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mercredi 10 décembre 2025

Pourquoi l'Europe a été si anti israélienne ? JBCH. N° 706

Bruxelles, la corruption et l’influence : comment Mogherini, Borrell et le Qatar ont modelé une Europe anti-israélienne ! 


Les scandales qui se succèdent à Bruxelles ne révèlent pas seulement une crise de gouvernance : ils exposent un biais idéologique profondément enraciné, alimenté par des réseaux d’influence étrangers, et incarné par deux figures majeures de la diplomatie européenne : Federica Mogherini et Josep Borrell.


Depuis des années, ces deux responsables ont porté une ligne systématiquement hostile à Israël et sympathisante envers les récits palestiniens, bien au-delà du cadre diplomatique traditionnel de l’Union. Leur attitude n’est pas un hasard : elle s’inscrit dans un environnement où le Qatar, Al Jazeera, et divers groupes d’influence financés par Doha exercent un lobbying massif et structuré au cœur même des institutions européennes.


L’idéologie Mogherini–Borrell : une constance anti-israélienne : Durant ses cinq années comme Haute Représentante de l’UE, Federica Mogherini a multiplié : les déclarations agressives contre Israël, les condamnations systématiques de la politique israélienne, les gestes de connivence avec l’Autorité palestinienne. 

Le Qatar, Al Jazeera et les budgets d’influence colossaux : L’arrière-plan de cette orientation est aujourd’hui mieux documenté. Le Qatar a investi des sommes gigantesques pour façonner l’opinion européenne, que ce soit : via des think-tanks, des « ONG » de façade, des voyages et conférences financés, des réseaux universitaires, des campagnes médiatiques massives via Al Jazeera, sa vitrine géopolitique mondiale.





En octobre 2021, l'Union européenne et le Qatar signent un accord historique en matière de transport aérien. Il entre en vigueur sans même attendre la ratification interne des 27 Etats membres. L'accord prévoit une ouverture du ciel européen quasiment illimitée pour Qatar Airways, la compagnie étatique de l'émirat.

Le Qatargate avait déjà révélé comment des valises d’argent liquide servaient à acheter des positions politiques favorables aux intérêts de Doha – intérêts qui incluent clairement la promotion d’un narratif pro-palestinien, anti-israélien et extrêmement indulgent envers les Frères musulmans.


Quand on observe que Mogherini et Borrell ont systématiquement épousé les éléments de langage du Qatar et de l’AP, la question de l’influence n’est plus théorique : elle devient structurelle. Scandales internes, influence externe : la double crise de Bruxelles


Les récents scandales  Eva Kaili, Francesco Giorgi, Mogherini, Sannino  montrent que beaucoup, au cœur de l’élite bruxelloise, préfèrent : minimiser, crier à la “sur-réaction judiciaire”, accuser les médias, s’attaquer au Parquet européen lui-même.


Cette réaction réflexe révèle une culture de l’impunité, mais aussi une peur : celle de voir dévoilé l’ampleur réelle des influences étrangères, en particulier celles du Qatar, qui tient aujourd’hui une partie du soft power européen d’une main de fer.


Un système idéologique verrouillé Le résultat est visible dans les votes, les communiqués, les résolutions, les déclarations publiques : une UE qui parle avec les mots d’Al Jazeera, raisonne avec les présupposés du Qatar et agit avec les biais idéologiques de Mogherini et Borrell. Une Union qui, au lieu d’adopter une position ferme contre le terrorisme, semble parfois relayer — consciemment ou non — la propagande de ceux qui financent le Hamas.


Un problème systémique : Comment l’UE peut-elle prétendre imposer des normes anti-corruption à l’Ukraine, ou se présenter comme modèle de transparence, quand elle est elle-même saturée de réseaux d’influence opaques, de financements extérieurs et de dérives idéologiques ? Comment prétendre à une diplomatie équilibrée quand elle repose sur des responsables ouvertement hostiles à un État démocratique, mais indulgents envers des régimes autoritaires ?


Le choc moral est immense, mais le constat est clair : les positions anti-israéliennes croissantes de l’UE ne tombent pas du ciel — elles sont le résultat d’une décennie d’influence, d’idéologie et de compromissions. 


Ces personnes jouent avec notre argent et trahissent leurs engagements. Il nous faut leur appliquer des peines exemplaires, comme on commence à le faire en France avec les ex-présidents corrompus comme Sarkozy. Il faut que ca change ! 






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