Depuis vingt ans, les Frères musulmans par l'entremise du Qatar financent les Université de notre monde occidental.(Choix des ouvrages dans les bibliothèques, Choix des professeurs, des sujets de thèses, des bourses accordées) Ils ont compris que se trouvait là la matrice des dirigeants de demain ... Vingt ans ... deux générations et le 7 Octobre 2023 a fait éclore ce que ces influenceurs avaient semé ... On l'a vu. Tout était préparé et millimétré, de Los Angelès à Paris, de UCLA à la Sorbonne .
Bill Ackman, le milliardaire qui veut tenir les activistes éloignés du pouvoir économique
Depuis les attaques du Hamas contre Israël le 7 octobre 2023 et la vague de manifestations pro-palestiniennes qui a secoué les campus américains, le financier Bill Ackman s’est imposé comme l’une des figures les plus intransigeantes du monde des affaires face à ce qu’il décrit comme une « dérive antisémite » dans les milieux universitaires et militants.
Fondateur du fonds Pershing Square Capital Management, ce milliardaire new-yorkais, connu pour ses prises de position publiques et son franc-parler, a déclaré vouloir « protéger les valeurs fondamentales » des entreprises américaines contre ceux qu’il considère comme des vecteurs de haine.
Ackman a d’abord ciblé les universités d’élite en particulier Harvard pour leur supposée passivité face aux slogans hostiles aux étudiants juifs. Sur les réseaux sociaux, il a diffusé des images de rassemblements, appelé à la démission de responsables universitaires et exigé la publication des noms des étudiants à l’origine d’une lettre accusant Israël d’« apartheid » ou de « génocide ».
Son message était clair : les grandes entreprises doivent savoir qui elles embauchent. Dans son esprit, rendre publics ces noms permettrait aux employeurs de faire un choix éthique — refuser de recruter ceux qui, selon lui, ont légitimé ou minimisé la violence antisémite.
Rapidement, Ackman a étendu ce combat à la sphère économique. Il a ouvertement appelé les dirigeants d’entreprises américaines à adopter une ligne de fermeté et à ne plus tolérer dans leurs rangs les activistes dont les propos ou actions ont pu alimenter la haine anti-juive. Certains de ses soutiens, dans le secteur financier et technologique, ont relayé cette idée d’une « liste noire » officieuse des militants jugés extrémistes.
Ce mouvement vise à exercer une pression sociale et professionnelle sur les étudiants et cadres militants des causes anti-israéliennes, en les excluant des postes d’influence dans les firmes américaines.
Si ses prises de position ont été saluées par nombre d’organisations juives et de donateurs pro-Israël, elles ont aussi suscité des critiques véhémentes. Ses détracteurs y voient une atteinte à la liberté d’expression et une chasse aux sorcières politique. Ackman assume, au contraire, mener une bataille morale : celle de la responsabilité individuelle dans un contexte où, affirme-t-il, « l’antisémitisme s’est dissimulé derrière le langage des droits de l’homme ».
Devenu en l’espace de quelques mois un porte-voix de la cause pro-Israël au sein du capitalisme américain, Bill Ackman incarne désormais une volonté d’utiliser le pouvoir économique pour sanctionner les dérives idéologiques et replacer, selon lui, l’éthique au cœur de la sphère professionnelle.
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