JBCH RÉFLEXIONS
Le journal des idées non alignées
D'APRÈS MES ANALYSES, MES LECTURES DANS LES JOURNAUX FRANÇAIS ET INTERNATIONAUX ET LES MEDIAS, UN COMPLÉMENT SE TROUVE DANS JBCH CLIPS
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La doctrine anti-sioniste de la France
Depuis plusieurs mois, la même mécanique se répète au Quai d'Orsay. Dès qu'il s'agit d'Israël, c'est non.
Depuis le Général de Gaule en 1067 qui déclencha l'embargo, , la Quai d'Orsay a banni Israël, se rapprochant des pays arabes dont le marché économique semblait si intéressant.
Puis il y a et Georges Pompidou qui répondait aux journalistes quand on parlait d'Israël : "Il n'y a pas d'abonnés au numéro que vous avez demandé" et surtout l'humiliation dans l'affaire des vedettes de Cherbourg ...
Puis il y a eu Chirac et de Villepin avec la Centrale atomique "Osirak" bombardée et détruite par Israël
le Quai d'Orsay tout puissant n'a pas pardonné , et dans ce bulletin, je voudrai évoquer trois autres affaires qui ont gravement porté préjudice à la France de par le dogmatisme de ses fonctionnaires bornés :
Les Drones d'abord
Premier dossier : les drones. Dassault voulait construire sous licence des drones israéliens, les plus éprouvés au monde en matière de surveillance et d'interception. Technologie mature, immédiatement disponible. Refus du Quai d'Orsay.
Officiellement pour « préserver les équilibres européens ». Officieusement, une ligne politique qui ne dit pas son nom. On en aurait bien eu besoin pour mener l'oprération Barkane au Mali
Trois dossiers, trois refus
- Drones — licence Dassault sur technologie israélienne, écartée
- Cybersécurité — offre Check Point pour les ministères, refusée
- Louvre — assistance israélienne pour le trésor volé, bloqué
Le cyber, ensuite
Deuxième dossier : Check Point. La société israélienne est le leader mondial de la cybersécurité. Ses produits protègent le Pentagone, la City de Londres et la plupart des capitales européennes.
Sa proposition pour sécuriser les ministères français ? Refusée par le même canal. On en aurait bien eu besoin pour contrer cette semaine des attaques contre le Ministère des finances ou près d'un million de contribuables ont été piratés et leurs données mises aux enchères sur le darknet !
Le trésor volé
Troisième dossier, le plus symbolique : le trésor de l'Impératrice Eugénie au Louvre. Volé en octobre 2025 dans la galerie d'Apollon : diadème, broche reliquaire, parure d'émeraudes de Marie-Louise.
La direction du Louvre avait demandé l'aide d'Israël pour retrouver ce trésor via des algorithmes de traçage et de reconnaissance sur le darknet, une expertise où les Israéliens sont numéro 1 mondial.
Demande arrêtée. Repoussée. Bloquée par le Quai d'Orsay.
« Nous faisons face à des intrusions de plus en plus sophistiquées. Refuser l'expertise israélienne, mondialement reconnue, affaiblit notre résilience. »Un cadre de la sécurité du musée, sous couvert d'anonymat
Le paradoxe est total. On invoque la souveraineté pour refuser la meilleure technologie, puis on pleure notre retard.
Ce ne sont plus des choix diplomatiques. C'est une doctrine du refus, portée par des fonctionnaires anti-sionistes qui confondent politique étrangère et militantisme idéologique.
Ils préfèrent voir la France vulnérable, son patrimoine pillé et son industrie à la traîne, plutôt que de serrer la main d'Israël.
Malheur sur ces fonctionnaires qui sacrifient l'intérêt national sur l'autel de l'idéologie.
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