Paris 2026 : la capitale qui s’effondre sous une gestion municipale à la dérive
Mon Paris, autrefois vitrine du monde, mon Paris que je connais comme ma poche, mon Paris a perdu toute sa superbe à cause d'une politique dominée par des écologistes naïfs, stupides, voire même criminels.
Paris est en train de devenir une métropole que ses propres habitants fuient. La note catastrophique de 3,4/10 attribuée par l’Institut Montaigne en 2026 à la gestion financière de la Ville – la pire de France parmi les douze plus grandes communes – n’est que le symptôme visible d’un effondrement plus large, à la fois budgétaire, sécuritaire, sanitaire et urbain.
Sur le plan financier d’abord : la dette par habitant atteint 4 939 € (+170 % depuis 2014), le délai théorique de désendettement explose à 38 ans et l’investissement, pourtant massif (1,8 Md€ en 2024), est financé presque exclusivement par l’emprunt.
La capitale vit à crédit permanent, incapable de dégager la moindre épargne de gestion sérieuse. Pendant ce temps, les commerçants ferment boutique les uns après les autres : loyers intenables, clientèle qui fuit, sentiment d’insécurité permanent. Les artères jadis prestigieuses se transforment en succession de rideaux baissés et de locaux à l’abandon.
La sécurité s’est effondrée. Le trafic de drogue s’étale désormais au grand jour dans de nombreux quartiers, des points de deal fixes fonctionnent en plein jour à quelques centaines de mètres des commissariats. Les forces de l’ordre municipales, mal employées, semblent impuissantes face à une délinquance qui ne se cache même plus.
Les sans-abri, eux, se comptent par milliers dans les rues, sous les ponts, dans les squares. Les campements se multiplient, les rodéos urbains nocturnes deviennent banals et les agressions violentes – y compris contre des personnes âgées ou des femmes seules; elles ne font plus la une tant elles sont quotidiennes.
La propreté ? Un désastre. Paris est envahie par une marée de rats que la mairie semble avoir renoncé à juguler. Les ordures s’entassent, les poubelles débordent, les trottoirs sont maculés d’urine et d’excréments. La saleté généralisée, combinée à la pollution automobile aggravée par les choix idéologiques, rend la respiration difficile dans de nombreux arrondissements.``
Car c’est bien là le cœur du problème : une politique urbaine imposée par une vision « verte » dogmatique et déconnectée du réel. Les pistes cyclables imposées à marche forcée, souvent mal conçues, ont rétréci les voies au point de créer des embouteillages monstres permanents.
Les automobilistes parisiens et franciliens perdent des heures chaque jour dans des bouchons absurdes, augmentant d’autant la pollution réelle (particules fines, NOx) que l’on prétendait combattre. Les voitures sont diabolisées, les vélos et trottinettes sacralisés, même quand leur usage anarchique met en danger piétons et enfants. Priorité aux modes doux… sauf quand il s’agit de faire respirer la ville.
Paris est sale, dangereuse, embouteillée, endettée jusqu’au cou et en train de perdre son âme commerçante. Beaucoup d’habitants, de travailleurs et de touristes ne s’y sentent plus en sécurité ni à l’aise.
« Je n’y mets plus les pieds », répètent aujourd’hui des milliers de Franciliens qui, il y a encore dix ans, venaient y flâner le week-end.
La capitale mérite mieux qu’une gestion municipale qui accumule les déficits en milliards, les rats, les campements, les points de deal et les embouteillages permanents, tout en se drapant dans une écologie punitive et mal exécutée. Paris n’est plus la ville lumière : c’est une ville lumière éteinte, asphyxiée par ses propres choix.
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