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mercredi 23 septembre 2026

Les "70" Nations contre les Juifs et Israël JBCH N° 2609 - 180

 Éditorial · ONU, 81ᵉ Assemblée générale




Macrion devant un public inintéressé


Les 70 nations face à Israël, selon la Torah :

Tout part du chapitre 10 de la Genèse. Après le Déluge, l'humanité issue de Noé se fragmente en 70 peuples fondateurs, ancêtres de toutes les nations.

Chaque nation se voit alors attribuer un territoire, une langue et un ange tutélaire chargé de la guider. Un ordre du monde est établi.

Face à ce concert des nations, Israël fait figure d'exception. Le Deutéronome (32:8) est explicite : quand Dieu trace les frontières des peuples, Il met à part "Sa part, Jacob".

D'un côté, les 70 nations soumises à un socle moral universel, les 7 lois noa'hides. De l'autre, Israël, lié par une alliance exclusive de 613 commandements.

Au centre de cette géopolitique sacrée, une terre-pivot : Israël, présenté non comme un peuple parmi d'autres, mais comme un peuple-témoin, chargé d'être "lumière pour les nations".


JBCH N° 180

Israël, État des Juifs :
le rituel de New York


Trois ans après le pogrom du 7 octobre 2023, les tribunes de l'ONU accusent la victime et oublient les bourreaux. 

L'Europe de Macron marche dans le cortège.

Hier, à New York, dans le Temple construit pour la paix, les nations se sont à nouveau réunies pour condamner l'État des Juifs. C'est rituel. 

C'est dans l'ADN des nations depuis plus de 3000 ans.





Mardi 22 septembre à la tribune de l'ONU, le défilé a commencé. Le président turc Recep Tayyip Erdogan a qualifié Gaza de camp de concentration le plus inhumain et le plus honteux.

L'Emir du Qatar a enchaîné : ce qui s'est passé à Gaza est un génocide dans tous les sens du terme et une tache de honte sur la conscience de l'humanité.

Emmanuel Macron, lui, a décrit Gaza comme un spectacle qui nous fait honte à tous, lors de son discours mardi 22 septembre dans un discours à l'ONU.

Le Roi Abdallah II de Jordanie a accusé Israël de vouloir effacer la présence palestinienne par deux voies parallèles, la destruction de Gaza et l'annexion de fait en Cisjordanie. Traduction médiatique : soif d'expansion.

Le Premier ministre britannique et le président brésilien se sont joints au chœur. L'Assemblée générale s'est acharnée, unanime, comme chaque année.


Pourquoi? Pourquoi cette haine pure envers le peuple juif, hier encore, dans ce lieu censé incarner la paix?

Parce qu'Israël dérange. État des Juifs ressuscité après 2000 ans d'exil, il rappelle que le peuple juif n'a pas disparu. 

Les empires ont voulu l'effacer, Pharaon, Babylone, Rome, l'Inquisition, les totalitarismes modernes. 

L'ONU a pris le relais avec d'autres mots : camp de concentration, génocide, famine, honte, expansion.

Hier, ce n'était pas un débat sur une politique, une guerre, une frontière. 

C'était le rituel antique : mettre le Juif au banc des accusés pour expier les fautes du monde. Gaza est le prétexte, Israël est la cible, le Juif reste le coupable éternel.





Le grand absent de la tribune : le 7 octobre

Le 7 octobre 2023, le Hamas a franchi la frontière, massacré quelque 1 200 personnes des familles dans leurs kibboutz, des jeunes dans un festival de musique et emmené 251 otages à Gaza. Le plus grand massacre de Juifs depuis la Shoah. C'est ce jour-là que la guerre a commencé.

À New York, Erdogan a parlé de « camp de concentration » sans prononcer une seule fois le nom du Hamas. 

Les terroristes ont disparu du récit ; seuls restent les Juifs, sommés de se justifier d'avoir survécu.

Et l'Europe ? Paris, qui a reconnu  (coup de folie antisémite du Président ?)  l'État de Palestine  dans notre Judée Samarie, à cette même tribune il y a un an, parle de « honte » 

Jjamais pour les bourreaux du 7 octobre, toujours pour ceux qui se sont défendus.

Et c'est cela qui fait honte à tous.




© JBCH Septembre 2026

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