politique de concurrence européenne était physiquement ailleurs et médiatiquement muette.


La comparaison avec son prédécesseur, Margrethe Vestager, saute aux yeux. Pendant près d’une décennie, la Danoise avait incarné l’image d’une Europe capable de tenir tête aux géants américains du numérique. Ses conférences de presse étaient très médiatisées, ses phrases frappantes reprises dans les médias mondiaux. Elle était devenue le symbole d’une Europe de la régulation, parfois critiquée pour sa dureté, mais respectée pour sa cohérence.


Aujourd’hui, la scène paraît terne. La communication est minimaliste, l’autorité moins affirmée. Au lieu d’un discours offensif, Bruxelles s’est contentée d’un briefing technique anonyme et d’une courte vidéo LinkedIn d’un fonctionnaire intermédiaire. Une retenue qui interroge, alors même que l’amende contre Google reste l’une des plus lourdes jamais prononcées dans l’histoire de l’UE.


Derrière ce silence, se profile une explication géopolitique. Depuis son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump ne cesse de dénoncer les politiques antitrust de l’UE, les qualifiant de « croisade anti-américaine ». Or, le même jour que l’annonce de la sanction contre Google, il a signé un décret très attendu réduisant les droits de douane imposés aux exportateurs de voitures européens — un geste qui pourrait rapporter plusieurs milliards d’euros à l’industrie automobile allemande et française.


Hasard du calendrier ? Pas pour les observateurs. Certains affirment que la sanction infligée à Google a été retenue quelques jours par Bruxelles afin de ne pas compromettre cette avancée commerciale. L’amende, bien qu’importante, aurait même été calibrée pour ne pas franchir un seuil susceptible de déclencher une réplique brutale de Washington.


Trump, furieux malgré tout, a menacé de mesures de rétorsion et demandé à ses conseillers d’examiner les législations européennes sous l’angle d’une « hostilité délibérée » envers les entreprises américaines. Ce climat tendu renforce l’hypothèse que la Commission européenne cherche désormais à minimiser médiatiquement ses décisions antitrust, afin de ne pas alimenter l’affrontement transatlantique.

Theresa Ribera

À cela s’ajoute une dimension politique interne. Teresa Ribera a récemment provoqué une vive controverse en qualifiant la guerre menée par Israël à Gaza de « génocide ». terme erroné bien évidemment. Une déclaration faite à titre personnel mais aussitôt désavouée par la Commission, qui a réaffirmé la position officielle de l’UE : soutien à Israël tout en appelant à la protection des civils palestiniens.


Ce décalage a embarrassé Ursula von der Leyen, présidente de la Commission, et pourrait expliquer pourquoi Ribera a été écartée de la lumière lors de l’annonce de la sanction contre Google. Certains à Bruxelles évoquent une mise à l’écart volontaire, pour rappeler à la commissaire espagnole la nécessité de discipline collective dans un moment de tensions internationales.


Cette affaire illustre un paradoxe : sur le fond, l’UE continue de sanctionner les abus de position dominante et d’affirmer son rôle de régulateur mondial. Mais sur la forme, elle donne l’image d’une institution hésitante, soucieuse de ne pas froisser Washington, divisée en interne sur la ligne politique à adopter.


Le contraste est d’autant plus frappant que, parallèlement, les États-Unis avancent sur leur propre législation antitrust. Plusieurs procédures visent Google, Amazon et Apple, tandis que le Congrès discute de nouvelles régulations sur l’intelligence artificielle et la protection des données. Dans ce contexte, l’Europe, jadis pionnière, semble aujourd’hui réagir plutôt que mener le jeu.



En septembre 2025, le Digital Markets Act (DMA) et le Digital Services Act (DSA) de l’UE entrent pleinement en vigueur. Ces deux textes, censés encadrer les pratiques des géants du numérique, marquent une étape décisive. Mais leur application pratique reste incertaine : plusieurs entreprises, dont Google et TikTok, contestent déjà certaines obligations devant les tribunaux.


De plus, les élections européennes de juin 2024 ont renforcé le poids des partis eurosceptiques et pro-américains au Parlement. Ces forces politiques pèsent sur les orientations de la Commission, incitant à la prudence face aux États-Unis.


Enfin, l’actualité internationale complique encore la donne : entre la guerre en Ukraine, le conflit au Proche-Orient, et la montée en puissance de la Chine dans l’intelligence artificielle, l’UE peine à maintenir une ligne claire et affirmée sur la régulation numérique.


L’amende infligée à Google est, sur le papier, une victoire européenne. Mais elle ressemble à une victoire en demi-teinte : prononcée dans le silence, affaiblie par les pressions américaines et brouillée par les tensions internes à Bruxelles.


L’affaire révèle une vérité plus large : l’Europe se trouve à la croisée des chemins. Soit elle assume pleinement son rôle de régulateur mondial du numérique, au risque de conflits avec Washington ; soit elle adopte une approche plus prudente, mais au prix de sa crédibilité et de son influence.


Dans ce bras de fer mondial autour des géants technologiques, le silence de Bruxelles en dit peut-être plus long que ses sanctions.



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Cet article est personnel, je ne prétends pas être ni un scientifique, ni un historien, ni un professionnel du journalisme...
 

C'est  délicat de témoigner quand on est un profane, mais dans ce blog,  j'exprime en général un coup de coeur 

d'après l'actualité , et le lecture de ma revue de presse internationale quotidienne


🇬🇧 English 


If Donald Trump abuses his privilege as the world’s leading economic power to impose exorbitant tariffs on us, Europe — a market of 500 million inhabitants including the UK — can and must respond. It is its right.


Trump’s reaction will not be long in coming… to be continued!


On Friday, September 5, 2025, the European Commission imposed a fine of €2.95 billion on Google for abusing its dominant position in the advertising technology sector. A major decision economically and legally, but one accompanied by surprising political silence: no press conference, no public staging, only a dry statement sent to newsrooms.


It is the second time this year that Commission Vice-President and Competition Commissioner Teresa Ribera has been absent from such a moment.


In April, when a €700 million fine targeted Meta and Apple, she was in Mexico. This time, she was in Ethiopia for a climate summit. In other words, the theoretical guardian of Europe’s competition policy was physically elsewhere and politically mute.


The comparison with her predecessor, Margrethe Vestager, is striking. For nearly a decade, the Dane embodied the image of a Europe capable of standing up to the American tech giants. Her press conferences were highly publicized, her striking statements echoed worldwide. She had become the symbol of a Europe of regulation — sometimes criticized for its harshness, but respected for its coherence.


Today, the scene seems dull. Communication is minimalist, authority less affirmed. Instead of a bold speech, Brussels settled for an anonymous technical briefing and a short LinkedIn video from a mid-level official. A restraint that raises questions, even though the fine against Google remains one of the heaviest ever imposed in EU history.


Behind this silence lies a geopolitical explanation. Since his return to the White House, Donald Trump has repeatedly denounced the EU’s antitrust policies, calling them an “anti-American crusade.” Yet, on the very same day the sanction against Google was announced, he signed a long-awaited decree reducing tariffs imposed on European car exporters — a gesture that could bring billions of euros to German and French industry.


Coincidence? Not for observers. Some claim the sanction against Google was delayed a few days by Brussels in order not to jeopardize this commercial breakthrough. The fine, though large, may even have been calibrated not to cross a threshold that would trigger a brutal response from Washington.


Trump, furious nonetheless, threatened retaliatory measures and asked his advisers to review European legislation through the lens of “deliberate hostility” toward American companies. This tense climate reinforces the hypothesis that the European Commission now seeks to minimize media coverage of its antitrust decisions, so as not to fuel transatlantic confrontation.


An additional internal political dimension worsens the situation. Teresa Ribera recently caused strong controversy by calling Israel’s war in Gaza a “genocide” — a clearly incorrect term. The statement, made personally, was quickly disavowed by the Commission, which reaffirmed the EU’s official stance: support for Israel while calling for the protection of Palestinian civilians.


This gap embarrassed Commission President Ursula von der Leyen and may explain why Ribera was kept out of the spotlight during the Google announcement. Some in Brussels suggest a deliberate sidelining, to remind the Spanish commissioner of the need for collective discipline in a moment of international tensions.


This case illustrates a paradox: substantively, the EU continues to sanction abuses of dominant position and assert its role as a global regulator. But formally, it projects the image of an institution hesitant, anxious not to provoke Washington, and divided internally over its political line.


The contrast is all the sharper as, meanwhile, the United States is advancing on its own antitrust legislation. Several lawsuits target Google, Amazon and Apple, while Congress is debating new regulations on artificial intelligence and data protection. In this context, Europe, once a pioneer, seems today to be reacting rather than leading.


In September 2025, the EU’s Digital Markets Act (DMA) and Digital Services Act (DSA) come fully into effect. These two texts, designed to regulate the practices of tech giants, mark a decisive step. But their practical implementation remains uncertain: several companies, including Google and TikTok, are already contesting certain obligations in court.


Moreover, the European elections of June 2024 strengthened the weight of Eurosceptic and pro-American parties in Parliament. These political forces weigh on the Commission’s orientations, pushing it toward caution vis-à-vis the United States.


Finally, international news complicates matters further: between the war in Ukraine, the conflict in the Middle East, and China’s rise in artificial intelligence, the EU struggles to maintain a clear and assertive line on digital regulation.


The fine imposed on Google is, on paper, a European victory. But it looks like a half-victory: pronounced in silence, weakened by American pressure, and blurred by internal tensions in Brussels.


The affair reveals a larger truth: Europe is at a crossroads. Either it fully assumes its role as global regulator of the digital economy — at the risk of conflict with Washington — or it adopts a more cautious approach, at the cost of its credibility and influence.


In this global tug-of-war over technological giants, Brussels’ silence may speak louder than its sanctions.


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This article is personal; I do not claim to be a scientist, a historian, or a professional journalist… It is delicate to bear witness as a layperson, but in this blog, I generally express a heartfelt reaction based on current events and my daily international press review.


🇪🇸 Español


Si Donald Trump abusa de su privilegio como primera potencia económica del mundo para imponernos aranceles exorbitantes, Europa —un mercado de 500 millones de habitantes con el Reino Unido— puede y debe responder. Es su derecho.


La reacción de Trump no tardará en hacerse sentir… ¡continuará!


El viernes 5 de septiembre de 2025, la Comisión Europea impuso a Google una multa de 2.950 millones de euros por abuso de posición dominante en el sector de las tecnologías publicitarias. Una decisión de gran importancia económica y jurídica, pero acompañada de un sorprendente silencio político: no hubo conferencia de prensa, ni puesta en escena pública, solo un comunicado escueto enviado a las redacciones.


Es la segunda vez este año que la vicepresidenta de la Comisión y comisaria de Competencia, Teresa Ribera, brilla por su ausencia en un momento de tal magnitud.


En abril, cuando una sanción de 700 millones de euros golpeó a Meta y Apple, se encontraba en México. Esta vez, estaba en Etiopía para una cumbre sobre el clima. En otras palabras, la guardiana teórica de la política de competencia europea estaba físicamente ausente y mediáticamente callada.


La comparación con su predecesora, Margrethe Vestager, es evidente. Durante casi una década, la danesa encarnó la imagen de una Europa capaz de enfrentarse a los gigantes tecnológicos estadounidenses. Sus conferencias de prensa eran muy mediáticas, sus frases impactantes reproducidas en los medios de todo el mundo. Se había convertido en el símbolo de una Europa reguladora, a veces criticada por su dureza, pero respetada por su coherencia.


Hoy, el panorama parece apagado. La comunicación es minimalista, la autoridad menos afirmada. En lugar de un discurso ofensivo, Bruselas se conformó con un informe técnico anónimo y un breve video en LinkedIn de un funcionario intermedio. Una contención que genera dudas, incluso cuando la multa contra Google sigue siendo una de las más altas jamás impuestas en la historia de la UE.


Detrás de este silencio se perfila una explicación geopolítica. Desde su regreso a la Casa Blanca, Donald Trump no ha dejado de denunciar las políticas antimonopolio de la UE, calificándolas de “cruzada antiestadounidense”. Sin embargo, el mismo día en que se anunció la sanción contra Google, firmó un decreto muy esperado que reducía los aranceles impuestos a los exportadores de automóviles europeos, un gesto que podría aportar miles de millones de euros a la industria alemana y francesa.


¿Casualidad? No para los observadores. Algunos afirman que la sanción contra Google fue retrasada algunos días por Bruselas para no poner en peligro este avance comercial. La multa, aunque importante, habría sido calibrada para no superar un umbral que desencadenara una dura respuesta de Washington.


Trump, furioso de todos modos, amenazó con medidas de represalia y pidió a sus asesores examinar las legislaciones europeas bajo la óptica de una “hostilidad deliberada” hacia las empresas estadounidenses. Este clima tenso refuerza la hipótesis de que la Comisión Europea busca ahora minimizar mediáticamente sus decisiones antimonopolio, a fin de no alimentar el enfrentamiento transatlántico.


A esto se suma una dimensión política interna. Teresa Ribera provocó recientemente una fuerte polémica al calificar la guerra de Israel en Gaza como “genocidio” —un término erróneo, por supuesto. Una declaración hecha a título personal pero desautorizada de inmediato por la Comisión, que reafirmó la postura oficial de la UE: apoyo a Israel al tiempo que llama a proteger a los civiles palestinos.


Este desfase avergonzó a la presidenta de la Comisión, Ursula von der Leyen, y podría explicar por qué Ribera fue mantenida fuera del foco durante el anuncio de la sanción a Google. Algunos en Bruselas hablan de una exclusión deliberada, para recordar a la comisaria española la necesidad de disciplina colectiva en un momento de tensiones internacionales.


Este caso ilustra una paradoja: en el fondo, la UE sigue sancionando los abusos de posición dominante y reafirmando su papel como regulador mundial. Pero en la forma, proyecta la imagen de una institución vacilante, preocupada por no molestar a Washington, dividida internamente sobre la línea política a seguir.


El contraste es aún más marcado ya que, mientras tanto, Estados Unidos avanza en su propia legislación antimonopolio. Varios procesos apuntan a Google, Amazon y Apple, mientras que el Congreso debate nuevas regulaciones sobre inteligencia artificial y protección de datos. En este contexto, Europa, antes pionera, parece hoy reaccionar en lugar de liderar.


En septiembre de 2025, entran plenamente en vigor la Ley de Mercados Digitales (DMA) y la Ley de Servicios Digitales (DSA) de la UE. Estos dos textos, destinados a regular las prácticas de los gigantes tecnológicos, marcan un paso decisivo. Pero su aplicación práctica sigue siendo incierta: varias empresas, entre ellas Google y TikTok, ya impugnan ciertas obligaciones ante los tribunales.


Además, las elecciones europeas de junio de 2024 reforzaron el peso de los partidos euroescépticos y proestadounidenses en el Parlamento. Estas fuerzas políticas influyen en las orientaciones de la Comisión, empujándola a actuar con cautela frente a Estados Unidos.


Por último, la actualidad internacional complica aún más el panorama: entre la guerra en Ucrania, el conflicto en Oriente Medio y el ascenso de China en inteligencia artificial, la UE lucha por mantener una línea clara y firme sobre la regulación digital.


La multa impuesta a Google es, sobre el papel, una victoria europea. Pero parece una victoria a medias: pronunciada en silencio, debilitada por la presión estadounidense y empañada por tensiones internas en Bruselas.


El caso revela una verdad más amplia: Europa se encuentra en una encrucijada. O asume plenamente su papel como regulador global de la economía digital, a riesgo de un conflicto con Washington; o adopta un enfoque más cauteloso, a costa de su credibilidad e influencia.


En este pulso mundial en torno a los gigantes tecnológicos, el silencio de Bruselas puede decir quizás más que sus sanciones.


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Este artículo es personal; no pretendo ser científico, ni historiador, ni periodista profesional… Es delicado testimoniar como profano, pero en este blog expreso generalmente una reacción personal, nacida de la actualidad y de la lectura de mi revista de prensa internacional cotidiana.

On va bientôt acheter des Drones à l'Ukraine. (FR, EN, ES). JBCH N° 345

Le 24 Février 2022, je me suis aperçu que la donne stratégique militaire avait changé ... En effet quand j'ai vu les colonnes de tanks russes arrêtés en file par manque d'essence se faire bombarder un par un par des drônes low cost ukrainiens, j ai compris que les états major devaient revoir toutes leurs plans, le drône est devenu Maître du jeu ! 


Quand Dassault avait sollicité en 2013 le gouvernement français pour construire des drônes sous licence israélienne, le Quai d'Orsay s'y était farouchement opposé.


Erreur fatale, erreur stupide, l'armée française a dû louer un, un seul  "Héron" à l'Allemagne pour pouvoir surveiller le Mali grand comme près de 3 fois la France. 


Aujourd'hui le retard de la France dans ce domaine est irrattrapable.


Depuis le début de la guerre avec la Russie, l’Ukraine est devenue un laboratoire unique au monde pour la guerre des drones. Ces petits engins volants, parfois maritimes, sont peu coûteux, faciles à produire et redoutablement efficaces. Leur usage a explosé : reconnaissance, frappes de précision, sabotage naval, brouillage électronique… chaque semaine voit apparaître une nouvelle génération.



Un diplomate européen résume la situation : « Le marché ukrainien des drones, c’est comme un point d’eau dans la savane : tout le monde veut y boire. » En clair, les innovations de Kyiv intéressent tous les alliés occidentaux, qui considèrent désormais les modèles ukrainiens comme le « gold standard », la référence absolue.


Mais il y a un problème : l’Ukraine ne vend presque rien. Tout est absorbé par le front.



L’Ukraine compte environ 500 fabricants de drones, souvent des start-up privées. Elles disposent d’idées, de savoir-faire et d’une expérience que personne d’autre n’a, car leurs engins sont testés chaque jour sur le champ de bataille. Mais elles manquent de moyens financiers pour passer à l’échelle industrielle.


Exporter leur technologie et leurs drones permettrait de lever des fonds, recruter des ingénieurs, acheter du matériel, renforcer la recherche et même reconstruire des usines bombardées. Pourtant, la législation reste très restrictive : en théorie les exportations sont possibles, en pratique elles sont ralenties par la bureaucratie et par la priorité donnée aux besoins de l’armée ukrainienne.


Cette situation inquiète les industriels. Car de son côté, la Russie, aidée par l’Iran, produit désormais des milliers de drones par vague, avec parfois plus de 600 engins lancés en une seule attaque. Kyiv, sans ressources nouvelles, risque de perdre du terrain.


Le président Volodymyr Zelensky pousse pour un compromis. Il a annoncé des projets de coproduction en Europe, notamment au Danemark et au Royaume-Uni.


 L’idée : créer des usines mixtes, qui produiraient à la fois pour l’Ukraine et pour leurs pays hôtes. Un projet de loi surnommé « Defense City » est en attente de signature. Il donnerait plus de souplesse aux entreprises ukrainiennes pour s’allier avec des partenaires occidentaux, bénéficier d’allègements fiscaux et exporter une partie de leur production.


Mais le gouvernement reste divisé. Le ministre de la Défense, Denys Shmyhal, estime qu’on ne peut pas imaginer des exportations directes tant que l’armée ukrainienne n’a pas « plus que 100 % » de ce dont elle a besoin. Selon lui, seules des coopérations limitées avec des partenaires étrangers sont envisageables.


Si l’export s’ouvre, les opportunités seraient immenses. Mais les risques aussi. Politique : Kyiv devrait choisir soigneusement ses clients pour éviter que ses drones ne finissent entre de mauvaises mains, comme des régimes alliés de Moscou, Sécurité : la prolifération incontrôlée pourrait alimenter des guerres locales ou tomber aux mains de groupes terroristes, comme ce fut le cas avec des armes soviétiques après 1991. Image : certaines entreprises ukrainiennes refusent déjà des demandes douteuses, comme des « hommes d’affaires » proposant des livraisons vers des zones instables en Afrique.



Un dirigeant de start-up résume la situation : « Je suis pour les exportations, mais cela peut ouvrir une boîte de Pandore. »



L’Ukraine est aujourd’hui à la pointe mondiale dans la guerre des drones. Ses innovations fascinent ses alliés, mais son gouvernement hésite à exporter tant que la guerre fait rage. 


Entre besoin urgent de fonds, pression des industriels et risques politiques énormes, Kyiv marche sur une ligne de crête. Les drones ukrainiens sont l’outil de demain, mais pour l’instant, le monde devra patienter. 



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🇬🇧 English 


February 24, 2022, I realized that the military strategic balance had changed… Indeed, when I saw the columns of Russian tanks stopped in line for lack of fuel, being bombed one by one by low-cost Ukrainian drones, I understood that general staffs had to rethink all their plans — the drone had become the Master of the game!

When Dassault asked the French government in 2013 to build drones under Israeli license, the Quai d’Orsay strongly opposed it.

A fatal, stupid mistake: the French army had to lease one single “Heron” drone from Germany in order to monitor Mali, a country almost three times the size of France.

Today, France’s delay in this field is irretrievable.

Since the beginning of the war with Russia, Ukraine has become a unique global laboratory for drone warfare. These small flying (sometimes naval) devices are cheap, easy to produce, and incredibly effective. Their use has exploded: reconnaissance, precision strikes, naval sabotage, electronic jamming… every week sees a new generation appear.

A European diplomat sums it up: “The Ukrainian drone market is like a watering hole in the savannah: everyone wants to drink from it.” In other words, Kyiv’s innovations attract all Western allies, who now see Ukrainian models as the gold standard.

But there’s a problem: Ukraine sells almost nothing. Everything is absorbed by the frontlines.

Ukraine counts about 500 drone manufacturers, often private start-ups. They have ideas, know-how, and a unique experience, since their devices are tested daily on the battlefield. But they lack the financial resources to scale up.

Exporting their technology and drones could help raise funds, hire engineers, buy equipment, strengthen R&D, and even rebuild bombed factories. Yet legislation remains restrictive: in theory, exports are possible, but in practice they are slowed down by bureaucracy and by the priority given to the army’s needs.

Meanwhile, Russia, backed by Iran, is producing thousands of drones in waves, sometimes launching more than 600 at once. Without new resources, Kyiv risks losing ground.

President Volodymyr Zelensky is pushing for a compromise. He announced co-production projects in Europe, notably in Denmark and the UK.

The idea: create joint factories producing for both Ukraine and host countries. A draft law nicknamed “Defense City” is awaiting signature, designed to give more flexibility to Ukrainian companies to partner with Western allies, benefit from tax breaks, and export part of their production.

But the government remains divided. Prime Minister Denys Shmyhal insists that exports cannot be considered until the Ukrainian army has “more than 100%” of its needs covered. Only limited partnerships with foreign partners are currently seen as possible.

If exports open, opportunities would be immense — but so would risks.

  • Political: Kyiv would need to carefully choose its clients to avoid its drones ending up in the wrong hands, possibly even allies of Moscow.

  • Security: uncontrolled proliferation could fuel local wars or fall into terrorist groups’ hands, as happened with Soviet weapons after 1991.

  • Image: some Ukrainian firms already reject shady demands, like “businessmen” proposing deliveries to unstable African zones.

As one start-up CEO puts it: “I support exports, but it could open a Pandora’s box.”


Ukraine is today at the cutting edge of drone warfare. Its innovations fascinate its allies, but its government hesitates to export while the war still rages.

Between urgent funding needs, industrial pressure, and huge political risks, Kyiv is walking a tightrope. Ukrainian drones are the weapons of tomorrow — but for now, the world will have to wait.


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This article is personal: I do not claim to be a scientist, historian, or professional journalist.

It is always delicate to testify as a layman, but in this blog I usually express a heartfelt reaction,

based on current events and on my daily international press review.


🇪🇸 Español


El 24 de febrero de 2022 me di cuenta de que la ecuación estratégica militar había cambiado… En efecto, cuando vi las columnas de tanques rusos detenidos en fila por falta de combustible, siendo bombardeados uno por uno por drones ucranianos de bajo costo, comprendí que los estados mayores debían revisar todos sus planes — ¡el dron se había convertido en el amo del juego!

Cuando Dassault pidió en 2013 al gobierno francés construir drones bajo licencia israelí, el Quai d’Orsay se opuso ferozmente.

Un error fatal, un error estúpido: el ejército francés tuvo que alquilar un solo dron “Heron” a Alemania para poder vigilar Malí, un país casi tres veces más grande que Francia.

Hoy el retraso de Francia en este ámbito es irreparable.

Desde el inicio de la guerra con Rusia, Ucrania se ha convertido en un laboratorio único en el mundo para la guerra de drones. Estos pequeños aparatos voladores (a veces marítimos) son baratos, fáciles de producir y tremendamente eficaces. Su uso ha explotado: reconocimiento, ataques de precisión, sabotaje naval, interferencia electrónica… cada semana aparece una nueva generación.

Un diplomático europeo resume la situación: “El mercado ucraniano de drones es como un abrevadero en la sabana: todos quieren beber allí.” En otras palabras, las innovaciones de Kiev atraen a todos los aliados occidentales, que ya consideran los modelos ucranianos como el “gold standard”, la referencia absoluta.

Pero hay un problema: Ucrania casi no vende nada. Todo se absorbe en el frente.

Ucrania cuenta con unos 500 fabricantes de drones, a menudo start-ups privadas. Tienen ideas, conocimientos y una experiencia única, ya que sus aparatos se prueban cada día en el campo de batalla. Pero carecen de recursos financieros para pasar a la escala industrial.

Exportar su tecnología y sus drones les permitiría recaudar fondos, contratar ingenieros, comprar material, reforzar la investigación e incluso reconstruir fábricas bombardeadas. Sin embargo, la legislación sigue siendo muy restrictiva: en teoría las exportaciones son posibles, pero en la práctica se ven frenadas por la burocracia y por la prioridad otorgada a las necesidades del ejército ucraniano.

Mientras tanto, Rusia, con ayuda de Irán, produce ya miles de drones en oleadas, llegando a lanzar más de 600 en un solo ataque. Sin nuevos recursos, Kiev corre el riesgo de perder terreno.

El presidente Volodímir Zelenski impulsa un compromiso. Ha anunciado proyectos de coproducción en Europa, especialmente en Dinamarca y el Reino Unido.

La idea: crear fábricas conjuntas que produzcan tanto para Ucrania como para los países anfitriones. Un proyecto de ley apodado “Defense City” espera su firma, y daría más flexibilidad a las empresas ucranianas para asociarse con socios occidentales, beneficiarse de reducciones fiscales y exportar parte de su producción.

Pero el gobierno sigue dividido. El primer ministro Denys Shmyhal considera que no se pueden imaginar exportaciones directas mientras el ejército ucraniano no tenga “más del 100 %” de lo que necesita. Según él, solo son posibles cooperaciones limitadas con socios extranjeros.

Si se abren las exportaciones, las oportunidades serían inmensas — pero también los riesgos.

  • Políticos: Kiev tendría que elegir cuidadosamente a sus clientes para evitar que sus drones terminen en manos equivocadas, incluso en regímenes aliados de Moscú.

  • Seguridad: la proliferación descontrolada podría alimentar guerras locales o caer en manos de grupos terroristas, como ocurrió con las armas soviéticas después de 1991.

  • Imagen: algunas empresas ucranianas ya rechazan solicitudes dudosas, como “empresarios” que proponen entregas a zonas inestables en África.

Un dirigente de start-up resume así: “Estoy a favor de las exportaciones, pero puede abrir una caja de Pandora.”

Hoy Ucrania está a la vanguardia mundial de la guerra de drones. Sus innovaciones fascinan a sus aliados, pero su gobierno duda en exportarlas mientras dure la guerra.

Entre la necesidad urgente de fondos, la presión de los industriales y los enormes riesgos políticos, Kiev camina sobre una cuerda floja. Los drones ucranianos son el arma del mañana, pero por ahora el mundo tendrá que esperar.

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Este artículo es personal: no pretendo ser ni científico, ni historiador, ni periodista profesional.

Es delicado testimoniar cuando uno es profano, pero en este blog suelo expresar un golpe de corazón,

a partir de la actualidad y de la lectura de mi revista de prensa internacional cotidiana.